Archives pour: Août 2008, 13
Un coupable idéal
Un coupable idéal
Dans les coulisses de la justice américaine
Un documentaire réalisé par Jean-Xavier De Lestrade
2001, Maha productions - 2002, DVD, éditions Montparnasse
7 mai 2002, dans le parking d’un Ramada Inn de Jacksonville, en Floride. Une femme blanche, Mary Ann Stephens, 65 ans, est tuée d’une balle dans la tête sous les yeux de son mari. Une heure et demie plus tard, un jeune adolescent noir de 15 ans, Brenton Butler est arrêté.
Tout l’accuse : il est formellement identifié par Mr Stephens (seul témoin oculaire du meurtre) et signe des aveux à la police… Pour les enquêteurs et les médias, c’est la nouvelle et triste histoire d’un adolescent qui a stupidement gâché sa vie. Pour ses avocats, c’est aller trop vite : Butler clame son innocence…
Une terrible enquête dans les coulisses de la justice américaine… Alors que tout le monde - justice, forces de l’ordre, médias, opinion publique - s’accorde à faire de Brenton Butler le "Coupable Idéal", le film de Jean-Xavier de Lestrade (co-produit par Denis Poncet de Maha Productions, France 2, Pathé Archives et HBO) nous montre le combat extraordinaire de deux avocats commis d’office, Patrick Mc Guiness et Ann Finnell, pour transformer le procès d’un adolescent qui risque la prison à vie, en réquisitoire contre la police.

Télérama - Pierre Murat - Patrick McGuinness cite dans sa plaidoirie finale une réplique de Casablanca : "Raflez les suspects habituels", pour prouver au jury que n'importe quel Noir aurait pu se retrouver à la place de l'accusé. Et même s'il ne lui ressemble pas physiquement, il devient, insensiblement, le double de James Stewart dans Autopsie d'un meurtre, d'Otto Preminger. A savoir un humaniste qui révèle avec obstination les fautes de la police et les failles d'un système judiciaire qui se prétend le meilleur du monde. Fascinant et terrifiant, aussi.
Le Monde - Jean-Michel Frodon - Un montage rigoureux permet de suivre chronologiquement ce suspense insoutenable et dresse le portrait peu flatteur d'une justice expéditive, d'une société cloisonnée. On gardera longtemps en mémoire l'image du public du procès, divisé par une frontière invisible entre Noirs et Blancs.
MCinéma.com - Stéphanie Thonnet - La pugnacité des deux avocats, mais aussi le calme et la résignation du jeune accusé, sont impressionnants. Deux heures sous haute tension, haletantes et inoubliables.
De l'avis de la Fnac - Avec minutie, pièce par pièce, Patrick McGuinness met à jour toutes les incohérences d’une enquête expéditive et avec elles les défaillances d’un système judiciaire. (...) Ce DVD, très réussi, apporte un réel complément d’information sur le film. De nombreuses scènes coupées, dont des témoignages supplémentaires, éclairent davantage l’enquête. Au cours d’un entretien de 14 minutes, Jean-Xavier de Lestrade dévoile la genèse du documentaire et les conditions parfois difficiles d’un tournage pas comme les autres, où les prises étaient impossibles à refaire. Enfin, maître Thomas Lemaire, spécialiste du droit américain, commente certaines scènes clés, oppose les systèmes judiciaires américain et français, et répond à des questions essentielles.
Un rapt parental « qui fini bien »
Un juge confie la garde de Sophie à sa mère, qui l'avait enlevée
Le Figaro, 21 novembre 2006
LAURENT DUBOIS retrouvera-t-il la garde de Sophie, sa fille de 4 ans enlevée par son ex-épouse le 9 août 2006 au Touquet (Pas-de-Calais) dans des conditions rocambolesques et aussitôt emmenée en Russie ? Rien n'est moins sûr, depuis qu'un juge des affaires familiales de Saint-Quentin (Aisne) a décidé, le 14 novembre dernier, de confier la garde de l'enfant à sa mère.
« Stupéfait », le père s'apprête à faire appel de cette décision. Pour autant, les retrouvailles entre ce chef d'entreprise et sa fille paraissent aujourd'hui plus éloignées que jamais.

Closer n°165, du 9 au 15 août 2008, page 40
Lu sur Closer : « peut-on encore avoir confiance en la DDASS ? »
L'été où la DDASS m'a retiré mon bébé
Closer, 21 Juillet 2008
Elle ne pouvait pas avoir d’enfant. Quand la Ddass lui confie un nourrisson en 2000, Gratienne réalise enfin son rêve de famille. Qui tourne rapidement au cauchemar : le bébé est malade et le couple soupçonné de maltraitance...
Seule la pugnacité de leur avocat, maître Denis Dreyfus, va éviter une terrible erreur judiciaire. Il obtient une contre-expertise longtemps refusée par le juge. Les conclusions tombent en 2006 : le premier médecin s’est trompé. Sandra n’a jamais été maltraitée. Elle est handicapée de naissance. Le plus terrible, c'est que la DDASS juge qu’à 42 ans, Gratienne est trop âgée pour adopter...
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- Peut-on encore avoir confiance en la DDASS ?
- Pensez-vous que la justice doti légiférer sur ce genre de cas ?
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Mort de Theo : le juge ne sera pas entendu

Républicain Lorain du 10 juillet 2008
Disparue à l'âge de 9 ans, elle réapparaît onze ans après
La femme
Disparue à l'âge de 9 ans, elle réapparaît onze ans après
LIBERATION.FR : mardi 12 août 2008
«Retrouver quelqu'un après tant d'années est assez rare, (ce cas) nous donne l'espoir que c'est possible.» L'inspecteur Jukka Kaski, de la police finlandaise, raconte une belle histoire, celle d'une fillette qui avait disparu à l'âge de 9 ans et qui est réapparue onze ans plus tard. Mais cette Finlandaise a refusé de révéler ce qui lui était arrivé. «Elle a été plutôt glaciale lors de la rencontre avec sa mère et la police», a ajouté le policier.
Nadia Bouteldjan, 20 ans, avait disparu en mai 1997. La police avait alors soupçonné son père algérien de l'avoir enlevée et d'avoir fui avec elle à l'étranger. Ils avaient été ensuite recherchés dans le monde entier sans résultat.






















