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L'adhésion « à la française »
On m'avait donc encore suggéré récemment de supprimer mon blog ou de me faire mieux conseiller ce qui pouvait s'apparenter à une sorte de marché pour être moins emmerdé par les professionnels de la justice et de la Dass. Mais je crois que cela n'y aurait pas changé grand chose. Les gens contre qui je me défends depuis des lustres me paraissent être indignes d'une quelconque confiance. Comment pourrait-on dans ces conditions conclure un marché qu'ils ne respecteraient pas ? Dans ce secteur, pour la plupart, les juges eux-même ne relisent plus leurs propres décisions. Que valent une correspondance et même des aveux d'un juge ? Ce n'est rien que du vent, la première présidence de la cour d'appel de Versailles me l'a démontré ! Il faudrait que je sois vraiment débile pour négocier, surtout avec des types en robes noires du secteur, alors que, par le passé, j'avais déjà bien senti que de telles voies ne pourraient jamais aboutir.
Aujourd'hui, j'étais hilare après avoir regardé On en parle, sur France 3. Une juge d'application des peines nous a lancé ce que pourrait être l'adhésion « à la française » ou ce que d'autres appelleront « le choix contraint » : « monsieur, ou vous acceptez, ou vous allez en tole ». Par le passé et durant plusieurs années, tout en m'accusant d'être absent alors que j'étais pourtant présent, parfois des accusations plus délirantes encore à mon encontre, j'avais bien senti que le juge pour enfant de Nanterre ne me proposerait que deux issues possibles : je pliais et j'acceptais le placement de Justine chez ses tantes maternelles, ou la justice me démettait et Justine finissait de toute façon placée chez ses tantes, en Alsace. Aujourd'hui, je pense que je vais être accusé sous peu parce que mes relations avec Justine sont maintenant tendues alors que des professionnels de la Dass et des juges se sont acharnés et obstinés pour que ces relations paraissent d'abord impossibles et ce afin de faire disparaitre ou motiver le « placement » durable de Justine, en Alsace. Lorsque j'entends les discours officiels ou relayés par nos médias, je me dis que ce sont bel et bien des pratiques enseignées à l'Ecole Nationale de la Magistrature française ou promues au moins en France, au sein de la magistrature.
Evidement, si je retenais quelques 980 bidasses français dans ma cave, je pourrais peut être négocier, comme le Hamas, avec les pitres de la chambre des créatures inférieurs ou de Nanterre ? Mais ici, la cave est un peu étroite. D'autre part, je ne croise que très peu de militaires, de temps en temps, par troupeau de trois ou quatre, dans le métro ou le RER parisien. Jamais je ne pourrais en convaincre 980 de me suivre par petit nombre afin de les faire visiter une toute petite cave de banlieue. Si j'avais les pouvoirs d'un juge français tout serait différent : « pile, je gagne, et face, tu perds et tu me suis ».
Shalit : libération de 980 prisonniers ?
AFP, 29/11/2009 | Mise à jour : 19:13
Israël est prêt à libérer 980 prisonniers palestiniens en échange du soldat Gilad Shalit, détenu depuis plus de trois ans dans la bande de Gaza, a annoncé dimanche la radio publique israélienne. Lors d'une audience devant la Cour suprême, le procureur de l'Etat a pour la première fois précisé le nombre de détenus palestiniens qui pourraient être relâchés dans le cadre d'un éventuel accord d'échange avec le mouvement islamiste Hamas, a ajouté la radio. Il a précisé que 450 prisonniers seraient choisis par le Hamas, qui détient Gilad Shalit, tandis qu'Israël déterminera la liste des 530 autres prisonniers, selon la même source. Plus de 7.000 Palestiniens sont actuellement détenus dans les prisons israéliennes. La liste définitive des détenus palestiniens ne sera publiée qu'à la suite d'un accord avec le Hamas et d'un vote du gouvernement israélien, a ajouté la radio publique. Les deux parties se sont également engagées à respecter une "totale discrétion" sur les détails de la liste auprès de l'intermédiaire allemand qui mène des négociations, notamment au Caire. Le procureur a également précisé que la censure imposée aux médias israéliens sur cette affaire serait maintenue dans le cas où la publication d'une information risquerait de mettre en danger le retour "sain et sauf" du soldat Shalit ou si elle était susceptible de faire monter le prix pour la libération de ce militaire, a ajouté la radio.






















