Archives pour: Novembre 2011, 28
Envoyé Spécial. Cinq ans après, enfants placés, enfances gâchées ?
NDLR : Encore une vidéo qui me fait bondir... du journalisme couché, un tissus de mensonges, une absence de sens critique. Des enfant pourraient avoir envie de rentrer chez eux mais les travailleurs sociaux affirment le contraire ? On ne peut rien vérifier lorsque quelqu'un affirme qu'il s'est passé des choses dans un foyer ? Qu'en dire d'autre, sinon que les journalistes d'envoyé spécial, comme des travailleurs sociaux et des magistrats, sont ici d'une mauvaise foi crasse ? J'adore la prestation de Boutin : « une société se juge à la façon dont elle traite ses enfants ». Elle était sincère, Boutin, sur ce plateau, ou ne fallait-il y voir que l'ultra-catho s'autoflagellant pour nous plaire ? 800 euro par mois par enfant « placé » ? A l'OSE, dans le Val d'Oise, aujourd'hui, le prix de journée serait plutôt de 150 euro par enfant... et à Plaisir, dans les Yvelines, chez Boutin, selon l'ONED, le prix de journée de Villages d'Enfant SOS serait d'environ 140 euro. L'ONED nous exposerait n'importe quoi, comme Dalloz ? Les ouvrages de Dalloz ne servent à rien lorsque le juge pour enfant est saisi ; les miens ont d'ailleurs flambé en décembre 2008, pour le soixantenaire de la DUDH. « Un placement met nécessairement les enfants hors de danger », quelle farce, même Versailles en a souvent douté. Laeticia, je la connais ; je l'ai rencontrée il y a 3 ou 4 ans ; je suis ravi de voir Manon, et surtout, ravi de constater qu'elle est toujours avec sa mère. Je note également que Boutin est à la recherche de 500 signatures ; si elle maitrise ses sujets comme celui de la famille et celui de la protection de l'enfance, la présidence de la Ripoublique devrait lui passer sous le nez.
Cinq ans après, enfants placés, enfances gâchées ?
Mots clés : Consommation Société
France 2, une vidéo
Divorces conflictuels, familles recomposées, fins de mois difficiles, les histoires de Karine, Lætitia et Jocelyne se ressemblent.
Impossible pour elles d’oublier ce jour où la justice les soupçonna d’être de mauvaises mères et ordonna le placement de leurs enfants en foyers ou en familles d’accueil. Il y a cinq ans, Envoyé Spécial avait suivi leur combat pour récupérer la garde de leurs filles et de leurs fils et enquêté sur le fonctionnement des services de l’aide sociale à l’enfance, cette administration chargée de protéger les mineurs victimes de maltraitance.
A l’époque, un rapport estimait qu’un placement d’enfants sur deux pouvait être évité. Comme si le remède était-il pire que le mal… Cinq ans plus tard, Karine, Lætitia et Jocelyne ont-elles remporté leur combat face à l’administration ? Traumatisme ou sauvetage, comment leurs enfants ont-ils vécu cette séparation ? Quelles alternatives au placement ont été mises en place depuis notre précédent reportage ?
L’émission est présentée par Guilaine Chenu. Son invitée sera Christine Boutin.
Gardes à vue : grève au barreau d'Évreux
NDLR : Yo, voilà que les avocats s'émeuvent parce qu'ils n'ont pas accès aux dossiers de leurs clients ? On devrait leurs infliger à tous la rigueur de l'article 1187 de l'assistance éducative, leurs imposer aussi de plaider en abrégé, voire de fermer leurs gueules, par soucis d'équité et pour plus de justice dans les prétoires des majeurs ![]()
Gardes à vue: grève au barreau d'Évreux
AFP Publié le 28/11/2011 à 19:33
Les avocats du barreau d'Evreux observent depuis six semaines une grève des gardes à vue qu'ils s'estiment dans l'incapacité d'assurer en raison des nombreux déplacements qu'elles engendrent, a-t-on appris lundi auprès du batonnier, Me Thierry Brulard.
Ces avocats refusent de participer aux gardes à vue, lorsqu'ils sont désignés d'office, mais sont toutefois présents quand ils sont sollicités par des clients. "Nous n'avons pas le don d'ubiquité et demandons que les lieux de garde à vue, au nombre de 47 aujourd'hui dans un département qui est très grand, soient regroupés", indique Me Brulard.
Réunis le 14 octobre en assemblée générale, ces avocats ont voté le principe d'une grève de trois mois de ces gardes à vue, c'est-à-dire jusqu'au 13 janvier 2012. "La question de la poursuite ou non du mouvement sera toutefois à nouveau posée lors de l'assemblée générale de fin d'année prévue le 9 décembre prochain", précise Me Brulard.
La loi d'avril 2011 donne la possibilité aux avocats d'être présents lors des gardes à vue, mais sans pouvoir intervenir ni avoir accès au dossier. "A cette occasion, nous n'assurons pas une défense effective", souligne Me Brulard pour relativiser les conséquences de ce mouvement sur les gardés à vue.






















