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En réponse à: Pékin invite les internautes à enquêter

bk [Membre]
La fille aînée de Shaoyo Liu s’est exprimée, les larmes aux yeux, entourée de ses proches, devant une forêt de micros français, mais aussi chinois. Les médias chinois suivent attentivement le traitement judiciaire et médiatique de ce drame. Pékin a officiellement transmis une protestation aux autorités françaises, leur demandant de faire «toute la lumière sur cette affaire».

À Paris, ce drame a suscité plusieurs rassemblements qui ont dégénéré, donnant lieu à violences, des projectiles lancés sur les forces de l’ordre, des voitures de police vandalisées et des interpellations.


De source http://www.leparisien.fr/paris-75019/chinois-tue-par-un-policier-a-paris-la-famille-lance-un-appel-au-calme-29-03-2017-6807405.php
PermalienPermalien 29.03.17 @ 21:29

En réponse à: Arrêt n° 904 du 6 octobre 2011 (10-18.142) - Liberté d'expression

bk [Membre]

PermalienPermalien 09.03.17 @ 15:28

En réponse à: Gens de robe

bk [Membre]

PermalienPermalien 21.06.16 @ 16:49

En réponse à: Pékin invite les internautes à enquêter

bk [Membre]

PermalienPermalien 18.06.16 @ 04:50

En réponse à: Pékin invite les internautes à enquêter

bk [Membre]




PermalienPermalien 18.06.16 @ 04:41

En réponse à: Vu sur Internet

bk [Membre]
Il s'agissait du site du CRIF, en janvier 2009. "Vu sur Internet". Le site du CRIF a depuis manifestement été réorganisé, leur article et cette même photo d'illustration y figurent toujours, à cette autre URL:

http://www.crif.org/fr/lecrifenaction/La-commission-du-CRIF-Femmes-dans-la-cite-re
PermalienPermalien 27.12.15 @ 16:43

En réponse à: Vu sur Internet

Michelle Goldstein [Visiteur] · http://michelle-goldstein.blogspot.fr/
Je suis très choquée de voir en illustration de cet article ma cousine Dora qui est morte à Auschwitz
Elle n'a rien à voir avec l'o.s.e
Je suis très choquée
PermalienPermalien 27.12.15 @ 15:56

En réponse à: « Peut-être qu'on s'est trompé », a dit le ministre

bk [Membre]
Etat d'urgence : l'assignation à résidence d'un imam de Montpellier abrogée
12 Déc. 2015, 14h50 | MAJ : 12 Déc. 2015, 18h57

L'assignation à résidence d'un imam de Montpellier, soupçonné de tenir un discours radical, a été abrogée par le ministère de l'Intérieur. L'imam Mohamed Khattabi avait été assigné à résidence le 22 novembre, après une perquisition menée à son domicile ainsi qu'à la mosquée Aïcha. Il avait lui-même annoncé la perquisition sur les réseaux sociaux, appelant sa communauté à garder «son calme».

Dans l'arrêté d'abrogation daté du vendredi 11 décembre, l'Intérieur considère qu'«aucun élément corroborant» une menace pour l'ordre et la sécurité publics «n'a été établi» lors de la perquisition menée dans le nuit du 22 au 23 novembre. Cette abrogation fait suite à une requête transmise par l'avocat de Mohamed Katthabi à la sous-direction du conseil juridique et du contentieux du ministère. L'imam, débouté par le tribunal administratif de Montpellier, avait également saisi le Conseil d'Etat, qui devait étudier sa requête lundi. «C'est une grande victoire pour l'État de droit. Après le temps de l'hystérie sécuritaire, nous pouvons entrer dans celui de la réflexion», a affirmé l'avocat de Mohamed Khattabi, Me Arié Alimi.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur a confirmé qu'un «nouvel examen des éléments fournis» avait «conduit à lever l'assignation à résidence». «Nous veillons scrupuleusement à ce que toutes les mesures prises dans le cadre de l'état d'urgence soient justes et accompagnées de toutes les garanties», a assuré Pierre-Henry Brandet.

Un discours incompatible avec les valeurs républicaines

Le 4 décembre, le tribunal administratif de Montpellier avait rejeté la requête de l'imam qui contestait son assignation à résidence dans le cadre d'un référé-liberté, une procédure d'urgence. Le juge des référés avait estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite et que les attestations médicales produites ne confirmaient pas que l'obligation de pointage trois fois par jour à «3,5 km de son domicile» constituait une mesure contraignante pour le requérant.

Mohamed Khattabi avait été recteur de la mosquée Averroès dans le quartier populaire de la Paillade à Montpellier avant d'en être évincé par l'association gérant ce lieu de culte. Celle-ci avait jugé son discours incompatible avec les valeurs républicaines, lui reprochant un «double discours» alternant propos progressistes et discours inspirés du salafisme et des Frères musulmans.

Mohamed Khattabi, qui nie ces accusations, avait alors créé en 2014 un autre lieu de culte, la mosquée Aïcha, dans une ancienne salle des fêtes au sud de Montpellier.


De source http://www.leparisien.fr/faits-divers/etat-d-urgence-l-assignation-a-residence-d-un-imam-de-montpellier-abrogee-12-12-2015-5364951.php
PermalienPermalien 13.12.15 @ 02:20

En réponse à: « Peut-être qu'on s'est trompé », a dit le ministre

bk [Membre]
Montpellier : abrogation de l'assignation à résidence de l'imam Khattabi
il y a 2 heures, AFP

S oupçonné de tenir un discours radical, l'imam Mohamed Khattabi avait été assigné à résidence le 22 novembre dernier. Son assignation a été abrogée a annoncé samedi son avocat.

L'assignation à résidence d'un imam de Montpellier, soupçonné de tenir un discours radical, a été abrogée par le ministère de l'Intérieur, a annoncé samedi son avocat. L'imam Mohamed Khattabi avait été assigné à résidence le 22 novembre, après une perquisition menée à son domicile ainsi qu'à la mosquée Aïcha. L'imam avait lui-même annoncé la perquisition sur les réseaux sociaux, appelant sa communauté à garder "son calme". Dans l'arrêté d'abrogation daté du vendredi 11 décembre, l'Intérieur considère qu'"aucun élément corroborant" une menace pour l'ordre et la sécurité publics "n'a été établi" lors de la perquisition menée dans le nuit du 22 au 23 novembre, selon une copie consultée par l'AFP.
Après le temps de l'hystérie sécuritaire

Cette abrogation fait suite à une requête transmise par l'avocat de M. Katthabi à la sous-direction du conseil juridique et du contentieux du ministère de l'Intérieur. L'imam, débouté par le tribunal administratif de Montpellier, avait également saisi le Conseil d'Etat, qui devait étudier sa requête lundi. "C'est une grande victoire pour l'État de droit. Après le temps de l'hystérie sécuritaire, nous pouvons entrer dans celui de la réflexion", a affirmé l'avocat de Mohamed Khattabi, Me Arié Alimi.
Un "double discours"

Le 4 décembre, le tribunal administratif de Montpellier avait rejeté la requête de l'imam qui contestait son assignation à résidence dans le cadre d'un référé-liberté, une procédure d'urgence. Le juge des référés avait estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite et que les attestations médicales produites ne confirmaient pas que l'obligation de pointage trois fois par jour à "3,5 km de son domicile" constituait une mesure contraignante pour le requérant.

Mohamed Khattabi avait été recteur de la mosquée Averroès dans le quartier populaire de la Paillade à Montpellier avant d'en être évincé par l'association gérant ce lieu de culte. Celle-ci avait jugé son discours incompatible avec les valeurs républicaines, lui reprochant un "double discours" alternant propos progressistes et discours inspirés du salafisme et des Frères musulmans. M. Khattabi, qui nie ces accusations, avait alors créé en 2014 un autre lieu de culte, la mosquée Aïcha, dans une ancienne salle des fêtes au sud de Montpellier.


De source http://www.midilibre.fr/2015/12/12/montpellier-abrogation-de-l-assignation-a-residence-de-l-imam-khattabi,1256805.php#
PermalienPermalien 12.12.15 @ 16:23

En réponse à: « Peut-être qu'on s'est trompé », a dit le ministre

bk [Membre]
Assignation à résidence : fin du parcours du combattant pour un salarié à Roissy
Par Pierre Alonso — 9 décembre 2015 à 10:29

Après les pointages quotidiens obligatoires, rapidement levés, un employé à l'aéroport Charles-de-Gaulle s'était vu retirer par erreur son badge de sécurité, indispensable à son travail.

Quand il a appris son assignation à résidence, Ahmed (un pseudo) a eu deux réactions. L’incompréhension totale, d’abord, comme il nous l’avait raconté. Puis, très vite, l’inquiétude, la peur de perdre son travail : salarié depuis quinze ans, il doit être titulaire d’un titre de circulation aérienne, délivré par la préfecture, pour exercer sur l’aéroport de Roissy.

Son badge lui avait été délivré récemment, en juillet, ce qui ne manquait pas de nourrir ses interrogations : pourquoi l’avoir renouvelé si, comme le prétendait l’assignation à résidence qu’il a reçue une semaine après les attentats, il était «considéré comme très radical» ?

L’arrêté d’assignation restait très flou, citant simplement comme illustration sa réaction aux attentats contre Charlie Hebdo. Il s’en serait «félicité publiquement». Ce qu’il démentait formellement. La préfecture du Val-d’Oise, son département de résidence, ajoutait qu’il avait rencontré «des difficultés au cours des derniers mois avec une supérieure hiérarchique» et faisait «des prières cinq fois par jour dans les locaux professionnels».

La mesure de privation de liberté s’expliquait surtout par le contexte de la mi-novembre, plaidait le cabinet du préfet : les attentats du 13 novembre en Ile de France bien sûr, mais aussi l’explosion d’un avion russe au-dessus du Sinaï, revendiqué par l’Etat islamique, qui poussait les autorités à prendre cette «mesure de sécurité et de précaution» prévue par l’état d’urgence.

Par «précaution» aussi, Yannick Blanc, le préfet du Val-d’Oise, avait ordonné une perquisition du domicile d’Ahmed, où il vit avec sa femme et leurs deux enfants. Réalisée dans la nuit du 15 au 16 novembre, elle n’avait pas donné plus de résultat. Rien n’est saisi dans le pavillon familial. Tout en niant avoir fait une quelconque erreur, la préfecture a très rapidement demandé la levée de son assignation à résidence. Le ministère de l’Intérieur a validé en suivant. Elle aura duré une grosse semaine.

A peine les quatre pointages quotidiens terminés, Ahmed reçoit le 2 décembre un courrier en recommandé de la préfecture de Seine-Saint-Denis, plus précisément du «service du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Roissy-Charles-de-Gaulle et du Bourget». Le pli l’informe que son titre de circulation aérienne lui est retiré. Motif : il est assigné à résidence. Sauf qu’à la date du courrier, le 1er décembre, son assignation a bel et bien été levée…

«Le cauchemar continue. Nous sommes anéantis», réagit alors son épouse, qui craignait dès le début que son mari finisse par perdre son emploi. Contactée par Libération, la préfecture de Seine-Saint-Denis explique que, finalement, son badge lui serait restitué, car Ahmed n’était plus assigné à résidence… Charge à lui de déposer une nouvelle demande. Il l’a fait dès vendredi dernier. La réponse est tombée en un temps record : un nouveau badge lui a été attribué mardi.


De source http://www.liberation.fr/france/2015/12/09/assignation-a-residence-fin-du-parcours-du-combattant-pour-un-salarie-a-roissy_1418982
PermalienPermalien 09.12.15 @ 13:51

En réponse à: Garde d'enfants : bataille(s) autour d'une promesse

bk [Membre]

Crèches : maigre bilan pour l'accueil des moins de 3 ans

Home ACTUALITE Société
Par Agnès Leclair Publié le 06/09/2015 à 19:58

INFO LE FIGARO - Création de places de crèche, nombre d'enfants gardés par des assistantes maternelles, scolarisation des moins de 2 ans... Selon le rapport réalisé par les services du Haut Conseil à la famille (HCF), l'année 2014 est un mauvais cru.
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Le développement de l'accueil des jeunes enfants est à la peine. Selon le rapport réalisé par les services du Haut Conseil à la famille (HCF) que Le Figaro s'est procuré, l'année 2014 est un mauvais cru.

Point sensible, la création de places de crèche - le mode de garde préféré des parents - ne décolle pas. 11.300 places d'accueil collectif ont été créées en 2014, selon ce document. Un chiffre très en deçà de l'objectif qui était fixé à 19.600 places.

Après une année 2013 jugée «maussade», ces nouveaux chiffres en berne mettent à mal la promesse de campagne de François Hollande de créer 275 000 places d'accueil pour les moins de 3 ans d'ici à 2017.
Loin des objectifs

Du côté de l'accueil individuel, le tableau est encore plus noir. La baisse se poursuit avec 612.000 enfants de moins de 3 ans accueillis par des assistantes maternelles en 2014 contre 619.400 en 2013, soit près de 7000 tout-petits de moins pris en charge. On est «loin» de l'objectif de 20.000 enfants supplémentaires accueillis par an, pointe le HCF.

Par ailleurs, «la scolarisation des moins de 2 ans stagne», note le HCF (Haut Conseil de la famille) . 96.400 enfants de 2 ans étaient inscrits en maternelle à la rentrée scolaire de 2014, ce qui représente 11,7 % des enfants de cet âge et près de 800 enfants de moins que l'année précédente. Un chiffre très éloigné de l'objectif de 15 000 bambins de plus sur les bancs de l'école.

» Retrouvez l'intégralité de l'article sur le Figaro Premium


De source http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/09/06/01016-20150906ARTFIG00162-creches-maigre-bilan-pour-l-accueil-des-moins-de-3-ans.php
PermalienPermalien 07.09.15 @ 04:25

En réponse à: « Cheval pour tous », quelle leçon pour la profession ?

bk [Membre]

PermalienPermalien 28.02.15 @ 23:22

En réponse à: Les cahiers de l'EFPP n° 20... Ethique et travail social

bk [Membre]
Titre: Élites délinquantes et résistance au stigmate. Jacques Chirac et le syndrome Teflon. Auteur(s): Lascoumes, Pierre (1948-...) - Centre d'études européennes de Sciences Po (CEE) (Auteur). In: Champ pénal. Date de publication: 2013-03. Volume: X. Pages: 2-18p. DOI: 10.4000/champpenal.8388. Mots-clés: élites, déviance, délinquance en col blanc, Jacques Chirac, stigmate. Résumé: Pour la sociologie de la déviance interactionniste, le processus de stigmatisation passe par des rituels de dégradation. En poursuivant cette perspective, l’auteur considère que les élites délinquantes bénéficient au contraire de rituels de restauration quand elles sont mises en cause. Ils se manifestent de façon parallèle à la procédure judiciaire pour lui enlever une grande partie de ses effets dépréciatifs. A propos du procès dans lequel J. Chirac a été condamné, trois processus sont montrés : une restauration par la procédure, une autre par la minimisation des faits illicites, une troisième par une négation de l’intention transgressive. Ces rituels produisent une situation originale d’un individu à la fois coupable et innocenté. http://spire.sciencespo.fr/hdl:/2441/eo6779thqgm5r489m608igecn
PermalienPermalien 24.02.15 @ 02:22

En réponse à: Les cahiers de l'EFPP n° 20... Ethique et travail social

bk [Membre]
Cheval pour tous, sévices compris http://www.lexpress.fr/informations/cheval-pour-tous-sevices-compris_632989.html Un syndrôme ou une immunité dont je jouissent pas seulement les chefs d'Etat :-)

PermalienPermalien 24.02.15 @ 00:29

En réponse à: Les cahiers de l'EFPP n° 20... Ethique et travail social

bk [Membre]
PermalienPermalien 24.02.15 @ 00:19

En réponse à: Les cahiers de l'EFPP n° 20... Ethique et travail social

bk [Membre]

PermalienPermalien 24.02.15 @ 00:11

En réponse à: Les cahiers de l'EFPP n° 20... Ethique et travail social

bk [Membre]
Je pense avoir lu et joué avec beaucoup trop de choses :-)

PermalienPermalien 23.02.15 @ 23:57

En réponse à: Les cahiers de l'EFPP n° 20... Ethique et travail social

bk [Membre]
Pierre Lascoumes: «L’effacement des preuves est une pratique constante des élites délinquantes» http://www.liberation.fr/societe/2015/02/20/l-effacement-des-preuves-est-une-pratique-constante-des-elites-delinquantes_1206699?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter Marrant. On retrouve ce même esprit de caste, d'utilité sociale et d'écriture des règles au sein de la protection de l'enfance...

PermalienPermalien 23.02.15 @ 23:53

En réponse à: Extrait d'une séance à l'assemblée nationale

bk [Membre]
Actualité > Val de Marne
Un cadre de l´hôpital condamné pour s´être tu
Huit mois de prison avec sursis
Publié le 17.09.1998

HUIT mois de prison avec sursis pour non-dénonciation de mauvais traitements. Tel est le jugement rendu hier, en délibéré, par la 13e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Créteil à l´encontre de Liliane Thibault.

Cette dernière avait comparu devant cette même chambre le 24 juin dernier en compagnie de deux autres professionnelles de la santé, Danièle Truscelli, 61 ans, chef de service et Françoise Debarbot, 65 ans, psychologue.

Les trois femmes avaient été mises en examen pour « abstention volontaire d´empêcher un crime ou un délit contre l´intégrité d´une personne ».

La justice leur reprochait d´avoir eu connaissance d´attouchements infligés à un enfant de 11 ans par deux aides-soignants, au sein du service chargé des enfants infirmes moteurs cérébraux de l´hôpital du Kremlin-Bicêtre, et de n´avoir rien dit (lire nos précédentes éditions).

Les trois femmes ont assuré pour leur défense ne pas avoir voulu « mettre en péril la psychothérapie suivie par l´enfant ». Un argument qui n´a visiblement pas convaincu les juges.

La hiérarchie sanctionnée Toutefois, s´il l´a condamnée pour non-dénonciation de mauvais traitements, le tribunal a dans le même temps jugé que Liliane Thibault n´était pas coupable du chef d´abstention volontaire d´empêcher un crime contre l´intégrité d´une personne. Les deux autres prévenues, pour leur part, ont bénéficié d´une relaxe.

La loi du silence en accusation

En condamnant le chef de cabinet et non les deux médecins, les juges ont ainsi décidé de sanctionner celle qui, par sa place dans la hiérarchie, portait, selon eux, la responsabilité réelle du délit de silence.

C´est donc bien la loi du silence trop souvent pratiquée par « l´administration de la santé » et dénoncée avec véhémence par le président de la 13e chambre correctionnelle lors du procès qui se retrouve condamnée à travers ce jugement.

Le Parisien


De source http://www.leparisien.fr/val-de-marne/un-cadre-de-l-hopital-condamne-pour-s-etre-tu-17-09-1998-2000247593.php
PermalienPermalien 05.10.14 @ 03:54

En réponse à: Extrait d'une séance à l'assemblée nationale

bk [Membre]
Actualité > Val de Marne
Le procès du silence s´ouvre aujourd´hui
Viols à l´hôpital

Christine HENRY | Publié le 24.06.1998

LE procès de la loi du silence s´ouvre aujourd´hui. Trois responsables de l´hôpital du Kremlin-Bicêtre comparaissent devant la 13e chambre correctionnelle du tribunal de Créteil, dans le cadre de viols et d´agressions sexuelles commis par deux aides-soignants sur plusieurs enfants handicapés. Les auteurs, Alain X, 50 ans, et Manuel Y, 36 ans, ont écopé entre six et huit ans de prison, le 30 janvier, pour des crimes perpétrés dans l´enceinte du service des enfants infirmes moteurs cérébraux (IMC) entre 1986 et 1994.

Mais l´affaire ne s´arrête pas là. Reste à faire la lumière sur l´attitude du docteur Danièle Truscelli, 61 ans, de la psychologue Françoise Debardot, 64 ans, et de Liliane Thibault, 59 ans, chef de cabinet du CHU de Bicêtre, toutes trois mises en examen pour « abstention volontaire d´empêcher un crime ou un délit contre l´intégrité d´une personne ». Trois femmes qui savaient et se sont tues.

Savaient-elles ? L´information judiciaire aurait, entre autres, révélé que le chef de cabinet était au courant depuis 1991. Soit trois ans avant que les parents ne déposent les premières plaintes. La psychologue et la psychiatre auraient, elles, eu connaissance des faits en 1993.

A l´origine, les trois femmes auraient dû être jugées en mars 1997, mais les parents des victimes avaient demandé, au cours de l´audience, le renvoi de l´affaire. Ils comprenaient mal que l´on juge trois personnes pour non-dénonciation de crimes alors que les auteurs de ces faits n´avaient pas encore été jugés devant les assises. Les magistrats de la 13e chambre s´étaient rangés aux arguments des familles, et l´affaire, renvoyée initialement au 17 septembre, a finalement été audiencée pour aujourd´hui.

Le Parisien


De source http://www.leparisien.fr/val-de-marne/le-proces-du-silence-s-ouvre-aujourd-hui-24-06-1998-2000129999.php
PermalienPermalien 05.10.14 @ 03:49
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