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Oulala... « Le coup de folie d'une mère et de sa fille »
Je pense que je connais cette « femme » pour l'avoir croisée, vue et entendue à plusieurs reprises, au cours de ces dernières années. D'après ce que je lis à la suite, elle serait même longuement intervenue, ce 18 novembre, à Sciences-Po, prenant le micro lorsqu'il a été proposé à l'assemblée, s'exprimant alors sur sa situation personnelle et le combat qu'elle menait. Voilà qu'elle aurait fait une très grosse « bêtise »... et quelle finira sous peu « placée d'office » ? J'ai maintenant l'affreux sentiment qu'en janvier, dans l'entresol du palais de justice de Paris, mes échanges avec le délégué du procureur de la République pourraient me mener tout droit aux oubliettes de la Cité, je suis trop « bavard » ![]()
D'autres tels que Fabrice Devaux avaient eu un procès équitable ou digne de ce nom, pour leurs « coups de folie ». Même la mère qui a poignardée le juge pour enfant de Metz, un certain Noris, a été extraite des services psychiatriques et devrait un jour être jugée pour de vrai, peut-être courant 2010. Quelle mouche a si soudainement piqué cette « femme » ? « Elles me disaient, c'est fini, on va te descendre, tu fais partie de l'institution judiciaire et familiale, d'une institution criminelle, il faut qu'on règle la question, que le politique prenne enfin conscience des choses avec un décès », aurait confié Me Saint-Arroman Petroff, d'après ce que j'ai pu lire sur le Point. Il semblerait surtout que des prises de positions dans ces histoires « privées » exposent à des risques, ce qui ne me surprend absolument pas, on en a connu bien d'autres.
Ce 18 à Sciences-Po, j'avais pris le temps de discuter avec quelques représentants de la ville de Paris. Mme Myriam El Khomri pourrait s'en souvenir. Je pense qu'ils ont bien entendu que je menais mes propres « combats » d'une manière un peu différente, si possible, « en justice », et non dans la rue. Vérification faite dans mes affaires et ce que je rapportais de ce colloque du 18 novembre 2009, je retrouve bien un tract de l'association « ICW ». Je pense qu'il y aura des réactions virulentes à ce qui vient de paraître dans le JDD, au moins sur la toile, dans divers milieux que j'ai eu l'opportunité de connaitre et même d'étudier un peu, au cours de ces dernières années. Ce monde parait parfois être très petit...
Je me demande par ailleurs si depuis la fin de l'été 2009, je ne suis pas confronté à une sorte de « coup de folie » du pasteur d'Uhrwiller et des travailleurs sociaux de l'ARSEA. En tous cas, pour ce que j'ai perçu ce 11 décembre 2009, au cours de l'audience à huis-clos, à Versailles, il semblerait bien que ma fille Justine a été une fois encore entrainée aussi dans leurs fantasmes et ce n'importe quoi « éducatif », un « sauvetage » qui serait motivé par des décisions de justice. Justine a-t-elle aujourd'hui définitivement basculée dans le camp de ses tantes maternelles ? L'avenir nous le dira.
En tous cas une chose est assez certaine, ce 11 décembre 2009, dans les couloirs et avant d'entrer dans le prétoire, ma fille me souriait encore. J'espère qu'elle ne sera pas un jour mise elle aussi en examen, et qu'elle n'aura jamais à répondre pour ses diverses déclarations, dans la chambre du conseil. Comme je l'ai exposé dans mes conclusions déposées ce 11 décembre à Versailles, la parole de Justine n'est pas libre lorsque le pasteur d'Urwiller est insistant, à ses côtés : « Par le passé, Justine a déjà affirmé que dans ces situations, elle n'était pas libre. Justine s'est même un moment plainte car une de ses lettre au juge pour enfant avait été extraite par Mme Frédérique Wagner, de l'ARSEA, suite à quoi Justine a été rabrouée par le pasteur Clementz. »
Je sors, il me faut quelques canards, feuilles et collectors du moment. « Joyeux noël »... pfff. Mais j'ai lu que le pape va bien, c'est toujours ça. Il y aurait peut-être lieu d'être plus inquiet pour le cardinal Etchegaray, à 87 ans, un col du fémur cassé, c'est à mon avis vraiment très ennuyeux. Mais « le prélat a reçu plusieurs visites vendredi et ses interlocuteurs l'ont trouvé en bonne forme », peut on lire sur la toile.
« Est-ce que ce monde est sérieux ? ... Je ne vais pas trembler devant »... Un autre son.

Le JDD du 26 décembre
Les droits de l'enfant, 20 ans après, un colloque de l'Unicef du 18 novembre






















