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		<title>Notes - Commentaires r&#233;cents sur Le p&#232;re d'Agn&#232;s : &#171; l&#8217;espoir que &#231;a ne recommence jamais &#187;</title>
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				<item>
			<title>bk [Membre] en r&#233;ponse &#224;: Le p&#232;re d'Agn&#232;s : &#171; l&#8217;espoir que &#231;a ne recommence jamais &#187;</title>
			<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 10:46:27 +0000</pubDate>
			<dc:creator>bk [Membre]</dc:creator>
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			<description>Autour de ces individus, tout le monde pourrait en effet se partager des palabres de magistrats, de psychiatres (voir plus haut) et de travailleurs sociaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;La Justice et le directeur du coll&amp;#232;ge-lyc&amp;#233;e o&amp;#249; &amp;#233;tait scolaris&amp;#233;e Agn&amp;#232;s n'ont &quot;pas bien travaill&amp;#233;&quot;, a estim&amp;#233; aujourd'hui le grand-p&amp;#232;re de l'adolescente tu&amp;#233;e la semaine derni&amp;#232;re, jugeant &quot;absolument essentiel&quot; que Justice, Education et Sant&amp;#233; se partagent les informations concernant les d&amp;#233;linquants. &quot;Il est tout &amp;#224; fait normal que la Justice, l'Education et la Sant&amp;#233; se partagent les informations essentielles quand il s'agit de d&amp;#233;linquants&quot;, a d&amp;#233;clar&amp;#233; Armel Marin, grand-p&amp;#232;re de l'adolescente de 13 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Il est absolument essentiel qu'on puisse avoir toutes les informations les plus pr&amp;#233;cises possibles&quot;, a-t-il dit, jugeant que cela relevait &quot;du bien public&quot;, au-del&amp;#224; de &quot;la question molle sur l'intimit&amp;#233; des gens&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&amp;#233;plorant &quot;l'ensemble de choses qui a fait qu'Agn&amp;#232;s a &amp;#233;t&amp;#233; massacr&amp;#233;e par un petit nazi&quot;, le grand-p&amp;#232;re de la jeune fille estime que ce drame &quot;est un exemple de ce qui arrive trop souvent: les gens travaillent mais ne travaillent pas bien&quot;. &quot;Au Chambon-sur-Lignon, le directeur n'a pas bien travaill&amp;#233;&quot; pour emp&amp;#234;cher le drame, a-t-il dit. De m&amp;#234;me, &quot;la Justice n'a pas bien travaill&amp;#233;&quot;, a-t-il ajout&amp;#233;, estimant que &quot;cela rel&amp;#232;ve de la conscience professionnelle&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Armel Marin estime &amp;#233;galement &quot;absolument essentiel&quot; que la question de &quot;l'&amp;#233;valuation de la dangerosit&amp;#233;&quot; des d&amp;#233;linquants soit incluse dans une loi. Mais il demande &quot;qu'on s'en serve vraiment, et que ce ne soit pas seulement un chapitre litt&amp;#233;raire&quot;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de source http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/22/97001-20111122FILWWW00407-le-grand-pere-d-agnes-critique-le-college.php</description>
			<content:encoded><![CDATA[Autour de ces individus, tout le monde pourrait en effet se partager des palabres de magistrats, de psychiatres (voir plus haut) et de travailleurs sociaux...<br />
<br />
<i>La Justice et le directeur du coll&#232;ge-lyc&#233;e o&#249; &#233;tait scolaris&#233;e Agn&#232;s n'ont "pas bien travaill&#233;", a estim&#233; aujourd'hui le grand-p&#232;re de l'adolescente tu&#233;e la semaine derni&#232;re, jugeant "absolument essentiel" que Justice, Education et Sant&#233; se partagent les informations concernant les d&#233;linquants. "Il est tout &#224; fait normal que la Justice, l'Education et la Sant&#233; se partagent les informations essentielles quand il s'agit de d&#233;linquants", a d&#233;clar&#233; Armel Marin, grand-p&#232;re de l'adolescente de 13 ans.<br />
<br />
"Il est absolument essentiel qu'on puisse avoir toutes les informations les plus pr&#233;cises possibles", a-t-il dit, jugeant que cela relevait "du bien public", au-del&#224; de "la question molle sur l'intimit&#233; des gens".<br />
<br />
D&#233;plorant "l'ensemble de choses qui a fait qu'Agn&#232;s a &#233;t&#233; massacr&#233;e par un petit nazi", le grand-p&#232;re de la jeune fille estime que ce drame "est un exemple de ce qui arrive trop souvent: les gens travaillent mais ne travaillent pas bien". "Au Chambon-sur-Lignon, le directeur n'a pas bien travaill&#233;" pour emp&#234;cher le drame, a-t-il dit. De m&#234;me, "la Justice n'a pas bien travaill&#233;", a-t-il ajout&#233;, estimant que "cela rel&#232;ve de la conscience professionnelle".<br />
<br />
Armel Marin estime &#233;galement "absolument essentiel" que la question de "l'&#233;valuation de la dangerosit&#233;" des d&#233;linquants soit incluse dans une loi. Mais il demande "qu'on s'en serve vraiment, et que ce ne soit pas seulement un chapitre litt&#233;raire".</i><br />
<br />
Extrait de source http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/22/97001-20111122FILWWW00407-le-grand-pere-d-agnes-critique-le-college.php]]></content:encoded>
			<link>http://justice.cloppy.net/index.php/notes/2011/11/22/le-pere-d-agnes-l-l-espoir-que-ca-ne-recommence-jamais-r#c3423</link>
		</item>
				<item>
			<title>bk [Membre] en r&#233;ponse &#224;: Le p&#232;re d'Agn&#232;s : &#171; l&#8217;espoir que &#231;a ne recommence jamais &#187;</title>
			<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 10:28:14 +0000</pubDate>
			<dc:creator>bk [Membre]</dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">c3422@http://justice.cloppy.net/</guid>
			<description>En voil&amp;#224; un qui partage mon opinion, ces experts qui pr&amp;#233;tendent pouvoir lire l'avenir sont &amp;#224; classer parmi les charlatans...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;L'enqu&amp;#234;te, r&amp;#233;alis&amp;#233;e dans diff&amp;#233;rents services hospitaliers r&amp;#233;partis dans toute la France, souligne que les psychiatres charg&amp;#233;s du suivi des d&amp;#233;linquants sexuels, m&amp;#234;me dans un cadre judiciaire, se situent principalement du point de vue de leur patient - un patient particulier car il a &amp;#233;t&amp;#233; contraint par le juge &amp;#224; se soigner. La r&amp;#233;duction du risque de r&amp;#233;cidive est l'objectif de soins fix&amp;#233; par un psychiatre sur trois seulement. Un quart des m&amp;#233;decins n'attribuent m&amp;#234;me aucun objectif au traitement en cours. &amp;#171;Dans de trop nombreux cas , explique Alexandre Baratta, le m&amp;#233;decin se contente de recevoir le d&amp;#233;linquant sexuel qui lui-m&amp;#234;me vient pour que lui soit d&amp;#233;livr&amp;#233;e une attestation de suivi qu'il devra remettre &amp;#224; la justice.&amp;#187; Les d&amp;#233;linquants sexuels font en effet souvent l'objet d'une &amp;#171;injonction de soin&amp;#187; de la part du juge, par exemple &amp;#224; la sortie de prison. Dans ce cas, pour pr&amp;#233;server le secret m&amp;#233;dical, un m&amp;#233;decin &amp;#171;coordonnateur&amp;#187; est d&amp;#233;sign&amp;#233;, charg&amp;#233; de veiller pour le compte de la justice &amp;#224; ce que le traitement ait lieu. Mais le m&amp;#233;decin traitant reste le seul ma&amp;#238;tre. Or, selon ces travaux, les psychoth&amp;#233;rapies classiques, seules, ne sont pas efficaces contre la r&amp;#233;cidive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment les m&amp;#233;decins, en particulier les psychiatres, &amp;#233;valuent-ils le risque de r&amp;#233;cidive des auteurs de violences sexuelles? R&amp;#233;guli&amp;#232;rement point&amp;#233;s du doigt apr&amp;#232;s chaque fait divers drama&amp;#173;tique comme celui du Chambon-sur-Lignon, les praticiens auraient des connaissances cliniques, criminolo&amp;#173;giques et juridiques insuffisantes en la mati&amp;#232;re et il conviendrait de mieux les former.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces lacunes sont qualifi&amp;#233;es d'&amp;#171;importantes&amp;#187; par les auteurs de l'&amp;#233;tude. Une majorit&amp;#233; des psychiatres interrog&amp;#233;s ne savent pas dans quel cadre situer le soin (obligation, injonction ou incitation en milieu p&amp;#233;nitentiaire) et n'ont pas non plus de connaissances relatives &amp;#224; l'arsenal juridique et &amp;#224; ses modalit&amp;#233;s. Selon les conclusions des experts, &amp;#171;l'instrumentalisation des soins psychiatriques &amp;#224; des fins politico-judiciaires est un point de vue r&amp;#233;pandu parmi les praticiens&amp;#187;, ce qui traduit les inqui&amp;#233;tudes d'une partie des psychiatres vis-&amp;#224;-vis des pouvoirs publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Pr Michel Lejoyeux, psychiatre &amp;#224; l'h&amp;#244;pital Bichat (Paris) et enseignant &amp;#224; Paris-VII, estime que cette &amp;#233;tude traduit &amp;#171;la grande incompr&amp;#233;hension entre le soin et le maintien de la s&amp;#233;curit&amp;#233; publique. Or le soin est bas&amp;#233; sur le malade, dans une relation avec son m&amp;#233;decin et encadr&amp;#233;e par le secret professionnel. Et les soignants ne sont pas &amp;#233;quip&amp;#233;s pour sortir de leur r&amp;#244;le&amp;#187;. Pour ce sp&amp;#233;cialiste, le soin et la s&amp;#233;curit&amp;#233; ne sont pas contradictoires mais constituent deux choses diff&amp;#233;rentes. &amp;#171;Un m&amp;#233;decin ne pr&amp;#233;dit pas les comportements, ou alors c'est un charlatan. Vous ne demandez pas &amp;#224; un cardiologue de dire si tel patient va faire un arr&amp;#234;t cardiaque mais de d&amp;#233;terminer si votre c&amp;#339;ur est en bon &amp;#233;tat. Et on peut &amp;#234;tre d&amp;#233;clar&amp;#233; &amp;#8220;malade&amp;#8221; &amp;#224; un moment de sa vie et ne pas le rester &amp;#233;ternellement.&amp;#187;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ACTUALIT&amp;#201; &gt; Soci&amp;#233;t&amp;#233;&lt;br /&gt;
La r&amp;#233;cidive n'est pas la priorit&amp;#233; des psychiatres&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mots cl&amp;#233;s : Meurtre D'Agn&amp;#232;s, Agression Sexuelle, R&amp;#233;cidive, Chambon-Sur-Lignon&lt;br /&gt;
Par Anne Jouan, Laurence De Charette Mis &amp;#224; jour le 22/11/2011 &amp;#224; 09:02 | publi&amp;#233; le 21/11/2011 &amp;#224; 23:00 &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extrait de source http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/21/01016-20111121ARTFIG00703-la-recidive-n-est-pas-la-priorite-des-psychiatres.php</description>
			<content:encoded><![CDATA[En voil&#224; un qui partage mon opinion, ces experts qui pr&#233;tendent pouvoir lire l'avenir sont &#224; classer parmi les charlatans...<br />
<br />
<i>L'enqu&#234;te, r&#233;alis&#233;e dans diff&#233;rents services hospitaliers r&#233;partis dans toute la France, souligne que les psychiatres charg&#233;s du suivi des d&#233;linquants sexuels, m&#234;me dans un cadre judiciaire, se situent principalement du point de vue de leur patient - un patient particulier car il a &#233;t&#233; contraint par le juge &#224; se soigner. La r&#233;duction du risque de r&#233;cidive est l'objectif de soins fix&#233; par un psychiatre sur trois seulement. Un quart des m&#233;decins n'attribuent m&#234;me aucun objectif au traitement en cours. &#171;Dans de trop nombreux cas , explique Alexandre Baratta, le m&#233;decin se contente de recevoir le d&#233;linquant sexuel qui lui-m&#234;me vient pour que lui soit d&#233;livr&#233;e une attestation de suivi qu'il devra remettre &#224; la justice.&#187; Les d&#233;linquants sexuels font en effet souvent l'objet d'une &#171;injonction de soin&#187; de la part du juge, par exemple &#224; la sortie de prison. Dans ce cas, pour pr&#233;server le secret m&#233;dical, un m&#233;decin &#171;coordonnateur&#187; est d&#233;sign&#233;, charg&#233; de veiller pour le compte de la justice &#224; ce que le traitement ait lieu. Mais le m&#233;decin traitant reste le seul ma&#238;tre. Or, selon ces travaux, les psychoth&#233;rapies classiques, seules, ne sont pas efficaces contre la r&#233;cidive.<br />
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Comment les m&#233;decins, en particulier les psychiatres, &#233;valuent-ils le risque de r&#233;cidive des auteurs de violences sexuelles? R&#233;guli&#232;rement point&#233;s du doigt apr&#232;s chaque fait divers drama&#173;tique comme celui du Chambon-sur-Lignon, les praticiens auraient des connaissances cliniques, criminolo&#173;giques et juridiques insuffisantes en la mati&#232;re et il conviendrait de mieux les former.<br />
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Ces lacunes sont qualifi&#233;es d'&#171;importantes&#187; par les auteurs de l'&#233;tude. Une majorit&#233; des psychiatres interrog&#233;s ne savent pas dans quel cadre situer le soin (obligation, injonction ou incitation en milieu p&#233;nitentiaire) et n'ont pas non plus de connaissances relatives &#224; l'arsenal juridique et &#224; ses modalit&#233;s. Selon les conclusions des experts, &#171;l'instrumentalisation des soins psychiatriques &#224; des fins politico-judiciaires est un point de vue r&#233;pandu parmi les praticiens&#187;, ce qui traduit les inqui&#233;tudes d'une partie des psychiatres vis-&#224;-vis des pouvoirs publics.<br />
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Le Pr Michel Lejoyeux, psychiatre &#224; l'h&#244;pital Bichat (Paris) et enseignant &#224; Paris-VII, estime que cette &#233;tude traduit &#171;la grande incompr&#233;hension entre le soin et le maintien de la s&#233;curit&#233; publique. Or le soin est bas&#233; sur le malade, dans une relation avec son m&#233;decin et encadr&#233;e par le secret professionnel. Et les soignants ne sont pas &#233;quip&#233;s pour sortir de leur r&#244;le&#187;. Pour ce sp&#233;cialiste, le soin et la s&#233;curit&#233; ne sont pas contradictoires mais constituent deux choses diff&#233;rentes. &#171;Un m&#233;decin ne pr&#233;dit pas les comportements, ou alors c'est un charlatan. Vous ne demandez pas &#224; un cardiologue de dire si tel patient va faire un arr&#234;t cardiaque mais de d&#233;terminer si votre c&#339;ur est en bon &#233;tat. Et on peut &#234;tre d&#233;clar&#233; &#8220;malade&#8221; &#224; un moment de sa vie et ne pas le rester &#233;ternellement.&#187;<br />
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ACTUALIT&#201; > Soci&#233;t&#233;<br />
La r&#233;cidive n'est pas la priorit&#233; des psychiatres<br />
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Mots cl&#233;s : Meurtre D'Agn&#232;s, Agression Sexuelle, R&#233;cidive, Chambon-Sur-Lignon<br />
Par Anne Jouan, Laurence De Charette Mis &#224; jour le 22/11/2011 &#224; 09:02 | publi&#233; le 21/11/2011 &#224; 23:00 </i><br />
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Extrait de source http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/21/01016-20111121ARTFIG00703-la-recidive-n-est-pas-la-priorite-des-psychiatres.php]]></content:encoded>
			<link>http://justice.cloppy.net/index.php/notes/2011/11/22/le-pere-d-agnes-l-l-espoir-que-ca-ne-recommence-jamais-r#c3422</link>
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			<title>bk [Membre] en r&#233;ponse &#224;: Le p&#232;re d'Agn&#232;s : &#171; l&#8217;espoir que &#231;a ne recommence jamais &#187;</title>
			<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 10:23:01 +0000</pubDate>
			<dc:creator>bk [Membre]</dc:creator>
			<guid isPermaLink="false">c3421@http://justice.cloppy.net/</guid>
			<description>&lt;i&gt;Le cas de Mathieu, 17 ans, mis en examen pour viol en ao&amp;#251;t 2010 et rescolaris&amp;#233; fin novembre 2010 apr&amp;#232;s avoir pass&amp;#233; quatre mois en d&amp;#233;tention provisoire, est-il exceptionnel? Combien de mineurs mis en cause dans des affaires criminelles se trouvent &amp;#171;r&amp;#233;int&amp;#233;gr&amp;#233;s&amp;#187; dans le circuit classique de l'&amp;#201;ducation nationale en attendant d'&amp;#234;tre jug&amp;#233;s? Le drame du Chambon-sur-Lignon a mis l'accent sur ces questions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...] Au-del&amp;#224; de la pol&amp;#233;mique sur les informations &amp;#233;chang&amp;#233;es entre les autorit&amp;#233;s judiciaires et scolaires sur le pass&amp;#233; de Mathieu, la simple pr&amp;#233;sence du jeune homme au coll&amp;#232;ge-lyc&amp;#233;e C&amp;#233;venol, &amp;#233;tablissement priv&amp;#233; sous contrat avec l'&amp;#201;ducation nationale, qui accueille des adolescents en internat, avait surpris plusieurs professionnels de la justice. &amp;#171;Soyons clairs. Au vu des &amp;#233;l&amp;#233;ments publics de cette affaire, je ne l'aurais pas fait fr&amp;#233;quenter des jeunes filles. J'aurais opt&amp;#233; pour le maintien en prison ou le placement en centre &amp;#233;ducatif ferm&amp;#233;, mais pas pour un lyc&amp;#233;e classique&amp;#187;, estime un juge d'instruction exp&amp;#233;riment&amp;#233;, qui rappelle cependant que tout magistrat doit aussi tenir compte du fait que la d&amp;#233;tention, a fortiori pour les mineurs, doit rester l'exception. Ce juge explique encore qu'il a maintenu en prison, jusqu'&amp;#224; son proc&amp;#232;s aux assises, un gar&amp;#231;on soup&amp;#231;onn&amp;#233; d'avoir viol&amp;#233; et &amp;#233;gorg&amp;#233; sa victime. Un autre jeune de 17 ans, accus&amp;#233; par une fille de l'avoir viol&amp;#233;e dans un hall d'immeuble, &amp;#233;tait, lui, parti dans un centre &amp;#233;ducatif ferm&amp;#233; apr&amp;#232;s avoir pass&amp;#233; six mois derri&amp;#232;re les barreaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Environ 400 mineurs passent devant la justice chaque ann&amp;#233;e pour des faits criminels, selon les donn&amp;#233;es de la Chancellerie. Parmi eux, combien le sont pour des crimes de nature sexuelle? Officiellement, cette &amp;#171;ventilation&amp;#187; n'existe pas. Juge d'instruction &amp;#224; &amp;#173;Toulon, Isabelle Perrin explique que, dans son cabinet, &amp;#171;70% des dossiers concernant des mineurs sont des affaires de m&amp;#339;urs&amp;#187; et que &amp;#171;&amp;#224; chaque fois, on fait du cas par cas&amp;#187;. &amp;#171;Quand on a la possibilit&amp;#233; de mettre un jeune ailleurs que dans ce qui ressemble souvent &amp;#224; des &amp;#233;coles de la d&amp;#233;linquance, on peut &amp;#234;tre tent&amp;#233; de saisir l'opportunit&amp;#233;&amp;#187;, confie un autre magistrat.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits de source http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/21/01016-20111121ARTFIG00677-agnes-j-aurais-opte-pour-le-maintien-en-prison.php</description>
			<content:encoded><![CDATA[<i>Le cas de Mathieu, 17 ans, mis en examen pour viol en ao&#251;t 2010 et rescolaris&#233; fin novembre 2010 apr&#232;s avoir pass&#233; quatre mois en d&#233;tention provisoire, est-il exceptionnel? Combien de mineurs mis en cause dans des affaires criminelles se trouvent &#171;r&#233;int&#233;gr&#233;s&#187; dans le circuit classique de l'&#201;ducation nationale en attendant d'&#234;tre jug&#233;s? Le drame du Chambon-sur-Lignon a mis l'accent sur ces questions.<br />
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[...] Au-del&#224; de la pol&#233;mique sur les informations &#233;chang&#233;es entre les autorit&#233;s judiciaires et scolaires sur le pass&#233; de Mathieu, la simple pr&#233;sence du jeune homme au coll&#232;ge-lyc&#233;e C&#233;venol, &#233;tablissement priv&#233; sous contrat avec l'&#201;ducation nationale, qui accueille des adolescents en internat, avait surpris plusieurs professionnels de la justice. &#171;Soyons clairs. Au vu des &#233;l&#233;ments publics de cette affaire, je ne l'aurais pas fait fr&#233;quenter des jeunes filles. J'aurais opt&#233; pour le maintien en prison ou le placement en centre &#233;ducatif ferm&#233;, mais pas pour un lyc&#233;e classique&#187;, estime un juge d'instruction exp&#233;riment&#233;, qui rappelle cependant que tout magistrat doit aussi tenir compte du fait que la d&#233;tention, a fortiori pour les mineurs, doit rester l'exception. Ce juge explique encore qu'il a maintenu en prison, jusqu'&#224; son proc&#232;s aux assises, un gar&#231;on soup&#231;onn&#233; d'avoir viol&#233; et &#233;gorg&#233; sa victime. Un autre jeune de 17 ans, accus&#233; par une fille de l'avoir viol&#233;e dans un hall d'immeuble, &#233;tait, lui, parti dans un centre &#233;ducatif ferm&#233; apr&#232;s avoir pass&#233; six mois derri&#232;re les barreaux.<br />
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Environ 400 mineurs passent devant la justice chaque ann&#233;e pour des faits criminels, selon les donn&#233;es de la Chancellerie. Parmi eux, combien le sont pour des crimes de nature sexuelle? Officiellement, cette &#171;ventilation&#187; n'existe pas. Juge d'instruction &#224; &#173;Toulon, Isabelle Perrin explique que, dans son cabinet, &#171;70% des dossiers concernant des mineurs sont des affaires de m&#339;urs&#187; et que &#171;&#224; chaque fois, on fait du cas par cas&#187;. &#171;Quand on a la possibilit&#233; de mettre un jeune ailleurs que dans ce qui ressemble souvent &#224; des &#233;coles de la d&#233;linquance, on peut &#234;tre tent&#233; de saisir l'opportunit&#233;&#187;, confie un autre magistrat.</i><br />
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Extraits de source http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/21/01016-20111121ARTFIG00677-agnes-j-aurais-opte-pour-le-maintien-en-prison.php]]></content:encoded>
			<link>http://justice.cloppy.net/index.php/notes/2011/11/22/le-pere-d-agnes-l-l-espoir-que-ca-ne-recommence-jamais-r#c3421</link>
		</item>
				<item>
			<title>bk [Membre] en r&#233;ponse &#224;: Le p&#232;re d'Agn&#232;s : &#171; l&#8217;espoir que &#231;a ne recommence jamais &#187;</title>
			<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 10:19:52 +0000</pubDate>
			<dc:creator>bk [Membre]</dc:creator>
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			<description>Un monstre, certainement, mais d'une famille &quot;bien sous tous rapports&quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;ACTUALIT&amp;#201; &gt; Soci&amp;#233;t&amp;#233;&lt;br /&gt;
Un proche de la 1&amp;#232;re victime de l'agresseur d'Agn&amp;#232;s parle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mots cl&amp;#233;s : meurtre d'Agn&amp;#232;s, Agn&amp;#232;s, R&amp;#233;cidive, Nages-et-Solorgues, Chambon-sur-Lignon&lt;br /&gt;
Par Fabrice Amedeo Publi&amp;#233; le 22/11/2011 &amp;#224; 10:47&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre mineure avait &amp;#233;t&amp;#233; viol&amp;#233;e en 2010 par le meurtrier pr&amp;#233;sum&amp;#233; d'Agn&amp;#232;s. &amp;#171;La justice a remis un barbare en libert&amp;#233;&amp;#187;, se d&amp;#233;sole l'un de ses proches dans un entretien au Figaro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les habitants de Nages-et-Solorgues sont sous le choc. Mathieu, le meurtrier pr&amp;#233;sum&amp;#233; d'Agn&amp;#232;s a grandi dans ce village d'&amp;#224; peine 2.000 habitants situ&amp;#233; &amp;#224; 17 kilom&amp;#232;tres de Nimes. C'est l&amp;#224; qu'en ao&amp;#251;t 2010, le jeune homme dont rien ne laissait pr&amp;#233;sager la violence, a viol&amp;#233; l'une de ses amies d'enfance.&lt;br /&gt;
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&amp;#171;Cela s'est pass&amp;#233; quelques jours avant les 16 ans de ma petite ni&amp;#232;ce, t&amp;#233;moigne Alain Diaz, un proche de la jeune fille qui restera anonyme. Nous avons eu de la chance car ils ont pass&amp;#233; leur jeunesse ensemble, Mathieu avait mang&amp;#233; plusieurs fois &amp;#224; la table de la famille&amp;#187;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un appel de la m&amp;#232;re, inqui&amp;#232;te de ne pas voir sa fille rentrer, qui aurait mis fin au calvaire de l'adolescente et lui aurait sauv&amp;#233; la vie. &amp;#171;La maman a appel&amp;#233; au moment fatidique, explique Alain Diaz. Mathieu a &amp;#233;t&amp;#233; troubl&amp;#233; de voir sa photo s'afficher sur le portable. Ma jeune ni&amp;#232;ce s'est vu partir mais a senti une faille &amp;#224; ce moment l&amp;#224;&amp;#187;. La jeune adolescente qui vient d'&amp;#234;tre viol&amp;#233;e aurait alors us&amp;#233; de toutes les ruses, selon son Alain Diaz, pour ne pas &amp;#234;tre tu&amp;#233;e: &amp;#171;les larmes&amp;#187;, &amp;#171;les supplications&amp;#187;. &amp;#171;Son instinct de survie l'a sauv&amp;#233;e, explique avec &amp;#233;motion Alain Diaz. Notre famille pleure mais nous avons une miracul&amp;#233;e parmi nous. La famille d'Agn&amp;#232;s pleure aujourd'hui une disparue et n'a pas eu droit au m&amp;#234;me miracle que nous&amp;#187;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#171;Ce gar&amp;#231;on s'est construit comme un monstre&amp;#187;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
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La suite: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/22/01016-20111122ARTFIG00402-un-proche-de-la-1ere-victime-de-l-agresseur-d-agnes-parle.php</description>
			<content:encoded><![CDATA[Un monstre, certainement, mais d'une famille "bien sous tous rapports"...<br />
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<i>ACTUALIT&#201; > Soci&#233;t&#233;<br />
Un proche de la 1&#232;re victime de l'agresseur d'Agn&#232;s parle<br />
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Mots cl&#233;s : meurtre d'Agn&#232;s, Agn&#232;s, R&#233;cidive, Nages-et-Solorgues, Chambon-sur-Lignon<br />
Par Fabrice Amedeo Publi&#233; le 22/11/2011 &#224; 10:47<br />
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Une autre mineure avait &#233;t&#233; viol&#233;e en 2010 par le meurtrier pr&#233;sum&#233; d'Agn&#232;s. &#171;La justice a remis un barbare en libert&#233;&#187;, se d&#233;sole l'un de ses proches dans un entretien au Figaro.<br />
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Tous les habitants de Nages-et-Solorgues sont sous le choc. Mathieu, le meurtrier pr&#233;sum&#233; d'Agn&#232;s a grandi dans ce village d'&#224; peine 2.000 habitants situ&#233; &#224; 17 kilom&#232;tres de Nimes. C'est l&#224; qu'en ao&#251;t 2010, le jeune homme dont rien ne laissait pr&#233;sager la violence, a viol&#233; l'une de ses amies d'enfance.<br />
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&#171;Cela s'est pass&#233; quelques jours avant les 16 ans de ma petite ni&#232;ce, t&#233;moigne Alain Diaz, un proche de la jeune fille qui restera anonyme. Nous avons eu de la chance car ils ont pass&#233; leur jeunesse ensemble, Mathieu avait mang&#233; plusieurs fois &#224; la table de la famille&#187;.<br />
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C'est un appel de la m&#232;re, inqui&#232;te de ne pas voir sa fille rentrer, qui aurait mis fin au calvaire de l'adolescente et lui aurait sauv&#233; la vie. &#171;La maman a appel&#233; au moment fatidique, explique Alain Diaz. Mathieu a &#233;t&#233; troubl&#233; de voir sa photo s'afficher sur le portable. Ma jeune ni&#232;ce s'est vu partir mais a senti une faille &#224; ce moment l&#224;&#187;. La jeune adolescente qui vient d'&#234;tre viol&#233;e aurait alors us&#233; de toutes les ruses, selon son Alain Diaz, pour ne pas &#234;tre tu&#233;e: &#171;les larmes&#187;, &#171;les supplications&#187;. &#171;Son instinct de survie l'a sauv&#233;e, explique avec &#233;motion Alain Diaz. Notre famille pleure mais nous avons une miracul&#233;e parmi nous. La famille d'Agn&#232;s pleure aujourd'hui une disparue et n'a pas eu droit au m&#234;me miracle que nous&#187;.<br />
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&#171;Ce gar&#231;on s'est construit comme un monstre&#187;.</i><br />
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La suite: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/22/01016-20111122ARTFIG00402-un-proche-de-la-1ere-victime-de-l-agresseur-d-agnes-parle.php]]></content:encoded>
			<link>http://justice.cloppy.net/index.php/notes/2011/11/22/le-pere-d-agnes-l-l-espoir-que-ca-ne-recommence-jamais-r#c3420</link>
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