Archives pour: Septembre 2009, 01
« Faut pas rêver »...
Après le journal de France 3, « Les bonnes manières », puis demain, « Faut pas rêver ».
Ramses tu planes - Comme un avion
On est en panne - Ton père est pauvre
Bien trop pauvre - On est si loin
Même dans tes rêves - C'est pour les autres
On passera l'été comme d'habitude
Daran, Ramses

Hume ? David Hume ?
Si je n'observais et ne discutais pas tant, jamais je n'aurai pensé à lire aujourd'hui du Hume ou ce qui s'en inspire. Je viens de découvrir de nombreux travaux et réflexions de Michel Foucault résumés par une unique et simple citation, peut être tronquée et probablement extraite de son contexte. De source Google Books, je me demande ce qu'en penserait Robert Badinter qui a très récemment encore promu l'oeuvre de Foucault :
Dits et écrits: 1954-1988 - Page 294
de Michel Foucault, Daniel Defert, François Ewald - 1994 - 901 pages
Mais le public réclame le châtiment. Et si l'institution judiciaire n'assouvissait pas le besoin de punition, cela produirait une frustration formidable, qui se reporterait alors sur d'autres formes de violence. ...
Contre la peine de mort: écrits, 1970-2006 - Page 105
de Robert Badinter - 2006 - 319 pages
ROBERT BADINTER : Il ne le faudrait pas. Mais le public réclame le châtiment. Et si...
Il y a peu, je suggérais à quelques personnes de faire dialoguer Foucault et Tocqueville. Etrangement, après les avoir d'abord enterrés tous les deux, puis après avoir censuré Foucault, depuis quelques temps, les mêmes semblent avoir engagé un dialogue avec Hume ainsi qu'avec Tocqueville, parti, par le passé, étudier des prisons américaines. Furie, fureur et le « lynchage de précaution », pourquoi pas ? Mais d'après ce que j'ai lu la nuit dernière, sur le Figaro, « un passage par la prison serait toujours désocialisant ».
Lorsque je lis Hume, ce qui s'en dit et certains qui s'en inspirent, je comprend peut-être un peu mieux quelques pratiques historiques et actuelles de la Dass. Pas grave, avec des enquêtes obérées ou en faisant taire toute critique, il n'y paraitra jamais. Ce soir, je suis rentré chez moi avec le Monde, le Point, Marianne, le Figaro, Challenges (avec un DVD) ainsi que Libé. A l'instant, je me dis que je peux tout brûler... comme l'exigeait Xavier Serrier et faire une belle pendule avec le DVD. Dans Marianne : « Les intellos sont-ils (tous) réacs ? »
Dans Marianne, Carl Schmitt (1888-1985) - Juriste et philosophe allemand, il est l'auteur d'une réflexion sur la nature de l'Etat et des constitutions. Ce catholique traditionaliste considère, dans la filiation de la pensée de Jean-Bodin, que la souveraineté étatique est un absolu. Il a été le théoricien du décisionnisme, la doctrine juridique du IIIe Reich.
De l'état d'exception
Xavier de la Vega, sur Sciences Humaines, extrait
« La nécessité n'a pas de loi » : cet adage a justifié de tout temps la faculté pour le souverain de s'attribuer des pouvoirs exceptionnels lors de périodes de troubles. À partir de l'analyse de l'état d'exception, Carl Schmitt propose une analyse pénétrante des relations entre droit et pouvoir.
Si l'œuvre de Carl Schmitt demeure une lecture inconfortable pour les théoriciens de la démocratie libérale, c'est que peu de critiques ont relevé comme lui les failles de l'Etat de droit. L'ambition de la philosophie politique libérale est de mettre fin à toute forme d'arbitraire. Au « rapport de force » succède un « rapport de droit ». Nul ne doit être au-dessus des lois, pas même le prince. Le droit constitutionnel circonscrit le domaine d'action du souverain et définit l'étendue et les limites de son pouvoir.






















