Archives pour: Février 2010
Pardon ?
Je viens de voir la une du Canard de demain. Il faut « garder le sens de l'humour », nous a-t-il un jour dit.
En 1948, ils étaient encore 800 000 ?
Je classe et je brasse tout en me disant que je pourrais avoir beaucoup de papier à faire brûler ou à mâcher. Ce vendredi soir, au « Hamasland », au cours des échanges ou débats après la pièce, « Terres promises », un spectateur aurait souhaité parler de la situation de minorités juives dans certaines zones d'Afrique du nord. Le modérateur a répondu que ce n'était pas l'objet des débats. J'avais pour ma part été très bien sensibilisé à ce sujet, fin janvier 2007, au cours de la soiré d'inauguration du foyer « Ensemble » de l'OSE France, à Saint Germain.
Deux revues de mes piles
Antier, cette naïve romancière, vole dans les plumes de Badinter ?
J'en ai assez d'accumuler tous ces collectors, ils encombrent. Mais je vais ressortir et acquérir ce JDD aussi. Je vais en profiter pour ramasser également un Monde daté du 7. « Ces pères qui élèvent seuls leurs enfants » ? Je pensais qu'il fallait « tout un village » pour élever un enfant... Certains « réacs » qui m'ont lu par le passé comprendront très bien le titre de ce billet, ils se souviendront qu'il fait, entre autres, référence à « L'éloge des mères » ainsi qu'à Amélie Poulain.

De source www.lejdd.fr... « Le débat impossible » ?
Un Canard étrange
Notre chantre bafoué par les Russes ? Il aurait « sauvé la paix dans le monde » au cours de l'été 2008 ? D'après mes notes, la Russie finissait et annonçait le retrait de ses troupes alors que notre chantre était encore en plein vol. Mais peut-être est-ce cela, ce qu'on appelle une force de dissuasion ou de conviction, Medvedev aura eu très peur de se faire tirer les oreilles. Même à l'intérieur, il est pas mal, ce Canard n° 4658.
Ce soir, il s'est vraiment tu ? Il n'a rien dit du tout ? L'an dernier, il avait un peu parlé, en marge du dîner.
Sarkozy : bref passage au dîner du Crif
AFP, 03/02/2010 | Mise à jour : 20:48, extrait
Le président Nicolas Sarkozy a effectué ce soir un bref passage à la soirée du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) à Paris, où il a salué les principales personnalités religieuses du pays, ont constaté des journalistes de l'AFP. Le chef de l'Etat, qui est resté sur place une vingtaine de minutes, n'a fait aucune déclaration à la presse.
Bref passage du président Sarkozy à la soirée du Crif
(AFP) – il y a 1 heure, extrait
Avant de partir, il a échangé quelques mots avec le cinéaste Claude Lanzmann.
Au dîner du Crif, Richard Prasquier parle de Liberté, Egalité, Fraternité
AFP 03.02.10 | 20h21, extrait
Richard Prasquier, président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) a parlé de "Liberté, Egalité, Fraternité, trois mots très forts pour les Juifs de France" dans son discours adressé au premier ministre, François Fillon, au dîner annuel du Crif.
Devant les quelque 800 convives participant à ce "grand rendez-vous républicain", il a évoqué la fraternité avec les sinistrés d'Haïti, la liberté et les libertés au sein des démocraties, l'égalité des droits des individus et des nations, rappelant l'histoire des Juifs dans la société française et ses épisodes douloureux, comme "les quelques années où l'Etat s'est déshonoré" faisant allusion au régime de Vichy.
Les suisses, des antisémites ?
Ce matin, je ricanais déjà en découvrant la une du Nouveau Détective, en pensant à ce que l'UMP et ceux qui nous gouvernent venaient récemment « d'anticiper », une nouvelle loi en faveur d'individus « vulnérables », potentiellement membres du Parti. Je ramassais encore un Monde d'hier, daté du 2 février ; j'ai pu le prendre hier et l'avoir égaré depuis, je le voulais absolument pour reprendre un extrait de sa une, sous mes références se rapportant à Haïti.
Hier soir, j'avais déjà décortiqué la une du Canard du jour, plus particulièrement ce qui est publié en bas, à gauche. Ce matin, j'étais hilare en lisant deux petits articles de sa dernière feuille. 3,5km ou 50km ? Mais quelle importance, nous sommes au troisième millénaire, la France n'est plus celle d'antan !
Mais ce midi, le Parisien m'entraine déjà sur d'autres territoires, je n'ai même pas pu finir mon Canard ni d'ailleurs ouvrir mon tabloïde favori ! Après avoir volé au secours de Polanski, BHL va-t-il devoir bientôt répondre à la Suisse à nouveau, peut-être encore à cette si vilaine Amérique également, sauver maintenant Yann Moix aussi ? Par chance pour eux, les Suisses n'édictent pas encore de fatwas, les minarets n'y pointent pas encore.
J'ai presque le sentiment d'avoir été plagié par Yann Moix. Aurait-il lu mes conclusions que je déposais en décembre dernier, à la cour d'appel de Versailles ? Depuis, je n'ai pas été houspillé comme lui. Je n'ai pas connaissance d'un groupe de plus de 1 000 personnes qui se serait aussi spontanément érigé contre moi. Pourquoi cet auteur ou BHL a-t-il du supprimer des écrits, sur Internet ? Ce n'est pas la première fois que BHL est prié de se rassoir, je l'exposais bien, dans ces conclusions, remises récemment à la chambre des créatures inférieures.
Médias et People
Les propos virulents de Yann Moix bouleversent la Suisse
Le Parisien | 03.02.2010, 10h02 | Mise à jour : 11h22, extraits
Les propos violemment anti-Suisse proférés par l'écrivain et cinéaste français, Yann Moix, suscitent une vive polémique. [...] D'après le journal [le Matin], un groupe Facebook baptisé «Yann Moix, la Suisse t'emmerde!» a même totalisé ce lundi quelque 1407 fans. [...] En fait, il s'agit d'une histoire en deux épisodes. Lundi dernier, Yann Moix publiait un texte, en fait un extrait de son livre à paraître le 24 février prochain, chez Grasset, intitulé «La meute» sur le site : La règle du jeu. Son titre : «J’aime Polanski et je hais la Suisse». Puis il récidivait dans un deuxième écrit, «Je hais la Suisse, deuxième volet...». Sous prétexte de défendre Roman Polanski, assigné à résidence en Suisse, ses propos au vitriol comparent entre autre la Suisse à une prostituée et décrivent un pays antisémite, qui ne sait «rien faire» et ne «sert à rien». [...] Les deux textes ont été depuis retirés du site et remplacés...
Polémique
Les insultes de Yann Moix font bondir les Suisses
Renaud Malik - le 02 février 2010, 23h16 - Le Matin, extrait
Les propos anti-Suisse de Yann Moix, réalisateur de «Podium», ont choqué. Mais que valent vraiment ses arguments? Le débat est ouvert. «Sinistre personnage», «arrogant et hargneux»: pour avoir dit tout le mal qu'il pensait de la Confédération et de ses habitants, Yann Moix a déchaîné contre lui la colère des internautes. L'auteur et cinéaste français, qui avait publié dimanche un texte intitulé «J'aime Polanski et je hais la Suisse», avait accepté de s'expliquer hier dans nos colonnes. Loin de tempérer ses propos, il avait redoublé de hargne en conspuant la «mollesse dégueulasse» des Suisses. De quoi se mettre à dos tout un pays: hier, un groupe Facebook baptisé «Yann Moix, la Suisse t'emmerde!» totalisait 1407 fans. Sur le site du «Matin», certains appelaient même au dépôt d'une plainte pour atteinte à la personnalité.
De source blogs et Rebuts de presse, par Didier Jacob, extrait
«La Suisse, cette pute»: la dernière pitrerie de Yann Moix
Les lecteurs du Figaro, épargnants pépères ou capitalistes ultralibéraux, apprécieront peut-être moyennement que son éditorialiste (les pages livres) ait lancé sur le site Internet de La Règle du jeu, la revue de BHL, un appel au meurtre de la Suisse, sur le ton loufoque qui ne surprendra cependant aucun des habitués de sa prose (le billet a semble-t-il été retiré, réédité et augmenté d'un autre, puis retiré à nouveau du site, ainsi que le second). Sous le titre « J'aime Polanski et je hais la Suisse », l'ami Yann Moix écrit par exemple: «La Suisse ne se donne même pas, comme le feraient des salopes ordinaires: la Suisse se prête au plus fort. Elle prête sa soumission. C'est une pute. Elle ne se donne jamais mais se prête toujours. Elle se prête avec intérêt. Elle se loue. Elle se sous-loue. Elle fait des offres. Elle écarte les jambes quand viennent à passer un officier nazi, ou une très grande puissance comme, par exemple, aujourd'hui, nos amis les Etats-Unis.»






















