Archives pour: Juillet 2009, 23
Le site de campagne de Nicolas Sarkozy « Google bombé »
Le site de campagne de Nicolas Sarkozy "Google bombé"
France Info - 17:45, extrait
Petite expérience : tapez "trou du cul du web" sur Google. Premier résultat du moteur de recherche : le site www.sarkozy.fr. La plaisanterie dure depuis plusieurs jours. Au point que Google s’est fendu aujourd’hui d’un communiqué d’explication.
Actualités / Société
Nicolas Sarkozy de nouveau victime du « Google bombing »
01net | le 23/07/2009 à 18h14, extrait
Malgré tout, Google ne modifiera pas ses résultats. « Nous n'excusons pas cette pratique ni aucune autre visant à altérer l'intégrité de nos résultats de recherche, mais nous ne sommes pas plus enthousiasmés par l'idée de modifier manuellement nos résultats pour empêcher de telles informations d'apparaître », conclut le moteur de recherche.
Un militaire suspendu après l'incendie de Marseille
Un militaire suspendu après l'incendie de Marseille
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 22.07.09 | 19h00 • Mis à jour le 23.07.09 | 12h59, extraits
L'incendie avait démarré mercredi vers 14 heures dans le camp militaire de Carpiagne, voisin du mont Lantin, après une séance de tirs à balles traçantes. Il a dévoré 1 300 hectares de garrigues et de pinède, ainsi que cinq habitations. Une cinquantaine de maisons, un centre pour handicapés et une maison de retraites avaient dû être évacués par précaution. Un marin-pompier a été légèrement brûlé, deux autres marins-pompiers et deux policiers ont été légèrement intoxiqués par les fumées.
Le préfet de région Michel Sapin s'est dit "excédé" et a déploré "l'imbécilité du geste", estimant que "les militaires devraient s'abstenir dans ce type de conditions" météorologiques." M. Sapin a rappelé le précédent de 2008. "L'an dernier, c'était la même chose près du camp de Canjuers, ça avait été le plus grand feu de l'été. (...) J'ai téléphoné au gouverneur militaire pour lui dire qu'il est inadmissible et scandaleux que les militaires, comme si de rien n'était, continuent leurs activités alors qu'il y a du vent et que les conditions sont dangereuses."
Le virus de la grippe A(H1N1) pourrait affecter 20 millions de Français d’ici à la fin de l’année
LEMONDE.FR | 23.07.09 | 12h33 • Mis à jour le 23.07.09 | 13h24
Alcatel confirme la suppression de 850 postes
LEMONDE.FR avec AFP | 23.07.09 | 12h11
Pour Apple, "la récession n'existe pas"
LEMONDE.FR avec AFP | 22.07.09 | 10h08
Faits divers
ROYAUME-UNI
Les médecins anglais ont laissé mourir Gary, 22 ans
Le Parisien | 23.07.2009, 07h00, extrait
Le jeune homme s’est vu refuser une greffe du foie sous prétexte qu’il ne pouvait prouver qu’il ne boirait plus. Décédé lundi d’une cirrhose, son cas a choqué la Grande-Bretagne.
Le Maire met en garde les ostréiculteurs
AFP, 23/07/2009 | Mise à jour : 14:09, extrait
Le ministre de l'Alimentation et de la Pêche, Bruno Le Maire, a estimé aujourd'hui que ce n'était "pas l'intérêt" des ostréiculteurs d'Arcachon de vendre des huîtres malgré l'interdiction qui les frappe depuis mercredi.Interrogé sur France Inter, le ministre a souhaité dire aux ostréiculteurs qui bravent l'interdiction, "avec beaucoup de sérénité et aussi beaucoup de gravité", que "ce n'est pas leur intérêt".
Le procès Fofana suscite le débat « sur le huis clos »
NDLR : François Baroin ? Voir aussi un Extrait d'une séance à l'assemblée nationale de 1998, à propos de « la loi du silence » ou d'affaires étouffées. « Selon que vous soyez doté de puissants réseaux »...
Proposition n° 1816, enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 8 juillet 2009, présentée par Messieurs François BAROIN et Jack LANG, extrait... Le droit au procès public a toujours été gage d’un bon fonctionnement de la justice, de sa transparence, de la garantie des droits de la défense, du respect dû aux victimes, et de la nécessaire dose de pédagogie que comporte toute procédure judiciaire vis-à-vis de la société.
Faits divers
Le procès Fofana suscite le débat sur le huis clos
Le Parisien | 22.07.2009, 07h00, extrait
La polémique sur le procès en appel du « gang des barbares » fait rage. En première instance, les débats s’étaient déroulés à huis clos. La nouvelle audience sera-t-elle publique?
C’est un baroud d’honneur, mais le nouveau combat est ailleurs. Hier, la majorité des avocats de la défense du procès du « gang des barbares » ont publiquement protesté contre la décision de la ministre de la Justice de faire appel d’un verdict qu’ils ont qualifié, comme l’avait également fait l’avocat général, d’« exemplaire ».
Dénonçant une décision « politique prise sous la pression des parties civiles », ils ont demandé à Michèle Alliot-Marie de renoncer à l’appel. Tous savent que cette démarche n’a quasiment aucune chance d’aboutir, mais une nouvelle bataille se profile déjà : celle du huis clos.
Une proposition de loi
Après avoir obtenu l’appel qu’ils réclamaient trouvant que les peines prononcées étaient trop « indulgentes », les parties civiles espèrent désormais obtenir une modification de la loi pour que le prochain procès soit public. « On ne peut pas étouffer comme cela l’opinion publique. On est en droit de savoir ce qui se passe », estime ainsi Ruth Halimi, la mère d’Ilan. « Un dossier aussi exceptionnel méritait la publicité », renchérit Me Xavier Filet, l’avocat de l’ancienne petite amie d’Ilan Halimi. Les organisations juives et SOS Racisme militent aussi en ce sens.
Cette demande est largement portée par Me Francis Szpiner, l’avocat de la famille Halimi. Doté de puissants réseaux, l’avocat revendique d’avoir alerté les parlementaires sur le sujet. De fait, le 8 juillet, soit deux jours avant le verdict, une proposition de loi a été enregistrée. Signée par François Baroin (UMP), ancien collaborateur de Me Szpiner, et Jack Lang (PS), elle vise à modifier la règle du huis clos : pour les procès où comparaissent des mineurs devenus majeurs, la décision reviendrait à la cour. « Me Szpiner était fier de nous montrer ce texte à l’audience », se remémore un avocat de la défense. « Comment admettre (qu’il) se soit targué pendant tout le procès du fait qu’il ferait changer la loi », interpelle la déclaration commune des avocats lue hier par Me Didier Seban.






















