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Deux élus UMP condamnés pour avoir diffamé Ali Soumaré
14h39, TF1/LCI
Deux élus UMP condamnés pour avoir diffamé Ali Soumaré
Deux élus UMP du Val-d'Oise ont été condamnés mardi par le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation, après avoir qualifié en 2010 le candidat PS aux régionales Ali Soumaré de "délinquant multirécidiviste" sur la foi d'éléments partiellement erronés. Francis Delattre, sénateur-maire de Franconville, et Sébastien Meurant, maire de Saint-Leu-La-Forêt, ont été condamnés chacun à une amende de 1.000 euros avec sursis. Ils devront en outre verser un euro de dommages et intérêts à Ali Soumaré et publier le jugement dans trois organes de presse. Le 19 février 2010, en pleine campagne des élections régionales, les deux élus avaient diffusé un communiqué dans lequel ils décrivaient la tête de liste du PS dans le Val-d'Oise comme un "délinquant multirécidiviste chevronné". Dans leurs attaques, relayées le jour même par le député et tête de liste UMP du Val-d'Oise Axel Poniatowski, ils imputaient au jeune candidat d'origine malienne cinq affaires judiciaires sur la base de documents qui se sont révélés partiellement faux. L'une des condamnations concernait un homonyme mineur. Une autre pour rébellion envers la police, datant d'octobre 2009, faisait alors l'objet d'un appel et a depuis été infirmée par la cour d'appel de Versailles, qui a relaxé l'élu début 2011.
L'expresso de l'actu parisienne du 10 janvier
Voir aussi Un fanfaron de l'UMP propose « un après Soumaré » ?
L'expresso de l'actu parisienne du 10 janvier
Mis à jour 10-01-2012 08:36, Metro France, extrait
13h30 : Décision concernant deux élus UMP du Val-d'Oise, (Francis Delattre et Sébastien Meurant), pour avoir qualifié Ali Soumaré, candidat PS aux régionales, de "délinquant multirécidiviste" sur la foi d'éléments partiellement erronés.
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Pas de permis de tirer pour la police
Pas de permis de tirer pour la police
Publié le 10/01/2012 à 09:10, le Figaro
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a estimé aujourd'hui sur RMC/BFMTV qu'on ne pouvait donner "un permis de tirer aux policiers", après que la candidate du FN, Marine Le Pen, a plaidé pour que soit accordée une "présomption de légitime défense" aux forces de l'ordre.
"L'état actuel du droit, même s'il est difficile pour les policiers, représente un bon équilibre", a affirmé Claude Guéant. "Ce qu'il faut, de notre côté, c'est que nous assurions au policier un supplément de formation continue afin qu'il puisse se remémorer, y compris dans ses gestes, la façon dont le droit doit être intégré à son action (...) mais on ne peut pas donner aux policiers un permis de tirer", a déclaré le ministre.






















