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Australie : une Française victimes d'insultes xénophobes
NDLR : Pauv'bêtes ! Qu'est ce que les français - ainsi que d'autres - ne feraient pas pour sauver les chats, ou pour obtenir la condamnation d'un individu qui leurs aurait fait du mal !
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Paris : un vétérinaire jugé pour maltraitance envers des chats
Le Parisien | Cécile Beaulieu | Publié le 22.11.2012, 11h52
Des centaines de chatons ont transité par la clinique du docteur O., dans le XVIIIe arrondissement. Pour y être non pas soignés mais… vendus à 480 € par le vétérinaire, au mépris du code de déontologie censé régir sa profession. Outre ce trafic soigneusement organisé par le praticien et son assistante durant les années 2007 et 2008, Roland O.
comparaissait hier devant la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour répondre de maltraitances. Les enquêteurs des associations de protection des animaux, dont cinq se sont portées partie civile*, et les policiers, en perquisitionnant la clinique vétérinaire, ont trouvé des chats entassés, parfois à six dans des cages, sans eau ni nourriture ni litière. Dans une odeur pestilentielle, des animaux, atteints notamment de typhus, côtoyaient des congénères sains.
Les témoignages accablants des « clients ». La suite, sur le Parisien...
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Violée pendant 28 ans par son père, elle obtient « enfin » réparation
Créé 21-11-2012 19:15, Metro France, extrait
Violée pendant 28 ans par son père, elle obtient enfin réparation
SOCIETE - La Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions (CIVI) de Meaux (Seine-et-Marne) a réparé mercredi le préjudice subi par Lydia Gouardo, violée, séquestrée et maltraitée durant 28 ans par son père, avec qui elle a eu six enfant. Un soulagement pour cette femme qui s'est battue pendant des années pour obtenir gain de cause.
C'est son avocat, Maître Emmanuel Rabier, qui a annoncé la nouvelle ce mercredi. La Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions (CIVI) a "réparé de manière définitive le préjudice patrimonial, psychologique, matériel, moral ou encore le préjudice de carrière subi de 1976 à 1999 par Lydia Gouardo, aujourd'hui âgée de 49 ans. La commission vient en effet de lui allouer une "indemnité supérieure à celle proposée par le fonds de garantie (660 000 euros) mais inférieure à 2 millions d'euros".
Actes criminels à répétition
Les viols, séquestrations et actes de barbarie commis par Raymond Gouardo sur sa fille se sont déroulés de 1971 à 1999 à Meaux puis à Coulommes (Seine-et-Marne) mais la CIVI ne prenait en compte que les faits s'étant produits après 1976. "Lydia Gouardo est satisfaite de cette réparation car elle attendait ça depuis longtemps", a dit Maître Rabier.






















