Archives pour: Août 2009
Critique de la raison juridique
A.-J. ARNAUD, Critique de la raison juridique, t. 1: Où va la sociologie du droit
Paris, LGDJ, 1981. © RED&S, 2005. Diffusé avec l'aimable autorisation de la LGDJ
A consulter ou à télécharger sur http://www.reds.msh-paris.fr
2.2.1.1. La France au microscope, extrait...
L’existence d’un enseignement de sociologie juridique tient à l’initiative personnelle d’un professeur intéressé par ce thème. Une première constatation s’impose donc : il y a encore peu d’enseignants tentés, en France, par la sociologie juridique, et la demande, dans les U.E.R. de droit, ne paraît pas excéder l’offre. Cet état d’esprit correspond assez bien à la manière dont les étudiants conçoivent une telle discipline. Loin de se précipiter, à l’annonce d’un tel enseignement, pour en profiter, ils le boudent, pour la plupart. Où trouver l’explication ? La réponse, certainement, n’est ni simple ni univoque. Il faut évoquer, sans doute, le caractère apparemment peu pratique de la discipline. L’analyse sociologique est encore mésestimée dans la plupart des professions auxquelles se destinent les étudiants en droit privé. Plus soucieux de se préparer à une vie professionnelle où la sociologie juridique ne leur paraît pas devoir les aider substantiellement, que d’acquérir une culture qui leur semble étrangère à la mise en oeuvre quotidienne du droit, pourquoi iraient-ils perdre leur temps hors des sentiers dogmatiques ? Il faut ajouter que les candidats à l’enseignement du droit eux-même, qui connaissent bien les tendances et les lubies des membres potentiels de leurs jurys d’examen ou de concours, se gardent bien de s’engager sur la voie de la sociologie juridique, de peur de produire des travaux qu’on irait ensuite leur reprocher d’avoir réalisés, ou dont on ne tiendrait que peu de compte, comme s’il s’agissait de fruits de la pure fantaisie.
Extrait d'un discours
De la première page d'un PDF, de source www.fondationshoah.org

L'adolescence volée
L'adolescence volée
de Stanislas Tomkiewicz
Chez Hachette Littératures, col. Pluriel psychologie
Description, chez Amazon. " Si quelqu'un avait eu l'idée de me demander pourquoi je travaille avec les adolescents, j'aurais pu répondre : " C'est parce que je les aime. " Il n'était pas question d'avouer aux autres ou à moi même une vérité que j'ai mis des années à oser regarder en face : je travaille avec les adolescents parce qu'on m'a volé mon adolescence... L'expression peut paraître abusive. On a toujours une adolescence, bien sûr ; disons que la mienne, entre les murs rouges du ghetto de Varsovie et les barbelés de Bergen-Belsen, n'a pas été tout à fait normale. " --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Enfants ballotes - JA2 20H - 29/04/1980 - 04min09s, sur www.ina.fr
Furie, fureur
La furie de Mulhouse, Fury, de Lang, furie et fureur, par François Guizot, Le lynchage de précaution, etc...

Sur google books
La vie intellectuelle sous l'Occupation
NDLR : Pour ce qui pouvait se dire du corbeau, de Henri-Georges Clouzot.
Le 25ième numéro d'Apostrophes - 27/06/1975 - 01h05min10s
La vie intellectuelle sous l'Occupation

« Avec les bruits qui courent, on a beau savoir... »
Le conseil général recrute
Voir aussi Les OGM, une affaire très « politique »

De source HDS mag n° 6, juillet-août 2009, page 62
Extrait d'un forum de discussion...
"je suis tiers digne de confiance, je ne suis pas rémunéré. J'ai fait la demande à l'aide sociale à l'enfance, soutenue par le Juge, pour recevoir une allocation d'entretien. Il semble que celle-ci varie selon l'âge de l'enfant et le département de résidence. En ce qui me concerne, je reçois pour un enfant de 14 ans, un virement mensuel d'environ 450 euros. C'est une aide importante ayant un salaire modeste. mais ce n'est pas un salaire et ne se déclare pas sur la feuille d'impot. je reçois d'autre part une allocation familiale du fait que la maman est décédée. montant 80 euros par mois et l'allocation de rentrée scolaire.
Au niveau des impots, nous avons deux parts, j'élève seule l'enfant.
Il est personne à charge, donc sur ma feuille d'impôt."






















