Archives pour: Septembre 2010
L'intervention gênante du patron de la police
Info > France
Polémique
Le chef de la police soupçonné d'être intervenu après l'interpellation de son fils
bourdinandco | RMC.fr | 16/09/2010, extrait
Selon « Le Parisien », le fils de Frédéric Pechenard, âgé de 16 ans, avait été arrêté après avoir copieusement insulté des agents qui le contrôlaient sur son scooter. Son père aurait alors mis fin à toutes les procédures. « Je vais t'exploser », « t'es qu'une merde », « tu fais un métier de con », « je vais te muter à la circulation »... Qui a bien pu dire cela à un agent de police ? Selon le quotidien Le Parisien, il s'agit du fils du Directeur général de la Police nationale, Frédéric Pechenard. Le quotidien publie une série de documents selon lesquels, en février 2009, l'adolescent âgé de 16 ans a été arrêté ivre sur son scooter, dans le quartier des Champs-Elysées à Paris. Des faits dont la gravité peuvent valoir de la prison ferme à Monsieur et Madame tout-le-monde.
Sarkozy, Google et le « trou du cul »
C'est assez ce qu'on m'avait dit le 25 mai dernier, devant l'hôtel de ville de Paris, à l'occasion de la journée des enfants disparus. Dans ce pays, dès qu'on l'ouvre, on se fait injurier. Puis Google ressasse ou brasse le tout.
Médias, 07/09/2010 à 00h00
Sarkozy, google et le «trou du cul»
Depuis ce week-end, s’il vous prend l’envie de taper «trou du cul» dans la page de recherche Google, le premier résultat, c’est la page Facebook officielle de Nicolas Sarkozy. Si l’on clique, une fois tapé «trou du cul», sur le bouton «j’ai de la chance», on arrive directement sur... A lire chez Libé
Ces lettres qui piègent Woerth
Quels obstinés, ces journalistes. Mais est-ce bien grave ? Si nécessaire, Woerth pourra faire appel, saisir un tribunal, si ce n'est pas déjà fait, et probablement même, saisir un jour la CEDH. Il est plutôt jeune, Woerth pourrait s'y consacrer pendant plusieurs années. Il ne manquerait pas de soutiens ; ils pourront l'épauler dans des moments plus pénibles.
Le JDD n°3321 du 5 septembre 2010
Hortefeux « en infraction pénale »
Justice | 3 Septembre 2010, le JDD, extraits
Hortefeux "en infraction pénale"
"Certains magistrats sabotent sciemment le travail de la police", a déclaré jeudi au JDD.fr Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat d’officiers de police Synergie. Pour lui, le juge des libertés et de la détention (JLD) qui a choisi de remettre en liberté Moncif Ghabbour est "un idéologue". [...] L’Union syndicale des magistrats (USM), de son côté, se dit "scandalisée par les propos de certains syndicats de policiers et du ministre", par la voix de son secrétaire général Laurent Bedouet, joint par leJDD.fr. "Le juge ne place pas en prison pour récompenser le travail des policiers", a-t-il ironisé. Pour le syndicaliste, les réactions de ce type de la part des policiers sont "de plus en plus fréquentes, car ils se sentent poussés par le ministre de l’Intérieur". [...] Et Laurent Bedouet rappelle que jeter le discrédit sur une décision de justice constitue "une infraction pénale". "Le ministre est donc en infraction pénale", a renchéri le secrétaire général de l’USM. Le syndicat de magistrats ne compte pas s’arrêter là; il envisagera "des poursuites pénales à l’encontre de qui jettera le discrédit sur une décision de justice, si les attaques contre les magistrats ne cessent pas". [...] Au cœur de la polémique, la remise en liberté du braqueur présumé. Pour Laurent Bedouet, "les critères de placement en détention provisoire n’étaient pas réunis". Ces critères avaient été restreints par la loi de mars 2007, suite à l’affaire d’Outreau. Mais selon Patrice Ribeiro, cela ne fait pas de doute, il y avait "très largement" les éléments pour le placer en détention provisoire dans le dossier. Un dossier dont le syndicaliste dit connaître le contenu.
Prof suspendue : « un abus de pouvoir »
'pauv chérie. Fera-t-elle appel, comme Aurélie Boulet ?
Prof suspendue: "un abus de pouvoir"
AFP, 01/09/2010 | Mise à jour : 19:02
Catherine Pederzoli, 58 ans, l'enseignante juive suspendue quatre mois par le recteur de l'académie de Nancy-Metz, a dénoncé mercredi soir "un abus de pouvoir". Interrogé par l'AFP par téléphone, elle a déclaré: "je vis un abus de pouvoir et un déni d'Histoire" parce qu'on m'interdit de travailler sur la Shoah. "L'enseignement de la Shoah doit déranger, moi je fais mon travail et mes élèves réussissent au bac" a-t-elle commenté.
"On salit ma vie privée et on dit que je manipule mes élèves, c'est gravissime. Peut-être que j'ai un caractère passionné, mais je n'ai jamais été agressive, je reste la tête haute je n'ai commis aucune faute je ne me sens nullement coupable", a-t-elle insisté.
L'enseignante a été suspendue sur la base d'un rapport rédigé par l'Inspection générale de l'Education nationale en juillet. Il concluait une enquête demandée par le rectorat, à la suite d'un "certain nombre de dysfonctionnements" au lycée public Henri-Loritz de Nancy, avait indiqué l'administration mardi.
Eric Woerth à nouveau mis en cause : « Je n'ai pas menti »
Les affaires Bettencourt
Eric Woerth à nouveau mis en cause : «Je n'ai pas menti»
Le Parisien | 31.08.2010, 16h51 | Mise à jour : 01.09.2010, 08h11
«Franchement, dans la Ve République, je suis probablement celui qui a été le plus sali, le plus visé, le plus ciblé, le plus démoli, moi et mes proches», s'est une nouvelle fois défendu Eric Woerth. Eric Woerth est une nouvelle fois dans la tourmente. Parmi les nombreux volets de l'affaire Bettencourt, l'enquête sur un éventuel trafic d'influence revient sur le devant de de la scène. Selon le site de «L'Express», une lettre d'Eric Woerth, saisie mi-août lors d'une perquisition, montre que l'actuel ministre du Travail est intervenu en 2007 auprès de Nicolas Sarkozy pour demander l'attribution de la Légion d'honneur à Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt. La suite...






















