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Versailles : le corbeau arrêté
Disparition
Antoine: les recherches ont repris
leparisien.fr avec AFP | 29.09.2008
Monde
Autriche: l'extrême droite a séduit les jeunes et les classes populaires
L'extrême droite autrichienne, qui a réuni 29% des suffrages aux élections législatives anticipées dimanche, est allée chercher son succès essentiellement chez les jeunes électeurs et dans les milieux populaires, selon les analystes.
29/09/2008 VIENNE (AFP)
Yvelines
Versailles : le corbeau arrêté
leparisien.fr | 29.09.2008
INFO LE PARISIEN. Un homme de 37 ans a été interpellé lundi matin par les hommes de la sûreté urbaine de Versailles dans un foyer SNCF à Nanterre (Hauts-de-Seine). Il est soupçonné d'avoir adressé il y a quinze jours des courriers à caractère injurieux et antisémite à la présidente du tribunal administratif de Versailles (Yvelines) ainsi qu'à certains de ses collaborateurs.
Il a été placé en garde à vue.
Faits divers
Le producteur d'Astérix énerve la justice suisse
leparisien.fr | 29.09.2008
INFO LE PARISIEN. Le président du tribunal de police de Genève (Suisse), Jean-Marc Verniory, est furieux. Cet après-midi, il a très mal pris l'absence à l'audience du producteur Thomas Langmann qui accuse une escort girl, Maria-Antonietta Bertolini, de lui avoir extorqué entre 10 000 et 30 000 euros. Du coup, le président du tribunal a décidé de lancer un mandat de comparution à l'encontre du producteur d'Astérix.
S'il ne se présente pas à la prochaine audience, le 6 octobre, à Génève, Thomas Langmann écopera d'une amende. Et s'il ne s'en acquitte pas, le président du tribunal est prêt à déclencher un mandat d'amener par commision rogatoire internationale! Vendredi dernier, le producteur avait fait volte-face. Il avait renoncé à se constituer partie civile et s'était désisté de sa plainte.
Dans cette affaire, Maria-Antonietta Bertolini est aussi accusée d'incitation à la débauche pour avoir fourni, "à la demande" de Thomas Langmann, selon l'enquête de la juge Carole Barbey, douze prostituées de luxe lors du tournage du film "Astérix aux Jeux Olympiques" à Alicante (Espagne), en 2006.
Procès de l’escort girl qui faisait chanter le producteur d’Astérix
Créé le 29/09/08 - Dernière mise à jour à 14h57
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Le procès de l’escort girl, qui aurait fait chanter le producteur d’Astérix, Thomas Langmann, sur fond de drogue et de prostitution lors du tournage d’"Astérix aux jeux Olympiques", s’ouvre ce lundi à Genève. "Extorsion de fonds", "chantage", "incitation à la débauche", "infraction à la législation sur les stupéfiants" : les chefs d’accusation contre "Maïté" ne manquent pas. Elle avait fourni des prostituées et de la drogue sur le tournage du film entre juillet et novembre 2006. A la demande de Thomas Langmann. Mais trop gourmande, elle avait décidé de faire chanter le fils de Claude Berri. La suite sur Europe 1.
Quand une prostituée faisait chanter Thomas Langmann
20Minutes.fr, éditions du 29/09/2008 - 12h25
dernière mise à jour : 29/09/2008 - 17h23, extraits
La série noire judiciaire continue pour Thomas Langmann, réalisateur et producteur d’«Astérix aux Jeux OIympiques», «plus mauvais film de l’histoire du cinéma en 2007» selon les Gérards du cinéma. Après avoir été condamné le 13 juin dernier à quatre mois de prison avec sursis pour «violences conjugales», il est aujourd’hui impliqué dans une affaire de chantage jugée ce lundi par le tribunal de Police de Genève, en Suisse.
Entre 10.000 et 30.000 euros extorqués
Selon «Le Parisien», le fils du cinéaste de Claude Berri se serait fait livrer de l'héroïne et des prostituées sur le tournage d’«Astérix aux Jeux Olympiques» à Alicante, en Espagne, en 2006. Il avait ensuite porté plainte contre Maria-Antoinetta Bertolini. La call-girl, aidée d’un ancien avocat rayé du barreau, avait fait chanter le producteur en menaçant de révéler son goût pour les prostituées et l’héroïne.
Faits divers
Assises du Bas-Rhin / Procès des jumeaux Berst
DNA, édition du Jeu 25 sept. 2008
du cache google...
Autopsie d'une famille perdue
La cour d'assises du Bas-Rhin a examiné, hier, la vie d'Antoine et Amaury Berst, accusés d'avoir assassiné Samia Ben Messaoud en avril 2006. Par sa déposition consternante, leur mère a dépeint une famille à l'abandon.
Amaury Berst avait un chien. Mais il ne l'aimait pas, ou plus. Il voulait s'en débarrasser. Alors il l'a laissé seul dans l'appartement familial, à Bischheim, et il est parti en vacances. Trois semaines. A son retour, l'animal était mort de faim. Il l'a mis dans un sac qu'il a laissé traîner dans un coin... Et n'a eu aucun remord.
Il est comme ça, Amaury Berst. « Il se débrouille pour que ce qu'il souhaite arrive, sans qu'il n'ait rien à se reprocher », analyse l'expert psychologue. Il a fait pareil avec Samia Ben Messaoud, qui le rackette. Mais Amaury est « une victime consentante, relève le psychologue. Il se complaît dans cette relation. » Peut-être même y a-t-il quelque chose de « tendre ». En tout cas, « il est incapable d'y mettre un terme ». C'est son frère qui va s'en charger. « Il a voulu la tuer, et j'ai rien fait pour l'empêcher », disait Amaury au début du procès. Il ne se voit, au pire, que comme un complice.
Et effectivement, c'est Antoine qui porte les coups de marteau sur la tête de Samia Ben Messaoud. C'est lui qui l'étrangle, qui lui ôte la vie. Il affirme que c'est Amaury qui l'a « entraîné » jusque là, avec cette histoire de racket. Et Samia a menacé de s'en prendre à la mère d'Amaury s'il ne payait pas. Ça, il ne l'accepte pas. Il entretient avec elle une relation « fusionnelle ».
Entendue hier, la mère des jumeaux n'avait pas vraiment envie de venir à la barre : il a fallu que les gendarmes l'amènent. Sa déposition a duré deux heures et a laissé la cour atterrée.
Josiane Berst, infirmière de son état, n'a pas un regard pour ses garçons : Amaury « a presque toujours été une peste », Antoine « un mur de silence ».
« Comme tous les surdoués, je suis une martienne »
Les raisonnements de la mère de famille ne sont pas faciles à suivre. Elle le sait. « J'ai l'immense défaut d'être une surdouée, se justifie-t-elle au président Jérôme Bensussan. J'ai un psychisme totalement différent du vôtre. » C'est pour ça, estime-t-elle, que personne ne peut la comprendre. « Comme tous les surdoués, je suis une martienne », complète-t-elle.
« J'ai fait ce que j'ai pu [avec Antoine et Amaury], poursuit Josiane Berst. Mais on ne fait pas de miracle. J'ai tenté X fois de discuter avec eux. Je n'arrivais pas à savoir ce qui clochait. De l'aide, je n'en ai jamais trouvée. »
A Amaury, qui lui parle un jour de ses idées de suicide, elle répond : « Le pire, c'est que des fois, on se rate ». Le racket dont il était victime ? « Je n'y ai jamais songé. C'est une dame qui me l'a dit. » Elle ne leur a jamais parlé de leur père - mort aux États-Unis avant leur naissance, dit-elle - ni montré de photo : « Ils pouvaient demander ».
Josiane Berst se préoccupait visiblement peu de l'éducation de ses fils, ne fixait pas de règles. « Tous les trois ne vivaient pas ensemble, mais l'un à côté de l'autre », résume le psychologue.
Le verdict est attendu ce soir.




