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Arrêté n°2010-013, préfecture du Val d'Oise, mars 2010
NDLR : Les travailleurs sociaux n'aiment pas parler de l'argent qu'ils recoivent pour s'occuper si mal d'enfants que des magistrats leurs abandonnent. Pourquoi faudrait-il cacher ou taire ces choses là, serait-ce vraiment à ce point indécent ? Les déclarations de Richard Josesberg dans le Cahier de l'EFPP d'automne 2011 pourraient être correctes, le château de Vaucelles semble bien maintenant recevoir jusqu'à 50 mineurs. De source www.val-doise.gouv.fr, rubrique Direction Départementale de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, arrêté n°2010-013 en date du 2010/03/09 fixant le budget prévisionnel et le prix de journée du Château de Vaucelles sis à Taverny au titre de l'année 2010, un extrait...
Voir également la page 2 de ce billet, puis Le merveilleux de l'assistance éducative, etc...

D'un document manifestement signé par Pierre Lambert, Secrétaire général, pour le préfet
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Saint Brieux. Le consul réclame un enfant à la France
NDLR : Il semblerait qu'avec un consul et une ambassade dans sa manche, ici, celle de Roumanie, il pourrait être plus facile de récupérer un enfant « placé ». Comment se débrouillent les mères françaises qui n'ont pas de tels atouts à portée de main ? Rafler un enfant, c'est bon pour les bas de laine de ces professionnels. Mais c'est également bon pour leurs égos, pour fanfaronner qu'ils en ont « sauvé » un de plus. En rafler d'aussi petits, en maternité ou en services de préma, peut également faire plaisir à des familles accueillantes en grande souffrance ; en France, et depuis que l'adoption internationale est plus compliquée ou beaucoup mieux encadrée, les familles en mal d'enfants se bousculent au portillon de ceux qui nous gouvernent. J'ai le sentiment que dans cette affaire-ci, la rafle de cet enfant né d'une jeune mère Roumaine, la protection de l'enfance française, ces voleurs, a été comme surprise la main dans le sac, dans un utérus ou sur un berceau exposé sur la scène internationale... C'est dingue qu'une petite allégation puisse aboutir à la rupture de la relation mère-enfant : « ne montre pas d'émotion, ni à l'accueil de son bébé ni au moment de le quitter ». Mais puisque les français et leurs magistrats gobent ce genre de salades... Un scan et des références d'un article paru dans l'édition Ouest France de Morlais qu'on m'a communiqué par email :























