Archives pour: Novembre 2010
Les « vociférations » de Nadine, Madame la Ministre
NDLR : Ben alors, Nadine, tu t'es lâchée, toi aussi, et sous les caméras ? Rho... c'est pas bien, t'assume mal !
Colère de Nadine Morano à l'Assemblée
envoyé par LePostfr. - L'info internationale vidéo.
Re: Résistance: manifs etc
Voilà, la page d'octobre 2010 est tournée, noircie. Et la page de novembre s'est déjà annoncée tout aussi houleuse.
Dans l'immédiat, et alors que je brasse ou ressasse encore mon foin, mes informations et dossiers, une jurisprudence de 1995 m'intrigue, peut être du « pénal pour mineur mis en cause », éventuellement un « mineur récidiviste ». Je me demande comment cet arrêt de 1995 s'articule avec celui du 20 octobre 2010 : Les pouvoirs de la cour d'appel. Je me demande aussi ce que pourrait en penser l'AFMJF. « [...] Autre idée en vogue [en 2001, NDLR], la procédure devant le juge des enfants serait archaïque et moyen-âgeuse. » Ah bon ? Qui a pu soutenir cela ?
J'ai encore lu un peu de Huyette ; je vais finir par user quand même son livre tout neuf, plus rapidement que je ne le pensais. Il semblerait bien que, ce 20 octobre 2010, quelque chose a vascillé, changé, basculé. C'est ce que je perçois aussi dans le guide de Michel Huyette, sa 3ième édition, de 2003. Je suis maintenant curieux de découvrir les plus récentes éditions de ce même « guide de la protection de la protection judiciaire de l'enfant », un ouvrage « dans un language aisément accessible ». Son avant propos de 2003 est scandaleux, illisible, dès son premier paragraphe.
Pour la suite et car la cassation n'intervient qu'avec autant de délais, un dogme à la cassation, probablement encore contestable et contesté, est susceptible de poser problème. Pour m'éviter le mur, du fait de délais aussi longs, il faudra que j'évoque ce nouveau moyen, prochainement, à la cour d'appel de Versailles, auprès de la chambre des confirmations. En décembre 2009, la chambre des mineurs ou des créatures inférieures annonçait elle-même la date de la quille, aujourd'hui confirmée par le juge pour enfant de Nanterre : septembre 2011, comme envisagé, dès début 2003, par l'ASE du 9-2 qui venait alors de recevoir Mesdames Carole Bulow et sa soeur, Isabelle Clementz. Relire Lucie Poirier :
disparaissait à jamais. Dorénavant, on voit le nez en l’air de
la sociale travailleuse et l’enfant disparaît à jamais.
Re: Résistance: manifs etc
01 novembre 2010, 11:59
Joseph Rouzel écrivait:
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> "Pour les riches, des couilles en or;
> pour les pauvres des nouilles encore" (Lu hier à
> la manif de Montpellier).
>
> Que faisons-nous, nous travailleurs sociaux, face
> à ce qui, au-delà de la réforme des retraites,
>
> Une éducatrice m'a envoyé ce message...
>
> "Bonjour,
>
> Je trouve cette réponse merveilleuse, et je pense
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Sarkozy accusé d'espionner la presse
NDLR : Très drôle ! Serais-je sous surveillance, moi aussi ? Les journaux me boudent-ils vraiment, que redoutent-ils ? Mais être observé, ça ne me dérange pas ; je fais même pire, j'expose, j'informe, je diffuse, partout, même dans la rue et y compris jusqu'au château, ce tout en écoutant et en observant, moi aussi. Ok, ok... moi, on ne me lit jamais, je suis juste souligné ou, peut-être, parfois surligné, voire embarqué, puis passé à la question - mais, je réponds, et toujours volontiers. Quant au Canard, ce n'est jamais que satirique et si peu sérieux, d'abord. Dati a-t-elle déjà répondu sèchement à la « preuve » du 13 octobre ? Je n'ai pas le temps de tout suivre... Mais assez rigolé pour ce soir, je retourne à la rédaction de nouvelles observations, précisément, pour la 2ième chambre civile et fin novembre, une ultime audience à la cour d'appel. Je sais, je suis beaucoup trop bavard, le substitut Felicis, le pasteur et le juge Xavier Serrier m'avaient d'ailleurs sermonné à ce sujet précis...

Le Canard n° 4697... « droits de l'homme », « Sarkozy prêt à courber l'échine » ?
Sarkozy accusé d'espionner la presse
AFP, 02/11/2010 | Mise à jour : 21:19
Dans son édition à paraître demain, le Canard enchaîné accuse Nicolas Sarkozy de superviser "personnellement" l'espionnage de certains journalistes chargés de la couverture d'affaires sensibles, une allégation qualifiée de "totalement farfelue" par l'Elysée.
La Semaine Juridique n° 44, 1er novembre 2010
NDLR : En juin 2008, en cours d'audience, à Nanterre, on m'avait dit d'arrêter « d'amuser la galerie » avec mes affaires « d'ordre privé ». Je pense que depuis ce 20 octobre 2010, c'est définitivement compromis. Cet arrêt n° 909, sur Légifrance, se propage, ici et là, sur la toile, ainsi que dans des classeurs ou bulletins d'information... Un PDF.
Une autre référence, chez LexisNexis SA, selon leurs dépêches ou brèves JurisClasseur du 3 novembre 2010 :
Cass. 1e civ., 20 oct. 2010, n° 09-68.141, FS P+B+I : JurisData n° 2010-018951

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« Le président n’est pas tout sécuritaire », selon Bockel
NDLR : Quand suivront les questions ou les pressions sur les travailleurs sociaux et le pasteur Clementz ? Qu'a proposé maintenant proposé Bockel ? Qu'a-t-il dit ou rapporté au sujet des filles ? Mais qu'est ce qu'ils ont, ces gamins ? placés ? ? Où ont bien pu passer leurs parents, pourquoi certains d'entre eux n'exercent-ils même pas leurs DVH ? ? Et bien, on met en place, après l'école, des p'tits groupes, 6 à 10, et on leurs fait des stages anti-violence, de 4, 5 heures par jour, pendant 3, 4 mois, hein, avec des exercices très professionnels, c'est efficace puisque deux gamins sur trois, notamment les filles, ne recommencent pas... ? Mais d'après le délibéré le plus récent de la chambre des mineurs de Versailles, rendu en janvier 2010, il semblerait plut?t que Jean-Marie Bockel nous raconte absolument n'importe quoi. Nous voilà bien servis, bien éclairés, par Bockel qui affabule, délire, et MAM qui ne le percevra même pas.
Infos > Politique
“Le président n’est pas tout sécuritaire“
Par Gabriel Vedrenne
Publié le 2 novembre 2010 à 08h52
Mis à jour le 2 novembre 2010 à 10h03, Europe 1, extraits
Le secrétaire d’Etat à la Justice a ensuite défendu les nouvelles sanctions pour les parents d’“enfants à problèmes", considérées plus comme une menace qu’un outil couramment utilisé. “Je pense que les mesures existantes en matière de mise sous tutelle, de suspension des allocations familiales, doivent exister pour qu’évidemment on n’ait pas besoin d’y recourir mais que ce soit une pression pour certains parents“, a-t-il estimé. Ces nouvelles sanctions existent "pour que des parents acceptent de retrouver leur dignité, leur autorité parentale. Finalement ils ne demandent que cela", a ajouté Jean-Marie Bockel... [...] Bien que Jean-Marie Bockel présente ce rapport comme “une priorité du pays“, le talon d’Achille des politiques de prévention réside souvent dans le manque de moyens. Le secrétaire d’Etat à la Justice aura-t-il les moyens de ses ambitions ? “La réponse dépend du président de la République“, a-t-il conclu.
“Le président n’est pas tout sécuritaire“
envoyé par Europe1fr. - L'actualité du moment en vidéo.
Pourquoi la France déploie le tapis rouge pour Hu Jintao
Par Emilie Lévêque - publié le 04/11/2010 à 08:04 - L'Expansion, extrait
Accueil au pavillon d'honneur d'Orly, réception à l'Elysée et à la Villa Masséna à Nice : Paris ne ménagera pas ses efforts pendant trois jours pour obtenir du président chinois la signature de gros contrats. L'objectif est de récolter plus de 20 milliards d'euros. Afin de mettre un terme à deux années de guerre froide entre Paris et Pékin (après le passage calamiteux de la flamme olympique en France et de la poignée de main au dala? lama), c'est en grandes pompes que Nicolas Sarkozy va recevoir son homologue chinois. Hu Jintao sera ainsi accueilli avec les honneurs militaires à Orly ce jeudi 4 novembre. Pas question d'aborder les thèmes sensibles des droits de l'homme ou de la sous-évaluation du yuan. Le programme de cette visite d'Etat de trois jours se résume en un mot : business. L'enjeu est crucial pour la France. En voici les raisons. ...
Une enquête après un parallèle police-Gestapo
NDLR : Personne n'a réagit après la publication de billets tels que Sieg Versailles ! Ces écrits pouvaient faire rire, mais ils auraient également pu indigner ? Depuis ce 20 octobre 2010 et un second arrêt, qui cassait franchement Versailles, je trouve que mes vieux billets sont souvent d'autant plus dr?les. ? T'es pas content ? Va faire appel ! ? Il n'y a pa eu la moindre réaction non plus, en juillet dernier, après la parution de ? Au poste ! ?, pour satisfaire le Ministère de la Défense Nationale, une lettre ouverte à Falco ainsi qu'à Brice Hortefeux. J'en passe, parfois de meilleures.
Infos > France
Police et "Gestapo" : MAM intervient
Par Europe1.fr avec Pierre de Cossette, extrait
Publié le 5 novembre 2010 à 12h31
Mis à jour le 5 novembre 2010 à 17h38
"La police fran?aise, ?a ressemble un peu à la Gestapo dans ce dossier", avait-il l?ché, avant de requérir trois à six mois de prison avec sursis à l'encontre des sept policiers. Trois sont également poursuivis pour violences. Sa comparaison a déclenché la colère de policiers présents dans la salle. Le parquet de Bobigny embarrassé. La procureure de la République de Bobigny, Sylvie Moisson, a réagi jeudi soir, expliquant qu'elle "(s'attacherait) à faire toute la lumière sur les propos qui auraient été tenus à l'égard de la police fran?aise par son substitut à l'audience". "Les propos rapportés par la presse nécessitent non seulement d'être vérifiés mais aussi de rechercher une explication sur un tel comportement qui, s'il était avéré, serait totalement inhabituel de la part des magistrats de Bobigny", a-t-elle ajouté.
Justice | 5 Novembre 2010, le JDD, extrait
Une enquête après un parallèle police-Gestapo
Un magistrat du parquet de Bobigny aurait comparé jeudi des policiers à la Gestapo, lors du procès de ces derniers. Une association malheureuse qui a fait bondir les syndicats de policiers, et Michèle Alliot-Marie avec. La ministre de la Justice a ordonné une enquête administrative.
[...] Vendredi matin, le syndicat de police Synergie officiers se fendait d’un communiqué incendiaire, dans lequel il se disait "indigné" par ces propos, qualifiés de "scandaleux". "On a appris avec satisfaction que Michèle-Alliot-Marie avait ordonné une enquête administrative", s’est réjoui Mohamed Douhane, membre du bureau national du syndicat, joint par leJDD.fr. Pour lui, c'est le communiqué qui aurait fait réagir la ministre.
Les frasques du roi de Suède
NDLR : Tiens, en Alsace et en Lorraine, le temps était encore une fois à la grande fête.
Les frasques du roi de Suède
Ouest-France, samedi 06 novembre 2010
Stockholm. De notre correspondante.
Les Suédois sont habitués aux dérapages verbaux de leur monarque. Mais depuis la publication jeudi d'une biographie sulfureuse, écrite par trois journalistes, ce sont les frasques du roi qui défraient la chronique. Parties fines, rencontres avec de jeunes femmes aux moeurs douteuses... Le livre raconte sur 338 pages les 37 ans du règne de Carl XVI Gustaf (photo), en n'épargnant aucun détail embarrassant. Fait exceptionnel : jeudi soir, le roi a convoqué la presse en rentrant de la chasse. Non, il n'a pas lu le livre, déjà épuisé en librairie. Mais il assure que la reine et lui sont prêts à ? tourner la page ?. Un aveu ? Les spéculations vont bon train, d'autant que le service de presse de la Couronne ne poursuivra pas en justice les auteurs de l'ouvrage Carl XVI Gustaf, roi malgré lui.
Anne-Francoise HIVERT.
Plus d'informations dans le journal Ouest-France.

Protes'temps forts, ??Supporters les uns des autres ?,
du 24 octobre au 7 novembre 2010... plus d'infos sur http://www.uepal.fr
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De nouvelles observations
Petit, on nous apprend vite qu'il ne faudrait pas jouer avec la merde, que ce soit avec sa propre merde, ou avec celle des autres - « Non ! Pas ça ! Crache ça ! » Petit, on apprend aussi a cacher des trucs, à les faire disparaitre, à les redécouvrir, ailleurs, à faire réapparaitre des trucs, comme par magie ou par enchantement, plus loin. Lorsqu'on grandit, on découvre encore le principe des vases communiquants, des siphons, des bulles ou des pets dans l'eau (ça refait toujours surface ; parfois, ça pue), on découvre ce que sont des pressions, puis des dépressions... et encore plus grand, occasionnellement, on perçoit aussi mieux comment fonctionnent ou dysfonctionnent certains prétoires et secteurs ?
Par chez moi, le 9-2 ou la Moldavie française, les juges sont quand même un peu bizarres, pas très cohérents. « Non ! Pas ça ! Cache ça ! » « Silence », m'ont en effet si souvent lancé des juges tandis que d'autres me réclament encore de nouvelles observations ? J'en prépare, pour la fin novembre, à Versailles, auprès de la deuxième chambre civile : un PDF, un brouillon, quasi prêt. Une mise à jour suivra peut-être, pour des broutilles, pièces ou écrits qui y seront encore joints ; mais pour ici, dans ce billet ou ce blog, ce brouillon peut suffire ? Au cours des mois et années passées, j'ai déjà publié ou suffisament décrit tous les écrits que j'évoque dans ces ultimes « observations ». Je pense qu'en 2006, Monsieur Barella aurait du préciser que les piles étaient déjà vides et que les bougies étaient aussi soufflées...
Ces jours-ci, deux de mes lettres ouvertes sont une fois encore « quasi » parvenues à leurs destinataires. A mon avis, Nicolas Sarkozy ne répondra jamais ; il semblerait que Dati n'a plus répondu au Canard non plus. Fin mai 2008, alors que des caméras m'avaient pourtant suivies jusqu'aux portes du prétoire du juge Xavier Serrier, le ministère public ainsi que les époux Clementz n'avaient pas souhaité répondre aux journalistes, eux non plus. J'ai même le sentiment qu'en juin 2008, les époux Clementz avaient requis l'anonymat alors que France 2 allait diffuser un reportage...
Quel pays, de dégonflés, de couards. Je l'avais tout autant perçu en octobre 2008, alors que Xavier Serrier allait faire pschitt. A l'époque, je venais d'écrire à Dati, Garde des Sceaux, etc : « J'invite la Chancellerie à prendre connaissance du contenu de mon site Internet. Si le ministère public n'est pas trop couard, je pense qu'il va s'empresser et exiger quelques explications. » La suite est connue et sera à nouveau assez bien décrite, dans ces ultimes observations.
« A Nanterre ? » Voir « A l'attention du chef de l'Etat et de son Ministre de la Justice », page 4
Dalloz : « pas de particularisme en matière d'assistance éducative »
NDLR : Vu chez Dalloz, aux brèves du 5 novembre 2010, selon le cache de Google. Civ. 1re, 20 oct. 2010, FS-P+B+I, n° 09-68.141... « L'effet dévolutif de l'appel : pas de particularisme en matière d'assistance éducative ».
Par le passé, Madame Laurence Ballet, Directrice juridique de ces mêmes éditions, m'avait fait l'honneur d'un commentaire, dans mon blog. A l'époque, pour lui répondre, je finissais par supprimer un mot dans mon blog. Quelques mois plus tard, à l'occasion du soixantenaire de la DUDH, des Dalloz tout neufs partaient en fumée, dans Paris. L'un de ces ouvrages, « Droit de la famille », me semblait inexploitable dans des prétoires du coin, le tribunal pour enfant de Nanterre et sa cour d'appel, Versailles. Encore quelques jours plus tard, le 17 décembre 2008, la cour de cassation rendait donc le premier arrêt - de rejet, mais motivé - de cette même histoire. A suivi celui d'octobre 2010. « Particularisme », ce mot n'est-il pas « excessif » ?

En ce moment, dans le cache de Google,
manifestement aux brèves du 5 novembre
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Nancy : ouverture du procès du CHU
NDLR : Tiens, tiens... voir aussi Le CHU de Nancy renvoyé en correctionnelle après la mort d'une patiente ainsi que Encore une décision de justice, décidément ! J'avais déjà l'intention d'en discuter, à la fin de ce mois, à Versailles. Je finalise mes observations ; je pense qu'il ne manque plus qu'une dizaine de pages. Ce procès là, à Nancy, devait durer une journée ? En chambre du conseil, ce 30 novembre, à la cour d'appel, j'espère avoir le temps ou le droit de plaider pendant quelques 5 ou 10 minutes au moins...
Nancy: ouverture du procès du CHU
AFP, 10/11/2010 | Mise à jour : 15:02
Le procès du CHU de Nancy, jugé en tant que personne morale pour non assistance à personne en péril après le décès d'une patiente en juillet 1999, s'est ouvert mercredi devant le tribunal correctionnel de la ville, où l'établissement risque 375.000 euros d'amende.
Josiane Leclerc, âgée de 38 ans et mère de trois enfants, avait succombé à une infection nosocomiale contractée à l’hôpital nancéien, cinq jours après une opération d'une tumeur bénigne dans le dos. Le procès doit durer une journée.
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Espionnage des journalistes : tout le monde porte plainte !
Zut, je me suis trompé ! Ce 5 courant, après avoir découvert le classement Forbes, j'écrivais : « Ca lui fait quelles taille, poids ou talonnettes, à Sarkozy, sur cette échelle de Jintao ? Poutine, 4... Merkel, 6. 19 ? Ah quand même ; Jean n'avait eu qu'environ 13 et déjà une mention. C'est une très bonne note, 19, non ? » Mais j'étais déjà et je suis encore absorbé par la rédaction de mes nouvelles observations, pour ce 30 courant, à la cour d'appel de Versailles.
Heureusement qu'on a le Canard, pour rétablir une certaine réalité, mieux ébaucher le contour de quelques vérités ? « Tout le monde » ayant maintenant porté plainte, moi aussi, il ne donc reste plus qu'à attendre - et à attendre encore, je crois que c'est ce qu'on fait le plus fréquemment, lorsque ces diverses formes de justice sont saisies.
En une du Canard n° 4698
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Fini, pfff... enfin
Page 54, j'ai remarqué une erreur, le mauvais document ou date. Ce n'est pas grave. J'en parlerais à l'audience.
Imprimé puis posté, ce 17 au matin. Et pourvu que le facteur n'égare pas tout...
Ajout du 19... Selon la Poste, ces « observations » arrivent à leurs destinataires. En Poitou-Charente, au Conseil régional, un proche de Royal a été informé ; la candidate à la présidentielle m'avait répondu, fin décembre 2006. Cette semaine, le PS a également été informé, j'ai téléphoné rue de Solférino ; le PS est aussi cynique que je pourrais l'être : « la justice, les prétoires, dans ce pays, ça ne fonctionne pas... », m'a-t-on répondu. A l'UMP et selon l'échange que je viens d'avoir au téléphone, le service ou interlocuteur « relations publiques » devrait informer Jean-François Copé, leur secrétaire général : ses prétoires ou ces dépendances, telles que de la protection de l'enfance, vers lesquels on me renvoie encore, produisent essentiellement des constats d'échecs.
Je voulais tourner cette page, en finir avec ces observations, un PDF, pour ce 30 novembre, à Versailles. J'en ai assez de brasser ces écrits et de me relire. Je pense que c'est à peu près bon, pour un tirage et des envois. Je crois que je vais en expédier un exemplaire à sa chancellerie, eventuellement après le 15 et ce remaniement récemment annoncé.
Le sujet est maintenant : comment on gagne... « en 2012 » ? La quille déjà annoncée en décembre 2009, par la chambre des confirmations de Versailles, devra suivre avant. En septembre 2011, mon aînée sera majeure.
Audience du 30 novembre 2010,
Auprès de la 2ème chambre civile, 1ère section
Cour d'appel de Versailles
Suite à renvoi par l'arrêt n° 414
n° RG 10/02431 du 24 juin 2010
En appel d'une décision du juge des tutelles d'Antony,
n° RG 58-04-00052-04 du 15 mars 2010
dossier de KANT Justine
M. Bruno KANT, appelant, ingénieur, en personne, contre :
- Madame Isabelle CLEMENTZ, née BULOW, pasteur,
- Monsieur Pascal CLEMENTZ, médecin généraliste,
- Monsieur Philippe KHUN, assistant, domicilé espace Pierrard, chez Maître HALTER, notaire,
- Madame Sylvie ETROPIE, assistant, domicilée espace Pierrard, chez Maître HALTER,
- le parquet général près la cour d'appel de Versailles,
- sa fille mineure, « protégée », « assistée », Justine KANT *
*) En raison de la nature des informations contenues dans ce document, et pour ne pas choquer sa fille mineure, Justine KANT, plutôt qu'à elle, M. KANT fait parvenir ces observations à son avocat ou cafard d'enfant, Maître Delphine ROUGHOL. Me ROUGHOL a très souvent lu M. KANT.
ses affaires, et me la remettrait à ma majorité.
Inutile de dire que je n'en ai plus jamais entendu parler... »
Sacha GUITRY, Le roman d'un tricheur,
cité en préface de Droit et intérêt n° 49, volume 3, FUSL Bruxelles, 1990,
Droit positif, droit comparé et histoire du droit
Arrêt n° 414, RG n° 10/02431, CA de Versailles, en date du 24 juin 2010,
ou encore « Avant dire droit », Versailles convie le pasteur d'Uhrwiller
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« Aucune rancune », a déclaré Aung San Suu Kyi
NDLR : « Plus de sept ans », c'est long...
Mis à jour 14-11-2010 12:19, Metro France, extraits
"Rien ne va changer" en Birmanie
Au lendemain de la libération d'Aung San Suu Kyi, l'avocat de l'opposante birmane ne croit pas au changement. Interview. [...] Sa libération va t-elle changer la situation en Birmanie? C'est une énorme avancée pour Aung San Suu Kyi et sa famille. Mais ces 20 dernières années elle a plusieurs fois été placée en résidence surveillée puis libérée, et il n'y a aucune preuve que la junte va desserrer son emprise. C'est juste l'occasion de détourner l'attention des élections de la semaine dernière. Le monde ne doit donc pas relâcher la pression sur la Birmanie, au contraire. Et nous ne devrions pas ressentir de la gratitude envers la junte, ils n'auraient jamais dû la placer en résidence surveillée.
"Aucune rancune" (Aung San Suu Kyi)
AFP, 14/11/2010 | Mise à jour : 08:15
L'opposante birmane Aung San Suu Kyi, libérée hier par la junte, a déclaré aujourd'hui vouloir "travailler avec toutes les forces démocratiques" et estimé que la démocratie reposait sur la "liberté d'expression", lors de son premier discours depuis sept ans. La démocratie, c'est la liberté d'expression", a déclaré la lauréate du prix Nobel de la paix devant les cadres de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), avec laquelle elle mène son combat politique depuis plus de vingt ans. "Je veux travailler avec toutes les forces démocratiques", a-t-elle ajouté, confirmant ainsi, dès le lendemain de sa libération, qu'elle entendait revenir immédiatement dans le jeu politique birman. "Je n'ai aucune rancune à l'égard de ceux qui m'ont détenue. Je crois en les droits de l'homme et en la règle de droit", a indiqué l'opposante, vêtue d'une robe traditionnelle bleu marine. "J'ai besoin de l'énergie du peuple [...]. Je veux entendre la voix du peuple et, ensuite, nous déciderons de ce que nous voulons faire", a-t-elle promis, ajoutant qu'elle entendait oeuvrer "pour augmenter le niveau de vie" du pays. Aung San Suu Kyi a été libérée samedi soir, après plus de sept ans consécutifs en résidence surveillée ou en prison. Elle a passé plus de 15 des 21 dernières années privée de liberté.
Internet
La preuve par l'e-mail encadrée
Edition du 04/11/2010 - par Bertand Lemaire - Le Monde Informatique, extrait
Un échange électronique doit impérativement respecter certaines formes pour acquérir une force probatoire. Certaines affaires bien médiocres remontent jusqu'en Cour de Cassation en apportant à la jurisprudence des précisions bien utiles ou en rappelant certains principes impératifs. C'est le cas d'un arrêt du 30 septembre 2010 qui vient d'être publié et rappelle les formes impératives que doit revêtir un échange électronique pour acquérir une force probatoire et une valeur juridique. [...] En effet, la locataire a produit un échange de courriels avec son bailleur comme preuve de ses prétentions. Or, comme presque tous les citoyens, ni la locataire ni le bailleur ne disposaient de signature électronique. Le bailleur a contesté la validité du courriel. La Cour d'Appel saisie a pourtant validé le document électronique en arguant d'une présomption de validité. La Cour de Cassation a remis les pendules à l'heure du droit : sans signature électronique garantissant identité du signataire et intégrité du message, le courriel n'a pas plus de valeur juridique qu'une lettre anonyme faite de collages de caractères découpés dans les journaux.
Politique
EN DIRECT. Nouvelle équipe Fillon : « Ça coince autour du cas de Borloo »
Le Parisien | 14.11.2010, 07h10 | Mise à jour : 12h59, extrait
5h30. Toujours selon Le Parisien et Aujourd'hui-en-France, trois ministres pourraient être promus : Valérie Pécresse passerait de l'Enseignement supérieur à la Justice, Laurent Wauquiez pourrait obtenir l'Enseignement supérieur. Enfin, Nadine Morano pourrait également être promue au sein de la nouvelle équipe.
Remaniement : Woerth "désire rester"
AP, 14/11/2010 | Mise à jour : 13:21, extrait
"Je prends les choses telles qu'elles viennent et puis je me bats. On est ministre toujours jusqu'au dernier moment, jusqu'au moment ou on ne l'est plus, jusqu'au moment ou l'on change d'affectation. C'est vrai pour tout le monde, ça a toujours été le cas et ce sera toujours le cas", a noté Éric Woerth, fragilisé ces derniers mois par l'affaire Bettencourt.
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Arrêt n° 995 du 15 novembre 2010 (09-11.161)
NDLR : J'envisage à présent de relancer quand même Lenovo France...
Arrêt n° 995 du 15 novembre 2010 (09-11.161) - Cour de cassation - Première chambre civile
Cassation
Demandeur(s) : M. S... X...
Défendeur(s) : La société Lenovo France
Sur le premier moyen :
Vu l’article L. 122-1 du code de la consommation, interprété à la lumière de la directive 2005/29/CE du 11 mai 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises vis à vis des consommateurs dans le marché intérieur ;
Attendu que M. X... a acheté le 6 décembre 2007 auprès de la société Lenovo un ordinateur portable équipé de logiciels préinstallés pour un prix de 597 euros ; que faisant valoir que le Contrat de licence d’utilisateur final ne permettait que le remboursement intégral de l’ordinateur équipé des logiciels qu’il ne souhaitait pas conserver, M. X... a fait assigner la société Lenovo en paiement de la somme de 404,81 euros au titre du remboursement du prix des logiciels ;
Attendu que pour débouter M. X... de sa demande, la juridiction de proximité retient que l’accord des parties s’est fait sur un type d’ordinateur complet et prêt à l’emploi et que le consommateur avait, l’acquisition effectuée, la possibilité de se faire rembourser les marchandises dans leur globalité ;
Attendu, cependant, que par arrêt du 23 avril 2009 (C-261/07 et C 299/07), rendu sur renvoi préjudiciel, la Cour de justice des communautés européennes a dit pour droit que la Directive 2005/29/CE du 11mai 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises vis à vis des consommateurs, doit être interprétée en ce sens qu’elle s’oppose à une réglementation nationale qui, sauf certaines exceptions et sans tenir compte des circonstances spécifiques du cas d’espèce, interdit toute offre conjointe faite par un vendeur à un consommateur, de sorte que l’article L. 122-1 du code de la consommation qui interdit de telles offres conjointes sans tenir compte des circonstances spécifiques doit être appliqué dans le respect des critères énoncés par la directive ; qu’en statuant comme elle l’a fait sans rechercher si la pratique commerciale dénoncée entrait dans les prévisions des dispositions de la directive relative aux pratiques commerciales déloyales, la juridiction de proximité n’a pas donné de base légale à sa décision ;
PAR CES MOTIFS, et sans qu’il y ait lieu de statuer sur le second moyen :
CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, le jugement rendu le 20 novembre 2008, entre les parties, par la juridiction de proximité de Tarascon ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit jugement et, pour être fait droit, les renvoie devant la juridiction de proximité d'Aix-en-Provence
Président : M. Charruault
Rapporteur : Mme Richard, conseiller référendaire
Avocat général : M. Pagès
Avocat(s) : SCP Nicolaÿ, de Lanouvelle et Hannotin ; SCP Piwnica et Molinié
« Il y a des voies de recours », soutiendra JPR ?
Aujourd'hui, au Palais Bourbon, salle 6217, j'ai du me contenir, plusieurs fois, pour ne pas éclater de rire ni jamais exploser, de colère. En fin de matinée, j'ai du me contenir lorsque le Président de DEI-France, le juge pour enfant Jean-Pierre Rosenzweig, semblait encore soutenir que, dans ce pays, la France ou plutôt, la Moldavie française, il existerait des voies de recours, des voies de justice et de recours efficaces. A Anger, cette sorte d'anti-Outreau, tout aurait d'ailleurs très bien fonctionné ; c'est ridicule, à moins qu'on ai déjà tout oublié, des années se sont déjà écoulées.
J'ai pu me retenir tout autant en juillet 2009, à Nanterre, dans le cabinet du juge pour enfant Thierry Baranger ; je crois qu'il arrivait du 9-3, ce même fameux tribunal. J'avais alors déjà lu des publications tout aussi scandaleuses, par exemple, celles de l'AFMJF, nous assurant que « le contradictoire en assistance éducative existe », lui aussi, ou que « le catalogue des horreurs » établi par ATD Quart Monde ne pouvait être qu'une « carricature ». Allons les juges, un peu de sérieux, replongez vous déjà dans vos cours de droit, vos cours de débutants ou de doctorants, approfondissez ensuite quelques dossiers, par exemple, celui-ci, mes observations, pour ce 30 novembre, à Versailles ; puis on en discute !
Par le passé, JPR m'avait déjà irrité au cours d'un colloque du Fil d'Ariane ; il renvoyait alors chacun des parents à leurs situations et difficultés individuelles, ainsi qu'à des voies de justice et de recours parfaitement inefficaces...
Aujourd'hui, avant de partir déjeuner, j'ai remis une copie de ces mêmes et ultimes observations au Président de DEI-France. Je lui ai également remis une copie de l'arrêt rendu ce 20 octobre 2010, par la première chambre civile de la cour de cassation. J'ai tenté de lui expliquer que dans ce pays, les voies de justice et de recours n'existent pas lorsque le juge pour enfant est saisi. Comme le Président de DEI-France ne me parraissait pas très disposé à m'entendre, en insistant plus lourdement sur la seconde option, j'ai fini par lui lancer qu'il était soit naïf, soit malhonnête. « Pas ici », donc pas dans les couloirs de l'Assemblée nationale, m'a-t-il finalement répondu, « je ne peux pas me prononcer sur un dossier individuel sans en avoir pris connaissance », m'avait-il aussi répondu. Je ne peux pour ma part plus qu'insister pour que le Président de DEI-France me lise puis qu'il me réponde bientôt, par exemple, dans le Journal du Droit des Jeunes.
Dans la salle 6217, j'ai également pu discuter quelques instants avec Frédéric Jesu, vice-président de DEI France. Je lui ai d'abord rappellé qu'il avait un jour répondu à Maurice Berger, cet idéologue de droite, peut-être même d'extrème droite, ce « pédopsy en souffrance », tantôt engagé contre la protection de l'enfance, parfois engagé contre la garde alternée ou même contre la « justice » rendue par les JAF. Frédéric Jesu pourrait me lire et me répondre un jour, lui aussi ? Cet après midi, encore dans ces mêmes sous sols de l'Assemblée nationale, mon message à son attention était tout aussi explicite : « la protection de l'enfance, ça ne fonctionne pas ! » Je pense qu'il ne m'a pas pris au sérieux, pas encore.
En fin d'après midi, après une présentation d'activités de théatre forum « avec des mamans et des enfants » puis la projection d'un extrait d'un documentaire, quelqu'un a souhaité souligner « l'absence » des pères. En février dernier, Jean-Marie Bockel établissait lui aussi un constat d'echec, peut-être assez similaire ; « juste en demie-teinte », dira-t-on.
Quelques JDJ-RASJ, dont celui de novembre 2010, le n° 299,
spécial « prévention de la délinquance institutionnelle »
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