Archives pour: Juin 2011, 10
Rumeur de pédophilie : selon l'ex-patron des RG, Jospin savait
Accusations de pédophilie : Yves Bertrand ne donnera aucun nom
Par C.M. et F.L., le 10 juin 2011 à 09h12 , mis à jour le 10 juin 2011 à 16h14, TF1/LCI, extrait
Dans ses carnets saisis par la justice dans l'affaire Clearstream, Yves Bertrand évoquait cette rumeur. "Ce n'est pas parce que je l'ai écrit dans mes carnets que c'est vrai", a déclaré l'ex-patron des RG, interrogé par Le Point.fr.
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Rumeur de pédophilie : selon l'ex-patron des RG, Jospin savait
Le Parisien | Publié le 10.06.2011, 17h23 | Mise à jour : 21h37
Luc Ferry avait le premier refusé de révéler le nom de l'ancien ministre qu'il accuse de relations pédophiles. Un autre témoin auditionné aujourd'hui par la PJ parisienne, l'ex-patron des Renseignements Généraux, Yves Bertrand, lui non plus ne dira rien. C'est au cours d'un entretien à l'AFPTV qu'il a fait part de sa décision.
Juste avant son arrivée dans les locaux de la brigade de protection des mineurs (BPM), l'ancien directeur des RG entre 1992 et 2004 a révélé avoir bien «cité l'affaire de Marrakech» dans ses fameux carnets, saisis par la justice dans le cadre d'une autre affaire - Clearstream - mais qu'il ne s'agissait à l'époque que «de rumeurs».
« Injures raciales » : le parquet soutient l'ex-ministre Hortefeux
A la Une > Politique
"Injures raciales" : le parquet soutient l'ex-ministre Hortefeux
LEMONDE.FR avec AFP | 10.06.11 | 06h30 • Mis à jour le 10.06.11 | 08h14
Après une première condamnation pour propos "outrageants" envers les Arabes, l'ex-ministre de l'intérieur Brice Hortefeux a été soutenu, jeudi 9 juin, lors de son procès en appel, par le parquet réclamant sa relaxe et le recteur de la Grande Mosquée de Paris.
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Condamné pour avoir chanté du Brassens
Cherbourg-Octeville
Condamné pour avoir chanté du Brassens
Justice, lundi 30 mai 2011, Ouest-France
« Interpréter cette chanson devant un miroir, pourquoi pas… Devant des policiers, c’est un outrage », apostrophe le procureur, ce vendredi 27 mai, devant le tribunal correctionnel de Rennes. Dans la nuit du 24 juillet 2009, un Rennais de 27 ans avait chanté Hécatombe, de Brassens, dans laquelle il est question de « mégères gendarmicides ». Et ce, depuis la fenêtre d’un appartement de Cherbourg. Le public ? Trois policiers qui n’ont pas apprécié. Ivre, le fan de Brassens est interpellé. Ce vendredi, il a reconnu les faits : « Mais ce n’était pas directement destiné aux policiers. » L’avocat de la défense a rejoint le procureur : « Tout le monde n’a pas le talent de Brassens. Mon client avait bu. » Le prévenu a été condamné à un travail d’intérêt général de 40 heures. Il devra aussi verser 100 € à deux policiers. Comme quoi, on n’est pas libre de chanter n’importe quoi chez soi. En revanche, on est libre de vous proposer cette chanson de Brassens pour vous faire un avis !
France
TOULOUSE - Un groupe chantant le "mort aux vaches" de Brassens devant des policiers interpellé
Créé le 09/06/2011 à 19h32 - Mis à jour le 09/06/2011 à 19h34 - 20 Minutes, extrait
TOULOUSE - Une trentaine de contestataires ont été interpellés mercredi soir devant le commissariat de Toulouse pour outrage parce qu'ils chantaient l'une des grandes chansons de Georges Brassens contre l'autorité avec son cri de "mort aux vaches", selon leurs propres témoignages.
Du côté du commissariat, on dit que les "militants de l'ultra-gauche" ne chantaient pas seulement "Hécatombe", le brûlot anarchiste de Brassens, mais d'autres textes offensants et constitutifs d'outrage à la nation et aux forces de l'ordre.
Répondant à des appels à la mobilisation lancés sur internet ou par SMS, les protestataires avaient entrepris de chanter, devant le commissariat de cette ville volontiers frondeuse, la chanson dans laquelle des "mégères gendarmicides" de Brive-la-Gaillarde se ruent sur les représentants de l'ordre et font crier à un maréchal des logis: "Mort aux vaches, mort aux lois, vive l'anarchie".
Il s'agissait, ont dit les protestataires, de manifester leur soutien à un Rennais de 27 ans condamné le 27 mai pour outrage parce que, selon Ouest-France, il avait entonné le même brûlot anarchiste d'une fenêtre de Cherbourg en présence de trois policiers.
Les policiers de Toulouse n'"ont pas apprécié" non plus: "On était une trentaine, ils nous ont encerclés", a relaté l'une des protestataires, convoquée jeudi matin.
Ils ont été conduits à l'intérieur du commissariat, ont dû décliner leur identité et ont un instant redouté le placement en garde à vue, évoqué devant eux par les policiers.
29 d'entre eux sont convoqués dans les prochains jours, ont dit les contestataires.
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