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Disney arrête les films de princesses - Moreau et Daho chantent Jean Genet
Disney arrête les films de princesses
23 novembre 2010 - 13:00 - TF1 avec excessif.com, extrait
Raiponce sera le dernier film de princesse de Disney, qui pense que le genre a fait son temps. Adieu les contes de fées.
Disney et les princesses, c'est de l'histoire ancienne. Et le studio vient de l'annoncer au magazine LA Times. Ainsi, Disney ne fera plus jamais de film où ce genre de personnage féminin tiendra le rôle titre. Les raisons ? Les garçons ne sont pas intéressés par les contes de fées tandis que les filles ne veulent plus être des princesses, « Elles veulent être sexys et cools. Elles ont clairement vu les valeurs de notre société actuelle. » Comme quoi, tout se perd.
Moreau et Daho chantent Jean Genet: entretien croisé
23/11/2010 | 18H33, Les Inrocks, extrait
Quel fut votre rapport à Jean Genet ?
Jeanne Moreau – J’étais amie avec lui, j’ai joué notamment dans un film dont il avait écrit le scénario, Mademoiselle, réalisé par Tony Richardson en 1966. Plus tard en 1982, j’ai tourné dans Querelle de Fassbinder, mais Jean n’était déjà plus là. Nous appartenions à des milieux très différents, mais notre amitié s’est très vite installée, il venait me chercher à la sortie du théâtre ou chez moi, rue de Douai. On ne parlait pas du tout de son œuvre, de son travail, on riait surtout comme des voyous. Je lui servais également d’appât pour les garçons…
Etienne Daho – Moi, je ne l’ai pas connu, mais dès 1997, j’ai commencé à interpréter sur scène Sur mon cou, qui fait partie du Condamné à mort. A l’origine, c’était à l’invitation d’Hélène Martin, qui a mis en musique le poème de Genet et qui m’a demandé d’en choisir un extrait pour l’interpréter dans le spectacle qu’elle montait à Paris. Mais très vite, la chanson est devenue partie intégrante de mes concerts et je la joue toujours depuis cette époque. J’ai toujours trouvé que c’était un moment précieux, hors du temps, surtout au milieu d’un répertoire comme celui de l’album Eden, qui était assez enlevé.
Jeanne Moreau – Oui, je me souviens avoir assisté à ton concert à l’Olympia, le public était galvanisé car tes chansons dans l’ensemble étaient très joyeuses, et tout à coup c’était comme si un ange passait…
Divertissement > Culture
Quand Moreau et Daho parlent de sexe
Par Europe1.fr avec Marc-Olivier Fogiel
Publié le 24 novembre 2010 à 13h27
Mis à jour le 24 novembre 2010 à 13h30, extrait
"C'est beau de parler d'une bite"
Même si le texte est cru, pas question pour Jeanne Moreau de parler de pornographie. "Il y a le cœur, le corps et l’esprit qui ont la même importance. C’est pur. C’est le sexe à l’état brut. Il n’y a pas de perversion", explique-telle. "C’est magnifique de parler d’une bite".
Les deux artistes n’ont pas eu en tout cas l’envie de monter ce spectacle pour choquer le public. "Ce n’est pas le scandale qui nous a poussé à le faire", assure l’actrice. "Et si ça choque, c’est à cause de l’homosexualité du poème. On a beau dire que l’homosexualité est acceptée, les gens veulent être politiquement correct. Mais profondément, ils sont choqués".
Jeanne Moreau et Etienne Daho ne donnent que deux représentations du Condamné à mort. Mais un CD du spectacle est sorti la semaine dernière.
Réécoutez l’intégralité de l’interview de Jeanne Moreau et Etienne Daho par Marc-Olivier Fogiel .
Découvrez Jeanne Moreau et Etienne Daho lisent
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Sarkozy/pédophilie : une plaisanterie, selon Minc
NDLR : L'allusion à la pédophilie, une plaisanterie ? Je croyais que pour Sarkozy, c'est génétique...
Politique
LIVRE.
AUDIO. La confession d'Amine, l’« Auvergnat » d’Hortefeux
Le Parisien | Propos recueillis par Thibault Raisse | 24.11.2010, 07h00, extrait
Amine Bénalia-Brouch, le jeune militant UMP qui avait été victime d’une blague jugée raciste du ministre de l’Intérieur, se confie dans un livre explosif.
« Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a plusieurs qu’il y a des problèmes. » La petite phrase lâchée par Brice Hortefeux le 5 septembre 2009 a changé la vie d’Amine Bénalia-Brouch. Militant UMP anonyme, le jeune homme se retrouve alors au centre d’une polémique visant l’un des plus hauts personnages de l’Etat.
Après avoir soutenu le ministre de l’Intérieur, il décrit les « pressions et manipulations de l’UMP » dans un livre à paraître demain. Entretien avec l’« Auvergnat » le plus célèbre de France.
Vous avez d’abord soutenu Brice Hortefeux avant de vous raviser. Pourquoi ?
AMINE BÉNALIA-BROUCH. Une fois la polémique retombée, je me suis senti sale. J’ai toujours pensé que cette phrase était raciste. Mais la pression exercée sur moi par l’UMP était énorme. En protégeant Hortefeux, j’ai trahi mes convictions. J’ai aussi fait du mal à mes amis, à ma famille et aux milliers de Français qui se sont sentis visés par ces propos. Ecrire ce livre, c’est une façon de m’excuser.
France
Sarkozy. Journaliste "pédophile" : écoutez les véritables propos du président
24 novembre 2010 à 12h29 - Le Télégramme, extraits
Clearstream, Bettencourt et maintenant Karachi... Nicolas Sarkozy ne supporte plus le traitement médiatique de ces affaires. Il l'a fait savoir vendredi en marge du sommet de Lisbonne en prenant à partie un journaliste accrédité. "Il semblerait que vous soyez pédophile, j'en ai l'intime conviction", a-t-il lancé. Une accusation ? Non. Une allégation gratuite visant à démontrer par l'absurde qu'on ne peut mettre en cause quelqu'un sans preuve. C'était "off", ça ne l'est plus. Libération a publié un enregistrement audio de la conversation.
[...] La teneur exacte de l'échange rapporté par l'AFP : "Et vous, j'ai rien du tout contre vous. Il semblerait que vous soyez pédophile... Qui me l'a dit ? J'en ai l'intime conviction (...) Pouvez-vous vous justifier ?". Difficile, en effet. Le journaliste visé n'a d'ailleurs pas tenté de le faire. Visiblement satisfait de sa sortie, Nicolas Sarkozy emploiera deux ou trois fois le mot au cours du point presse avant de finir par un "Amis pédophiles, à demain ! ". Couvert sur l'enregistrement de Libération par le rire des journalistes.
Sarkozy/pédophilie:une plaisanterie(Minc)
AFP, 24/11/2010 | Mise à jour : 14:55
L'essayiste Alain Minc, proche conseiller de Nicolas Sarkozy, a estimé aujourd'hui que l'emportement de Nicolas Sarkozy face à des journalistes et son allusion à la pédophilie étaient "une plaisanterie".
"Les journalistes, vous êtes tous pareils. Vous avez des peaux de jeunes filles, pardonnez-moi ce mot. Les journalistes, même à la plus légère plaisanterie, se sentent agressés!", a déclaré M. Minc, invité de Questions d'Info LCP/France Info/AFP.
"Qu'est-ce que (Nicolas Sarkozy) a dit? Il a fait une comparaison en disant: et vous, si je vous traitais de pédophile?, et il a dit en partant, je crois: salut les pédophiles ou un truc comme ça... Evidemment que c'est une plaisanterie!", a-t-il poursuivi.






















