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French writer Banon « still can't bear to say Strauss-Kahn's name »
NDLR : On connaissait déjà assez bien le téléphone dit arabe. On peut maintenant découvrir le téléphone indien, ou dit anglophone, il utilise le Télégraph... J'ai l'impression que de l'autre côté de la planète, en Inde, on ne lit pas tout à fait la même chose qu'ici, en France. DSK aurait été arrêté, puis relaché ? A New York, il me semble, non ? Selon ce que nous lirons encore dans un proche avenir, DSK pourrait avoir intérêt à maintenir sa plainte en raison de dénonciation calomnieuse... Mais DSK pourrait également décider d'ignorer tout simplement ce que Banon a pu raconter, par le passé, ou ce que propageront encore nos médias, au cours des semaines ou mois à venir. J'ai d'ailleurs l'impression que DSK a déjà ignoré la parution du livre de Banon, Le bal des hypocrites, je n'ai pas eu vent de critiques particulières. Dire ou écrire « Strauss-Kahn », c'est un peu long, usant. Pour peu qu'on ajoute « Dominique », également long, le temps de parole ou la ligne se réduisent comme peau de chagrin. Il faut abréger, parler de DSK, comme tout le monde.
French writer Banon 'still can't bear to say Strauss-Kahn's name'
Paris, Sun, 06 Nov 2011 ANI
Paris, Nov 6 (ANI): French writer Tristane Banon who claimed that former IMF chief Dominique Strauss-Kahn sexually assaulted her in 2003, would prefer not to speak the name of the man who she says stole her twenties, her health, and has revealed why she now feels vindicated after the French politician was arrested over rape charges.
In her book about how Strauss Kahn destroyed her life Banon makes no mention of his name.
In fact, she would rather not hear it on the radio or read it in the newspapers and magazines, the Telegraph reports.
"The name is ugly. Just too ugly," Banon says.
Tristane Banon was just a 22-year-old journalism graduate with dreams of becoming a writer and novelist when she went to interview Strauss-Kahn in February 2003.
Banon said Strauss-Kahn jumped on her, forced his hands into her pants, groped her breasts and would have raped her if she had not escaped his clutches and fled.
The charges were against the French politician were later dropped, but for Tristane, it was the moment for which she had waited, the moment she had been convinced would come.
During an interview with a British newspaper, Banon described feeling relief and vindication.
"Yes, I was happy when he was arrested. It was as if eight and a half years of my life had been on hold, in brackets, waiting for this moment. I was never good. I had calm moments, I had happy moments, but what happened was always, always there in my head," Banon said.
"For eight and a half years I had been treated as a pathological liar as someone who didn't know reality from fiction, as someone who didn't matter, who could be forgotten and here HE was arrested," she said. (ANI)
Quand les hypocrites daigneront enfin ouvrir le bal...
Ces histoires de peoples, de politiciens, de calls-girls et de coucheries vont-elles virer à l'hypocrisie absolue et à un grand bal franco-québecois ? Je viens de constater que Tristane Banon s'est confiée à Paul Arcand, pour 95.8 fm Montréal :
Oui, tout à fait, notre nouvelle icône a raison, en France, « on en veut pas à la personne qui a le vice, mais à celui qui le montre », quelques personnalités de ce pays devraient pouvoir confirmer ou nous creuserons à l'Assemblée nationale, et en France, comme le dit si bien Tristane Banon, « des gens sont en effet très puissants »... mais tous ne sont pas tout à fait intouchables, je connais maintenant plusieurs magistrats français qui devraient pouvoir confirmer, ou souhaiteront-ils tous se taire, se terrer, par exemple, en raison du devoir de réserve, d'une obligation de loyauté, de servilité ou d'obéissance, comme des employés de bureaux ? J'en connais plein qui se taisent, ou qui murmureront que ces histoires là, c'est pas possible, j'en connais même qui défendront plutôt la pédophilie à cheval et éducative !
En trouvant cette interview de Banon, sur Facebook, j'ai immédiatement reconnu la voix d'Arcand... ou peut-être, son accent, son style et ses réactions aux propos de notre toute nouvelle icône française, de cet « objet d’actualité » du moment que nous partageons maintenant avec le Québec, Tristane Banon. Par le passé, Voleurs d'enfances, l'un des reportages d'Arcand sur la DPJ (protection de la jeunesse ou de l'enfance québecquoise), avait suscité un très vif émois parmi les professionnels québecquois... puis « Jamais sans ma mère », un reportage d'Envoyé spécial, avait fait brailler les professionnels de l'ASE, les français confirmeront-ils ou ont-ils déjà oublié, comme DSK ou comme un Mirmand ?
Voleurs d'enfance by bkant
Sur France 2, dans leur forum, Envoyé Spécial avait suscité une vague de contestations et des critiques supplémentaires, ces échanges sont toujours lisibles. L'UNASEA avait également réagit à ce reportage, Jamais sans ma mère : « Il est inacceptable que les travailleurs sociaux soient présentés comme des « voleurs d’enfants », agissant de manière arbitraire. » Aujourd'hui, je ne peux que persister, signer, comme depuis 2003, comme depuis 2005, les faits ainsi que de très nombreux écrits le confirmeront : par le passé, des travailleurs sociaux sont venus « prélever » l'une de mes deux filles, en région parisienne, pour la « donner » à ses tantes maternelles, pour « placer » mon ainée en Alsace. Que répondra aujourd'hui l'UNASEA ? Avant de me répondre, les professionnels de l'UNASEA pourraient envisager de se renseigner auprès de ceux de l'Oeuvre de Secours aux Enfants France, ainsi qu'auprès de ceux de l'ARSEA Alsace...
Depuis, l'UNASEA est devenue officiellement la CNAPE (Convention nationale des associations de protection de l’enfant), voir ce communiqué sur le site de la Fondation Enfance. La CNAPE restera-t-elle parfaitement aphone, comme d'autres, ou me répondra-t-elle dans les prochains jour ? La CNAPE renverra peut-être vers des magistrats ou vers le parquet de Nanterre, eux même parfaitement aphones, depuis plusieurs années déjà ! Fin mai 2008, des caméras m'avaient accompagné jusqu'au tribunal de Nanterre, pour France 2, Faits Divers le mag ; le parquet avait alors refusé de répondre aux journalistes, ce qui est encore gravé dans l'inathèque. Au cours des années passées, ma présence avait été très fréquemment remarquée par des caméras ; mais le parquet, comme absent, n'a jamais répondu.
« Voleurs d’enfants » ou « Voleurs d’enfances », à qui pensait alors l'UNASEA, au reportage d'Arcand ou à celui d'Envoyé spécial ? Voleurs d'enfants, un ouvrage de Henri Darbes, ne paraissait qu'en septembre 2007, aux éditions du Geai Bleu : « Le choc des mots ! Voleurs d'enfants, vie volée... Nous voici en dehors du cadre défini. Qui contrôle et pourquoi ? La machine administrative s'ébranle, lourde, prétentieuse, trop souvent aveugle. » Nous voici donc une fois de plus en dehors du cadre défini, ce que je pense avoir à nouveau assez bien décrit dans mon billet du 8 octobre dernier, Ce monde est petit ; mais la CNAPE va répondre, « communiquer », nous rassurer ou nous enfumer à nouveau en retour, bientôt ![]()
Hé oui, contrairement à DSK et à notre nouvelle icône, Tristane Banon, contrairement à ce qu'exigeait le juge pour enfant Xavier Serrier, fin juin 2008, contrairement à ce qu'exigeait encore, ensuite, la cour d'appel de Versailles, je ne change pas de discours, je maintiens quasi les mêmes discours, depuis des années déjà, en me fondant essentiellement sur des écrits, des livres et des documents d'archives. Tristane Banon et ses conseils semblaient un moment envisager de saisir un juge d'instruction, de poursuivre au civil... après avoir déjà bien fait fouiner et fouiller le parquet de Paris ?
Comme depuis plusieurs années déjà, je n'ai pas besoin de juge d'instruction pour m'exprimer, librement, et maintenir mes discours, approfondir, développer ou préciser mes opinions et critiques. Je pense avoir suffisamment d'éléments entre mes mains ou répartis dans divers fichiers, où je peux puiser, assez facilement.
Des psychologues, des psychiatres, de prétendus scientifiques, des madame Irma des temps modernes, pourraient brûler d'envie de me répondre, souhaiter me répondre avant des juges, le parquet et la CNAPE. Je les inviterais d'abord à faire un gros ménage par chez eux, leurs travaux ou fonds documentaires manqueraient cruellement de pertinence. Une fois leurs sources assainies et leurs travaux corrigés et revus, je les inviterais une fois de plus à commenter cet ancien billet, toujours sans la moindre réponse : Un cas clinique, histoire d'en rire. Mais avant cela et tout en le développant, je soulignerais aussi que, malgré ses discours et son passé, Tristane Banon a récemment été suivie par le parquet, personne ne s'est vraiment ou officiellement aventuré à la faire passer pour une débile.
Oui, j'en ai bien conscience, arrivé à ce paragraphe, tout peut devenir très « compliqué » pour des QI de pétoncles. Ceux qui sont déjà perdus peuvent toujours téléphoner au Conseil général des Hauts de Seine, ils recrutent peut-être toujours. A présent, beaucoup pourraient être en train de bouillir, c'est normal. Contrairement à ce que supposait le Docteur Magalie Bodon-Bruzel, un « précieux atout », dans un rapport très contestable versé au dossier de mon ainée, en 2006, pour le juge pour enfant de Nanterre, j’ai conscience des troubles que je crée autour de moi. Quand je publie, très souvent, ça irrite. Je pense que Claire Davidson, psycho quelque chose ou charlatant, confirmera ou restera aphone, elle aussi ![]()
Quand Tristane Banon s'exprime, je pense qu'elle agace ou irrite aussi, beaucoup. Mais cela ne fait pas d'elle quelqu'un de « dangereuse », ou ses livres seraient supprimés, comme des blogs, et nos médias ne lui tendraient plus de micro... Je me trompe ? DSK et ses avocats pourraient maintenant grincer, geindre ou avoir envie de répondre à ce paragraphe précis, nous exposer qu'il serait souhaitable que Banon passe bientôt, tout de même, et au minimum, pour affabulatrice ![]()
![]() De source Rue89 | Ces histoires « d'ordre privé », « à tiroirs » ou « à dormir debout » sont souvent assez « complexes » ou « compliquées », à elles seules, les affaires ou les plans sauteries de DSK nous le démontrent. Il faut que je me repose un peu, que je me remettre de toutes ces lectures, écoutes et émotions parfois très vives. |
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Herman Cain : une accusatrice parle
NDLR : Un nouvel « objet d'actualité », celui qui contribuera à la déchéance prochaine de Cain ? Ce fait divers ou remake avec des moyens américains présente beaucoup de similitudes avec une affaire ayant récemment contribuée à la chute de DSK. « Etrange coïncidence » ou cette dépêche, courte, a-t-elle tout simplement été « édulcorée » en nous parvenant ? Je pense avoir vu juste en septembre 2009, la suppression du juge d'instruction provoquait un tollé, mais nous allions bien nous distraire... pour des « lettres du parquet ». Avec des histoires pareilles, comme les plumes de nos journalistes ou romanciers, l'industrie du cinéma ou du X ne manqueront plus de sources d'inspirations. Mais les pâles copies ou ces remakes de tragi-comédies françaises ne m'intéressent pas. Je conserve Technikart de novembre 2011.
Herman Cain : une accusatrice parle
AFP Publié le 07/11/2011 à 21:12
Une femme a accusé aujourd'hui le candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine Herman Cain d'avoir eu des gestes sexuellement déplacés, lors d'une conférence de presse à New York. Herman Cain a immédiatement rejeté ces "fausses accusations".
Sharon Bialek, mère d'un enfant de 13 ans, a accusé Herman Cain, déjà mis en cause par au moins deux autres femmes qui sont restées dans l'anonymat, d'avoir voulu obtenir des faveurs sexuelles lors d'une rencontre en juillet 1997 à Washington, alors qu'elle l'avait contacté pour qu'il l'aide à retrouver du travail.
Elle a expliqué que lors de cette rencontre, après un dîner, M. Cain avait "glissé la main sous sa jupe", et pris sa tête pour la rapprocher de son sexe, alors qu'ils se trouvaient tous les deux seuls dans une voiture. "Je lui ai demandé d'arrêter et il s'est arrêté", a-t-elle précisé. Elle a ajouté qu'elle parlait au nom de "toutes les femmes qui sont harcelées sexuellement".
"Toutes les accusations de harcèlement contre Herman Cain sont complètement fausses. M. Cain n'a jamais harcelé qui que ce soit", a affirmé l'équipe de campagne du candidat républicain dans un communiqué, quelques minutes après la conférence de presse de Mme Bialek, qui était accompagnée par une célèbre avocate féministe, Gloria Allred.























