Catégorie: Le 3919
Envoyé Spécial. Cinq ans après, enfants placés, enfances gâchées ?
NDLR : Encore une vidéo qui me fait bondir... du journalisme couché, un tissus de mensonges, une absence de sens critique. Des enfant pourraient avoir envie de rentrer chez eux mais les travailleurs sociaux affirment le contraire ? On ne peut rien vérifier lorsque quelqu'un affirme qu'il s'est passé des choses dans un foyer ? Qu'en dire d'autre, sinon que les journalistes d'envoyé spécial, comme des travailleurs sociaux et des magistrats, sont ici d'une mauvaise foi crasse ? J'adore la prestation de Boutin : « une société se juge à la façon dont elle traite ses enfants ». Elle était sincère, Boutin, sur ce plateau, ou ne fallait-il y voir que l'ultra-catho s'autoflagellant pour nous plaire ? 800 euro par mois par enfant « placé » ? A l'OSE, dans le Val d'Oise, aujourd'hui, le prix de journée serait plutôt de 150 euro par enfant... et à Plaisir, dans les Yvelines, chez Boutin, selon l'ONED, le prix de journée de Villages d'Enfant SOS serait d'environ 140 euro. L'ONED nous exposerait n'importe quoi, comme Dalloz ? Les ouvrages de Dalloz ne servent à rien lorsque le juge pour enfant est saisi ; les miens ont d'ailleurs flambé en décembre 2008, pour le soixantenaire de la DUDH. « Un placement met nécessairement les enfants hors de danger », quelle farce, même Versailles en a souvent douté. Laeticia, je la connais ; je l'ai rencontrée il y a 3 ou 4 ans ; je suis ravi de voir Manon, et surtout, ravi de constater qu'elle est toujours avec sa mère. Je note également que Boutin est à la recherche de 500 signatures ; si elle maitrise ses sujets comme celui de la famille et celui de la protection de l'enfance, la présidence de la Ripoublique devrait lui passer sous le nez.
Cinq ans après, enfants placés, enfances gâchées ?
Mots clés : Consommation Société
France 2, une vidéo
Divorces conflictuels, familles recomposées, fins de mois difficiles, les histoires de Karine, Lætitia et Jocelyne se ressemblent.
Impossible pour elles d’oublier ce jour où la justice les soupçonna d’être de mauvaises mères et ordonna le placement de leurs enfants en foyers ou en familles d’accueil. Il y a cinq ans, Envoyé Spécial avait suivi leur combat pour récupérer la garde de leurs filles et de leurs fils et enquêté sur le fonctionnement des services de l’aide sociale à l’enfance, cette administration chargée de protéger les mineurs victimes de maltraitance.
A l’époque, un rapport estimait qu’un placement d’enfants sur deux pouvait être évité. Comme si le remède était-il pire que le mal… Cinq ans plus tard, Karine, Lætitia et Jocelyne ont-elles remporté leur combat face à l’administration ? Traumatisme ou sauvetage, comment leurs enfants ont-ils vécu cette séparation ? Quelles alternatives au placement ont été mises en place depuis notre précédent reportage ?
L’émission est présentée par Guilaine Chenu. Son invitée sera Christine Boutin.
Saint Brieux. Le consul réclame un enfant à la France
NDLR : Il semblerait qu'avec un consul et une ambassade dans sa manche, ici, celle de Roumanie, il pourrait être plus facile de récupérer un enfant « placé ». Comment se débrouillent les mères françaises qui n'ont pas de tels atouts à portée de main ? Rafler un enfant, c'est bon pour les bas de laine de ces professionnels. Mais c'est également bon pour leurs égos, pour fanfaronner qu'ils en ont « sauvé » un de plus. En rafler d'aussi petits, en maternité ou en services de préma, peut également faire plaisir à des familles accueillantes en grande souffrance ; en France, et depuis que l'adoption internationale est plus compliquée ou beaucoup mieux encadrée, les familles en mal d'enfants se bousculent au portillon de ceux qui nous gouvernent. J'ai le sentiment que dans cette affaire-ci, la rafle de cet enfant né d'une jeune mère Roumaine, la protection de l'enfance française, ces voleurs, a été comme surprise la main dans le sac, dans un utérus ou sur un berceau exposé sur la scène internationale... C'est dingue qu'une petite allégation puisse aboutir à la rupture de la relation mère-enfant : « ne montre pas d'émotion, ni à l'accueil de son bébé ni au moment de le quitter ». Mais puisque les français et leurs magistrats gobent ce genre de salades... Un scan et des références d'un article paru dans l'édition Ouest France de Morlais qu'on m'a communiqué par email :

L'ex-millionnaire est un smicard heureux
NDLR : « Depuis un an, l'ex-millionnaire, divorcé en 2003 après 17 ans de mariage, a réalisé son rêve » ![]()
ACTUALITÉ > International
L'ex-millionnaire est un smicard heureux
Mots clés : millionnaire, changer de vie, smicard, AUTRICHE, TIRol, Karl Rabeder
Par Caroline Bruneau Mis à jour le 23/11/2011 à 17:38 | publié le 23/11/2011 à 17:12, le Figaro, extraits
Il y a un an, il habitait une luxueuse villa dans les montagnes autrichiennes. Un immense garage abritait sa limousine, cinq avions étaient à sa disposition. A 48 ans, Karl Rabeder était un homme d'affaires riche, reconnu et malheureux. Aujourd'hui il vit avec 1000 euros par mois dans une cabane de 20m2 sans confort, et il est , dit-il, «plus heureux qu'il n'a jamais été».
«Quand on voit la photo prise de moi il y a un an devant mon chalet, j'ai l'air d'avoir dix ans de plus, fatigué et triste», dit Rabeder au magazine Spiegel. C'est un voyage en Amérique du Sud qui lui a ouvert les yeux : «J'ai réalisé que la plupart des gens pauvres qui vivent là bas sont beaucoup plus heureux que l'Européen moyen», explique-t-il. «La publicité nous dit qu'il faut posséder le dernier jean de marque ou une grande maison, mais les gens qui possèdent tout cela n'ont pas l'air plus joyeux». En janvier 2010, l'homme d'affaires, qui a fait fortune dans les accessoires de décoration, prend une décision radicale : il choisit de se séparer de toutes ses possessions et de se retirer dans un chalet d'alpage.
[...] Depuis un an, l'ex-millionnaire, divorcé en 2003 après 17 ans de mariage, a réalisé son rêve : il vit dans une petite maison de bois. Sa vie lui semble désormais idyllique. «Le matin je me réveille quand mon corps se réveille. Puis je me demande ce que j'ai envie de faire. Parfois j'écris pendant dix heures d'affilée, parfois je pars simplement marcher en montagne.»
Les hommes violents, des monstres ordinaires
NDLR : Refusons, rejetons, cachons cette poupée qui jure. Par contre, conservons bien évidemment cet ultime rapport qui tend à accabler n'importe quel individu de sexe masculin à peu près bien sous tous rapports. On pouvait croire que la thèse de l'homme né criminel et Lombroso avaient eté entérrés, il y a des lutres. Nous nous sommes trompé ![]()
Actualité > Société
VIDEO. Etats-Unis : la poupée qui jure fait scandale
Le Parisien | Publié le 23.11.2011, 09h43 | Mise à jour : 11h08
Une poupée sème l'émoi chez certains parents américains. A quelques semaines de Noël, ils ont demandé à la chaîne de jouets qui la propose de la retirer de la vente, car, disent-ils, la poupée... jure. Cette poupée qui parle est vendue par la chaîne Toys'R'Us, et l'on distingue effectivement les mots «crazy bitch» (littéralement : «espèce de s...pe») dans son babillage.
«Renvoyez les poupées et boycottez Toys'R'Us', s'indigne Sue, de Tulsa (Oklahoma) sur le site internet de la chaîne de jouets, dans la partie commentaires, sous la photo de la poupée. «Je suis outrée, s'indigne également une grand-mère de triplées de Boise (Idaho). Mes petites filles ont 2 ans et demi, je ne veux pas qu'elle entendent un tel langage !».
Société
Les hommes violents, des monstres ordinaires
La Parisienne | Florence Deguen | 23.11.2011, 07h00
Ce sont des portraits d’hommes ordinaires, jeunes, vieux, beaux gosses ou passe-partout. A première vue, des types souriants et sympathiques. Ce n’est qu’au deuxième coup d’œil qu’on remarque le détail qui tue : tous ont des mains de monstres…
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Banon : « j'ai l'impression que mon agresseur devra répondre de ses actes »
Perpignan Banon : "J'ai l'impression que mon agresseur devra répondre de ses actes"
Recueilli par JULIEN MARION (L'INDEPENDANT)
20/11/2011, 11 h 01, Midi Libre
Tristane Banon était à hier à la Fnac de Perpignan pour dédicacer son livre "Le Bal des hypocrites".
Pourquoi avoir écrit ce livre qui retrace votre vie depuis l'incarcération à New York de Dominique Strauss-Kahn le 14 mai ?
Je l'ai écrit sans penser à la publication. Ce livre est une thérapie. Depuis l'incarcération de mon agresseur et le déferlement médiatique qui a suivi, ça n'a pas été facile de rester debout et en vie. Pendant huit mois, la presse a dit beaucoup de mensonges sur mon compte. J'aurais pu répondre point par point toutes les 30 secondes face aux attaques.
J'ai préféré au contraire avaler encore et encore ces mensonges, ces attaques sans m'exprimer publiquement. Cette solution avait ses limites. Il fallait qu'à un moment, je puisse recracher la vérité. Ce n'était pas possible sur 20 minutes dans les médias. J'avais besoin de 120 pages.
Herman Cain : une accusatrice parle
NDLR : Un nouvel « objet d'actualité », celui qui contribuera à la déchéance prochaine de Cain ? Ce fait divers ou remake avec des moyens américains présente beaucoup de similitudes avec une affaire ayant récemment contribuée à la chute de DSK. « Etrange coïncidence » ou cette dépêche, courte, a-t-elle tout simplement été « édulcorée » en nous parvenant ? Je pense avoir vu juste en septembre 2009, la suppression du juge d'instruction provoquait un tollé, mais nous allions bien nous distraire... pour des « lettres du parquet ». Avec des histoires pareilles, comme les plumes de nos journalistes ou romanciers, l'industrie du cinéma ou du X ne manqueront plus de sources d'inspirations. Mais les pâles copies ou ces remakes de tragi-comédies françaises ne m'intéressent pas. Je conserve Technikart de novembre 2011.
Herman Cain : une accusatrice parle
AFP Publié le 07/11/2011 à 21:12
Une femme a accusé aujourd'hui le candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine Herman Cain d'avoir eu des gestes sexuellement déplacés, lors d'une conférence de presse à New York. Herman Cain a immédiatement rejeté ces "fausses accusations".
Sharon Bialek, mère d'un enfant de 13 ans, a accusé Herman Cain, déjà mis en cause par au moins deux autres femmes qui sont restées dans l'anonymat, d'avoir voulu obtenir des faveurs sexuelles lors d'une rencontre en juillet 1997 à Washington, alors qu'elle l'avait contacté pour qu'il l'aide à retrouver du travail.
Elle a expliqué que lors de cette rencontre, après un dîner, M. Cain avait "glissé la main sous sa jupe", et pris sa tête pour la rapprocher de son sexe, alors qu'ils se trouvaient tous les deux seuls dans une voiture. "Je lui ai demandé d'arrêter et il s'est arrêté", a-t-elle précisé. Elle a ajouté qu'elle parlait au nom de "toutes les femmes qui sont harcelées sexuellement".
"Toutes les accusations de harcèlement contre Herman Cain sont complètement fausses. M. Cain n'a jamais harcelé qui que ce soit", a affirmé l'équipe de campagne du candidat républicain dans un communiqué, quelques minutes après la conférence de presse de Mme Bialek, qui était accompagnée par une célèbre avocate féministe, Gloria Allred.
Technikart, novembre 2011 : Tristane Banon, « bats toi ou crève »
NDLR : J'adore cette couverture, je pense me la faire encadrer. Gala a pu publier les mots justes... « `' On a fait de moi un objet d’actualité ". Tristane Banon a elle-même trouvé la formule qui correspond le mieux à sa position. »

Technikart, novembre 2011
Femmes : défilé contre la violence à Paris
NDLR : Pourquoi vers Matignon ? Selon Elle, Banon aimerait plutôt être reçue à l'Elysée, par Sarkozy...
Femmes: défilé contre la violence à Paris
AFP Publié le 05/11/2011 à 15:47
Plusieurs milliers de militantes féministes ont défilé aujourd'hui à Paris pour dénoncer les violences infligées aux femmes, et réclamer une loi-cadre et de réels moyens d'appliquer la législation, a constaté une journaliste de l'AFP.
Tristane Banon, Cécile Duflot, les candidats à la présidentielle Eva Joly (EELV) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) notamment ont participé au cortège qui s'est ébranlé vers 15 heures de la place de la Bastille en direction de l'Hôtel de Matignon, à l'appel du Collectif national pour le droit des femmes. Ce collectif regroupe associations féministes, syndicats et partis politiques de gauche (NPA, EELV, PS, PCF, FG).
En tête du défilé, une grande banderole proclamait "Violences faites aux femmes, ça suffit. Une loi-cadre, des moyens et des actions tout de suite". Tristane Banon, qui a accusé Dominique Strauss-Khan de tentative de viol, a plaidé pour l'adoption "à l'unanimité" de la proposition de loi de Marie-George Buffet portant à 10 ans la prescription dans les affaires d'agression sexuelle. "Dix ans c'est un minimum. Et pourquoi pas l'imprescriptibilité, cela existe au Canada", a-telle dit à l'AFP.
Paris: les féministes dans la rue samedi
NDLR : On ne nous dit pas si Tristane Banon sera ou non en tête du cortège, aux côtés de Marie-George Buffet. On en saura peut être plus après samedi, lorsque nous aurons vu des photos et des vidéos.
Paris: les féministes dans la rue samedi
AFP Mis à jour le 03/11/2011 à 12:23 | publié le 03/11/2011 à 12:13
Des associations féministes appellent à manifester samedi à Paris contre les violences faites aux femmes, une lutte qui passe notamment, selon elles, par une meilleure application des lois votées et une formation spécifique en matière de prévention et de prise en charge. "Nous espérons au moins 10.000 personnes", indique Suzy Rojtman co-fondatrice du Collectif national pour le droit des femmes, qui regroupe associations féministes, syndicats et partis politiques, à l'initiative de la manifestation.
Claire : « Je suis restée 10 minutes LES SEINS NUS »
NDLR : Claire - le prénom a été changé - « se fera-t-elle » également condamner pour cet « attentat à la pudeur » ? Le titre de ce coupon de presse est explicite : « Claire est restée 10 minutes LES SEINS NUS ». Comment a-t-elle pu ! Et comme on peut le constater dans la vidéo du 8, ce qui est d'ailleurs rappelé dans cet article, « Claire, cette militante, s'est laissée dépouiller de son soutien gorge ».. après « s'être elle-même jetée » dans l'arène de Rodilhan. C'est un article, quelques mots lourds de sens, ainsi qu'une situation qui devraient faire bondir plus d'une féministe ou militante, surtout celles qui redouteront de « se faire » dépouiller ou humilier à leur tour, jusque dans des prétoires. Comment se défendront les aficionados, comme des proxénètes, comme des magistrats, comme quelques pédocriminels ou des travailleurs sociaux pourraient le faire, en répliquant que cette jeune femme était « consentante », en exploitant les déclarations de Claire pour lui imputer l'essentiel voire toutes les responsabilités de ce « dépouillage » ?

Un coupon glané sur Facebook, également publié sur DHnet
La « prière sauvage » de militants anti-IVG devant l'hôpital Tenon
NDLR : Un exemple de gestion puis de dispersion de manifestations ou de rassemblements « sauvages » par des civilisés... Au tout début du « printemps Arabe », MAM avait pensé que nous pourrions former les forces de l'ordre tunisiennes. Il faudra songer à former celles du Gard ou de Rodilhan aussi ![]()
PROVOCATION ANTI-GUEANT 15/10/2011 à 16h48, Rue89, extraits
La « prière sauvage » de militants anti-IVG devant l'hôpital Tenon
Sébastien Leban
Étudiant
Samedi matin, 10h30. Aux abords du square Edouard Vaillant (XXe arrondissement de Paris), des mégaphones crépitent et viennent troubler la tranquillité du marché installé rue de Chine.
Près de 200 manifestants se sont massés devant la grille de l'hôpital Tenon à l'appel du Collectif Tenon. La raison de ce rassemblement : lutter contre un groupe d'intégristes catholiques, SOS Tout-petits, venu remettre en cause la réouverture du centre IVG de l'hôpital au mois d'avril, obtenue après de longs efforts.
Des dizaines de policiers anti-émeute, épaulés par les gendarmes, sont postés de chaque côté de l'établissement et filtrent le passage pour éviter aux contre-manifestants d'accéder au groupe religieux.
Installée 150 mètres plus loin sur le boulevard Gambetta, à l'entrée du métro Pelleport, la cinquantaine de militants anti-IVG récite des extraits de la Bible et crie sa volonté de mettre fin à la « peine de mort pour les tout-petits ».
La tension est palpable aux abords de l'hôpital et les quelques mètres qui séparent les deux groupes sont scrupuleusement balisés par les forces de l'ordre installées à chaque carrefour.
[...] 12h30, les participants décident de mettre fin à leur action et se dispersent doucement. Un gendarme intervient et leur conseille d'attendre quelques instants que « la zone soit sécurisée ». Un militant anti-IVG s'empare du micro pour donner la consigne : « Ne bougez-pas, la police va nous escorter. »
Cette prière sauvage ainsi que l'attitude des forces de l'ordre ce samedi matin contrastent avec l'interdiction de prier dans la rue, entrée en vigueur le 15 septembre, et les déclarations de Claude Guéant :
« Je le répète, j'avais dit que la pratique des prières dans la rue devait cesser et elle cessera à la date prévue. Nous pourrions aller jusqu'à l'emploi de la force si nécessaire, mais c'est une hypothèse que j'écarte car le dialogue qui a été conduit porte ses fruits. »
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Arabie : une femme au volant arrêtée
NDLR : Internet, ça semble être assez utile, et son utilisation pour résister ou pour papoter est plutôt répandue, naturelle. Même nos ministères twittent... Pourquoi les partis et les magistrats qui se sont opposés à moi au cours de ces dernières années ont-ils toujours été à ce point hostiles envers mes écrits et mes publications, dans ce blog comme dans des forums ?
Arabie: une femme au volant arrêtée
AFP Publié le 24/08/2011 à 16:20
Une Saoudienne a été arrêtée aujourd'hui par la police à Jeddah (ouest) pour avoir défié l'interdiction de conduire dans le royaume, selon sa fille.
Najla Hariri, une mère de famille, a été interpellée alors qu'elle se rendait au volant de sa voiture au bureau de sa fille dans le centre de Jeddah pour la ramener à la maison en fin de journée, a précisé sa fille Dalia. "Ma mère a été emmenée au commissariat", a indiqué la jeune fille.
Depuis la mi-mai, Najla Hariri, qui milite pour les droits des femmes, est sortie à plusieurs reprises dans les rues de Jeddah au volant de sa voiture sans se faire arrêter. Elle fait partie d'un groupe d'activistes qui ont lancé sur internet une campagne le 17 juin au volant de leurs voitures pour défier l'interdiction de conduire dans le royaume ultraconservateur.
Depuis cette date, des femmes prennent régulièrement le volant dans le royaume, selon ces militantes. L'icône de la campagne est Manal al-Charif, une informaticienne de 32 ans libérée le 30 mai après deux semaines de détention pour avoir mis sur YouTube une vidéo la montrant au volant.
Cinq Saoudiennes avaient été arrêtées au volant de leurs voitures fin juin à Jeddah. Les femmes doivent engager un chauffeur ou, si elles n'en ont pas les moyens, dépendre du bon vouloir des hommes de leur famille. Elles sont en outre obligées de sortir voilées et ne peuvent voyager sans escorte de leur mari ou d'un homme de leur famille. L'Arabie saoudite est le seul pays au monde où les femmes n'ont pas le droit de conduire.
96 kilomètres à pied après une dispute
Infos > Faits divers
96 kilomètres à pied après une dispute
Par Alcyone Wemaere et Walid Berrissoul
Publié le 2 août 2011 à 12h34
Mis à jour le 2 août 2011 à 13h03, Europe 1
Des gendarmes ont cherché, en vain pendant 24 heures, un homme qui avait déserté son domicile. Rien de telle qu’une bonne marche pour se calmer. Patrick, la quarantaine, a appliqué le précepte à lettre le week-end dernier sans visiblement avoir conscience de la mobilisation mise en oeuvre pour le retrouver. Après une dispute avec sa compagne, samedi en fin de matinée, le quadragénaire claque la porte de leur domicile du Val d'Oise. Pendant 24 heures, il ne donnera aucune nouvelle. 16 heures de marche. Folle d’inquiétude, son épouse alerte les gendarmes qui le cherchent en vain. C’est finalement le frère du "disparu" qui le retrouvera dimanche paisiblement assoupi dans un transat de sa résidence secondaire à 96 kilomètres de là. Au gré de quelques pauses, Patrick a tout simplement marché pendant 16 heures à travers forêts et départementales. Convoqué par les gendarmes, le quadragénaire a été sommé, pour une éventuelle prochaine fois, de prévenir quelqu’un ou de rester joignable.
Dati : « j'ai tout fait pour aider mon frère »
Infos > Politique
Dati : "j'ai tout fait pour aider mon frère" (E1)
Par Europe1.fr
Publié le 18 mai 2011 à 19h21
Mis à jour le 18 mai 2011 à 21h01... la vidéo Europe 1
L'ancienne ministre de la Justice, Rachida Dati, est revenue au micro d'Europe 1 sur la nouvelle arrestation de l'un de ses frères, "toujours le même", a-t-elle précisé. Jamal Dati a été placé en garde à vue mercredi matin pour agression sexuelle, violences aggravées et vol sur son ex-compagne dans la Meuse.
"Il n'y a pas de famille dans laquelle il n'y a pas de problème", a assuré l'eurodéputée qui a onze frères et soeurs. Et, Rachida Dati a tenu à préciser la situation : "mon frère est toxicomane depuis l'âge de 16 ans. J'ai tout fait pour l'aider. Mais aujourd'hui il a 38 ans. Je n'ai plus de contact avec lui. J’ai fait tout ce que je pouvais. Je ne suis pas responsable indéfiniment de ce que fait mon frère".
Iran/femme aveuglée : la peine reportée
Iran/femme aveuglée: la peine reportée
AFP, 14/05/2011 | Mise à jour : 09:09
Les autorités judiciaires iraniennes ont reporté l'exécution prévue aujourd'hui d'une peine condamnant un homme à perdre la vue pour avoir aveuglé et défiguré une femme avec de l'acide, a annoncé l'agence Isna. Les autorités n'ont donné aucune explication sur ce report, ni annoncé de nouvelle date pour l'exécution de la sentence, a ajouté ISNA sans citer de source.
En application de la loi du talion (qesas) prévue par la charia (loi islamique) en vigueur en Iran, Majid Movahedi avait été condamné en 2008 à être aveuglé par des gouttes d'acide versées dans ses yeux pour avoir défiguré et aveuglé en 2004 Ameneh Bahrami qui refusait sa demande en mariage. Mme Bahrami, aujourd'hui âgée de 30 ans et qui vit en Espagne, a répété à plusieurs reprises récemment qu'elle maintenait sa demande de voir la peine appliquée.
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