Catégorie: La protection de l'enfance
La révolte des parents privés de leurs enfants
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RÉFORME
La révolte des parents privés de leurs enfants
Le Parisien | Valérie Urman | 13.05.2001
Réunis pour la première fois hier, les parents d'enfants « placés » ont fait entendre leur voix. Selon eux, les juges et les procureurs ont trop de pouvoir. Le gouvernement, qui les a entendus, présente une réforme mercredi.
POUR LA PREMIÈRE fois, ils sont venus parler sur la place publique. Les parents d'enfants placés ont tenu hier leurs « premières assises nationales », réunis par l'unique association à les représenter en France, le Fil d'Ariane. Environ 100 000 enfants sont, actuellement, retirés à leur famille. La justice, saisie d'environ 120 000 « mineurs en danger » sur une année, ordonne une fois sur trois le placement de l'enfant, soit 38 500 mesures nouvelles. Des chiffres énormes, dont l'importance même, alarme désormais autant les associations familiales que les juges et les pouvoirs publics. « Il arrive que l'on aille chercher un bébé tout juste sorti de la maternité... Il faut mettre en oeuvre d'autres moyens de prévenir les situations à risque », observe Ségolène Royal, qui souhaite « réduire le nombre de placements de moitié ». Secrétaire d'Etat à la Famille, intervenue hier, elle présentera mercredi la réforme de l'aide sociale à l'enfance en Conseil des ministres. Plusieurs rapports officiels remis au gouvernement ces derniers mois démontrent l'emballement abusif des procédures. Faute de prévention adaptée, des placements « économiques » achèvent de couler des familles pauvres qui ont cumulé les difficultés de l'exclusion, voire de l'errance. « Avec les 800 F à 1 000 F ( 122 € à 152,45 €) par jour que coûte l'enfant dans une institution, on pourrait aider la famille à se relever », relève Catherine Gadot, présidente fondatrice du Fil d'Ariane. « 'ai mis six ans à prouver que je m'étais reconstruite » Dans tous les cas, les droits fondamentaux des parents ne sont pas respectés. Les familles n'ont pas accès au dossier avant d'être convoquées chez un juge. Les parents « débarquent » dans le bureau, 8 fois sur 10 sans avocat, sans être informés des griefs invoqués par les services sociaux. En cas d'urgence, près d'une fois sur deux le placement intervient sans audience préalable des familles. Celles-ci attendent même la convocation du juge de longues semaines après le placement, parfois sans nouvelles de l'enfant. Or, les ordonnances provisoires de placement, difficiles à contester en appel, sont souvent renouvelées quasi automatiquement. La réforme attendue permettra aux parents d'accéder à l'ensemble du dossier. Elle imposera aussi au juge de recevoir la famille au plus tard 15 jours après le placement de l'enfant. Les procureurs aussi devraient voir leurs pouvoirs mieux encadrés. Actuellement, ils peuvent placer un enfant en urgence sans passer par un juge, « sans recevoir la famille, sans motiver sa décision et sans possibilité d'appel », déplore Jean-Pierre Rosenczweig, président du tribunal pour enfants de Bobigny. « Informer les parents, c'est un petit minimum, concède Catherine Gadot, qui s'est vu retirer sa fille de l'âge de 10 mois à six ans. On vous colle l'étiquette de mauvais parent, après on n'arrive plus à remonter la pente. » Elle-même n'a pas contesté le placement, justifié par le climat familial difficile. Mais, elle regrette que « l'affaire a été entendue en une demi-heure. J'avais ma fille le week-end, le reste du temps personne ne me tenait au courant du quotidien, de ses petites maladies, de l'école. La mesure a été reconduite tous les deux ans, ça durait un quart d'heure devant le juge qui se fondait sur le dossier des services sociaux. En plus, cela se passait mal avec l'éducateur, j'ai mis six ans à prouver que je m'étais reconstruite. »
Le Parisien
Cet article a été publié dans la rubrique Vivre Mieux
166 places pour mineurs délinquants
166 places pour mineurs délinquants
Publié le 21/01/2012 à 12:10, Le Figaro
L'encadrement de type militaire des mineurs délinquants devrait débuter "en février", selon l'Etablissement Public d'Insertion de la Défense (Epide), qui prévoit à cet effet 166 places d'ici la fin de l'année dans ses centres. La loi, issue d'une proposition du député UMP Eric Ciotti, a été publiée le 27 décembre au Journal Officiel (JO). Pour qu'elle puisse être mise en oeuvre concrètement, un décret d'application doit encore être publié. Cela devrait être fait "sous quinzaine", selon M. Ciotti.
Avis de recherche, par la Maison d’enfants Elie Wiesel de Taverny
NDLR : Voir également Enquête « obérée » auprès des parents d'enfants placés. Nanterre, le TGI et la fac, des pourvoyeurs officiels de cautions pour des scientistes et des crevures ? J'ai surtout le sentiment que l'OSE pourrait avoir envie de faire établir que leurs stratagèmes pour « sauver » les enfants « placés » n'ont pu que leurs profiter.

De source www.ose-france.org
Seine-et-Marne : accusé de deux viols à seulement 14 ans
NDLR : Kevin, un profil à « placer » maintenant à Chambon sur Lignon ?
Actualité > Meaux
Seine-et-Marne : accusé de deux viols à seulement 14 ans
Le Parisien | Guénaèle Calant | Publié le 27.12.2011, 08h49
Kevin* est âgé de seulement 14 ans, et il se retrouve déjà derrière les barreaux. L’adolescent, mis en examen dimanche par un juge d’instruction de Meaux pour « viol avec arme » a été présenté dans la foulée à un juge des libertés et de la détention. Malgré le jeune âge du garçon, le magistrat l’a placé en détention provisoire suivant ainsi les réquisitions du procureur.
C’est que l’adolescent présente une personnalité plutôt inquiétante : au moment de l’agression, il était sous contrôle judiciaire. Et pour cause, ce mineur est déjà mis en examen dans une affaire de « viol en réunion » commis en Seine-Saint-Denis. C’est jeudi, vers 18 heures, que Kevin, qui a fugué du foyer la Passerelle de Nanteuil-lès-Meaux, est une nouvelle fois passé à l’acte.
La ministre joue les Pères Noël à Boissettes
Actualité > Seine-et-Marne
La ministre joue les Pères Noël à Boissettes
Le Parisien | Publié le 25.12.2011, 04h34
Les jeunes pensionnaires du Village d’enfants de Boissettes ont reçu une visite particulière hier matin. La secrétaire d’Etat à la Famille, Claude Greff, est venue en personne leur apporter leurs cadeaux de Noël. Des chocolats et des livres qui doivent faire le bonheur de ces enfants placés par l’administration judiciaire et qui, pour moitié, ne passent pas Noël en famille.
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Un enfant met le feu à un appartement pour ne pas être placé
NDLR : Pas con, le mome... il a pu lire iFrap, Société Civile N°43, janvier 2005. On reprochera ensuite à Valentine, à Arthur ainsi qu'à leurs soutiens d'avoir braillé sur Internet et dans la rue, d'avoir fait appel, d'avoir agit ou réagit si sâgement ?
Un enfant met le feu à un appartement
AFP Mis à jour le 23/12/2011 à 19:21 | publié le 23/12/2011 à 18:30
Un garçon de 10 ans a expliqué avoir mis le feu à l'appartement de sa grand-mère, mardi à Cambrai (Nord), pour éviter d'être placé en famille d'acccueil et "rester avec sa maman", a-t-on appris aujourd'hui de source proche de l'enquête, confirmant une information du site de La Voix du Nord.
"C'est un enfant de 10 ans qui devait être placé en famille d'accueil début janvier. Il a mis le feu dans l'appartement de sa grand-mère en se disant: "comme ça plus aucune famille d'accueil ne voudra de moi et je resterai avec ma maman" ", a indiqué cette source, qui a précisé qu'il avait fait cette déclaration aux enquêteurs "dans son langage d'enfant". L'enfant a été remis pour l'instant à sa mère, en attendant une décision sur la confirmation du placement ou non. Il est convoqué devant le juge des enfants au mois de mars.
L'incendie avait ravagé la presque totalité du deuxième étage d'un immeuble de logements sociaux de Cambrai flambant neuf, puisque ses locataires l'occupaient depuis moins d'un mois. Dix-huit personnes présentes dans les lieux avaient été incommodées par les fumées, dont deux avaient dû être hospitalisées. Les 29 locataires de l'immeuble avaient dû être relogés, mais certains ont depuis pu regagner leur logement.
Envoyé Spécial. Cinq ans après, enfants placés, enfances gâchées ?
NDLR : Encore une vidéo qui me fait bondir... du journalisme couché, un tissus de mensonges, une absence de sens critique. Des enfant pourraient avoir envie de rentrer chez eux mais les travailleurs sociaux affirment le contraire ? On ne peut rien vérifier lorsque quelqu'un affirme qu'il s'est passé des choses dans un foyer ? Qu'en dire d'autre, sinon que les journalistes d'envoyé spécial, comme des travailleurs sociaux et des magistrats, sont ici d'une mauvaise foi crasse ? J'adore la prestation de Boutin : « une société se juge à la façon dont elle traite ses enfants ». Elle était sincère, Boutin, sur ce plateau, ou ne fallait-il y voir que l'ultra-catho s'autoflagellant pour nous plaire ? 800 euro par mois par enfant « placé » ? A l'OSE, dans le Val d'Oise, aujourd'hui, le prix de journée serait plutôt de 150 euro par enfant... et à Plaisir, dans les Yvelines, chez Boutin, selon l'ONED, le prix de journée de Villages d'Enfant SOS serait d'environ 140 euro. L'ONED nous exposerait n'importe quoi, comme Dalloz ? Les ouvrages de Dalloz ne servent à rien lorsque le juge pour enfant est saisi ; les miens ont d'ailleurs flambé en décembre 2008, pour le soixantenaire de la DUDH. « Un placement met nécessairement les enfants hors de danger », quelle farce, même Versailles en a souvent douté. Laeticia, je la connais ; je l'ai rencontrée il y a 3 ou 4 ans ; je suis ravi de voir Manon, et surtout, ravi de constater qu'elle est toujours avec sa mère. Je note également que Boutin est à la recherche de 500 signatures ; si elle maitrise ses sujets comme celui de la famille et celui de la protection de l'enfance, la présidence de la Ripoublique devrait lui passer sous le nez.
Cinq ans après, enfants placés, enfances gâchées ?
Mots clés : Consommation Société
France 2, une vidéo
Divorces conflictuels, familles recomposées, fins de mois difficiles, les histoires de Karine, Lætitia et Jocelyne se ressemblent.
Impossible pour elles d’oublier ce jour où la justice les soupçonna d’être de mauvaises mères et ordonna le placement de leurs enfants en foyers ou en familles d’accueil. Il y a cinq ans, Envoyé Spécial avait suivi leur combat pour récupérer la garde de leurs filles et de leurs fils et enquêté sur le fonctionnement des services de l’aide sociale à l’enfance, cette administration chargée de protéger les mineurs victimes de maltraitance.
A l’époque, un rapport estimait qu’un placement d’enfants sur deux pouvait être évité. Comme si le remède était-il pire que le mal… Cinq ans plus tard, Karine, Lætitia et Jocelyne ont-elles remporté leur combat face à l’administration ? Traumatisme ou sauvetage, comment leurs enfants ont-ils vécu cette séparation ? Quelles alternatives au placement ont été mises en place depuis notre précédent reportage ?
L’émission est présentée par Guilaine Chenu. Son invitée sera Christine Boutin.
Saint Brieux. Le consul réclame un enfant à la France
NDLR : Il semblerait qu'avec un consul et une ambassade dans sa manche, ici, celle de Roumanie, il pourrait être plus facile de récupérer un enfant « placé ». Comment se débrouillent les mères françaises qui n'ont pas de tels atouts à portée de main ? Rafler un enfant, c'est bon pour les bas de laine de ces professionnels. Mais c'est également bon pour leurs égos, pour fanfaronner qu'ils en ont « sauvé » un de plus. En rafler d'aussi petits, en maternité ou en services de préma, peut également faire plaisir à des familles accueillantes en grande souffrance ; en France, et depuis que l'adoption internationale est plus compliquée ou beaucoup mieux encadrée, les familles en mal d'enfants se bousculent au portillon de ceux qui nous gouvernent. J'ai le sentiment que dans cette affaire-ci, la rafle de cet enfant né d'une jeune mère Roumaine, la protection de l'enfance française, ces voleurs, a été comme surprise la main dans le sac, dans un utérus ou sur un berceau exposé sur la scène internationale... C'est dingue qu'une petite allégation puisse aboutir à la rupture de la relation mère-enfant : « ne montre pas d'émotion, ni à l'accueil de son bébé ni au moment de le quitter ». Mais puisque les français et leurs magistrats gobent ce genre de salades... Un scan et des références d'un article paru dans l'édition Ouest France de Morlais qu'on m'a communiqué par email :

Obsèques d'Agnès samedi à Paris
Obsèques d'Agnès samedi à Paris
AFP Publié le 24/11/2011 à 12:24
Les obsèques d'Agnès auront lieu à Paris samedi 26 novembre, le jour où l'adolescente, tuée la semaine dernière en Haute-Loire par un lycéen de son internat, aurait fêté son 14e anniversaire. La famille, qui demande à la presse la plus grande retenue, n'a pas souhaité communiquer le lieu de la cérémonie.
Agnès : les élèves du collège Cévenol « sont suivis » (E1)
NDLR : La maison Elie Wiesel ou Richard Josefsberg et la Direction de l'OSE France vont-ils nous assurer que eux aussi suivaient ce qui se passait dans leur cloaque ? J'en doute, ils ont déjà communiqué tout l'inverse à Nanterre.
Infos > Faits divers
Agnès : les élèves du collège Cévenol "sont suivis" (E1)
Par Europe1.fr
Publié le 21 novembre 2011 à 07h53
Mis à jour le 21 novembre 2011 à 08h02
Alors que la mère d'un élève du collège Cévenol du Chambon-sur-Lignon accusait l'établissement de "laxisme" après le meurtre d'Agnès, Jean-Michel Hieaux, vice-président du conseil d'administration, a répondu au micro d'Europe 1 lundi matin : "On a système extrêmement organisé. Quand Agnès a disparu, très rapidement la gendarmerie a été au courant. On suit nos élèves. Alors bien sûr, on est sur un parc de 15 hectares. Il y a des libertés parce que les élèves ne sont pas en prison mais il y a un système de suivi de chacun des élèves qui pourrait être en difficulté qui fait qu'à chaque moment on sait ce qui se passe", a certifié Jean-Michel Hieaux.
Le vice-président du conseil d'administration du collège est également revenu sur le déroulé des faits : "Une demi-heure après la disparition [d'Agnès, NDLR], le directeur de l'établissement qui était à l'hôpital a été mis au courant. Pendant une heure et demie, le personnel a fouillé dans la forêt. Et au bout de deux heures, la gendarmerie était au courant".
Les parents du petit Adolf Hitler perdent la garde de leur nouveau-né
International > Ailleurs sur le web
Publié le 21 novembre 2011 à 11h12 | Mis à jour le 21 novembre 2011 à 11h12, cyberpresse.ca
Les parents du petit Hitler perdent la garde de leur nouveau-né
La Presse
Ils ont nommé leurs trois premiers enfants en l'honneur du 3e Reich, dont un petit garçon baptisé Adolf Hitler. Ils se disent fans de l'époque nazie, mais non-racistes. Ils ne croient pas à l'Holocauste et sont farouchement opposés au métissage racial. Heath et Deborrah Campbell, ce couple du New Jersey devenu «célèbre» pour les prénoms controversés qu'ils donnent à leurs enfants, ont vu les autorités américaines leur retirer la garde de leur dernier bambin, né la semaine dernière.
À couteaux tirés avec le service de protection de l'enfance du New Jersey depuis deux ans...
Agnès : un juge « ne prend pas de risque », selon Jean-Pierre Rosenczveig
NDLR : Voilà pourquoi personne de la Dass ne me répond, ces pros ne prennent jamais aucun risque ![]()
Agnès: un juge "ne prend pas de risque"
AFP Publié le 20/11/2011 à 13:54
Le président du tribunal pour enfants de Bobigny, Jean-Pierre Rosenczveig, a déclaré aujourd'hui qu'"un juge ne prend jamais de risque" et que celui qui avait eu à se prononcer précédemment sur le meurtrier présumé d'Agnès "était convaincu qu'il n'y avait pas de danger".
Selon le directeur du collège-lycée du Chambon-sur-Lignon en Haute-Loire, où était scolarisée Agnès, cette collégienne de 13 ans qu'un lycéen du même établissement a avoué avoir tuée et violée, l'établissement n'avait pas été informé du casier de violeur de l'adolescent.
Dans cette affaire "extrêmement grave", "on a un juge qui, avec la caution du parquet, des psychiatres, des éducateurs, prend une décision, dans le cadre du contrôle judiciaire, qui est de bon sens, avec la décision de le faire partir de Nîmes --pour ne pas qu'il rencontre sa précédente victime-- et l'obligation de l'internat", a expliqué M. Rosenczveig. Ce juge "était convaincu qu'il n'y avait pas de danger", a-t-il plaidé.
"La question à se poser est la suivante: où est l'erreur"?, s'est interrogé le président du tribunal pour enfants. "Est-ce lié à l'incompétence de ceux qui ont évalué la situation? Est-ce lié au fait que la dangerosité de ce jeune homme n'était pas visible?", a-t-il insisté. "Si cette dangerosité était visible, il y a erreur, si elle ne l'était pas, on peut difficilement condamner ces personnes", a-t-il poursuivi.
Haute-Loire: le corps calciné est celui d'Agnès, marche blanche dimanche
NDLR : C'est encore une affaire pour le Nouveau Détective, pour l'IPJ et pour de plus radicaux aussi. Le compteur du Pacte 2012 pour la justice ou de cet institut, une association loi 1901, déjà comme affolé, est maintenant susceptible de dérailler pour de bon, de déborder, et leur serveur pourrait sous peu s'effondrer, crouler sous les requêtes. Actuellement, ce pacte et l'IPJ comptent déjà 979677 signataires. Contrairement à ce qui a été affirmé sur Twitter, le compteur de l'IPJ ne s'incrémente pas pour chaque rafraichissement de la page, on peut le vérifier durant la nuit, lorsque les français dorment. Nous devrions donc bientôt reparler de la justice de ce pays, de choses et de discours plus ou moins sérieux.
Société
AFP - Publié le 19/11/2011 à 11:44 - Modifié le 19/11/2011 à 11:45, extrait
Haute-Loire: le corps calciné est celui d'Agnès, marche blanche dimanche
Le corps calciné retrouvé en Haute-Loire a été identifié samedi comme étant celui d'Agnès, la collégienne disparue après une promenade avec un lycéen scolarisé comme elle au Chambon-sur-Lignon, petite ville sous le choc où une marche blanche est prévue dimanche.
Les explications du lycéen, déjà condamné pour agression sexuelle et qui a avoué l'avoir "bousculée", restaient inconnues samedi matin, alors que sa garde à vue expire à la mi-journée. Les enquêteurs ont seulement évoqué le fait qu'il était "assez agité".
Le corps retrouvé est bien celui d'Agnès
AFP Mis à jour le 19/11/2011 à 10:05 | publié le 19/11/2011 à 09:44
Le corps calciné retrouvé ce soir en Haute-Loire est bien celui d'Agnès, la collégienne disparue. "C'est son corps. Tout concorde. Nous l'avons annoncé aux parents", a annoncé un enquêteur. Les recherches s'étaient concentrées en début de soirée dans la forêt située près du collège où était scolarisée la jeune Agnès, sur les indications d'un lycéen placé en garde à vue dans cette affaire.
Un père soupçonné d'avoir tué sa fille
Un père soupçonné d'avoir tué sa fille
AFP Publié le 18/11/2011 à 11:40
Une petite fille de cinq semaines est décédée hier dans un hôpital lillois des suites de blessures que son père, mis en examen et écroué, est soupçonné de lui avoir infligées, selon une source judiciaire.
1 000 enfants haïtiens ne sont pas officiellement adoptés
ACTUALITÉ > Société
1 000 enfants haïtiens ne sont pas officiellement adoptés
Mots clés : adoption, séisme, FRANCE, HAÏTI
Par Delphine de Mallevoüe Publié le 17/11/2011 à 07:10, le Figaro, extrait
«Nous sommes scandalisés et inquiets. Après avoir vécu l'abandon et la misère, il faut encore leur infliger ce flou identitaire et cette instabilité psychologique? s'indigne Olivier Janne, président d'EEA, le collectif. C'est ça, l'intérêt supérieur de l'enfant? Nous combattrons donc pour l'intégration pleine et entière de nos enfants, pour leur sécurité juridique et la reconnaissance de leurs droits. »
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