Archives pour: Octobre 2008, 26
Aujourd'hui, j'étais au marché
D'habitude, je vais en (e)librairie, aujourd'hui j'étais au marché (aux puces). Ce que j'ai trouvé pourrait convenir et suffisamment m'abrutir, en prévision d'une prochaine audience ? Je n'avais jusqu'à ce jour aucun livret de la Dass...
De temps en temps, je fais du sport, je vais pouvoir faire des exercices de culture psychique aussi. Je vais travailler mon esprit d'observation ainsi que ma mémoire naturelle, les leçons 5 et 6, et déjà penser mieux. La leçon 9, Le développement de l'imagination, je vais peut être l'éviter, le Docteur Magalie Bodon-Bruzel a bien noté que j'en ai. La 10ième leçon devrait m'apprendre à raisonner juste, c'est primordial. La 11ième, La concentration de la pensée, pourrait m'aider à entendre le Procureur et le pasteur ? J'ai hâte d'arriver à la leçon 12 : L'art de la détente.
Je n'ai pas tous les livrets, dommage. Je recherche encore la leçon Quelques raison d'avoir confiance.
Je prend un certain risque, ces cours ont été imprimés à Avignon, en 1930. J'espère qu'ils sont valables à Nanterre, en France, aussi. J'ai rapidement feuilleté les livrets. Si jamais je me fais une fois encore débouter, ce sera moins grave, j'aurais au moins appris à mieux investir dans les colonies, à anticiper les grèves des indigènes...
Je vais inscrire ma compagne aux cours de raccommodage (très utile en temps de crise) et je vais la présenter au concours de la fée du logis. Je vais peut être quand même devoir étudier la leçon 9, il me faudra beaucoup d'imagination pour la convaincre. Elle a intérêt à réussir ce concours, je présenterais son diplôme aux juges. Pour des renseignements, je pourrais avoir des difficultés : en juin 1954 on devait demander ODEon 45-51.

Une lettre morte
Je pense que la correspondance qui suit va rester lettre morte, elle va se perdre dans divers méandres, couloirs et cabinets, comme tant d'autres dont je n'ai pas connaissance de suites.
Certains doivent se demander pourquoi j'écris de telles choses. Me comprendraient-ils s'ils se donnaient seulement la peine de me lire puis de me répondre avec pertinence, ne serait-ce qu'en me demandant d'avantage de précisions ou des explications ? Mais je crois que la logique de l'administration et de certaines hautes sphères est celle du mépris et de la défiance paranoïaque envers le sous citoyen français.
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From: Bruno KANT
To: PM COURRIER Pm
Cc: euro-dads[&mums]
Sent: Sunday, October 26, 2008 10:56 AM
Subject: Re: [Mail au PM]La marseillaise et la protection de l'enfance - PR - A054855.02
Bonjour,
Vous m'avez écrit que vous avez fait part de mes reflexions au Premier ministre, qu'il en aurait pris connaissance.
Pour ma part, vu la réponse qui m'est parvenue, j'ai le sentiment d'avoir reçu un courrier type.
Je vous invite donc à lire attentivement ces deux billets, dans mon blog:
http://justice.cloppy.net/index.php/opinions/2008/10/26/une-correspondance-type
http://justice.cloppy.net/index.php/opinions/2008/10/15/ah-la-marseillaise
Bien cordialement,
Bruno Kant

Un article du Canard : « Nous ignorons pourquoi M. Breteau a écrit en ces termes ! »
Une correspondance type
Je me demande si François Fillon et le préfet, son chef de cabinet, m'ont bien lu. Ce samedi, j'ai ramassé quelques journaux. Il semblerait que d'autres pensent comme moi, voir que eux, lisent mon blog ou diverses informations qui circulent sur Internet. J'ai le sentiment que de nombreux journalistes, des éditorialistes et des rédactions partagent une même culture et même, parfois, des opinions très similaires aux miennes.
Le juge pour enfant de Nanterre devra donc d'abord moucher le CRIF mais également les médias français et internationaux, surtout la presse satirique, et, ensuite seulement, il pourra éventuellement envisager de me prier fermement de changer de discours, d'adhérer à ceux du procureur et à ceux du pasteur d'Uhrwiller ?
Dans mon dernier billet, j'ai écrit que j'allais réfléchir à un « outrage absolument monstrueux ». Je pense que je vais avoir beaucoup de mal à rivaliser avec les médias français quoi qu'en communiquant sur des thèmes tels que le rôle « positif » de la Shoah, je risque fort d'ouvrir quelques esprits. Tout en y réfléchissant, je vais me mettre à la recherche d'un animal crevé, j'ai parfois vu des rats courir la nuit dans les rues...
----- Original Message -----
From: PM COURRIER Pm
To: bkant
Sent: Thursday, October 23, 2008 1:01 PM
Subject: RE : [Mail au PM]La marseillaise et la protection de l'enfance - PR - A054855.02
Monsieur,
Par courriel du 15 octobre 2008, vous avez fait part au Premier Ministre de vos réflexions à la suite des incidents survenus le 14 octobre 2008 au Stade de France pendant l'exécution de notre hymne national.
Monsieur François FILLON a pris connaissance avec attention de vos propos et des arguments que vous avez exprimés. Il m'a chargé de vous apporter les précisions suivantes.
Le Chef du Gouvernement a souligné dès le 15 octobre au matin le caractère insultant d'une telle manifestation, soulignant le manque de considération et de respect pour toute une nation.
Le Président de la République a convoqué le même jour à 13 heures Monsieur Jean-Pierre ESCALETTES, Président de la Fédération Française de Football en présence de Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative et de Monsieur Bernard LAPORTE, Secrétaire d’État chargé des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative. A l'issue de cette réunion, un certain nombre de décisions ont été annoncées par Madame BACHELOT-NARQUIN :
- Tout match, où notre hymne national sera sifflé, sera immédiatement arrêté. Les membres du gouvernement quitteront immédiatement l'enceinte sportive où notre hymne national aura été sifflé.
- Quand un match aura donné lieu à de tels sifflets, tous les matchs amicaux avec le pays concerné seront suspendus pendant un délai qui restera à fixer par le président de la fédération.
Par ailleurs, à la demande de Madame Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire pour "outrages à l'hymne national".
Convaincu qu'un tel incident ne saurait rester impuni, Monsieur François FILLON tenait à vous apporter ces quelques compléments d'information.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
Pour le Premier Ministre
Franck ROBINE
Préfet,
Chef de Cabinet






















