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Nay. Meurtre de Jérémy Censier : les assises
NDLR : Me Eolas et sa cour auraient-ils perdu leur combat contre l'IPJ ?
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Publié le 21/03/2012 07:48 | Béa. D., La Dépèche
Nay. Meurtre de Jérémy: les assises
justice
La cour d'appel de Pau a retenu la qualification de meurtre, hier, contre le principal suspect dans la mort de Jérémy Censier, le 22 août 2009, à Nay. A Saint-Cricq, les parents du jeunes Gersois sont soulagés.
Il n'y a pas de sourire sur le visage de Corinne et Joël Censier à qui justice n'a toujours pas été rendue, deux ans et demi après le meurtre de leur fils. Juste l'espoir que la Cour de cassation ne va pas les priver d'un procès devant les assises des mineurs, comme l'espérait hier encore l'avocat de la défense. Me Sagardoytho estime en effet que « l'examen minutieux du dossier aurait dû amener la cour d'appel de Pau à retenir une autre qualification pénale ». Et pourtant, hier, cette dernière a bel et bien retenu la qualification de meurtre contre l'assassin présumé du jeune Gersois mort à l'âge de 19 ans, sous les coups d'une dizaine d'agresseurs. Accusé d'avoir donné les coups de couteau qui avaient précipité la fin de Jérémy, le 22 août 2009, il avait été remis en liberté en septembre 2011 pour vice de procédure et la Cour de cassation avait annulé les procès-verbaux de garde à vue en raison du non-respect de ses droits, les policiers ne lui ayant pas fourni d'avocat pendant toute la durée de la garde à vue. L'affaire aurait pu être correctionnalisée à cause de cette erreur de procédure. Mais hier, la cour d'appel a fait un autre choix, les aveux du suspect lors de son audition par le juge d'instruction ayant été conservés dans le dossier. En apprenant la décision, Joël Censier s'est dit soulagé. Son espoir maintenant, c'est que la cour d'appel lève le contrôle judiciaire du meurtrier présumé de son fils. « Je sais qu'il n'habite pas l'adresse qu'il a donnée à la justice. Quant à son demi-frère, il ne respecte pas non plus son contrôle judiciaire. Leur cas a été examiné à Pau. Le délibéré est prévu en fin de semaine ou la semaine prochaine. J'espère que leur contrôle judiciaire sera levé et qu'ils comparaîtront détenus. Car, le jour du procès, je ne veux pas me retrouver sur les marches du palais, côte à côte avec des gens qui ont tué mon garçon. Pour la sérénité des débats, pour ma sérénité à moi, c'est mieux qu'ils comparaissent détenu. » Joël Censier aura l'occasion de le redire encore devant les candidats à l'élection présidentielle très bientôt. Et pour cause, Nicolas Sarkozy, Nicolas Dupont-Aigna, Marine Le Pen (ou Me Collard) ont d'ores et déjà annoncé qu'ils participeraient avec lui à un débat initié par l'Institut pour la Justice. « Ce sera le samedi 31 mars de 9 h 30 à 13 heures à la Maison de la Chimie, à Paris. J'espère que François Hollande et François Bayrou seront aussi présents », précise Joël.
Les élus de Nanterre revivent leur drame à travers celui de Toulouse
Actualité > Nanterre
Dix ans après la tuerie, les élus de Nanterre revivent leur drame à travers celui de Toulouse
Le Parisien |Valérie Mahaut | Publié le 21.03.2012, 04h12
Hier soir, dix ans après la tuerie de Nanterre et au lendemain de celle de Toulouse, les élus du conseil municipal ont partagé la douleur des familles des victimes lors d’une minute de silence.
Dix ans d’écart, 700 km de distance, mais le même effroi, la même stupeur, la même peur face à l’horreur. Hier soir, dix ans après la tuerie de Nanterre et deux jours après celle de Toulouse (Haute-Garonne), les élus du conseil municipal de Nanterre ont partagé la douleur des familles des victimes dans une minute de silence, à l’ouverture de la séance du conseil.
Immédiatement après l’appel des présents, le maire de la ville, Patrick Jarry, a proposé cette minute de silence. « Après les événements de Toulouse hier matin, qui font suite à la mort des militaires, je propose une minute de silence », a exhorté un Patrick Jarry solennel.
« Evidemment, elle a une valeur particulière dans cette ville et dans cette salle où, il y a dix ans, nous avons connu les événements que vous savez, a-t-il justifié. Avec vous, par cette minute de silence, je veux envoyer à Toulouse un message de soutien et de solidarité, comme nous en avions reçu de toute la France. »
Toulouse : un djihadiste décrit comme « calme et gentil »
NDLR : Si la piste, Al-Quaïda, et le suspect sont les bons, parions que le « forcéné » sera un jour jugé, peut-être à huis-clos, et non simplement interné d'office en UMD, sans procès, façon Breivik ?
LE FLASH > Actualité
Toulouse:5 membres de la famille arrêtés
AFP Mis à jour le 21/03/2012 à 11:56 | publié le 21/03/2012 à 10:57
La mère du principal suspect des tueries de Toulouse et de Montauban retranché dans un appartement, ses deux frères et deux sœurs ont été placés en garde à vue ce matin dans le cadre de l'enquête sur les trois fusillades qui ont fait sept morts depuis le 11 mars, selon le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant.
Ces gardes à vue, qui peuvent durer jusqu'à quatre jours en matière de terrorisme, ont débuté entre 4 et 6 heures du matin, a-t-on précisé. Les enquêteurs ont perquisitionné pendant plusieurs heures aux domiciles de la mère et du frère du suspect né en 1988.
Interrogé à ce sujet, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a répondu lors d'une conférence de presse qu'il s'agissait de "gardes à vue de précaution". Il avait indiqué plus tôt que la mère du suspect Mohammed Merah avait été amenée plus tôt par la police dans le quartier où son fils est retranché, mais qu'elle "n'a pas souhaité prendre contact" avec lui. Selon une source proche de l'enquête, le frère est un sympathisant de l'islam le plus radical.
LE FLASH > Actualité
Toulouse: le suspect a cessé de discuter
AFP Mis à jour le 21/03/2012 à 11:06 | publié le 21/03/2012 à 10:53
Le principal suspect des tueries de Toulouse et de Montauban, Mohammed Merah, a cessé de discuter avec les policiers, a déclaré le ministre de l'Intérieur Claude Guéant. "Il ne parle plus, les conversations se sont interrompues", a dit Claude Guéant devant la presse. Il a ajouté que le tueur présumé était suivi depuis des années par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).






















