Archives pour: Octobre 2010, 30
Un bug ?
Ajout du 31... Voilà, l'essentiel est maintenant republié dans un billet reconstruit et largement étoffé, A l'attention du chef de l'Etat et de son Ministre de la Justice. A présent, tout devrait être un peu plus clair, plus en perspective.
Zut... Je l'écrivais déjà, plus tôt ; ici, le plus gros virus, c'est moi. En allant de l'avant, j'ai fait des trucs à ne surtout pas faire. Car j'arrive aussi à m'emmerder moi-même, assez régulièrement ; j'en présentais un aperçu en novembre 2009, dans mon billet « Bavures ». Aujourd'hui, deux de mes articles semblent avoir disparus, peut être définitivement. J'ai un peu fouillé dans ma base SQL, à tout hasard. Mais je pense que ces billets sont maintenant définitivement supprimés.
C'est sans importance. Dans l'immédiat, ici, j'en conserverais principalement deux documents alors que l'essentiel reste toujours couché sur du papier noirci d'encre, chez moi, chez des greffiers, chez des huissiers, à la police, etc :
• une lettre ouverte au chef de l'Etat et à son Ministre de la Justice, un PDF, mon billet du 28 octobre, 10h38,
• une lettre ouverte au juge pour enfant de Nanterre, il pourrait être surpris, un second PDF, posté ce 29
Certaines de mes notes publiques de la fin ce mois d'octobre 2010 sont donc perdues sauf, peut-être, pour ceux qui les auront enregistrées - merci de me contacter si vous retrouviez ces derniers billets d'octobre 2010, sur votre PC.
Parmi mes références, j'avais aussi mis à jour mon billet Quelques manifestants. Il est intact, c'est parfait.
Pour ceux me liront maintenant, pour une première fois, je pourrais paraître un peu trop sybillin ? Après l'épilogue, je prépare la suite de cette curée, avec une nouvelle rubrique dans ce blog, pour plus de clarté. La curée, voire même un scandale, je l'introduisais déjà en novembre 2009, juste après avoir publié un billet Bêtise ; la CIDE avait 20 ans. Dans ce contexte, avoir perdu, ici, quelques données ou informations publiques n'est pas très gènant, bien au contraire.
Mais mon billet du 23 est aussi intact, il suffira : Surprise, c'est encore un strike ! D'autre part, je rappelle à tous mes lecteurs qu'ici, selon la chancellerie, tout est « d'ordre privé ». En étant plus sybillin, à peine moins précis, dans mon blog, mes dernières publications ou ce qu'il reste ici de mes derniers écrits, par exemple, ces deux PDF, n'en seront que plus incisifs. Ce matin, les textes de ces deux lettres ouvertes étaient encore publiés ici, truffés de liens vers d'anciens billets, pour en faciliter la lecture et la compréhension ; le château et sa chancellerie avaient peut-être pu les parcourir...
Hier soir, je finissais par remercier encore une fois et vivement Maître Marc Levis, pour cet arrêt du 20 octobre 2010. Il venait de me faire parvenir un complément d'information. Comme je le supposais déjà, ce nouvel arrêt semble bien s'articuler parfaitement avec celui rendu fin décembre 2008. Ce que maître Levis me communiquait m'a rappellé une audience publique, à la cour de cassation, encore en décembre 2008. La cour de cassation est définitivement un univers bien différent de certains prétoires du coin, dans le 9-2, bien différent aussi de certaines chambres ou compositions, à la cour d'appel de ce même secteur, Versailles. En 2007, Maître Henri Lacamp me parlait déjà d'une « expérience »...
Hier, j'écrivais enfin que je devais maintenant me replonger dans des Codes, des guides, des lexiques, de la jurisprudence et de vieux ouvrages, pour la suite, à la cour d'appel. Aujourd'hui, lorsque le juge pour enfant est saisi, hormi à la cassation, la représentation ou un avocat est facultatif. Je me demande comment font d'autres parents, certains ont déjà pu s'extraire et arracher aussi leurs enfants à pareilles broyeuses, à ces laminoires éducatifs. Au cours de ces dernières années, j'aurai à peu près tout évalué, avec et sans « meilleur » conseil aux audiences, y compris en cassation.
Je me demande aussi comment pourrait s'interpréter, aujourd'hui, cette résistance, cette détermination, cette obstination dont profiterait encore ma fille Justine. Pourquoi mon aînée semble-t-elle maintenant avoir été parfois à ce point - mais aussi si mal - « surprotégée », par autant de magistrats professionnels du 9-2 ainsi que de la cour d'appel du coin ?
Euthanasie : 94 % des Français favorables
NDLR : Pas de panique ! Je ne réclame l'euthanasie de personne, même si je pense que certains, du fait de leurs personnalités, formations ou cursus et expériences sont à classer parmi les incurables, de ceux qui nous mèneront inévitablement au bord du gouffre, où tout et tous se dérobent, aux prochains naufrages, vers d'ultimes fiascos éducatifs. Evitons surtout tout malentendu et les interprétations fantaisistes ; soyons clairs, je l'étais déjà suffisamment dans un billet de février 2009, Revue de presse : « on ne change pas une équipe qui perd » ! A suivi le 22 mai 2009. En attendant la suite, après Sade, La Fontaine et Dea Loher, un peu de Strindberg : « La lutte pour le pouvoir, c'est la lutte des cerveaux, maintenant que la lutte des muscles est quelque peu tombée en désuétude. Et la lutte des cerveaux, si elle est moins sanglante, n'en est pas mois terrible. [...] Jadis on tuait un adversaire qui ne pensait pas comme vous ; aujourd'hui, on commet ce que j'appelle un meurtre moral. On lui refuse la considération sociale, on le ridiculise... »
Comme la force est un point
Dont je ne me pique point,
Je tâche d'y tourner l'impie en ridicule,
Ne pouvant l'attaquer avec des bras d'Hercule.
C'est là tout mon talent ; je ne sais s'il suffit.
Ne point mentir, être content du sien,
C'est le plus sûr : cependant on s'occupe
A dire faux pour attraper du bien :
Que sert cela ? Jupiter n'est pas dupe.
La Fontaine, Le bûcheron et Mercure, extraits
Euthanasie: 94% des Français favorables
Avec Reuters, 30/10/2010 | Mise à jour : 09:49, extrait
Une très forte majorité de Français (94%) se déclare favorable à une loi autorisant l'euthanasie dans certains cas comme une maladie incurable, selon un sondage CSA pour Sud-Ouest rendu public aujourd'hui. Cela représente une progression de six points en un peu moins de 10 ans.
Sécu : le coup de sang [même pas avéré] de Nadine Morano à l'Assemblée
NDLR : Hors micro, Nadine s'est exprimée hors micro ? En mai denier, devant l'hôtel de ville de Paris, à l'occasion d'un rassemblement public, je l'avais haranguée devant les caméras, je sortais de la cour d'appel de Versailles, lui demandant : « qu'est que c'est que ce bordel ? » D'accord, ce jour là, mon français et mon vocabulaire ne volaient plus très haut. Mais ce 25 mai 2010, journée des enfants disparus, je pense que je ne me suis pas exprimé beaucoup plus mal que Nicolas Sarkozy, notre chantre national. Nadine, vociférer, même hors micro, c'est pas bien ! Des vociférations, cela décrit peut être mieux ce que les journalistes auront sûrement préféré couper, de ce 25 mai 2010. Ce jour là, Versailles m'avait déjà un peu énervé et surtout fatigué ; ces élus et personnalités m'ont répondu qu'ils ne pouvaient pas commenter des décisions de justice... Etaient-ils bien sérieux ? Que pourraient-ils me répondre aujourd'hui, après ce 20 octobre ? Une prochaine fois, j'irais les revoir et leurs reparler, sur un ton bien mielleux mais cynique à souhait et en arborant un large sourire ; j'aurais alors de nombreuses décisions de justice à leurs présenter, toutes définitives, des pages et des pages de couacs, des naufrages, de toutes natures. Contrairement à d'autres, je n'ai rien à cacher.
Mais que nous a dit Sarkozy, depuis bruxelles, selon AFP, à propos des retraites, qu'ai-je encore lu depuis hier ? « Mon devoir de chef de l'Etat est d'entendre ce qui a été dit par les uns et les autres. Il y a beaucoup de leçons à tirer de tout ceci. Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation. Il faut prendre le temps de réfléchir sereinement, calmement, profondément à ce que chacun a voulu exprimer dans le cadre de ses responsabilités et en tirer les conclusions », a-t-il expliqué ? Je lis que notre chantre souhaiterait maintenant tourner la page et qu'il s'était depuis quelques temps fait très discret... J'avais bien perçu sa discretion, depuis l'été 2007. Il veut maintenant tourner la page de la grogne ? Parfait, tournons la page. Qu'il n'hésite pas à cliquer là, pour lire la page 2 de ce même billet. Qu'il en lise aussi la page 3 ?
Sarkozy veut tourner la page de la grogne
Samedi 30 octobre 2010, Ouest-France, extrait
Après l'adoption de la réforme des retraites, le président de la République cherche l'apaisement. Il mise sur l'agenda international et la présidence du G20 pour prendre de la hauteur. Il ne nous avait pas habitués à autant de discrétion. Depuis l'adoption de la réforme des retraites par le Parlement, mercredi, Nicolas Sarkozy fait profil bas. Il a renoncé à intervenir le soir-même à la télévision, comme cela fut envisagé. Pas question de crier victoire. Pas question de provoquer les syndicats. L'heure est à l'apaisement. « Dans cette affaire, il n'y a qu'un seul vainqueur, la Sécurité sociale », a-t-il déclaré, hier, à l'issue du Sommet européen de Bruxelles. Nicolas Sarkozy a réussi son pari. Mais sa popularité est au plus bas. Il vient, pour la première fois, de passer sous la barre des 30 % d'opinions favorables, selon le baromètre Ifop-JDD.
Sécu: le coup de sang de Nadine Morano à l'Assemblée
AFP - assemblée - famille - gouvernement - Sécu - social
Le 30.10.2010 à 07:15, sur Public Senat, extraits
Hors micro, alors que le vote commençait, Mme Morano a reproché à M. Leroy de ne pas lui avoir demandé l'avis du gouvernement. "Je ne pouvais pas rester silencieuse et j'ai demandé à pouvoir donner l'avis du gouvernement. C'est d'ordre réglementaire", a réagi dans la soirée auprès de l'AFP la secrétaire d'Etat. Pour obtenir le droit de donner cet avis, Mme Morano s'est alors "mise à vociférer", a accusé une source parlementaire UMP, ce qu'elle a démenti. "Je démens catégoriquement avoir tenu des propos virulents devant l'Assemblée, les enregistrements ainsi que le compte rendu de séance sont là pour le prouver. C'est un simple incident de procédure", a-t-elle assuré. [...] De retour dans l'hémicycle, avant ce nouveau vote, tournée vers les députés UMP, elle a repris son argumentaire avec énergie, expliquant en substance qu'il n'y a pas de petites économies. Ce nouveau vote a confirmé le premier, maintenant le versement de l'allocation de base de la Paje à la naissance de l'enfant, et non le mois qui suit.
FRANCE - JUSTICE
Affaire Bettencourt : Courroye obéit à sa hiérarchie
Publié le 30.10.2010 04h00, Le Progres.fr, extrait
Contraint et forcé, le procureur de Nanterre a abandonné l'intégralité des enquêtes préliminaires liées à l'affaire Bettencourt à trois juges d'instruction de Nanterre. Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, «a obéi à la lettre» aux instructions données par son supérieur hiérarchique, le procureur général de Versailles : il a ouvert hier «une seule information judiciaire» délivrée contre X regroupant les quatre enquêtes préliminaires, liées à l'affaire Bettencourt, qu'il menait jusqu'ici. Cette ouverture entraîne la désignation par le président du tribunal de Nanterre, Jean-Michel Hayat, de trois juges, chargées d'instruire un dossier colossal aux multiples chefs d'accusation.






















