Un « mur des homophobes » à Paris
Je note, après RSF, ActUp a à son tour manifesté au voisinage de Beaubourg. Je note surtout la complaisance de Paris. Des groupuscules tels que les FEMEN, ActUp ou RSF y sont tolérés, voire même encouragés ; mais quand je me rends à Paris pour protester, les autorités me cherchent des poux ou des maladies mentales !
Ma propre santé ou ce que martèle l'Etat français, qui souhaite manifestement encore me faire passer pour un dérangé, je l'évoquerais à nouveau en juin prochain, au cours de la journée d'étude de l'ONED sur le thème de « La santé des enfants accueillis au titre de la Protection de l’enfance ». En octobre 2010, à Blois, pour les rendez-vous de l'histoire, un modérateur m'avait fait une réponse assez censée, me lâchant qu'un peu partout, les opposants sont souvent traités de fous. En novembre 2012, j'ai répondu à Marie Derain, Défenseur des droits ; elle n'a pas réagit. En février dernier, j'ai écrit à la préfecture du Val-de-Marne ; je n'ai pas obtenu de réponse. En février dernier, j'avais aussi écrit à l'Elysée ; ma correspondance y est toujours à l'étude. Cet hiver, j'avais également écrit à France 2, qui ne m'a pas répondu non plus. J'en passe, des meilleures. Que me lâchera l'ONED, en juin prochain, un grand silence ?
Pour ce billet, je note également que l'engagement 31 (mariage pour tous), c'est fait. 50 (le droit de vote des étrangers), ça suit. Beaucoup (des minorités et des étrangers) auront ensuite enfin plus de droits - à faire valoir dans des tribunaux réputés défaillants. Pendant ce temps, en France, les classes moyennes empruntent le « descenseur social ».
Il doit s'agir du « rêve » ou des idéaux dont les socialistes et Hollande nous parlaient au cours du printemps 2012.
Société | 17/05/2013 - 20:47
Un "mur des homophobes" à Paris, le JDD
Personnalités politiques, animateurs de la Manif pour tous, chefs d'Etats étrangers, responsables religieux : Act Up-Paris a dévoilé vendredi à Paris un "mur des homophobes" à l'occasion de la journée internationale contre l'homophobie.
Une cinquantaine de militants de l'association se sont rassemblés près du Centre Pompidou devant une trentaine de portraits barrés du slogan "L'homophobie tue". Parmi les personnalités brocardées par l'association figurent plusieurs responsables religieux : le pape François, l'archevêque de Paris André Vingt-Trois, l'ex-grand rabbin Gilles Bernheim, ou le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohammed Moussaoui. Sur un autre panneau, la députée Christine Boutin et la chef de file de la Manif pour tous Frigide Bardot côtoyaient les présidents Mahmoud Ahmadinejab, Vladimir Poutine et Robert Mugabe. L'ancien leader socialiste Lionel Jospin, la députée FN Marion Maréchal-Le Pen, ou le président camerounais Paul Biya sont également représentés.
Après le mur des cons,on affiche publiquement le mur des #homophobes . #ACTUP #IDAHO #sida #aids… instagram.com/p/Za42h1Kg0_/
— Julien Danjoux (@Bitchy_Boys) 17 mai 2013
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Drôme : révoquée pour un blog, « un blog pornographique »
« Agent territorial et blogueuse porno. Deux activités jugées définitivement incompatibles par le conseil régional... » Je pense être aussi « révoqué », par l'Etat, interdit partout. J'ai l'impression qu'on ne veut plus me voir nul part, où je passe, je fous le bordel, je trouble, ou je prends des notes, puis de retour chez moi, j'écris encore ![]()
Drôme : un agent révoqué pour un blog
Par Le Figaro.fr
Mis à jour le 19/04/2013 à 07:58
Publié le 19/04/2013 à 07:52
Un agent territorial de la Drôme vient d'être révoquée par le conseil régional pour avoir alimenté un blog pronographique, rapporte Le Dauiphiné Libéré.
Femme de ménage dans un lycée, elle avait été mise à pied le 9 avril après la découverte de son site par les élèves de l'établissement, pour avoir "jeté le discrédit sur le service auquel elle appartient". Elle conteste cette décision, et compte déposer un recours devant le tribunal administratif de Grenoble afin d'obtenir un dédommagement.
Bilan
Tests concluants, satisfaisants, repérages des structures, des aspérités et des caméras terminés. Mes chaussures sont parfaites ; des chaussures d'escalade, c'est fait pour ; en un rien de temps, je me suis retrouvé à 4-5m du sol. J'aurais volontiers parcouru les 50m restants, pour arriver tout en haut du bâtiment ; mais ça attendra. « Sport extrème », m'a lâché un passant qui m'a repéré équipé, agrippé au centre Pompidou... ce qui ne se fait pas sans précautions.
Mon contact avec les journalistes passe, avec les fonctionnaires de police aussi, comme le plus souvent, et avec les élus du coin, finalement, il passe également. J'aurais déjà du agir de cette façon par le passé, dans des champs plus médiatiques, et ne pas me contenter de discuter le plus souvent en off avec les élus et personnalités que j'allais rencontrer... j'ai été trop sage, trop discret. A ceux qui veulent l'entendre, j'explique que je recherche une tribune, pour parler ; en troublant maintenant régulièrement l'ordre, en insistant, je devrais pouvoir obtenir bientôt plus qu'un coupon noyé dans les flots des faits divers.
J'ai appris que ce n'est pas le maire qui a réclamé que je sois bloqué devant la mairie de Fresnes, ce vendredi soir. Ca tombe bien, dans ma bafouille au préfet, j'ai surtout chargé le commissaire de l'Hay-les-Roses ; au poste, où il était lui-même venu me parler, malgré mon insistance, ce commissaire ne m'avait pas fourni d'explications pertinentes. Si, avec les agents, ça allait ; les échanges étaient bien sûr tendus, mais ils faisaient leur travail, ils exécutaient des ordres.
Au cours de cette semaine, je rappellerais le secrétariat général de la mairie afin de comprendre pour quelle raison la police m'a interpellé, ce vendredi soir, pour un « contrôle de papier ». S'il existe un arrêté ou un écrit de la mairie qui demandait à la police de m'interdire l'accès à ce bâtiment et à la salle du conseil municipal, je le réclamerais, puis je le contesterais probablement dans un tribunal. Si le secrétariat général de la maire ne peut me remettre copie d'un tel document, puis si le préfet ne me fournit pas lui-même un éclairage complémentaire, je considèrerais que ce vendredi soir, le commissaire de l'Hay-les-Roses a agit de sa propre initiative, qu'il a donné des ordres hors cadre légal.
2011, un journaliste expulsé d'un conseil municipal
« Reste à préciser ce qu'est un trouble ». Resterait aussi à préciser ce que j'ai réellement pu susciter, d'aussi grave ou terrible, ce 1er mars, alors que je me situais juste dans le hall de la mairie, patientant tranquillement, attendant 19h00, et que la salle du conseil soit accessible au public, puis que la séance, à Fresnes, débute.
Selon l'article L2121-16 du Code général des collectivités territoriales, « Il - le maire, qui a seul la police de l'assemblée - peut faire expulser de l'auditoire ou arrêter tout individu qui trouble l'ordre. » Je n'y lis pas que le commissaire peut faire interdire l'accès à la mairie, ou ordonner une arrestation et une rétention d'un citoyen, aux fins de « contrôles de ses papiers » en règle... C'est probablement habituel, très courant, dans ces milieux là.
Je poursuis encore mes lectures, car le sujet m'intrigue. Hier soir, le commissaire a peut-être simplement et sauvagement appliqué le Code de la sécurité intérieure, son article L211-4 : « Si l'autorité investie des pouvoirs de police estime que la manifestation projetée est de nature à troubler l'ordre public, elle l'interdit par un arrêté qu'elle notifie immédiatement aux signataires de la déclaration au domicile élu. .. » Je vais attendre, j'ai écrit au préfet, il me communiquera peut être des éléments qui me permettront de mieux comprendre ce qui s'est passé.
Je vais attendre, puis très certainement, devoir insister. Rien ne m'a été expliqué ni notifié, alors que j'avais prévenu la mairie que j'arrivais, par email, la semaine passée. De source www.nord.gouv.fr, qui serait à articuler avec des principes et des décisions relatives aux libertés publiques, notamment celle de s'exprimer, qui est rappelée par la même page : « La décision d’interdire une manifestation, revêtant le caractère d’acte administratif, peut être contestée devant la juridiction administrative territorialement compétente dans les deux mois suivant sa notification . Le juge opère alors un contrôle très vigilant sur les autorités de police, en exigeant que toutes les mesures de restriction en matière de manifestation soient strictement proportionnées aux nécessités de l’ordre public. »
Je vais insister ; si je suis banni de la mairie de Fresnes, je vais réclamer l'arrêt pour le contester. Prévenir, puis aller à la messe, c'est facile. Assister à un conseil municipal après discussions avec des élus et mail, c'est la pente raide ![]()
Actualité > Savigny-sur-Orge
Troubles à l'ordre public au conseil municipal
Le Parisien | Publié le 29.10.2011
A Savigny-sur-Orge, on ne plaisante pas avec la notion de trouble à l'ordre public. Durant le conseil municipal, hier midi, la maire (UMP), Laurence Spicher-Bernier, a fait expulser un journaliste qui filmait avec un téléphone portable une altercation verbale entre la maire et la conseillère PS Chadia Semdani. C'est une autre élue qui a repéré ce journaliste qui travaille pour la télévision, provoquant un brouhaha dans la salle.
La maire a demandé au jeune homme d'arrêter son enregistrement. Comme il continuait, la police municipale est intervenue pour l'expulser devant les regards sidérés des habitants. Lors d'un conseil municipal, les maires sont libres de faire évacuer toute personne pouvant troubler l'ordre public. Reste à préciser ce qu'est un trouble à l'ordre public…
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Parfaite, ma nouvelle banderole
Oui, ce soir, j'ai donc perturbé un culte, un vrai, avec ma nouvelle banderole, réalisée hier soir. Après quelques tweets pour avertir que je viendrais, puis que j'arrivais effectivement, je suis entré dans l'église, et la messe a commencée. J'ai attendu un moment opportun pour déployer ma banderole.
L'abbé s'est rapidement interrompu pour venir vers moi. Nous avons échangé quelques mots, à voix basse. Il m'a proposé de sortir, pour discuter après la messe. J'insistais, tendu, mais calmement. Il m'a demandé s'il devait appeler la police ; ma banderole était à nouveau repliée, mais je persistais, dans le calme ; je lui a suggéré de faire comme il en avait envie. Il est sorti un très court instant, revenu à son autel, puis il a terminé son office, dans le calme. Il n'y a pas eu d'autres perturbations, mais après notre court échange, je restais présent.
A la fin de la messe, l'abbé est sortit de l'église. Aucun des fidèles, peu nombreux, n'avait réagit, ni pendant, ni après la messe, ni durant son interruption. J'ai pris mon temps, puis dehors à mon tour, j'ai vu l'abbé, plus loin, avec la police. Je suis allé les rejoindre, pour discuter.
La police s'est essentiellement contentée de relever mon identité, de m'informer qu'il y aurait main courante, et m'a demandé de redéployer ma banderole, pour la mesurer ; j'ai eu l'impression qu'ils connaissaient déjà son message, ils ont pu être informés lorsqu'ils ont été appelés, ou juste après la messe ; les policiers n'ont pas commenté ce qui est écrit dessus. Je pense qu'ils devront rédiger un rapport plutôt qu'une simple main courante, je leur en ai fait part ; car ils étaient 3 policiers, et parce qu'ils ont du poireauter là, pas loin d'une heure, suite à un appel, et pour ce qui s'était passé d'inhabituel.
Mais pendant que la police contrôlait mes papiers, et alors qu'elle aurait voulu m'entendre, j'ai insisté pour discuter plutôt avec l'abbé, que je percevais par moments un peu en retrait, ce que la police a accepté. Après cela, on me rendait mes papiers, j'ai encore échangé un peu avec la police, et toujours avec l'abbé. Puis je suis parti.
En parlant de main courante ou pour leur rapport, j'ai aussi suggéré à la police de vérifier au STIC, ce fameux fichier des infractions constatées, un fichier si peu fiable. Je les ai prévenu que le mien est déjà chargé, d'un peu n'importe quoi ; il devrait y figurer surtout beaucoup de mes « sorties », parfois de natures assez similaires à celle-ci... La police avait peut être déjà sondé le STIC pendant qu'elle attendait, devant l'église ?
L'abbé m'a assez bien entendu, je pense. Sur Facebook, sur Twitter et dans mon blog, j'ai bien écrit que j'allais perturber des cultes... ou des offices, des commémorations, des rassemblements et colloques divers. A la fin de la semaine, je serais à un colloque, j'aurais peut être l'opportunité de parler de ce qui s'est passé ce soir, dans une église : un ultime happening à ma sauce, qui a été bien noté au STIC, par la police, ces fonctionnaires de l'Intérieur.
L'activisme et surtout la non violence, la désobéissance civile, ne s'improvisent pas ![]()
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Twitter, c'est trop court et beaucoup trop volatile
Je trouve la censure de Twitter ennuyeuse. Je m'y suis maintenant déjà fait museler quatre fois, en un mois. Avant cette période et ces débats #MariagePourTous, mon compte n'y avait jamais été suspendu... La suspension d'un compte Twitter suite à signalement (blocages, par plusieurs autres abonnés à ce réseau social) n'est cependant que très ponctuelle ; elle ne dure qu'environ 24 heures, le temps nécessaire pour joindre le support afin d'en demander la réactivation.
Mais Twitter, c'est surtout trop court, trop volatile, bien trop éphémère. La plupart des tweets n'y sont visibles ou à l'écran que pendant une ou deux minutes. La mémoire d'un blog et même celle de Facebook flanchent beaucoup moins.
Sur #Facebook, je trouve que les #sarcasmes s'incrustent mieux que sur #Twitter en 140c #MariagePourTous #directAN twitter.com/bkant/status/2…
— Bruno Kant (@bkant) Janvier 16, 2013
#MariagePourTous ou #ManifPourTous alors que je reste contre ?
Contre, je reste contre le #MariagePourTous, ces bricolages socialistes, à l'éthique et aux limites indéterminées, mais répondant aux exigences des #LGBT. #ManifPourTous, ce n'est toujours pas pour moi, comme je m'en doutais ; si j'y allais pour y faire autre chose que des photos, ce serait encore pour foutre le bordel ; j'y renonce, le sujet du moment n'étant toujours pas le Code noir tel que revisité par le TGI de Nanterre et la cour d'appel de Versailles.
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« On a trouvé ce gant » - par Sempé, |
@jeanlucromero #Mouahaha, la date! #MariagePourTous 27/1 fondationshoah.org/FMS/spip.php?a… Journée internationale à la mémoire des victimes de la Shoah
— Bruno Kant (@bkant) Janvier 10, 2013
Ennuyeux, la censure, sur Twitter
Je ne suis pas le seul à subir des suspensions. Fréquemment, sur Twitter, des comptes utilisateurs apparaissent suspendus, ni utilisables, ni consultables par d'autres. Ce mercredi, c'était au tour du compte des Anonymous...
Flash Info
Twitter ferme le compte des Anonymous (MAJ)
Hier à 18h51, Mac4Ever
Malgré ses (presque) 700 000 followers, le compte @YourAnonNews vient d'être fermé par Twitter. Sur un autre compte (@Anon_Central), le groupe confirme la nouvelle, et donne quelques explications : Twitter affirme que le groupe aurait divulgué des informations privées et confidentielles, une pratique contraire aux règles d'utilisation. On imagine que l'affaire n'est peut-être pas aussi simple, il n'est jamais bon de se mettre les Anonymous à dos... [MAJ : le compte semble de retour, sans explication apparente.]
Pour le moment, ça va, cela ne s'est plus reproduit, mon compte Twitter reste actif. Mais deux suspensions, si proches et de façon arbitraire, sans précisions, sans aucun détail des motifs réels de la « sanction », c'était déjà de trop à mon gout ; la première suspension avait déjà failli me dissuader d'utiliser ce réseau. C'est ennuyeux, car lorsque ça vous arrive, l'intégralité des tweets disparaissent ; pour réapparaitre un peu plus tard. Même si je reste en grève, à vaquer à plein d'autres choses, m'y faire clouer le bec pendant 24 heures m’ennuie aussi. Les #MêmesDroitsPourTous... sauf le #droit d'exprimer des opinions plus contrastées sur Twitter, ni surtout des idées très franchement opposées ![]()
Mais j'ai pu remarquer un phénomène plus étrange que ces simples suspensions, comme une vrai censure, manifestement suite à des BL (blacklist). Car j'ai encore essuyé un BL ou plus, et en tweetant avec le hashtag #MariagePourTous ; suite à cela, j'ai remarqué que l'un de mes tweets apparaissait bien parmi les miens, mais pas sur le fil du hashtag.
Ce n'est pas la première fois que cela s'est produit. Je l'avais déjà observé avec un autre hashtag, mais sans vraiment approfondir ce qui apparaissait à mon écran ; j'utilisais alors deux comptes utilisateur différents. Je vais essayer de vérifier ce fonctionnement de Twitter, cette censure, car je pense que j’essuierais encore des BL...
Dans cet exemple qui suit, il manquait un tweet sous le fil #MariagePourTous, avant le #tweetprécédent : « Aucun rapport entre #MariagePourTous et la justice ? Et l'adoption alors, en cas de désaccords profonds ? » Des désaccords entre pères, mères ou parents, « pour un enfant », n'entraineront-ils jamais personne vers des prétoires ?
De tous mes tweets / plus grand
| Sous hashtag #MariagePourTous / plus grand
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Fucked, mon compte Twitter
Il semblerait qu'après mes échanges avec des militants pro #MariagePourTous, avec des pros du droit, avec des journalistes, avec des militants pro Mediapart ou contre Jérome Cahuzac, etc, quelques twittos auront eu raison de mon compte, à force de me BL. Parmi ceux qui auront remporté la suspension de mon compte, là bas, sur Twitter, je suis sûr que beaucoup militent également en faveur de la liberté de pouvoir dire absolument n'importe quoi, sur Internet, dire n'importe quoi aussi via des journaux, à la télé, exprimer n'importe quoi dans Paris (mon blog y est hébergé, depuis toujours), au cours de colloques, de manifestations ou de rassemblements, ainsi qu'à la radio, pourvu que les discours leurs plaisent, abondent dans des sens bien particuliers...
Les « railleries » et les « critiques » seraient propres à la dynamique de Twitter, et c'est vrai, qu'est-ce qu'on en essuie parfois, sur la toile, plus globalement ! En consultant les archives Twitter, il est possible de constater que j'y échange avec des gens d'horizons et milieux divers, qu'on m'y répond parfois. J'ai souvent essuyé des BL aussi, et commencé à percevoir des problèmes plus sérieux, ce 5 décembre, alors qu'on nous annonçait l'arrivée imminente du pape... Le dernier tweet du soir, à mon attention ; je discutais avec CG, mais ce que je répondais pouvait irriter, et mon compte a donc fait #pschitt ; je ne pense pas que ce soit pur hasard, bien que juste avant, je « polluais » encore #cahuzac :
@bkant Vous ne discutez pas. Je vais choisir de ne plus vous écouter.
— CG. (@au4emeTop) Décembre 14, 2012
Quelques minutes avant cette suspension du jour, parlant du Code civil, CG m'y lançait « Ecoutez ceux qui veulent le changer aujourd'hui ». Devrais-je vraiment, moi-même, me contenter d'écouter, juste d'écouter, passivement et sans jamais réagir, « écouter » ou lire des tweets qui défilent, comme des vaches voient passer des TGV ?
@bkant Ecoutez ceux qui veulent le changer aujourd'hui.
— CG. (@au4emeTop) Décembre 14, 2012
Voyons ce que me répondra Twitter, car j'ai évidement écrit à leur support, pour obtenir le rétablissement de mon compte, près de 20 000 tweets. Ca pourrait prendre un peu de temps, « quelques jours » ; mais je m'en fous des délais, ça me fera des vacances, alors que je suis et reste de toute façon en grève.
Si nécessaire, en échangeant avec ce support, je rappellerais un extrait de l'arrêt CEDH Fressoz et Roire c. France, requête n° 29183/95, il est à mon avis toujours d'actualité : « La liberté d’expression constitue l’un des fondements essentiels d’une société démocratique. Sous réserve du paragraphe 2 de l’article 10, elle vaut non seulement pour les « informations » ou « idées » accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent : ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l’esprit d’ouverture sans lesquels il n’est pas de « société démocratique » (arrêts Handyside c. Royaume-Uni du 7 décembre 1976, série A n° 24, p. 23, § 49, et Jersild c. Danemark du 23 septembre 1994, série A n° 298, p. 26, § 37). »
Merci !
Votre demande a été transmise à Twitter. Nous répondons habituellement sous quelques jours, mais certaines questions prennent parfois plus de temps.
Vérifiez dans votre messagerie électronique que vous avez reçu un message du support Twitter. Si vous ne le voyez pas, essayez de vérifier dans vos dossiers de courrier indésirable ou supprimé.
Demain, rien de spécial
Demain, rien de spécial ni de très stressant, juste les boules, il me faut des boules de noël. Je me suis déjà promené un peu dans des centre commerciaux, ces derniers jours. Ils sont plutôt désertés. Ce sera vite fait.
ACTUALITÉ > Société
Malgré la crise, Paris va briller de mille feux à Noël
Mots clés : Illuminations de Noël, Paris, Edouard Lefebvre, Lyne Cohen-Solal, Jean-Claude Cathalan, Blachère
Par Caroline Sallé
Mis à jour le 20/11/2012 à 15:39 | publié le 19/11/2012 à 22:07, le Figaro, extrait
Dans la capitale, pas question de réduire les budgets de ces animations emblématiques. Mieux, les commerçants misent sur ces illuminations pour doper leur chiffre d'affaires.
Les Champs-Élysées l'ont bien compris: pour faire briller un lieu, il ne suffit pas d'y accrocher de scintillantes étoiles et des kilomètres de guirlandes. Encore faut-il y ajouter un peu de strass et de paillettes. Ainsi, après Marion Cotillard, Mélanie Laurent ou Audrey Tautou, c'est cette fois à l'actrice Diane Kruger qu'il revient d'embraser la plus belle avenue du monde, lors du lancement en grande pompe mercredi soir des illuminations de Noël. Comme chaque année, le maire de Paris fera aussi le déplacement pour l'occasion. «Parisiens et visiteurs de tous horizons pourront s'abandonner à la rêverie grâce au spectacle procuré par une scénographie aussi éblouissante qu'innovante», s'est-il déjà extasié dans un communiqué.
Roquette ?
Je voulais voir ce que #Gaza lance sur Israël. Roquette ? Ils les lancent peut-être avec les racines et les pots.

Une opposition au transfert d'un certificat d'immatriculation ?
Cette administration m'aura fait chier jusqu'au bout. 31/5/2008, c'est une date d'audience, à Nanterre, chez le juge pour enfant. Je suis mort de rire. Si j'étais parano, mes chaussettes seraient à nouveau détrempées par mes vapeurs et sueurs. Comment faire lever cela ? « Rappelez aux heures d'ouverture », de 8h00 à 16h30, m'a dit la voix, vers midi. Ouf, j'ai insisté, il ne s'agissait que d'une petite amende à régler, elle-même datée de 2006... ce qui pourrait encore scandaliser des humoristes. Débloqué, ou presque, j'aurais confirmation mardi. Un fax est dans leurs tuyaux ![]()

C’était la 10e Journée internationale des enfants disparus
NDLR : Il y a 10 jours, je constatais que association-estelle.org avait disparu de la toile. Il me semble que l'APEV avait ensuite annoncé que « le traditionnel lâcher de ballons » ne devait pas avoir lieu cette année. Depuis 2 ou 3 jours, le site de l'association Estelle est à nouveau en ligne. J'en sais maintenant un peu plus, après la lecture d'un article paru dans le Monde de ce samedi 26 mai. En janvier dernier, j'avais bien noté que Eric Mouzin et ses proches étaient en colère, ou très déçus. « Changer de juge », combien en ont rêvé... il suffisait pourtant d'une carotte. Obtenir des « contrôles », c'est déjà plus dûr. Je ne sais pas encore si la cour de cassation examinera finalement ou non un arrêt rendu en avril 2011, par la cour d'appel de Versailles. Une cassation de plus, même sans renvoi, ça me suffirait. S'il ne suivait qu'un arrêt de rejet, tant pis. D'une façon ou d'une autre, je ferais avec, et « en tuant comme jadis ». #lesjuges devraient pour leur part être contents. Comme l'an dernier, ce 25 mai, je n'ai pas mis les pieds à Paris, pour y endosser le rôle du plus zinzin d'entre tous. En 2010, j'y étais, pour un clash, sur le parvis de l'hôtel de ville de Paris.

Le procès-verbal truque la réalité
NDLR : Constater que Eolas peut lui même crier sur la toile en s'adressant aux magistrats fait plaisir. Quelqu'un a soufflé dans les bronches de Eolas ? Ca mérite bien quelques BL en retour, non ? Le tweet de Maître Eolas a bien plu, je l'ai vu repéré et RT par TopTweets. Le contenu et son gazouillis seront parfaits pour la cote de popularité du Maître. Ici, ce sera en bonne place en rubrique Victimes #divertissements. Par ailleurs, j'ai repéré que un commissaire parisien et ses services pourraient eux-même être en sérieuses difficultés... rubrique #pschitt. Des flics pas très rigoureux dans ce pays, mais où et quand aurait-on pu distinguer ça ? Il ne peut s'agir que de rumeurs, sur Internet. En France, tous ces services sont parfaitement neutres, intègres et bienveillants, surtout les travailleurs sociaux. Parmi de nombreux autres, le magistrat Olivier Echappe devrait pouvoir confirmer cela à Maître Eolas... Quand c'est moi qui tweete ou exprime pareilles idées, que des fonctionnaires pètent parfois un boulon, ça pose problème ? Serait-ce par ce que je publie aussi des noms de juges ? Parce que mon blog a trop de mémoire ? Jamais je n'aurai pensé à emporter le hamster à une audience... On m'avait souvent dit d'effacer tout ou des morceaux de mon blog, des juges aussi ont souvent lourdement insisté, pour que j'efface tout. Et puis quoi encore

Un statut, sur Twitter, et un article sur Sud-Ouest
Bête noire, « condamné à plaider »
NDLR : Je commence seulement à feuilleter plus « la bête noire », paru chez Michel Lafon, en avril dernier... agaçant et enrichissant, ce contenu écrit par un vrai pénaliste, Eric Dupond-Moretti, et un bon journaliste, Stéphane Durand-Souffland. Avec un pareil ouvrage et succès, ce pamphlet est à classer parmi mes références. Je comprend de mieux en mieux Eolas, qui me censure, ou qui m'a répondu des âneries... il pourrait s'être trompé #LOL Arf, page 85, « étudier le parcours des scellés », ceux égarés ou détruits par la Poste ? #pschitt, puis fin de la procédure ! Cessez de me lire, Eolas et plein de juges vous expliqueront que je ne suis qu'un gros débile, à faire soigner à tous prix ! « Eric Dupond-Moretti `'tue les Experts comme jadis..." », avais-je lu chez Mediapart ; oui, c'est assez cela, ha ha ! « Seuls les magistrats sont titulaires quand il s'agit de faire émerger la vérité » ? Dupond-Moretti a presque raison, au civil, ce sont les astrologues et les juges qui tranchent, les juristes confirmeront tous

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