Les violences conjugales ont augmenté de plus de 30% en 4 ans
PARIS (AP) - Toujours pas de grâce présidentielle du 14-Juillet.
VIOLENCES CONJUGALES
Un fait sur six touche un homme
mardi 08 juillet 2008 | leparisien.fr
PARIS (Reuters), extrait - Comme en 2007, le président Nicolas Sarkozy ne prendra pas l'initiative d'une grâce collective à l'occasion de la fête nationale, a laissé entendre mardi la ministre de la Justice Rachida Dati.
"C'est faire sortir des détenus sans projet de réinsertion, ce que nous ne souhaitons pas", a-t-elle expliqué au micro d'Europe 1. "Les grâces collectives ne favorisent pas la réinsertion des personnes détenues".
PARIS (AFP) - Les violences conjugales sur les femmes, en "forte accélération" depuis trois ans, ont représenté à elles seules en 2007 le quart des violences volontaires en France (y compris l'outre-mer), selon une étude de l'Observatoire national de la délinquance (OND), rendue publique mardi.
« Il y a des colères muettes », affirme Ségolène Royal
Mme Royal a également mis en garde la majorité contre tout excès de triomphalisme face à des grèves moins importantes qu'auparavant: "Il y a des colères muettes qui ne se manifestent pas forcément par des grèves ou des protestations parce que on a plus les moyens (...), parce que ça coûte cher", a-t-elle averti.
PARIS (AP) - Réagissant aux propos de Nicolas Sarkozy sur la perte d'influence des mouvements de grève, Ségolène Royal a affirmé mardi que le président de la République "ne se rend même plus compte de ce qu'il dit" car "il vit dans un autre monde".
Exclus d'une communauté religieuse après avoir dénoncé des actes pédophiles
Faits Divers
Aveyron
Exclus d'une communauté religieuse après avoir dénoncé des actes pédophiles
lundi 07 juillet 2008, 16h27 | leparisien.fr avec l'AFP
Quatre membres de la communauté religieuse des Béatitudes de l'Aveyron exclus après avoir dénoncé un frère, mis en examen ensuite pour «attouchements sexuels sur mineurs», ont lancé mardi un appel aux évêques de France leur demandant «d'agir» en leur faveur.
Ces quatre personnes ont indiqué qu'un «bon nombre d'évêques» sollicités pour trouver une solution à leur situation se sont réduits à dire: «Nous prions pour vous mais avec les médias vous aggravez votre cas».
«Nous demandons aux évêques de France d'arrêter de prier et d'agir», ont insisté les quatre exclus, une religieuse, un prêtre et deux laïcs, dont Cyrille, membre de la communauté depuis 33 ans, qui ont dénoncé les agissements pédophiles d'un ancien frère, Pierre-Etienne.
Celui-ci a été mis en examen en février dernier pour des «attouchements sexuels sur mineurs», commis de 1985 à 2000. Des faits qu'il a reconnu avoir commis.
Selon les exclus, «les voies de presse sont les seuls porte-parole qui (leur) restent» depuis leur exclusion prononcée par les responsables de la communauté, qui ont estimé que ces quatre personnes n'étaient plus «en communion avec la communauté» porté cette affaire au grand jour.
«Nous refusons de servir la loi du silence et de vivre comme des condamnés», a insisté Cyrille, précisant que l'évêque de Rodez, Bellino Ghirard, avait accepté de continuer à les héberger dans l'abbaye Notre-Dame-de-Bellecombe, près de Comps-la-Ville (Aveyron) jusqu'au procès du frère Pierre-Etienne.
Les exclus de la communauté religieuse se sont dits prêts à tenir une conférence de presse, «documents à l'appui, sur les conditions dans lesquelles (ils vivent) aujourd'hui suite au refus de taire des actes de pédophilie».
Cette décision a été prise malgré un récent courrier du modérateur général des Béatitudes qui indique vouloir «plaider contre ceux qui se servent de la presse, de la radio et de la télévision».
Vers un décret pour ouvrir l’état civil aux fœtus morts
Initiative
Vers un décret pour ouvrir l’état civil aux fœtus morts
Libération, lundi 7 juillet 2008
Février dernier : la Cour de cassation autorise trois familles, jusque-là déboutées, à donner un état civil à leurs fœtus morts-nés. Aucun ne répond pourtant aux critères de l’Organisation mondiale de la santé, qui pour cause de vide juridique français, font office de règle : avoir atteint vingt-deux semaines ou peser 500 grammes. Ces arrêts inédits de la haute-juridiction devraient être suivis d’un décret consacrant cette possibilité d’inscrire un «enfant» mort né sur les registres de l’état civil et d’organiser ses obsèques, comme l’a indiqué ce week-end le ministère de la Santé, confirmant une information du Figaro. Rédigé avec le ministère de la Jutice, il est «soumis au Conseil d’Etat». Et vise à «proposer une réponse humaine pour les familles». Actuellement, dans la plupart des cas, les fœtus de moins de vingt-deux semaines sont incinérés avec les déchets du bloc opératoire. En outre, le décret devrait permettre aux familles d’obtenir un «acte d’enfant sans vie»auprès de l’officier d’état civil sur la base d’un certificat d’accouchement, a indiqué le ministère de la Santé. Qui précise que «le fœtus n’acquiert pas pour autant une personnalité juridique».
En février, les arrêts de la Cour de cassation avait réveillé les clivages autour du fœtus. Avec d’un côté, des anti-IVG parlant d’une reconnaissance de «l’humanité du fœtus». Et de l’autre, une levée de boucliers de ses défenseurs, évoquant l’ouverture d’une brèche contre ce droit qu’est l’avortement.
En Italie, la révolte gronde chez les magistrats
En Italie, la révolte gronde chez les magistrats
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 06.07.08 | Extraits
La révolte gronde chez les magistrats italiens qui dénoncent les mesures prévues par le gouvernement de Silvio Berlusconi pour mettre au pas la justice, menaçant d'actions qui selon la presse pourraient aller jusqu'à la grève. Réunie samedi 4 juillet en assemblée générale, l'Association nationale des magistrats (ANM), principale association syndicale des juges italiens, est particulièrement remontés contre un article du projet de budget 2009 du gouvernement. Ce texte prévoit le blocage des embauches et des réductions de crédit pour le fonctionnement du ministère de la Justice. L'ANM dénonce ces réductions "drastiques" qui pourront atteindre 40%, entraîneront "une détérioration sans précédent de la rétribution des magistrats" et provoqueront "une paralysie substantielle de l'institution".
... Dans le bras de fer qui l'oppose aux juges, le chef du gouvernement peut compter sur un soutien populaire grandissant, note le Corriere della Sera. Selon un sondage publié dimanche par le quotidien, le pourcentage des Italiens portant un "jugement positif" sur Silvio Berlusconi est passé de 39% en 1994 à 56% en juillet (47% en mai 2008). Dans le même temps, le nombre de personnes ayant "très ou beaucoup confiance" dans l'institution judiciaire a baissé de 67% en 1994, à 50% en 2008.
Critique de Surcouf : aucune portée et aucune légitimité, selon Claude Guéant
Leur texte n'a aucune portée et aucune légitimité, estime l'homme de confiance de Nicolas Sarkozy, qui a pris l'habitude, une innovation de la présidence actuelle, de s'exprimer en son nom sur les grands dossiers.
"Le seul inconvénient c'est que (les officiers de Surcouf, NDLR) ne font aucune proposition, ils critiquent, des critiques qui sont d'une très grande légèreté et témoignent à mon sens d'une grande ignorance du problème et ils ne font aucune proposition", a dit le secrétaire général.
PARIS (Reuters) - Les officiers anonymes qui ont qualifié "d'imposture" le plan de restructuration des armées présenté par Nicolas Sarkozy dans une déclaration signée "Surcouf" et publiée le 19 juin par le Figaro sont recherchés et ont eu tort d'agir ainsi, a estimé dimanche le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant.
« Maintenant, on discute avant de faire grève », selon Claude Guéant
En France, "on fait souvent grève avant de poser son cahier de revendications". "Maintenant, on discute avant de faire grève. C'est vraiment un progrès dans le dialogue social", a estimé le secrétaire général de l'Elysée.
PARIS (AP) - Au lendemain de la floraison de critiques du PS et de la pique de Nicolas Sarkozy sur les grèves dont plus "personne ne s'aperçoit", la gauche et François Bayrou ont critiqué dimanche ces propos jugés provocateurs ou diviseurs.
Betancourt : Claude Guéant répond à Ségolène Royal
Claude Guéant a assuré que la France savait "qu'une opération de ce type était en préparation". Nicolas Sarkozy n'a cependant appris la libération d'Ingrid Betancourt que "quelques dizaines de minutes" avant l'annonce de la nouvelle mercredi soir.
PARIS (AP) - Ségolène Royal devrait "assumer que Nicolas Sarkozy est président de la République", a lâché Claude Guéant dimanche soir après les déclarations polémiques de la finaliste de l'élection présidentielle de 2007 sur la libération d'Ingrid Betancourt.
"J'ai infiniment regretté les déclarations de Mme Royal, qui fait de la politique comme on ne devrait plus en faire", a dit le secrétaire général de l'Elysée lors du Grand rendez-vous Europe-1-TV5Monde-Le Parisien/Aujourd'hui en France.
"Il faudrait que Mme Royal assume que Nicolas Sarkozy est président de la République et a toute la légitimité pour exprimer les sentiments ou l'émotion du peuple français", a ajouté M. Guéant.
Un faux prêtre au confessionnal
Un faux prêtre surpris en train d'écouter des confessions dans la basilique Saint-Pierre de Rome a été traduit devant un tribunal du Vatican, selon un juge de la cité-Etat dans une interview publiée hier.
Selon le juge Gianluigi Marrone, l'homme était vêtu en prêtre et avait avec lieu des documents semblant prouver son ministère.
"Il y a quelques temps, j'ai dû faire face à un cas inhabituel - un faux prêtre", explique Gianluigi Marrone dans le journal du Vatican "L'Osservatore Romano".
"Il a été pris sur le fait dans la basilique alors qu'il essayait de s'installer dans un confessionnal. Il portait une aube de prêtre, mais l'oeil exercé du personnel" de la basilique "n'a pas eu besoin de grand chose pour sentir qu'il y avait quelque chose de bizarre dans son comportement", explique-t-il sans développer plus avant.
L'homme a été arrêté et ses papiers contrôlés, et bien que les documents en sa possession semblaient authentiques, le personnel est resté méfiant, poursuit le juge.
L'usurpateur a finalement été "démasqué" après vérification des documents auprès des autorités italiennes, révèle-t-il, ajoutant que ce n'était pas la première fois qu'il se faisait passer pour un homme d'église en Italie.
"C'était un cas d'usurpation d'un titre ecclésiastique, il a donc été jugé par notre tribunal", conclut le magistrat, sans préciser la date du méfait ni le verdict du tribunal.
Un faux prêtre au confessionnal
Source : AP, le Figaro, 06/07/2008
Trois jeunes se tuent au volant d'une BMW
TOURS (AP) - Trois jeunes hommes de 19, 20 et 22 ans se sont tués samedi vers 23h à Noizay, près d'Amboise (Indre-et-Loire) en rentrant d'une fête au volant d'une BMW qu'on leur avait prêtée, a-t-on appris dimanche auprès de la préfecture.
"Le choc a été très violent. Le véhicule roulait probablement au-dessus de 100km/h sur une portion de départementale limitée à 70km/h. Le conducteur de 20 ans a perdu le contrôle de la voiture qui a cassé un poteau télégraphique avant de s'écraser contre un arbre", a précisé à l'Associated Press Michel Monneret, le directeur de cabinet du préfet.
M. Monneret a précisé que "tous les occupants avaient leur ceinture de sécurité" et que "des analyses sont en cours pour dire si l'alcool est également en cause" Les trois jeunes sont tous originaires de communes d'Indre-et-Loire: Tours, Chanceau-sur-Choisille et Vouvray.
Un détenu obtient 3.000 euros de l'Etat
Historique. L’Etat devra bel et bien verser 3.000 euros à Christian Donat, un prisonnier qui dénonçait les conditions d’insalubrité dans lesquelles il était enfermé, à la prison Bonne Nouvelle de Rouen. Le prix à payer du «préjudice moral» subi pendant quatre ans, dans des cellules riquiquis et surpeuplées (moins de 13m2 pour trois détenus).
Condamné le 27 mars dernier, le ministère de la justice avait fait appel du jugement. Mais en appel, le tribunal a confirmé la sentence.
«À chaque chasse (d’eau) tirée, l’air est pollué par des milliards de bactéries qui se déposent partout, sur les vêtements, les codétenus, la nourriture, les draps, explique Maître Étienne Noël, l’avocat du plaignant, qui s’exprime sur le site de «l’Humanité». J’ai conclu devant le tribunal que ces gens étaient détenus dans des toilettes, ce qui constitue une atteinte au règlement sanitaire départemental et aux règles de la santé publique.»
Rachida Dati s'empare de la question
Surpopulation et manque d'hygiène: les prisons sont épinglées. Vendredi, Rachida Dati était en visite à la prison des Baumettes, à Marseille. Un établissement qui va être réaménagé.
20Minutes.fr, éditions du 05/07/2008
Un détenu obtient 3.000 euros de l'Etat
Sarkozy : « Désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit »
Sarkozy: «Désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit»
Preuve pour le chef de l'Etat que la France «change beaucoup plus profondément qu'on ne le croit». Le Président, qui s'exprimait devant le Conseil national de l'UMP, a également remis en cause les taux de la Banque centrale européenne.
LIBERATION.FR : samedi 5 juillet 2008
« L'homme enceint » a accouché d'une fille
"Notre situation est pleine d'inconnus, au niveau social, politique, légal", écrivait M. Bettie, ajoutant avoir rencontré l'hostilité ou les réticences de personnel médical, d'amis et de membres de la famille.
WASHINGTON (AFP) - Un transexuel américain, qui était né femme avant de subir des traitements pour devenir un homme, a donné naissance hier à une petite fille.
Meeting pour Betancourt : « Y a personne, on fait quoi ? »
Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a jugé aujourdhui "pitoyable" de "tenter de rompre l'unité nationale" autour de la libération d'Ingrid Betancourt, après la déclaration de Ségolène Royal soulignant que M. Sarkozy "n'était pour rien" dans cette issue heureuse.
"Tenter de rompre l'unité nationale qui se fait autour de la libération d'Ingrid Betancourt, est tout simplement pitoyable".
"Faire le procès du président de la République, dont chacun a pu mesurer l'engagement total ces douze derniers mois, dans la recherche de toutes les voies possibles pour atteindre cet objectif, n'est vraiment pas digne de la part d'une femme qui aspire aux plus hautes responsabilités".
Betancourt/Royal : "pitoyable" (UMP)
Source : AFP, le Figaro, 04/07/2008
Meeting pour Betancourt: "Allo? Y a personne. On fait quoi?"
Rue89, une vidéo, 04/07/2008
"Madame, Monsieur, vous voudriez que ce soit là le dernier communiqué qui vous harcèle. Il n'en est rien. Aujourd'hui, nous célébrons sans limites de temps ni d'espace la libération d'Ingrid Betancourt et de quatorze autres otages des Farc. Enfin!" C'est avec humour qu'Hervé Marro, du Comité de soutien d'Ingrid Betancourt, a lancé cet énième mail. Celui-ci invitait la presse à un "rassemblement du bonheur" sur le parvis de l'Hôtel de ville, à Paris.
On y va pour voir. Vers 17 heures, une petite foule de proches et soutiens de l'ex-otage s'est massée près du portrait d'Ingrid Betancourt sur lequel a été apposé le mot "libre". Les journalistes ont fait le déplacement en masse pour immortaliser… pas grand chose. Car le public, pas très nombreux, se retrouve quasi minoritaire au milieu de cette foule de caméras et d'appareils photo...
BOGOTA (AFP), extrait - L'ex-otage Franco-Colombienne Ingrid Betancourt qui a retrouvé jeudi matin avec émotion ses enfants à Bogota est repartie avec sa famille dans la soirée pour Paris, deux jours après sa libération par un comando de l'armée colombienne.
L'ex-otage qui arrivera à Paris vendredi après-midi sera accueillie par le président français Nicolas Sarkozy. Elle devrait rencontrer le pape Benoît XVI la semaine prochaine au Vatican.
L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt libérée par l'armée
L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt libérée par l'armée
BOGOTA (AFP) - 02/07/08 21:38
L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, trois otages américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.






















