Archives pour: Novembre 2012, 01
Condamnation pour le journaliste grec
LE FLASH > Economie
Condamnation pour le journaliste grec
AFP Publié le 01/11/2012 à 19:10
Le procureur d'une cour criminelle, qui juge un journaliste grec pour avoir publié une liste de détenteurs présumés de comptes bancaires en Suisse, a demandé aujourd'hui la condamnation de l'accusé pour violation des données personnelles. "Vous avez ridiculisé publiquement une série de personnes, vous avez livré ces gens à une société assoiffée de sang", a déclaré le procureur de cette cour, après les dépositions des témoins de la défense.
Clichy-sous-Bois : vers un procès des policiers ?
NDLR : La justice est déjà saisie, un procès Merah devrait suivre. Ca ne suffira pas ?
Affaire Merah: les avocats des familles des victimes demandent une enquête parlementaire
romandie.com, gb/div/mw (Sipa / 01.11.2012 16h32), extrait
PARIS (Sipa) -- Les avocats des familles des victimes de Mohamed Merah ont annoncé jeudi qu'ils avaient demandé aux députés la création d'une commission d'enquête parlementaire pour "élucider" les dysfonctionnements des services de renseignement, déjà révélés dans un rapport de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) rendu public par le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls. Une hypothèse à laquelle ce dernier ne s'est pas montré très favorable.
Dans un courrier adressé mardi aux députés, Mes Samia Maktouf et Béatrice Dubreuil, qui représentent les familles de deux des trois militaires tués, précisent que "deux questions cruciales doivent être élucidées".
Il s'agit de savoir "pourquoi les autorités ne sont pas intervenues" avant les assassinats de Montauban et de Toulouse, "alors qu'elle savaient à quel point l'auteur des tueries présentait une menace directe", et "pourquoi la surveillance de Mohamed Merah et de sa famille a été brusquement arêtée" en novembre 2011, ont-elles écrit.
Le rapport de l'IGPN, rendu public le 23 octobre, avait pointé "plusieurs défaillances objectives" dans le fonctionnement des services de renseignement, en particulier le "délai de réaction" de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et le "défaut de coordination" interne avec son service toulousain, qui avait signalé le "profil islamiste" de Mohamed Merah.
"Ce rapport n'a pas satisfait nos clients", a déclaré jeudi à Sipa Me Maktouf. "Il faut connaître l'action des services. (...) On ne peut pas se satisfaire de l'excuse de l'incompétence", a ajouté Me Patrick Klugman, avocat de la familles de trois victimes de la tuerie de l'école Ohr Torah (ex-Ozar Hatorah), jeudi matin sur France Inter.
Un imam antisémite expulsé de France manu militari
NDLR : On entend la gauche telle que celle du Hamasland dénoncer l'expulsion de cet imam ? Non ? Ca suivra peut-être, beaucoup en France ayant le soucis de s'opposer aux expulsions, de contester ou de critiquer des méthodes des forces de l'ordre, ou même ces choix politiques. Il me faut le Point de la semaine, sa couverture ou son contenu a un peu ému, sur Twitter ![]()
ACTUALITÉ > Société
Un imam antisémite expulsé de France manu militari
Mots clés : Expulsion, Islamisme, Antisémitisme, Islam radical, France,
Paris, Tunisie, Mohammed Hammami, Manuel Valls
Par Jean-Marc Leclerc, le Figaro, extrait
Mis à jour le 31/10/2012 à 20:49 | publié le 31/10/2012 à 19:41
Dénoncé en janvier par Claude Guéant, il paie sous Valls ses prêches violents contre les Juifs et les femmes adultères.
Faut-il y voir un lien avec la visite en France de Benyamin Nétanyahou? Mercredi, en tout cas, en plein voyage officiel du premier ministre israélien à Paris, l'imam tunisien Mohammed Hammami, bien connu pour ses discours extrémistes à la mosquée Omar, dans le XIe arrondissement de la capitale, a été expulsé de France. Tout était préparé depuis longtemps et l'agenda étrangement vide du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, en ce milieu de semaine, laissait présager une opération médiatique du «premier flic de France». Il s'agissait donc d'une expulsion en bonne et due forme, sur laquelle l'hôte de la Place Beauvau, a tenu à communiquer «sur le perron de la cour d'honneur du Sénat», donnant l'impression de vouloir pousser l'avantage dans une période où le chef du gouvernement est bien malmené.
«Nous avons décidé d'être intransigeants à l'égard de tous ceux qui profèrent des discours de haine à l'égard de la République et de nos valeurs, et de procéder à l'expulsion de responsables, de militants religieux qui prônent un islam radical», a déclaré le «premier ministrable» Manuel Valls, devant le Palais du Luxembourg.






















