Archives pour: Novembre 2008, 14
L'apôtre, le fervent fonctionnaire, le sceptique et l'idée de charité
L'aliénation est subtile, elle prend des formes qui évoluent avec leur temps, qui s'essayent à la rendre toujours un peu plus tolérable en l'apprêtant avec des habits civilisés.
Cahiers de l'Actif
Septembre/Octobre 2000, n°292/293
Dossier: Les travailleurs sociaux ont-is peur du changement ?
Extrait du contre point, page 183.
Professeurs de désespoir
de Nancy Huston, chez babel, 2005
Ethique et épistémologie du nihilisme
de Lucien-Samir Oulahbib, chez l'Harmattan, 2002
Dictionnaire des citations politiques
de Damien Begoc
Ecrits sur la religion
de Albert Caraco
La règle morale et la règle de droit
par le Professeur Henri MAZEAUD
(extrait de son Cours de droit civil, licence 1e année – Les Cours de droit 1954-1955)
de source ledroitcriminel.free.fr
Il y a deux idéaux différents l’idéal de charité, et l’idéal de justice ; le nouvel idéal, l’idéal de charité, dépassent évidemment l’idéal de justice. La doctrine chrétienne enseigne que nous ne devons pas nous contenter d’être justes envers le prochain, qu’il faut encore la charité qui est au-delà de la justice. On peut dire que l’homme chrétien n’a pas seulement à être juste, qu’il a aussi à être bon. Il faut, si l’on veut être juste, rendre à chacun ce qui lui est dû ; mais il faut ensuite, et c’est un degré plus élevé, être charitable au-delà de la justice, c’est-à-dire savoir ne pas exiger son dû, supporter l’injustice, savoir rendre le bien pour le mal.
Alors la question qui se pose à nous est de savoir si la règle de droit, la règle dont le but est de permettre aux hommes de vivre en société, peut poursuivre cet idéal de justice et de charité, ou si elle est obligée de se contenter d’atteindre l’idéal de justice. Il n’est pas douteux que la règle de droit se trouve obligée de s’arrêter au premier stade, au stade de la justice. Pour que la vie en société soit possible, il faut établir la justice dans les rapports entre les hommes, il faut que chacun rende à autrui ce qui lui est dû, il faut que celui qui fait tort à autrui soit puni. L’idéal de charité ne peut pas être poursuivi sur le plan social, parce que, si la règle de droit était la règle de charité, comme malheureusement les hommes ne sont pas parfaits, ce serait l’anarchie dans la société. L’idéal de charité ne peut être un idéal que sur le plan individuel, dans nos consciences ; il ne peut être qu’une règle de conduite individuelle.

Un communiqué de l'IRPP
Moi, Julie, mère SDF et blogueuse
NDLR : Par le passé, Nanterre m'a intimé de laisser « Julie » tranquille, une erreur de plume... et il y a peu, Nanterre m'a rabroué car « Justine » aurait été perturbée par de nombreux courriers qui lui ont été adressés à l'initiative du collectif Justice. Justine n'a pas eu connaissance de ces lettres. Mon blog poserait également un problème... je vais aller visiter celui de Julie, une maman solo.

Elle attend toujours. Jeudi 6 novembre, Julie Lacoste a enfin vu un assistant du maire et député du 18e arrondissement, Daniel Vaillant, qui n'avait jamais répondu à ses demandes. Un flot de courriels et de lettres s'était déversé sur les services de l'élu parisien. La personne qui l'a reçue lui a montré quelques-uns de ces 200 courriers. C'est une autre blogueuse, Marion Le Hir de Fallois, 38 ans, ex-Parisienne vivant depuis quelques années à la campagne, en Haute-Saône, qui a proposé une lettre type aux internautes, révoltés comme elle par la situation de Julie.
"C'est génial, je suis contente, vous ne pouvez pas savoir", dit en riant cette mère de quatre enfants. "Les courriers, je sais en faire, je me suis dit que c'était comme cela que je pouvais aider Julie", ajoute cette ancienne militante "largement revenue de l'engagement politique et associatif". Julie, qui a essaimé quelques meubles, des livres et des souvenirs dans trois caves différentes, a toujours gardé avec elle son ordinateur.
Encouragée par son frère aîné, qui relit ses textes, car elle est très soucieuse de ne pas laisser de fautes d'orthographe, la jeune femme a découvert en même temps ce qu'était la blogosphère et la grande solidarité qu'elle pouvait engendrer.
Enquête
Moi, Julie, mère SDF et blogueuse
LE MONDE | 14.11.08 | 15h25 • Mis à jour le 14.11.08 | 20h23
Au téléphone, elle n'a "pas trop d'idée d'endroit" pour donner un rendez-vous. Peut-être parce que Julie Lacoste, 31 ans, accompagnée de Jules, 6 ans, et d'Orphée, 2 ans, déménage d'appartement en appartement, depuis des mois. Mère et enfants habitent chez qui peut les accueillir, si possible pas trop loin de l'école ou de la crèche, situées dans le 18e arrondissement, au nord de Paris. Ils ont passé sept mois rue Lépine, trois semaines rue des Envierges, une semaine rue Marx-Dormoy et une rue de l'Evangile, dix jours rue Affre, puis sont revenus rue Lépine.
L’âne un support de médiation ?
Publication n° 685 du 6 novembre 2003
Thèmes : Polyhandicapé
L’âne un support de médiation ?
Après le chien, le cheval… l’âne peut-il servir de support de rééducation pour des populations souffrant de déficiences et d’inadaptation ? Les amateurs, praticiens et passionnés en sont convaincus. Ils militent activement pour favoriser et développer l’utilisation de ce support pas comme les autres.























