Archives pour: Juillet 2009, 27
Francis Szpiner dans le viseur du procureur général de Paris
Actualités Challenges < Toute l'actu 27.07.2009 | 18:36, extrait
ILAN HALIMI
Szpiner dans le viseur du procureur général de Paris
L’avocat de la famille Halimi pourrait faire l’objet de poursuites disciplinaires à la suite de propos "inacceptables" prononcés à l'encontre de ses confrères de la défense, "connards d’avocats bobos de gauche", ainsi que vis-à-vis de l’avocat général, Philippe Bilger, qu’il qualifie de "traître génétique".
Le procureur général de Paris, Laurent Le Mesle, a saisi vendredi 24 juillet le bâtonnier de l’ordre des avocats de Paris, Christian Charrière-Bournazel, d’une demande d’enquête à l’encontre de l’avocat Francis Szpiner. Le conseil de la mère et des sœurs d’Ilan Halimi pourrait ainsi faire l’objet de poursuites disciplinaires, concernant certains propos tenus dans un article publié le jeudi 23 juillet par le Nouvel Observateur.
NouvelObs nº 2333, extrait
Semaine du jeudi 23 Juillet 2009
Enquête sur un appel controversé.
«Gang des barbares» la botte de Szpiner
Me Szpiner a réussi son coup. Il a gagné contre Bilger, ce «traître génétique» (sic), contre ces «connards d'avocats bobos de gauche» qui regardent la banlieue «avec angélisme». Il ne dit pas comme Mme Halimi que «la Shoah recommence en 2009», mais il ne rejoint pas non plus Théo Klein qui trouve que, dans cette affaire, l'antisémitisme est second au regard de la «pauvreté morale» des coupables. Mais en gagnant, il a ouvert la boîte de Pandore. «Il n'est pas certain qu'un second procès satisfera ceux qui l'exigent, dit le bâtonnier de Paris, Christian Charrière-Bournazel. Je suis membre de la Licra et sensible à beaucoup d'arguments de Szpiner. Il veut de bonne foi faire de ce procès l'emblème de l'antisémitisme, mais c'est une erreur.» Et si les tensions communautaires s'en trouvaient exacerbées ? Si la partie civile, comme le dit Me Thierry Lévy, avait «fait le jeu de l'assassin», qui ne manquera pas de voir dans cet appel la preuve du «pouvoir des juifs» ? Dans son bureau de l'Odéon, où s'empilent les 45 volumes du premier procès, Francis Szpiner gonfle la voix contre les «muni-chois» :«Notre pays serait-il si faible qu'il ne puisse résister à la parole de M.Fofana ?» Ce dernier, en écho, vient de faire appel.
"Scandale" après le vol de la voiture de fonction d'une ministre allemande en Espagne
LEMONDE.FR avec AFP | 27.07.09 | 15h21 • Mis à jour le 27.07.09 | 18h21, extrait
A deux mois jour pour jour des législatives allemandes, et en pleine torpeur estivale, le vol de la limousine de fonction de la ministre de la santé en Espagne, où elle passait ses vacances, prend, lundi 27 juillet, la dimension d'une "affaire".
"Pourquoi la ministre de la santé a-t-elle besoin de sa Mercedes de fonction en vacances ?", s'interrogeait le quotidien Bild, résumant la perplexité générale dans un pays très attaché à la bonne gestion des deniers publics. L'"affaire Ulla Schmidt", du nom de la ministre social-démocrate du gouvernement de coalition d'Angela Merkel, faisait la "une" de plusieurs grands quotidiens, et les critiques fusaient dans l'opposition mais aussi chez les conservateurs, qui gouvernent avec le SPD.
Sarah Palin quitte son poste de gouverneur de l'Alaska
Reuters 27.07.09 | 08h00
Malaise [ cardiaque ? ] de Sarkozy : Lefebvre s'explique
Malaise de Sarkozy: Lefebvre s'explique
AFP, 27/07/2009
Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre, qui avait évoqué aujourd'hui, devant des journalistes, un "accident cardiaque" à propos du malaise de Nicolas Sarkozy, a publié dans la foulée une mise au point, assurant qu'il parlait en élargissant le terme "à tous les Français". Ce matin, comme on lui demandait à l'occasion du point de presse de l'UMP s'il s'agissait d'une "alerte" pour la santé du président, M. Lefebvre avait répondu: "si personne ne considère qu'un accident cardiaque est une alerte, qu'est-ce qui peut être une alerte ?".
Mali/trafic d'enfants : une femme arrêtée
NDLR : Déguisé et bardé de gris-gris ? Voir aussi Cet ultime arrêt est vraiment très bien.
Mali/trafic d'enfants: une femme arrêtée
AFP, 27/07/2009 | Mise à jour : 14:31
Une femme a été arrêtée dans la nuit à l'aéroport de Bamako, en compagnie d'un enfant mineur, déguisé en fille, peu avant le départ d'un vol en partance pour Paris, a appris l'AFP de source policière. "Nous avons arrêté une femme qui était accompagné d'un garçon mineur déguisé en fille. Ils s'apprêtaient à prendre un vol pour Paris. C'est un trafic d'enfants", a déclaré à l'AFP une source policière. "La femme est venue de France avec une fille. Elle voulait repartir en France, avec un garçon, transformé en fille", a ajouté la même source.
Les nationalités de l'enfant, et de la femme, n'ont pas été révélées. Selon la même source, le garçon était "transformé" en fille avec de longues mèches sur la tête et des chiffons à la place des seins. Une fouille a par ailleurs révélé qu'il était bardé de gris-gris et d'amulettes, censés empêcher la police de découvrir la supercherie. La femme sera présentée lundi devant la justice malienne, pour "trafic d'enfants", a indiqué à l'AFP une source policière.
Menacés de licenciement, des ouvriers tuent leur futur directeur
Pour la presse, ce malaise met à mal l'image de l'hyper-président Sarkozy
LEMONDE.FR | 27.07.09 | 12h09 • Mis à jour le 27.07.09 | 13h15, extrait
Nicolas Sarkozy "paye vraisemblablement" son "hyperactivité chronique", estime Le Midi libre, lundi 27 juillet, au lendemain d'un jogging qui a valu au chef de l'Etat d'être hospitalisé. Le malaise vagal cité par des proches, "lié à l'hyperactivité du nerf éponyme et à l'hyperactivité tout court", est "un syndrome qui lui va comme un gant", renchérit Jean-Louis Antoine dans L'Est républicain. Le Journal de la Haute-Marne juge que le chef de l'Etat "devra lever le pied", et souligne le "risque politique" d'un nouvel abus.
Les Dernières Nouvelles d'Alsace invitent l'Elysée à ne pas laisser ce footing "sans conséquences", car "toute vacance passagère du pouvoir, même hypothétique, (...) mérite une réponse allant au-delà de ce que prévoit une Constitution non rédigée pour la concentration (de fait) des pouvoirs aux mains du président".
Chine, 14:21, Le Temps, extrait
Menacés de licenciement, des ouvriers tuent leur futur directeur
Chen Guojun a été lynché après avoir informé ses ouvriers que leur usine serait privatisée et que 25’000 d’entre eux seraient licenciés dans les trois jours. Cet épisode illustre le changement d’état d’esprit des employés chinois, qui n’acceptent plus la toute puissance de leurs employeurs.
Il était arrivé à l’usine dans sa berline noire, en costume et entouré de ses cadres. Il se croyait intouchable. Employé du groupe privé pékinois Jianlong Steel, Chen Guojun était pressenti pour prendre la direction de l’usine d’Etat Tonghua Iron And Steel, basée dans la ville de Tonghua, dans la province septentrionale de Jilin. Sa société, qui détenait jusqu’alors 49% de l’usine depuis 2005, avait déjà opéré de nombreux licenciements mais n’avait jamais voulu devenir majoritaire en raison de la mauvaise santé financière de l’usine, préférant laisser l’Etat régler les dépenses courantes. Pour la première fois depuis des années, elle avait pourtant enregistré des bénéfices en juin, à hauteur de 42,7 millions de yuans (6,6 millions de francs). «Les employés, dont nombre d’entre eux sont actionnaires, étaient sur le point d’empocher des gains financiers, avec la hausse continue du prix de l’acier», a expliqué un policier dénommé Wang au très officiel quotidien chinois de langue anglaise China Daily.
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Retournement de situation le 22 juillet: les ouvriers apprennent que Jianlong Steel a signé le rachat des parts de leur usine et va bientôt en détenir 65%. Ce mouvement les prive d’une partie de leurs revenus et les place face à une nouvelle direction. Une manifestation s’organise et toute l’usine, soit 30’000 ouvriers, y participe. La future direction accepte de rencontrer leurs représentants vendredi. «Chen a alors annoncé que la plupart d’entre eux seraient licenciés dans trois jours,» poursuit le policier.
Trois policiers jugés pour avoir incendié une caravane
Trois policiers jugés pour avoir incendié une caravane
Créé le 27/07/09 - Dernière mise à jour à 10h49 - Europe 1, extraits
Ivres, les agents auraient volontairement mis le feu à cette caravane, lieu d’habitation d’un homme avec qui ils avaient un différend. [...] Tout débute le 29 juin dernier. Gilles, qui est le voisin d’un des policiers, est invité par la femme de celui-ci à venir prendre l’apéritif. L’agent est absent mais c’est bien là que la querelle entre les deux hommes se noue. [...] "C’est normal que la caravane de ton frère brûle ?", auraient lancé, ironiques, les policiers à la sœur de la victime [...] Les trois agents ont été suspendus provisoirement de leur fonction. Les proches de Gilles assurent pourtant que les provocations continuent. La chanson "Allumer le feu" de Johnny Hallyday aurait ainsi été diffusée dans le voisinage avec un haut-parleur.
Corse-du-Sud: interpellation d'un incendiaire présumé à Cargèse
(AFP) – il y a 1 heure
AJACCIO, extrait - Un incendiaire présumé a été interpellé lundi par les gendarmes de la brigade de Cargèse (Corse-du-Sud) et de la section de recherches d'Ajaccio, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Le suspect, âgé de 22 ans et dont l'identité n'a pas été communiquée, a été arrêté à son domicile et placé en garde à vue. Il a reconnu avoir procédé à des mises à feu rapidement éteintes par les pompiers, au nord d'Ajaccio les 8 et 14 juillet, a-t-on indiqué de même source. A Aullène (Corse-du-Sud), les pompiers continuaient lundi de lutter contre un incendie qui sévit depuis jeudi avec 3.500 hectares de forêt et maquis brûlés, en diversifiant leur stratégie pour venir à bout des flammes.
Suresnes : un forcené se retranche plusieurs heures
Au fil de l'info, Caen, Ouest-France
18:17 - samedi 25 juillet 2009
Retranché chez lui près de Caen, un forcené ouvre le feu
À l’annonce par son épouse de son intention de divorcer, un quinquagénaire s’est emporté puis s’est retranché, vers 14 h, samedi, dans sa maison de Giberville, près de Caen. Le forcené a tiré en l’air à plusieurs reprises. Les policiers, qui ont établi un périmètre de sécurité aux alentours, ont négocié pendant une heure avec le quinquagénaire. En vain : ce dernier a mis fin à ses jours avec son arme.
Faits divers
Hauts-de-Seine
Suresnes: un forcené se retranche plusieurs heures
Le Parisien | 26.07.2009, 20h02 | Mise à jour : 20h02
Un homme de 37 ans s'est retranché chez lui avec ses trois enfants pendant plusieurs heures dimanche après-midi à Suresnes (Hauts-de-Seine) avant d'être appréhendé par les policiers qui menaient sur place la négociation, a-t-on appris de source policière.
Le forcené, ancien militaire de carrière et actuellement au chômage, avait mis sa femme à la porte de leur appartement à la suite d'une dispute, se barricadant avec ses trois enfants, des garçons âgés de 13, 11 et 7 ans, selon cette source, confirmant une information d'Europe 1.
Ce sont les commissaires en charge de la négociation qui ont pu, profitant d'un instant d'inattention de l'homme, pénétrer dans l'appartement et l'arrêter, avec le soutien des policiers du Raid, appelés sur place.
Une dose massive de sédatifs a été administrée à l'homme, sportif de haut niveau et violent au moment de son arrestation, pour le calmer.
Connu dans le quartier pour ses crises de démence, l'homme est actuellement en procès contre son père, accusé d'avoir abusé sexuellement de lui au cours de son enfance, a-t-on appris de même source.
Il a dit aux commissaires présents que son comportement était en grande partie dû a ces événements survenus pendant son enfance, qui «remontaient à la surface par flash», entraînant des accès de violence.
Morbihan
Vannes. Un forcené retranché chez lui par dépit amoureux
21 juillet 2009, Le Télégramme
Durant plus d'une heure, l'accès au quartier de Limoges, à Vannes, a été bloqué, après qu'un homme s'est retranché chez lui avec une arme qui devait se révéler factice. Vers 16h, après avoir entendu deux coups de feu, des voisins ont donné l'alerte à la police, indiquant qu'allée de Limoges, un homme s'était enfermé chez lui avec une arme. Le résidant venait de se disputer avec son amie qui lui avait annoncé qu'elle le quittait. À l'arrivée de la police, l'homme s'est montré récalcitrant, refusant d'ouvrir la porte de son appartement et de se rendre. L'ancienne amie est revenue sur place pour tenter, en vain, de lui faire entendre raison. En fin de compte, après une heure de négociations, le Vannetais, âgé de 32 ans, a fini par se rendre aux forces de l'ordre. Il a alors été transporté à l'hôpital. Le GIPN (Groupement d'intervention de la police nationale) qui faisait route pour intervenir à la résidence du Château de Limoges où demeurait l'individu, a finalement fait demi-tour.
Tags : Faits divers, forcené, retranché
Verdun
24/07/2009 | 12:44
France 3, par SC - CC - VO, extrait
Retour sur la prise d'otage
C'est un problème "d'ordre familial" qui aurait motivé cette prise d'otage, elle a débuté vers 14h30. Les deux employés du Conseil général de la Meuse libérés sont sains et saufs. Le forcené, âgé de 33 ans, n'était pas armé mais il laissé planer le doute jusqu'au moment de l'assaut. Les deux employés du Conseil général ont été séquestrés pendant près de cinq heures. Retour en images sur cette journée.

Une vidéo, à voir sur France 3






















