Archives pour: Octobre 2009, 10
Aubry fustige ceux qui critiquent ?
Oui... mais je ne suis pas socialiste, je ne vais pas barrir ni rugir avec eux. Et je ne suis pas d'extrême droite ni même adhérent d'une certaine association qui fustige depuis quelques mois, « par peur », pour leurs propres enfants.
A ceux qui douteraient ou se pose des questions, je crois avoir fourni bien assez d'explications dans ce billet de l'épilogue : Et ces statistiques, comment ça va ? Réponse : elles se portent assez globalement très bien, merci.
Aubry fustige ceux qui critiquent
AFP, 10/10/2009 | Mise à jour : 12:54, extrait
Martine Aubry a assuré ce matin que le PS avait "tous les éléments pour réussir" aux régionales et demandé aux "camarades" d'arrêter de "se tirer une balle dans le pied", avertissant ceux qui le font qu'ils tirent "contre tous les socialistes". "Nous sommes en campagne à partir d'aujourd'hui et tout camarade qui commence à se tirer dans le pied, il tire contre tous les socialistes et je crois, les militants sauront s'en souvenir", a averti la première secrétaire du PS, devant les délégués de la convention nationale de ratification des têtes de listes pour les régionales. ...
Défilé pour la démission de Mitterrand
AFP, 10/10/2009 | Mise à jour : 12:25, extrait
Une trentaine de manifestants d'extrême droite, accompagnés d'enfants installés dans des poussettes, ont invectivé ce matin à Bordeaux Frédéric Mitterrand, demandant sa démission. Le ministre de la culture, accompagné du maire UMP de Bordeaux Alain Juppé, inauguraient "la maison aux personnages Ilya Kabakov", un couple d'artistes russes contemporains. Les manifestants portaient des pancartes avec l'inscription "touche pas nos enfants" signées de l'organisation "bloc identitaire" et criaient "Mitterrand démission". Le cordon de sécurité a repoussé la manifestation et deux personnes ont été interpellées, a constaté l'AFP. Frédéric Mitterrand est arrivé hier i à Bordeaux où il a participé à l'inauguration d'Evento, le première biénnale d'Art contemporain de la capitale girondine.
Oulala, tout va encore tanguer, nous dit-on
Je crois que la source du bon sens va être ici en grande difficulté. J'attrape mon casque à corne. Il faut aussi lire ce que répondrait déjà Frédéric Mitterrand, sur le JDD. Je crois qu'on peut à présent bel et bien parler d'un artiste qui peine... et d'un château qui va avoir bien du mal à communiquer à ces divers sujets d'actualité ou avait-il lui-même tout simplement l'intention de scandaliser ou de susciter un tollé planétaire ? Quel grand art, on en redemande !
Par chance pour ces sphères là, ici, ce n'est jamais qu'un blog de débile, à faire « supprimer » pour plaire au pasteur d'Uhrwiller ainsi que pour satisfaire la demande fermement exprimée fin juin 2008, par le juge Xavier serrier qui statuait « dans l'intérêt de Justine », après avoir bien entendu le substitut Felicis. Une association d'intellectuels putéolois pourra confirmer, comme l'a fait la chambre des créatures inférieures de la cour d'appel de Versailles, fin mai dernier. Ce que j'adresse, aujourd'hui même, au château, ne pourra que rassurer tout le monde...

« Une nouvelle affaire pourrait embarrasser », à lire sur le Figaro
Profil
Au ministère de la culture, un "artiste" qui peine à se plier aux codes de la politique
LE MONDE | 09.10.09 | 15h50 • Mis à jour le 09.10.09 | 17h06, extrait
Nicolas Sarkozy a écarté, en juin, la ministre de la culture Christine Albanel, lui reprochant un manque d'"enthousiasme." Avec Frédéric Mitterrand, il est servi. Ce dernier, depuis sa nomination, ne fait rien comme les autres et ne respecte ni le protocole ni les usages. Il agit et réagit plus en artiste passionné ou en électron libre, notamment de sa parole, qu'en politique pour qui chaque mot, chaque visite de musée compte. "Il est si heureux d'être là", s'en amuse Jack Lang, qui l'aime bien.
Le premier couac est intervenu avant même sa nomination. M. Mitterrand avait tant envie de confier sa joie à son équipe de la Villa Médicis, à Rome, qu'il a devancé l'annonce du remaniement ministériel. Cueilli à froid, l'Elysée tança le neveu de François Mitterrand. Sans grand succès.
Poursuivant sur sa lancée italienne, M. Mitterrand donna, le 7 septembre, le nom de son successeur à la Villa Médicis, Eric de Chassey, dans un entretien au quotidien italien La Stampa. "Avec l'assentiment" de Nicolas Sarkozy, ajouta-t-il. Cela surprit. Car cette annonce, une fois de plus, arrivait avant le communiqué de l'Elysée. Qui plus est dans un journal étranger. Au passage, il avait cette formule savoureuse : "Au début, j'ai fait quelques gaffes."
Frédéric Mitterrand, donc, aime surprendre.
Un drôle de Monde du 10
En feuilletant divers canards du jour, un article m'a rappelé un Monde diplo et quelques uns des mes propres billets dont Hume ? David Hume ? Bien évidement, je ne pouvais que penser aussi à certaines de mes sorties, voir par exemple Ma journée et la rubrique rats crevés ; j'avais pu discuter très brièvement avec M. Garraud.
Dans France Soir, on apprend ce qui doit pouvoir se dire, aujourd'hui, de l'affaire dite de l'Arche de Zoé. En gras : « Aucune infraction »... On peut encore lire que « tout le monde était parfaitement informé, le Quay d'Orsay compris. » C'est assez ce qu'on pouvait déjà lire, par le passé. Nous en saurons plus en tout début 2010.
Le Monde (papier) du 10/10, « une justice à deux visages »






















