Archives pour: 2009
Les voeux de M. Nicolas Sarkozy
Edito du Monde
L'an neuf de Sarkozy
LE MONDE | 01.01.09 | 13h39 • Mis à jour le 01.01.09 | 13h39, extrait
Nicolas Sarkozy a annoncé aux Français que "les difficultés qui nous attendent en 2009 seront grandes". Pas de déclarations particulières. De la sueur et des larmes, et un appel à l'"effort" pour se préparer au "monde nouveau" qui va naître de la crise. Cette crise a une vertu pour le chef de l'Etat : elle fait passer au second plan les promesses intenables sur le pouvoir d'achat, le plein-emploi et la baisse des prélèvements obligatoires. Qui se souvient que le candidat Sarkozy avait proposé de "rendre" 68 milliards d'euros aux Français, quatre points du produit intérieur brut (PIB) ? Qui ose réclamer des hausses de salaires alors que le chômage s'envole de mois en mois ?
2009, le retour du politique
• L'an 2008 a vu la plus grande destruction de richesse de tous les temps. Quel est le sens de tout cela? Rencontre avec les néo-dada.
• Après le pouvoir des chiffres et de l'argent, celui des mots va reprendre son importance.
Mardi 30 décembre 2008, Le Temps, extrait
«Au revoir, et bonnes fêtes!» Jean-Pierre Roth boutonne son manteau et s'en va dans la Poststrasse de Zurich. A voir le président de la Banque nationale porter sa serviette, piéton anonyme sous les décorations de Noël, on se dit que rien de vraiment grave ne peut arriver à la Suisse. Oui, on se reverra le 12 mars 2009 pour la prochaine «appréciation de la situation économique et financière» helvétique. Elle sera peut-être meilleure que celle de ce 11 décembre, peut-être pas. L'important pour un banquier central est de conserver sa crédibilité en toutes circonstances, et celle du pompier BNS sort raffermie des incendies financiers de 2008.
Urgences : « polémiques médiocres »
Nuit du Nouvel An: 1147 voitures brûlées
AFP, 01/01/2009 | Mise à jour : 18:05
1.147 véhicules ont été incendiés au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre 2008-2009, contre 878 durant la même période de l'année précédente, selon un bilan définitif "des faits vérifiés", publié ce soir par le ministère de l'Intérieur.
Urgences: "polémiques médiocres"
AP, 01/01/2009 | Mise à jour : 19:15
Nicolas Sarkozy a jugé aujourd'hui, au sujet de décès récents dans des services d'urgence, "profondément déplacé que ces drames soient exploités au service de polémiques médiocres qui ne sont pas à la hauteur des enjeux".
Internet : tout le monde peut lancer sa bombe
Internet : l'impossible sécurité du réseau mondial
LE MONDE | 01.01.09 | 15h04 • Mis à jour le 01.01.09 | 15h04, extraits
Eric Filiol, cryptologue issu du monde militaire, dirige le laboratoire de virologie et de cryptologie opérationnelles de l'ESIEA-Laval (Ecole supérieure en informatique, electricité et automatique). Au moment où, pour la troisième fois en quatre ans, des chercheurs viennent de démontrer que certains certificats électroniques peuvent être contrefaits, il commente l'évolution de la sécurité informatique.
Pourquoi cette faille essentielle dans la sécurité d'Internet n'a-t-elle pas été comblée ?
C'est le problème éternel de la sécurité : celle-ci a un coût, financier et humain. Dans le cas présent, les différentes autorités de certification, et plus généralement les industriels de l'informatique, n'ont pas jugé utile d'investir, préférant relativiser la portée des avertissements. Un laxisme dont risquent de faire les frais les utilisateurs, qui se connectent sur des sites apparemment dignes de confiance.
Espionnage, vol de données, racket : le pouvoir de nuisance des "cyberbandits" va bien au-delà du piratage des sites sécurisés. Cette délinquance électronique augmente-t-elle ?
Les cyberattaques réussies étant par définition indétectables, il est très difficile d'évaluer leur portée réelle. D'autant que les entreprises comme les banques ne s'en vantent pas, et ne déposent pas plainte tant que le préjudice n'est pas supérieur au bénéfice. Tout ce que l'on peut dire, c'est que n'importe quel bon informaticien, en n'importe quel point du monde, est une menace potentielle. Et qu'il est beaucoup plus rentable et moins risqué de pratiquer le rapt de données informatiques que le rapt d'enfant. Ou que d'aller braquer une banque.
[...] L'arme informatique est-elle devenue une arme de dissuasion ?
Le nucléaire était une arme de dissuasion parce que peu de pays l'avaient, et qu'il fallait pour l'acquérir un degré de développement technologique avancé. Sous forme informatique, tout le monde peut lancer sa bombe. Tous les ingrédients d'un scénario catastrophe (guerre économique entre concurrents ou guerre inter-étatique) se trouvent ainsi réunis. Les experts ne se demandent plus si celui-ci peut survenir, mais quand.
Des difficultés, en 2009 ?
VŒUX
Sarkozy : "Les difficultés qui nous attendent en 2009 seront grandes"
NOUVELOBS.COM | 31.12.2008 | 20:18, extrait
"Nous serons pragmatiques, attentifs, réactifs et s'il faut faire davantage, nous le ferons, mais en gardant notre sang froid", a-t-il affirmé lors de sa traditionnelle présentation de voeux de Nouvel an à la télévision.
Nicolas Sarkozy : "La crise nous oblige à changer plus vite et plus profondément"
LEMONDE.FR | 31.12.08 | 20h08 • Mis à jour le 31.12.08 | 20h11, extrait
Lors des traditionnels vœux télévisés du chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy a dressé mercredi 31 décembre le bilan d'une année "rude" et "difficile" marquée par la crise économique et financière mondiale. Il a appelé a poursuivre les réformes "qu'il n'est pas question d'arrêter car elles sont vitales pour notre avenir" et a jugé que la crise était également une occasion pour que "notre pays sorte plus fort de cette épreuve". "La crise nous oblige à changer plus vite et plus profondément", a-t-il dit. "Pour tous les Français, cette année à été difficile", a reconnu le président, qui a souhaité que l'Etat puisse protéger "ceux qui en ont besoin".
Crise : "personne ne sait" (Guéant)
Source : AFP
28/09/2008 | Mise à jour : 18:06 | Commentaires 4
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"Personne ne sait véritablement ce qui va se passer", a déclaré à la presse le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant à propos de la crise financière partie des Etats-Unis.






















