Catégorie: Affaire Halimi
Ilan Halimi : l’« appât » au bout de sa peine ?
NDLR : A mon avis, Libé n'est pas crédible, Emma n'est pas au bout de sa peine maintenant que son portrait a été diffusé par le Parisien et par Paris-Match. Je suis content d'avoir insisté, cet après midi, à la cour d'appel de Versailles, content de ne pas pas m'être désisté. Après quelques échanges avec la Présidente, j'y ai déposé mes conclusions dans lequelles j'évoquais, entre autres, le sujet de la réinsertion (de Jean-Luc Delarue). Mais il y a plus intéressant que toutes ces histoires là, par exemple, une nouvelle émission de France Inter : A votre écoute coûte que coûte.
Actu-Match | vendredi 20 janvier 2012
Ilan Halimi. L’"appât" libre
Emma, condamnée en 2009 à neuf ans de réclusion pour avoir été l’appât d’Ilan Halimi, ce jeune juif torturé à mort en 2006 par le «Gang des barbares», a bénéficié d’une libération conditionnelle.
Lucie Dancoing - Parismatch.com
Elle était le personnage sulfureux du «Gang des barbares». Une jeune femme qui sort littéralement de l’ombre aujourd’hui. Accusée de complicité dans l’assassinat précédé de tortures d’Ilan Halimi, Emma, 23 ans, a été condamnée en appel à neuf ans de réclusion criminelle en décembre 2010. Selon les informations du «Parisien», la jeune femme a bénéficié d’une libération conditionnelle.
«Elle est même allée au-delà de la date à laquelle elle pouvait prétendre à une sortie», a déclaré son avocate, réfutant tout «traitement de faveur». Contactée par ParisMatch.com, Me Dominique Attias, a confirmé la libération de sa cliente mais refusé de s’exprimer davantage. «Il faut laisser cette jeune femme tranquille, qu’elle se reconstruise. Je crois en une chose qui est devenue négative aujourd’hui: la réinsertion.»
Un jardin en hommage à Ilan Halimi
NDLR : Cette histoire semble avoir marqué des esprits. Il y peu, dans Paris, on m'en a d'ailleurs reparlé alors que je venais très simplement de dire que je réside à Bagneux. Je devrais peut-être songer à déménager d'ici...
Actualité > Paris XII
Un jardin en hommage à Ilan Halimi
Le Parisien | Publié le 30.03.2011, 07h00
Les élus parisiens donneront aujourd’hui, lors du Conseil de Paris, le nom d’Ilan Halimi au jardin de la rue de Fécamp. « Paris souhaite rendre hommage à Ilan Halimi, ce jeune homme de 23 ans kidnappé et torturé à mort par ceux qui se faisaient appeler le gang des barbares », explique le texte présenté par l’exécutif.
Né le 11 octobre 1982, le jeune martyr habitait dans le XIIe arrondissement.
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MAM rechigne à témoigner au procès du « gang des barbares »
MAM rechigne à témoigner au procès du "gang des barbares"
LEMONDE.FR | 18.11.10 | 20h34 • Mis à jour le 18.11.10 | 20h42, extrait
Lundi 15 novembre, jour de sa passation de pouvoir au nouveau garde des sceaux, Michel Mercier, et de sa prise de fonction au quai d'Orsay comme ministre des affaires étrangères, Mme Alliot-Marie a adressé au président de la Cour d'assises du Val-de-Marne, Olivier Leurent, un courrier dans lequel elle prend ses distances avec cet épineux dossier. "Il ne m'appartient pas de me prononcer devant une juridiction sur la légitimité d'un pouvoir qui m'est attribué par le législateur, sauf à méconnaître le principe de séparation des pouvoirs", écrit-elle dans cette missive qui a été distribuée, jeudi 18 novembre, à tous les avocats. "À LA DISPOSITION DE LA COUR D'ASSISE". Son cabinet avait pourtant indiqué avant le début de ce deuxième procès entamé le 25 octobre que Mme Alliot-Marie se tenait "à la disposition de la cour d'assises" si celle-ci jugeait "utile d'entendre son témoignage". Sur France Inter, le 27 octobre, la ministre avait encore affirmé qu'elle était "bien entendu" prête à venir témoigner à Créteil si la cour l'estimait "nécessaire".
Une tuerie fait quatre morts et cinq orphelins
Mots clés : meurtre, tuerie, EURE-ET-LOIR
Par Audrey Pelé
Le Figaro, 18/11/2010 | Mise à jour : 22:17, extrait
Une tuerie. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un homme d'une trentaine d'années a commis l'irréparable : après avoir tué par balles un couple d'enseignants, il a abattu sa propre femme. Ses deux enfants ont été épargnés.
Faits divers
Incendie de Dijon : les deux suspects mis en examen
Le Parisien | 18.11.2010, 10h47 | Mise à jour : 18h49, extrait
L'incendie qui a fait sept morts dans un foyer de travailleurs immigrés à Dijon le week-end dernier serait donc volontaire. Les deux personnes interpellées dans ce drame ont été mis en examen jeudi notamment pour «destruction volontaire». Elles ont reconnu les faits. Il s'agit de deux cousins de 18 et 19 ans, qui avaient déjà provoqué des incendies l'été dernier. L'un des deux a été interpellé dans un hôpital psychiatrique. La société Adoma (ex-Sonacotra) a porté plainte pour dégradation volontaire et mise en danger de la vie d'autrui jeudi. «L'entreprise continue de travailler en étroite collaboration avec la justice et les experts afin de comprendre la rapidité de propagation du feu, en ayant réuni tous les éléments techniques et les autorisations ayant trait à la façade de l'immeuble et au local poubelles», a précisé Adoma.
France
Seine-Maritime. Soupçonnée d'avoir tué son mari, elle reste cinq jours à ses côtés
17 novembre 2010 à 18h08 - Le Télégramme, extrait
Le drame remonterait au 10 novembre, selon une source proche de l'enquête citée par l'AFP. Ce jour-là, un chauffeur routier de 58 ans a été tué par balles à son domicile. Qui a commis le crime ? Sa femme, âgée de 56 ans, est la principale suspecte. Selon les premiers éléments de l'enquête, elle aurait commis ce meurtre par jalousie. Incapable de réagir après la mort de son mari, elle est restée près du corps pendant cinq jours. Elle n'a prévenu son frère que lundi soir. Ce dernier a alors alerté la gendarmerie en affirmant que sa soeur lui avait demandé de venir l'aider à déplacer le corps du mari décédé.
Paris
Criblé de balles dans un hôtel parisien : un drame de la jalousie
Le Parisien | 11.11.2010, 00h36 | Mise à jour : 17h48, extrait
Un confortable hôtel parisien du XIVe arrondissement a été le théâtre d'un crime, mercredi soir. Le réceptionniste de cet établissement a été tué de plusieurs balles par un homme jaloux qui venait d'être quitté par son amie. Le crime, révélé mercredi soir par Europe 1, a été confirmé par une source judiciaire.
En garde à vue après avoir tenté d'immoler ses enfants
Par TF1 News (D'après agence), le 17 novembre 2010 à 15h55, mis à jour le 17 novembre 2010 à 15:58, extrait
Une femme soupçonnée d'avoir voulu tuer par le feu son fils et sa fille lundi, dans une commune de l'Hérault, se trouvait mercredi dans les locaux de la gendarmerie de Lunel.
INFO - FRANCE - Bordeaux - éducation
Publié le 18/11/2010 | 15:08, France 2, extrait
Juppé se rend au lycée Toulouse-Lautrec
Alain Juppé s'est rendu jeudi au lycée Toulouse-Lautrec de Bordeaux où un lycéen a tenté hier de s'immoler par le feu. Le maire de Bordeaux a qualifié ce "drame d'épouvantable" et a dit mesurer "tout le désarroi dans lequel sont plongés à la fois les enseignants et les élèves".
Vaucluse > Avignon
Tentative d’assassinat à la voiture piégée
Le Dauphiné Libéré, le 13/11/2010 à 05:00, extrait
Quand la fiction rattrape la réalité... Hier, aux environs de 15h, un homme de 28 ans a été victime d’une tentative d’assassinat à la voiture piégée. « Tout ce que l’on sait c’est qu’il y a eu une grande détonation et puis on a vu arriver la police quelques minutes après », confiait hier soir une riveraine de la rue Hernandez-De-Heredia, dans le quartier Saint-Véran. Une équipe de démineurs basée à Marseille est venue en renfort des forces de police locale. Les premiers éléments d’enquête indiquent qu’il s’agit d’une grenade placée sous le véhicule. L’engin explosif, de fabrication artisanale selon une de nos sources, était relié à la portière par un fil. Réglé pour exploser au moment où la cible ouvrait la porte.
Faits divers
Avignon : il piège la voiture de son rival avec une grenade
Le Parisien | 18.11.2010, 20h15 | Mise à jour : 20h21, extrait
Touché au plus profond de son orgueil et de sa fierté, un homme de 47 ans a tenté de tuer à coups de grenade, un rival avec lequel il s'était battu au mois d'août dans un commerce d'Avignon (Vaucluse). Présenté cet après-midi à un juge d'instruction, le suspect a été mis en examen pour tentative d'assassinat avant d'être placé en détention provisoire.
Faits divers
Agde : ils avaient torturé un SDF à mort pour lui voler du cannabis
Le Parisien | 18.11.2010, 20h44, extraits
C'est l'issue d'investigations menées tous azimuts, pendant près d'un an, par les enquêteurs du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier (Hérault). Trois hommes, soupçonnés d'avoir torturé un SDF avant de le tuer dans un appartement d'Agde au mois de janvier ont été présentés, hier, à un juge d'instruction de Béziers. [...] Les trois suspects ont fini par avouer être venus trouver Azzedine pour se fournir en cannabis. «Pour une raison indéterminée, ils s'en sont pris physiquement à lui avant de lui asséner de multiples coups, ajoute la même source. Ils semblent avoir voulu lui faire révéler l'endroit où il cachait ses stupéfiants».
Procès du « gang des barbares » : MAM invitée à être entendue
NDLR : Qu'est-ce que cette histoire de setter ? Fillon, t'as pas plus sérieux dans tes cartons ou étagères ?
Le remaniement pourrait avoir lieu à la mi-novembre
Mots clés : Remaniement, Gouvernement, François Fillon, François Baroin, Jean-Louis Borloo
Par Charles Jaigu
Le Figaro, 09/11/2010 | Mise à jour : 09:25, extrait
La composition du prochain gouvernement devrait être annoncée le 15 novembre, une semaine avant le congrès des maires de France.
«À Matignon, on défait les valises», s'amuse un ministre pour décrire l'ambiance qui règne chez François Fillon. Lundi matin, lors d'une habituelle réunion à l'Élysée en présence de l'équipe dirigeante de l'UMP, François Fillon avait d'ailleurs retrouvé toute sa décontraction. Il a fait de l'humour sur le dos de Dominique de Villepin, dont les attaques redoublées contre Nicolas Sarkozy ont déclenché un tollé à droite. «Mon voisin avait surnommé mon chien Chirac parce qu'il le détestait et qu'il ne le trouvait pas très malin. Mais, en fait, il ferait mieux de l'appeler Villepin, parce qu'il est beau, mais il est complètement cinglé», a-t-il ironisé en évoquant le setter irlandais au poil fauve qu'il retrouve le week-end dans sa maison sarthoise. Une indication parmi d'autres que le moral du chef de gouvernement est à la hausse.
Société
Procès du «gang des barbares»: MAM invitée à être entendue le 29 novembre ou le 7 décembre
Créé le 10.11.10 à 11h57 - Mis à jour le 10.11.10 à 11h57 - 20Minutes
JUSTICE - Le Président de la cour d'assises des mineurs de Créteil lui a adressé un courrier...
La perspective de l’audition de Michèle Alliot-Marie au procès en appel du «gang des barbares» se précise. Le Président de la cour d'assises des mineurs de Créteil, Olivier Leurent, a lui même écrit à la ministre de la Justice, selon le nouvelobs.com, pour l’informer que son «audition est juridiquement acquise aux débats, et la défense n'entend pas y renoncer».
«C'est la raison pour laquelle je me permets de vous soumettre les dates qui pourraient être utilement retenues pour votre audition si le conseil des ministres vous y autorise, soit entre le 29 novembre et le 7 décembre à l'heure qui vous conviendra», poursuit le magistrat, selon ce courrier cité par le site d’informations.
«Pression sur le parquet général»
Contactée par 20minutes.fr, la Chancellerie n’a pas encore réagi.
Gang des barbares : Fofana refuse de parler
Express
Procès Gang des barbares : Fofana reste muet
publié le 03.11.2010 04h00, par le Progrès
Youssouf Fofana, condamné à perpétuité pour le meurtre du jeune juif Ilan Halimi en 2006, a refusé de s'exprimer hier au procès en appel du Gang des barbares à Créteil où il était cité comme simple témoin. « A la première question du président, il a mis un gant noir et levé sa main à la manière des Black Panthers et il a refusé de répondre à toute question (...). Il n'a pas même répondu aux questions sur son identité », a indiqué Didier Seban, un des avocats de la défense.
Justice
Publié le 03/11/2010 | 11:52
Gang des barbares: Fofana refuse de parler
Par Carole BELINGARD / AFP, extrait
Youssouf Fofana était vêtu d'un tee-shirt où était inscrit "Allah Akbar" et où était dessinée une mosquée. Refusant de répondre aux questions du président de la Cour d'assises des mineurs, il s'est contenté de lever sa main droite, gantée de noir. Considéré comme le cerveau de l'organisation, Youssouf Fofana a renoncé à faire appel de sa condamnation à la peine maximale en juillet 2009. Dix-huit personnes, complices Fofana sont rejugées jusqu'au 17 décembre , parmi lesquelles les geôliers d'Ilan Halimi ou encore les appâts.
Gang des barbares, acte 2 : Fofana fait son entrée
Gang des barbares, acte 2 : Fofana fait son entrée
Par TF1 News, le 02 novembre 2010 à 05h20, mis à jour le 30 octobre 2010 à 12:30, extrait
Le principal protagoniste de l'affaire du "Gang des barbares", responsable de l'enlèvement, de la séquestration et du meurtre d'Ilan Halimi, visé parce qu'il était juif, va être entendu ce mardi au procès en appel. Comme simple témoin.
Depuis le 25 octobre, 17 personnes sont jugées en appel et à huis clos à Créteil pour leur participation à l'enlèvement d'Ilan Halimi, un jeune Juif de 23 ans retrouvé mort en février 2006 après trois semaines de séquestration. Mais il manque à ce procès le principal protagoniste : Youssouf Fofana, chef de l'autoproclamé "gang des barbares". Condamné à la perpétuité pour ce meurtre, il s'est désisté de son appel en février. Il ne sera présent qu'en qualité de témoin, au gré des débats devant les Assises des mineurs du Val-de-Marne, prévus jusqu'au 17 décembre. Ce mardi, il doit apparaître au procès pour la première fois.
La suite sur TF1/LCI
Bettencourt : changement de juges et nouvelle donne
Mots clés : affaires, bettencourt, courroye
Par Laurence De Charette
Le Figaro, 01/11/2010 | Mise à jour : 23:57, extrait
Après Nanterre, un autre tribunal va être saisi. Le ministre Éric Woerth sera réentendu. Avec la désignation de nouveaux juges, l'affaire Bettencourt entre dans une toute nouvelle phase. D'ici à quelques jours, la Cour de cassation va rebattre les cartes de ce dossier ultrasensible aux ramifications multiples.
Les « barbares » seront-ils jugés à huis clos ?
NDLR : Le huis-clos, ça pose vraiment tant problème ?
Gang des barbares : huis clos ordonné
AFP, 25/10/2010 | Mise à jour : 16:43
La Cour d'assises des mineur du Val-de-Marne a ordonné le huis clos pour le procès en appel de 17 membres présumés du "Gang des barbares" qui comparaissent, en l'asbence de leur chef Youssouf Fofana, pour l'enlèvement et la séquestration d'Ilan Halimi, tué en 2006. Après délibération, le président de la Cour d'Assises, Olivier Leurent, a déclaré qu'il rejetait la demande de publicité des débats déposée par plusieurs avocats des parties civiles.
Le huis clos était de droit, 2 accusés étant mineur au moment des faits.
À la une > Europe - Culture - Les brèves
ALLEMAGNE • Un rapport accablant sur les diplomates nazis
25.10.2010, Courrier Internaltional
La commission d'historiens créée en 2005 à l'initiative de Joschka Fischer, alors ministre des Affaires étrangères du gouvernement Schröder, et présidée par Eckart Conze, présentera le 28 octobre son rapport sur l'implication de la diplomatie allemande dans les crimes du IIIe Reich. "Le résultat est effrayant, analyse le quotidien berlinois Die Tageszeitung, et ruine l'affirmation répétée à l'envi pendant des décennies selon laquelle la diplomatie était un lieu de résistance passive, tout au plus marginalement impliquée dans l'Holocauste. La vérité est à l'opposé : les diplomates bruns ont activement participé à l'extermination des Juifs." Au fil des 900 pages du rapport, l'historien Conze démontre que le ministère des Affaires étrangères a été, selon ses propres termes, "une organisation criminelle" et a "collaboré activement dès le début aux mesures de persécution, privation de droits, expulsion et extermination des Juifs".
Société
Publié le 25/10/2010 à 14:09 - Modifié le 25/10/2010 à 15:04 - Le Point.fr
JUSTICE
AFFAIRE HALIMI - Les "barbares" seront-ils jugés à huis clos ?
Par Jamila Aridj
[...] "Procès clandestin" ou audience publique ?
"Il sera difficile à la cour de déterminer le rôle de chacun dans cette histoire puisque le chef de toute cette entreprise est absent. La vérité n'en sera que tronquée", fulmine Me Romain Boulet, avocat de Christophe Soumbou, l'un des deux lieutenants de Fofana, condamné à 18 ans de prison lors du premier procès. "La parole des complices n'en sera que libérée", avance de son côté Me Xavier Filet, avocat de Stéphanie, la petite amie d'Ilan Halimi, fervent partisan de la publicité totale des débats.
Deux prévenus étant mineurs au moment des faits, le procès doit se dérouler sous le régime de la publicité restreinte. Sont autorisés à y participer les victimes, les témoins et les proches parents. Pas assez pour Me Francis Szpiner, avocat de la famille Halimi, qui demandera en début d'après-midi à la cour la levée de cette restriction. "Toute la polémique née autour de cette affaire est le résultat du huis clos, la justice ne doit pas continuer à revêtir un caractère clandestin", plaide le ténor du barreau. La cour doit trancher cette question aujourd'hui.
Le « Gang des barbares » jugé en appel
Le "Gang des barbares" jugé en appel
AFP, 25/10/2010 | Mise à jour : 07:11, extrait
Absent du box mais présent dans tous les esprits, Youssouf Fofana, condamné à perpétuité pour l'assassinat d'Ilan Halimi en 2006, n'interviendra qu'en tant que témoin dans le procès en appel du "Gang des barbares", qui s'ouvre aujourd'hui à Créteil devant les assises des mineurs. Dix-huit de ses complices présumés sont rejugés jusqu'au 17 décembre, sans doute à huis clos - deux accusés étaient mineurs au moment des faits. Lors du premier procès en juillet 2009, Fofana s'était présenté comme l'organisateur en chef d'une série de tentatives d'enlèvements, achevée par un drame retentissant: la mort le 13 février 2006 à 23 ans d'Ilan Halimi, après trois semaines de calvaire dans une cité HLM de Bagneux (Hauts-de-Seine).
Ses biens saisis, le milliardaire ne peut plus s'offrir d'avocat
Ses biens saisis, le milliardaire Stanford ne peut plus s'offrir d'avocat
LEMONDE.FR avec AFP | 21.08.09 | 20h11, extraits
Le financier milliardaire Allen Stanford, surnommé le "Madoff texan", ne peut plus s'offrir les services d'un avocat parce que tous ses actifs financiers ont été saisis par un administrateur judiciaire. [...] Quand ces accusations ont fait surface, plusieurs gouvernements sont intervenus pour bloquer des comptes d'Allen Stanford, craignant que l'escroquerie dont il est accusé puisse avoir un impact sur des investissements d'un montant total de cinquante milliards de dollars, entre les mains d'environ cinquante mille clients, dans cent quarante pays.
Actu-match | Vendredi 21 Août 2009, Paris Match, extrait
Philippe Bilger, torero dans l’arène
Ils ou elles ont marqué l’année. Personnalités hyperpubliques, leurs lieux privés restent ultrasecrets. Des maisons de leur enfance à leurs musées de prédilection, de leurs bistros préférés à leurs promenades privées, ils dévoilent pour Paris Match leurs univers privilégiés, qui en disent finalement plus long sur eux que tout le reste. Ceux où ils se protègent des tumultes du monde.
Jamais Philippe Bilger n’avait vécu telle issue de procès. A 65 ans, l’avocat général à la cour d’appel a pourtant fait résonner maintes fois ses réquisitoires aux assises. Il fut la voix de la société dans de grandes affaires pénales, faisant face à Bob Denard, François Besse, Guy Georges... Les deux mois et demi de procès du « gang des barbares » se sont conclus, selon lui, par un « arrêt exemplaire ». Mais l’avocat de la famille Halimi, Me Francis Szpiner, a dénoncé l’indulgence des peines infligées aux complices de Youssouf Fofana et obtenu que le parquet fasse appel. Il a même qualifié Philippe Bilger de « traître génétique ». Une expression aussitôt interprétée – même si Francis Spziner le réfute – comme une référence au père du magistrat, Joseph Bilger, condamné, à la Libération, à dix années de travaux forcés pour collaboration. Affecté, l’avocat général se dit « très heureux » qu’une enquête disciplinaire soit diligentée contre Francis Szpiner et vit pleinement ses vacances. A Annecy d’abord, où vit sa belle-famille, celle de Pascale, sa femme depuis six ans, rencontrée au tribunal lorsque cette journaliste fut appelée à être jurée. Dans les Cévennes, ensuite. Il prévient : « Je n’attache aucune importance aux lieux. C’est leur âme qui m’importe. »
« Cette vision est-elle raciste ? », Israël magazine, juillet 2009
Parricide en Corse : l'avocate de l'ado favorable à sa mise en examen
NDLR : Il conviendrait maintenant en effet de « donner du sens » aux actes de cet ado corse...
La Seconde Guerre mondiale ou l'apocalypse
L'Express, mis à jour le 06/08/2009 - publié le 06/08/2009
Le 1er septembre 1939 à 4h45 débutait la Seconde Guerre mondiale.
Corse: l'avocate pour la mise en examen
AFP, 15/08/2009 | Mise à jour : 10:18, extrait
L'avocate de l'adolescent de 16 ans qui s'accuse d'avoir tué ses parents et ses deux frères à Albitreccia (Corse-du-Sud) approuve sa mise en examen pour assassinats et son placement en détention, dans un communiqué reçu samedi par l'AFP. "Cette décision répond favorablement aux attentes de la défense qui voit dans ce placement une mesure de protection à l'égard du mineur lui-même", écrit Me Romina Cresci. "A l'heure actuelle, l'état de choc, à la mesure de la gravité de son acte, domine l'attitude" de l'adolescent, "qui reste dans l'impossibilité de s'en expliquer", ajoute-t-elle. "Il convient désormais de donner du sens à l'acte insensé d'un enfant d'une apparente normalité. La voie d'une expertise psychiatrique approfondie s'impose et l'information ouverte participe clairement de ce constat", conclut l'avocate.
La diffusion de «Mein Kampf» suscite de vives polémiques
NAZISME | Alors qu’un exemplaire dédicacé par Hitler s’est vendu hier à 38 000 francs, l’Allemagne envisage de rééditer l’ouvrage. Avec l’appui d’organisations juives.
Tribune de Genève | 14.08.2009 | 00:00, extrait
Un exemplaire rare et dédicacé par Adolf Hitler de Mein Kampf a été vendu aux enchères à plus de 38 000 francs, hier en Angleterre. Le «livre maudit» du dictateur nazi, interdit ou tabou dans divers pays, a été acheté par téléphone depuis la Russie. L’ouvrage, écrit en prison et publié pour la première fois en 1925, se retrouve par ailleurs au cœur d’une nouvelle polémique en Allemagne, où sa vente est illégale. Le Land de Bavière, propriétaire des droits du livre, envisage en effet de rééditer ce manifeste antisémite, dans une version «critique et commentée». Ceci avec la bénédiction du Conseil central des juifs d’Allemagne (CCJA).
En 2015 en effet, les droits de Mein Kampf tomberont dans le domaine public, son auteur étant mort 70 ans auparavant. A priori donc, tout un chacun pourra le rééditer. Le Land de Bavière ne pourra en tout cas plus empêcher sa mise sous presse en revendiquant qu’il est le seul propriétaire des droits, comme il l’a déjà fait par le passé. Dans le but de couper l’herbe sous le pied d’éditeurs malintentionnés, la Bavière veut donc publier elle-même une version commentée et critique de Mein Kampf (Mon combat). Surtout dans l’intention d’enlever à l’ouvrage une supposée «attractivité de l’interdit». Le manifeste antisémite pourrait alors être utilisé pour enseigner l’histoire du nazisme aux jeunes générations.
Huîtres d'Arcachon : nouvelle interdiction à la vente
Marie Colinet
Le Figaro, 14/08/2009 | Mise à jour : 09:22, extrait
Après cinq alertes depuis mai dernier, professionnels et consommateurs ne respectent plus ces mesures administratives. Les ostréiculteurs du banc d'Arguin, à l'entrée du bassin d'Arcachon (Gironde), ne décolèrent pas. Les résultats des tests sanitaires menés par l'Ifremer et parus mercredi ont entraîné le bannissement par la préfecture de la vente d'huîtres en provenance de ce secteur. Sont donc interdits jusqu'à nouvel ordre «la pêche, le ramassage, le transport, le stockage, l'expédition, la vente et la consommation» de ces huîtres. Le reste du bassin n'est pas concerné. Les résultats des prochains prélèvements seront connus mercredi 19 août. L'interdiction ne sera levée que lorsque deux analyses successives montreront un retour à la normale. Il s'agit en effet de la cinquième mesure de ce type depuis le mois de mai. Mais elles semblent de moins en moins respectées. Les consommateurs n'hésitent plus à acheter les produits concernés. Un ostréiculteur s'inquiète d'ailleurs de l'hypothèse d'une menace sanitaire sérieuse, remarquant : «Les gens ne croient plus aux interdictions, on a trop crié au loup !»
FAITS DIVERS
Drames successifs dans les hôpitaux ce mois-ci
Publié le samedi 15 août 2009 à 06h00, Nord Eclair, extrait
Après les décès d'une fillette à Mulhouse, d'un patient à Mérignac, d'un nouveau-né au CHU de Bordeaux, une infirmière a été suspendue hier après le décès de deux grands prématurés à l'hôpital du Havre.
L'antisémitisme pendant la Seconde Guerre mondiale
Les affiches de propagande en France (60 mn)
Diane Afoumado, Historienne, chargée de cours à l'INALCO
CJL-NITSA - Paris, novembre 2006 - Sur Akadem.org
« Pas en mon nom »
«Un intellectuel épris du pouvoir n'en sera plus un»
Philippe Bilger - Blogueur associé | Lundi 03 Août 2009 à 15:49 | Lu 5713 fois, sur Marianne2, extrait
Un intellectuel a-t-il le droit de s'exprimer sur tout, même sur ce qu'il ne connaît pas? Devant les réactions autour de l'affaire Fofana et de ses suites, Philippe Bilger s'interroge. Et pose le problème, plus large, de la posture des intellectuels face au pouvoir.
Il ne faudrait pas que le silence sur l’affaire Fofana et ses suites me soit rendu trop insupportable par ceux qui continuent d’écrire et de parler comme s’ils les connaissaient. Ainsi, Alexandre Adler, un grand esprit pourtant, qui dans sa chronique du Figaro croit être habilité à nous dire « ce que révèle l’affaire Fofana ». D’emblée, une erreur grave. Adler affirme que Fofana aurait « peut-être pu être condamné plus lourdement » si on avait tenu compte de son comportement et de ses propos à l’audience. Or Fofana a été condamné à la peine maximale et à la mesure de sûreté la plus longue que la loi permettait au regard des crimes qui lui étaient reprochés. Une telle inexactitude manifeste qu’on veut faire passer ce qu’on pense avant ce qu’on a l’obligation de savoir. L’intellectuel a-t-il par principe le droit de s’exprimer sur tout ? Et même dans son champ de compétence ! [...] L’artiste, l’intellectuel. Au fond, il y a une solitude de l’un quand l’autre n’a pas le droit de penser sans avoir tous les hommes dans sa tête.
Société, 03/08/2009 à 06h52, Libé, extraits
Pas en mon nom
Par VANESSA RATIGNIER journaliste
Lu la semaine dernière dans le Nouvel Obs : Me Francis Szpiner, pénaliste de renom qui représente la famille Halimi dans le procès Fofana, qualifie Philippe Bilger, l’avocat général, de «traître héréditaire». J’ai du mal comprendre. Alors, je relis. Et je m’étrangle. Une seconde fois.
La première fois, c’était en découvrant l’interview accordée à Mediapart le 17 juillet par Richard Prasquier, président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). Répondant à une question sur le «passé trouble» du père de Philippe Bilger, Richard Prasquier répondait qu’il ne voulait pas «s’exprimer sur [son] passé collaborationniste». Et déjà, lecture et relecture. Richard Prasquier aurait pu s’indigner, refuser de s’engager sur ce terrain-là et centrer sa réponse sur les réels enjeux de l’affaire. Mais non. Il a choisi cette réponse. Dire une telle chose, quand bien même il précise ne pas vouloir en parler, c’est déjà le faire.
Je m’étais alors réjouie que personne n’ait relayé ces propos. Je m’en étais réjouie, et en même temps j’en étais désolée. Personne n’avait réagi. Comme si ça n’avait rien de choquant. Pourtant, de si viles attaques ont de quoi scandaliser. Depuis quand les fils doivent-ils expier les fautes de leur père ?
Richard Prasquier, pourtant, n’est pas n’importe qui. C’est le président du Crif.
[...] Déjà, en décembre 2008, quand j’avais entendu Richard Prasquier affirmer que «95 % de la communauté juive de France [était] en accord avec la politique d’Israël et avec ce [qu’entreprenait] son armée», j’avais bondi. Ainsi donc, contrairement à mes convictions, je soutenais la guerre menée contre Gaza ? Enfin, guerre, lui-même n’osait prononcer le mot. Pourtant, c’est bien de cela dont il s’agissait. Une guerre préparée depuis plusieurs mois. On s’appropriait ma voix. Pourtant, je n’ai pas bougé.
J’ai à nouveau tressailli quand, il y a quinze jours, Richard Prasquier affirmait que «le Crif [attendait] le verdict [dans le procès Fofana] avec inquiétude», redoutant «l’absence d’exemplarité dans les peines requises envers les inculpés». Il a d’ailleurs écrit à Michelle Alliot-Marie, ministre de la Justice, pour s’étonner du réquisitoire de Philippe Bilger, qualifié d’«indulgent».
Voici venir l'orage
NDLR : La semaine prochaine, « Berlin ».
Voici venir l'orage
de source programme-tv.net
Genre : Téléfilm, tous publics, divertissement, 1/3, ARTE, Ven 31 à 20h45
Date de sortie : 2007
Durée : 1h40
Réalisé par : Nina Companéez
Avec : Anouk Grinberg - Natacha Régnier - Anne Brochet
Résumé. A Moscou, en 1900, Grigori Davidovitch Schneider possède une maison de couture très réputée. Mais sous le règne du tsar Nicolas II, les Russes de religion juive sont soumis à une législation de plus en plus répressive. Seuls les puissants industriels juifs ont le droit de résider dans les grandes villes. Tous les autres en sont chassés vers des zones de résidence autorisées. Pour pouvoir rester à Moscou, en étant artisan et juif, Grigori Schneider et sa famille ont dû se convertir à la religion orthodoxe. Ils s'efforcent de continuer à mener une vie normale malgré les soubresauts de l'Histoire et l'hostilité à l'égard des juifs...
Szpiner-Fofana : dérapage non contrôlé
Szpiner-Fofana : dérapage non contrôlé
Philippe Cohen - Marianne | Mercredi 29 Juillet 2009 à 18:09 | Lu 8047 fois, extrait
L'avocat de la famille d'Ilan Halimi, non content d'avoir bataillé dur pour obtenir l'appel du Parquet, a traité Philippe Bilger, qui avait requis la peine maximale pour Fofana, de traître génétique. Une insulte inacceptable.
Francis Szpiner est connu pour son attachement aux valeurs de la République et sa fréquentation de ses cercles les plus éclairés. C’est pourquoi je suis tombé de ma chaise en lisant, dans le Nouvel Observateur, qu’il avait apparemment (1) traité Philippe Bilger de « traître génétique », faisant référence aux antécédents familiaux du procureur, par ailleurs « blogueur associé » de Marianne2. Je n'ai pas été le seul indigné par cette vindicte puisque Jean-Marie Bockel a aussitôt réagi et que le parquet a demandé une enquête au Batonnier de Paris, lequel a dit tout le mal qu'il pensait de cette déclaration.
Philippe Bilger avait déjà été « trollé » par Richard Prasquier , le patron du CRIF, d'une façon inacceptable, surtout de la part d'une personnalité qui ne connaissait pas grand chose du dossier puisque le procès s'était, rappelons-le, déroulé à huit-clos. Mais la saillie de Szpiner, si elle est bien confirmée, est indigne.
(1) Stéphane Arteta auteur, avec Marie Guichoux, de l'article publié par le Nouvel Observateur, nous a confirmé les propos de l'avocat et l'expression « traître générique ». Notons que l'association des« bobos de gauche » n'a pas protesté alors que Francis Szpiner les a traité de connards.
MOT-CLÉS : bilger, collaboration, fofana, halimi, justice, szpiner
Procès Fofana
Me Szpiner: "L'avocat général a failli à sa mission"
Par Elise Brissaud, Julie Saulnier, publié le 22/07/2009 18:53 - mis à jour le 22/07/2009 19:41
L'Express, extraits
Francis Szpiner, avocat de la famille Halimi, réagit aux déclarations de Me Eolas sur LEXPRESS.fr et aux mises en cause des avocats de la défense. Il revient également sur le futur procès en appel de dix-neuf membres du gang des barbares.
[...] Et si le procès en appel ne donne pas satisfaction à la famille Halimi?
La cour d'assise d'appel statuera en toute indépendance. Les jurés sont souverains et libres, la seule chose que nous souhaitons c'est que les jurés rendent leur verdict après un débat public et avec un ministère public qui soutienne l'accusation, ce qui n'a pas été le cas en première instance. Personne ne s'est interrogé sur la loyauté de l'avocat général, qui n'a pas hésité à s'épancher partout dans les médias. Quand le ton donné par le ministère public est très bas, il y a de fortes chances pour que les jurés le suivent et ne dépasse pas ses réquisitions. En l'occurrence, le réquisitoire de Philippe Bilger a été, dans cette affaire, non seulement faible dans le quantum des peines mais également dans l'explication de ces peines. L'avocat général a failli à sa mission, ce qui, je l'espère, ne sera pas le cas de son successeur. Eclairés différement et dans un autre contexte, les jurés peuvent changer d'avis. Si ce n'est pas le cas et que les peines sont identiques ou plus "légères", je m'inclinerai.
[...] Compte tenu de vos antécédents politiques (candidat pour l'UMP aux élections legislatives de 2002), ne redoutez-vous pas d'entretenir la polémique sur une connivence présumée entre justice et politique?
J'ai le sentiment que la loi est mauvaise et qu'il faut la changer. J'ai demandé l'aide de François Baroin parce que je le connais bien, et celle de Jack Lang car c'est un homme de liberté, d'indépendance d'esprit et de gauche. Je me doutais que l'on me ferait cette critique, raison pour laquelle je suis allé voir l'ancien ministre de la Culture. Les deux députés partagent le même sentiment que moi au sujet du huis-clos et je m'en réjouis. Cette demande n'a rien de choquant: je l'ai faite en toute transparence, puis j'ai passé le flambeau à deux parlementaires qualifiés.
Californie : 27.000 prisonniers renvoyés
Alliot-Marie : «Mes chantiers pour la justice»
Propos recueillis par Laurence de Charette, Marie-Amélie Lombard-Latune et Anne Rovan.
Le Figaro, 10/07/2009 | Mise à jour : 20:02, extrait
Les magistrats se sentent mal-aimés, les relations avec Rachida Dati n'étaient pas bonnes. Comment appréhendez-vous ce contexte ?
N'attendez pas de moi de petites phrases sur mon prédécesseur. Je ne l'ai jamais fait, cela fait partie pour moi de ma déontologie gouvernementale, et je considère Rachida comme une amie. Mon ambition, c'est de redonner à la Justice toute sa place dans la société. Les règles de droit sont ce qui permet aux Français de vivre ensemble, elles sont le ciment de la société. Je souhaite que les magistrats voient leur autorité reconnue. Je n'admettrai aucune attaque contre un magistrat, y compris émanant d'un avocat - comme on a pu le voir au procès d'Yvan Colonna. De même quand un bâtonnier (ndlr, le bâtonnier de Paris) appelle à la «désobéissance civile», cela crée un malaise…
Quelles seront vos priorités ?
En me nommant, le Président m'a confié un chantier qui lui tient à cœur, celui des prisons. Il faut à la fois accroître le nombre de places et répondre à l'état de vétusté des établissements. L'emprisonnement est une sanction mais doit préparer la réinsertion. Il ne doit pas être avilissant. Je pense qu'il faut aussi créer un éventail de réponses, adaptées aux publics différents : primo délinquants, mineurs, cas psychiatriques lourds. Ils sont 20 %, et près de la moitié des détenus souffrent de troubles psychologiques. Je crois également au développement des peines de substitution, notamment pour garantir l'exécution d'une sanction.
Merci M. Bockel
Par Gascogne le Jeudi 30 juillet 2009 à 09:38 :: Lien permanent
US : forte hausse de la prison à vie
AFP, 23/07/2009 | Mise à jour : 19:17, extrait
Une personne sur onze incarcérée dans une prison américaine après un procès a été condamnée à la prison à vie, dont 40% sans possibilité de libération conditionnelle, selon un rapport rendu public jeudi qui souligne de fortes disparités raciales parmi ces détenus.
Californie: 27.000 prisonniers renvoyés
AFP, 22/07/2009 | Mise à jour : 07:17, extrait
L'accord conclu lundi entre le gouverneur et les parlementaires californiens pour en finir avec la crise budgétaire de l'Etat prévoit de réduire la population carcérale de 27.000 prisonniers sur un an, affirme mardi le Los Angeles Times sur son site internet.
Les prisons californiennes comptent aujourd'hui 170.000 prisonniers et la Californie (ouest) espère économiser 1,2 milliard de dollars sur les douze prochains mois en renvoyant chez eux 27.000 d'entre eux.
Paris Match : Philippe Bilger, grand inquisiteur
NDLR : Il me semblait bien que cette période de l'épuration après l'épuration n'était pas si loin derrière nous.
Affaire Fofana
Me Szpiner: "Je n'ai rien à me reprocher"
L'Express, publié le 28/07/2009 16:15 - mis à jour le 28/07/2009 18:04, extrait
Aviez-vous relu l'article du Nouvel Observateur avant qu'il paraisse? Non, je n'avais pas demandé à le relire et aucun enregistrement matériel n'a été fait. J'ai demandé au journal de publier un rectificatif.
SZPINER ET LE VERDICT DU "GANG DES BARBARES"
"Pour une justice apaisée", par Jean-Marie Bockel
NOUVELOBS.COM | 28.07.2009 | 15:13, extrait
Le secrétaire d'Etat à la Justice revient dans un texte envoyé à Nouvelobs.com sur les propos tenus par Me Szpiner, défenseur des parties civiles dans le procès du "Gang des barbares", dans les colonnes de l'hebdomadaire. L'avocat y avait qualifié l'avocat général Philippe Bilger de "traître génétique". Je tiens à signifier ici le sentiment de malaise et d’indignation que j’ai éprouvé à la lecture d’un article publié dans les colonnes du Nouvel Observateur en date du 23 juillet 2009, et intitulé "Gang des barbares, la botte de Szpiner", sous la plume de Stéphane Arteta et Marie Guichoux. La rigueur et le professionnalisme des journalistes de l’hebdomadaire ne sont évidemment nullement ici en cause, pas plus que la qualité de l’article. Je tiens cependant solennellement ici à mettre en garde l’ensemble des protagonistes quant aux dangers que fait peser la surenchère polémique, dévastatrice pour la qualité et la sérénité du débat et pour la cohésion nationale.
Culture-Match | Jeudi 9 Juillet 2009
Philippe Bilger , grand inquisiteur
C’est lui qui menait l’accusation contre Youssouf Fofana et le gang des barbares. Avocat général à la cour d’appel de Paris, il a récemment publié « Etats d’âme et de droit ». Ses verdicts sont plus assassins pour l’époque que pour les criminels.
Propos recueillis par Mariana Grépinet - Paris Match, extrait
Fils de... « Mon père, Joseph Bilger, a été condamné à la Libération à dix ans de travaux forcés pour collaboration avec l’ennemi. Il avait, au nom de la politique du moindre mal, entretenu des relations avec l’administration lorraine, sous tutelle de l’occupant. Si ma passion professionnelle m’a conduit à affronter les accusés, à les écouter, peut-être à les comprendre, c’est parce que mon père a été accusé, qu’il a été condamné et qu’on ne chasse pas aisément son père de soi. »
Etats d'âme et de droit
de Philippe Bilger
Le Cherche Midi, avril 2009
Présentation de l'éditeur, sur Amazon. Philippe Bilger aborde en toute liberté les thèmes que sa sensibilité d'homme, sa curiosité de citoyen éclairé, sa passion de magistrat et son talent de polémiste l'ont incité à mettre sur la place publique. Rien de ce qui est démocratique ne lui est étranger et aucun ridicule n'échappe à sa plume acerbe. De Nicolas Sarkozy à Rachida Dati, sans omettre les affaires qui l'ont particulièrement marqué, il tente, sans s'épargner, d'aller au plus vrai sur le monde politique, médiatique, judiciaire et intellectuel, sans jamais céder à l'autosatisfaction. Philippe Bilger évoque aussi pour la première fois son histoire familiale avec une vérité crue. Sa hauteur de vue et ses positions parfois iconoclastes provoqueront, n'en doutons pas, bien des polémiques.
Article paru dans l'édition du Mardi 5 Mai 2009
Le courrier des lecteurs, DNA, extrait
Edition / Philippe Bilger, avocat général à la cour d'appel de Paris
Le fantôme du père. Dans son dernier livre, « États d'âme et de droit », Philippe Bilger raconte son rapport complexe avec son père, Joseph Bilger, condamné pour collaboration en Alsace à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Paris. Bureau DNA. Quand son père est condamné pour collaboration, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Philippe Bilger est un tout jeune enfant. Le magistrat, né en 1943, ne garde pas de souvenir précis de cette époque. Les faits du passé sont nimbés d'une brume opaque. Son père, il ne le connaîtra que très peu. De son histoire alsacienne familial, il ne sait pas grand-chose, des bribes de conversation avec sa mère, ses frères et des éléments puisés dans les comptes-rendus de son procès. « Souvenirs douloureux » ...
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