Archives pour: Février 2010, 01
Confidentiel : Kärcher, Amara s'étonne
NDLR : A la suite, un ancien communiqué de la société Kärcher qui figure depuis longtemps dans un autre de mes billets ou références, Idées noires et le contrat de responsabilité parentale. Je ne savais pas que notre gouvernement avait pour ambition de faire aussi de la publicité pour Kärcher, on en apprend tous les jours.
Confidentiel Kärcher : Amara s'étonne
Le Figaro, 01/02/2010 | Mise à jour : 09:03
La secrétaire d’Etat à la politique de la ville s’étonne que la société allemande Kärcher ait récemment demandé à ce que sa marque ne soit plus citée, dès lors qu’un problème se pose dans les quartiers difficiles. «Je ne comprends pas, ça leur fait de la publicité gratuite et, en plus, cela veut dire que leurs produits sont efficaces et de bonne qualité», confie Amara. En décembre dernier, réagissant à la mort d’un enfant de 12 ans à Lyon, suite à une fusillade entre des jeunes, la secrétaire d’Etat avait indiqué : «Oui, il faut nettoyer au Kärcher, nettoyer cette violence qui tue nos enfants dans les cités».

Un communiqué de mars 2007
Alerte info : le débat sur l'identité nationale impopulaire
NDLR : « Sans doute », pense-t-il à présent ? Mais passons à la suite.
Alerte info : Le débat sur l'identité nationale impopulaire, selon un sondage
Eric Besson promet d'impliquer les intellectuels dans le débat sur l'identité nationale après les régionales
Hier, 22h32, par AP
Le ministre de l'Immigration Eric Besson regrette de ne pas s'être appuyé sur des intellectuels pour la première partie du débat sur l'identité nationale et promet de le faire pour la deuxième partie, qui s'ouvrira après les régionales.
Dans un entretien dont France-Info a diffusé un extrait dimanche soir, il assure ne rien regretter sur le fond - "c'est un débat indispensable", dit-il. En revanche, il admet avoir commis des erreurs "sur la forme".
"Je n'avais pas du tout anticipé la polémique sur les élections régionales", confie Eric Besson. La gauche a reproché au gouvernement d'avoir organisé ce débat afin que l'UMP puisse séduire les électeurs de l'extrême droite au scrutin de mars. "Pour moi, la question de l'identité nationale n'avait strictement rien à voir avec les élections régionales".
Le ministre de l'Immigration considère par ailleurs qu'il aurait dû créer dès le départ un comité des sages pour guider le débat. "Il y a une chose que je ferais différemment", a-t-il dit. "J'avais consulté beaucoup beaucoup d'intellectuels, de sociologues, de politologues, etc... sur ces questions et j'estimais qu'ensuite c'était à moi d'assumer le débat".
"Sans doute, j'aurais dû dès le début créer une espèce de comité des sages, de comité d'orientation qui aurait pu permettre, quand la polémique est partie sur le fait qu'il y avait tel ou tel objectif dans ce débat, que ce (ne) soit pas moi, mais un certain nombre d'intellectuels de gauche, de droite, des vrais républicains, qui répondent à cela", a-t-il expliqué.
Et Eric Besson de conclure: "J'aurais peut-être dû m'appuyer sur ces intellectuels et je compte le faire pour la deuxième partie du débat, après les élections régionales".
Lancé le 2 novembre, le débat sur l'identité nationale se déroule essentiellement lors de réunions dans des préfectures et sur un site web mis en place pour recueillir les propositions des internautes. Des remarques xénophobes ont été déposées en ligne, avant d'être enlevées par les modérateurs. La gauche a appelé à boycotter ce débat, tout comme nombre d'associations et d'intellectuels qui trouvent que les questions posées stigmatisent les immigrés et les musulmans. AP/cb






















