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Accident en Israël : Carla Bruni-Sarkozy exprime son soutien
NDLR : Fallait-il toucher l'épouse de Nicolas Sarkozy pour faire travailler plus et mieux la justice et la presse ?
ELLE / Societe / News
Accident en Israël : Carla Bruni-Sarkozy exprime son soutien
Par S.P. - Le 27/12/2011, Elle
L’histoire tragique de Kate Zeitouni a touché Carla Bruni-Sarkozy. L’épouse de Nicolas Sarkozy lui a en effet adressé une lettre dans laquelle elle exprime son soutien et ses « sincères condoléances » et assure que la France fera le « maximum » pour que « justice soit rendue ». Kate Zetouni a perdu sa fille de 25 ans dans un accident de la route à Tel Aviv. Elle a été heurtée par un 4x4 dont les occupants, deux Français, ont pris la fuite en regagnant leur pays le jour même. Un drame qui a suscité une vive émotion en Israël. Une enquête d’instruction a été menée par le parquet de Créteil en coopération avec la police israélienne, mais les deux suspects, identifiés, refusent de comparaître, arguant le fait que la France n'est pas compétente pour juger des faits commis à l'étranger. L’un d’eux s’est exprimé, peu après l’accident, sur une chaîne de télévision israélienne affirmant « regretter » son acte mais indiquant qu'il n'avait pas l'intention de revenir en Israël pour « croupir 20 ans en prison ».
« Les autorités judiciaires françaises font le maximum »
Dans sa lettre adressée à Kate Zeitouni, Carla Bruni-Sarkozy assure que « les autorités judiciaires françaises font le maximum pour que les investigations demandées soient effectuées sans délai, en liaison constante avec les autorités israéliennes », et affirme que les deux autorités « coopèrent activement pour que les procédures en cours se déroulent rapidement et efficacement ». Un message encourageant pour les parents de la victime. « Je suis vraiment très reconnaissante pour ses mots de sympathie et de savoir qu'elle fait ce qu'elle peut pour m'aider », a confié Kate Zeitouni sur Europe 1.
Cette droite radicale qui laboure les terres du FN
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Cette droite radicale qui laboure les terres du FN
LEMONDE | 28.12.11 | 11h38, extrait
La région Provence-Alpes-Côte d'Azur est-elle en train de devenir un laboratoire de la recomposition de la droite ? Ici, le Front national a connu certains de ses succès les plus fulgurants à la fin des années 1990, s'installant durablement dans le paysage local. L'extrême droite ne dirige plus les mairies de Toulon (Var) ou de Vitrolles (Bouches-du-Rhône), mais elle a su imposer ses thèmes et son agenda.
Dans la région, l'UMP est incarné par quelques membres de son aile la plus radicale. On y croise le député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca et le ministre des transports Thierry Mariani, élu du Vaucluse. Ou encore Eric Ciotti, le "Monsieur sécurité" de l'UMP, député et président du conseil général des Alpes-Maritimes. Tous incarnent cette droite qui flirte avec les thématiques d'une extrême droite qui les met sous pression et à laquelle ils disputent une clientèle infidèle.
La plupart d'entre eux appartiennent à la Droite populaire, un groupe de parlementaires de l'UMP qui prend de plus en plus de poids au sein du parti présidentiel. Créé le 14 juillet 2010, ce collectif est composé pour beaucoup de grognards de la vie politique. Ces élus se présentent comme les "gardiens" du sarkozysme historique. Leur but est double : d'abord, empêcher les déçus de Nicolas Sarkozy d'aller vers le FN ; ensuite, réitérer le scénario de la présidentielle de 2007 où le futur président de la République avait réussi à "siphonner" les voix de Jean-Marie Le Pen en reprenant ses thèmes de prédilection, comme l'immigration et l'insécurité.
Article paru dans l'édition du 29.12.11






















