Montpellier : Frêche imbattable ?
Montpellier: Frêche imbattable?
L'Express, publié le 07/04/1994
Plus 1995 approche, plus M. le Maire a peur pour son siège. Pourtant, la droite ne paraît guère inquiétante. La menace n° 1 vient du frère ennemi socialiste Gérard Saumade. Chronique d'une haine totale, et tenace.
Le socialiste «indépendantiste» Georges Frêche a trop d'amour-propre pour l'admettre. Mais, c'est clair, il a la peur au ventre. Maire de Montpellier depuis 1977, cet universitaire haut en couleur, fort en gueule, tour à tour séducteur et arrogant, cynique et chaleureux, anar et autocrate, à mi-chemin d'un Tapie et d'un Séguin, craint que la ville - «sa» ville - ne lui échappe en 1995. L'homme est omniprésent sur le terrain, des marchés à la fac (où il révèle à ses étudiants, ces jours-ci, les secrets du bas Moyen Age, quand il ne s'amuse pas à qualifier François Mitterrand de «dernier roi mérovingien»). Il tient solidement en main ses réseaux. Il dispose d'une image nationale flatteuse. Il peut se targuer d'un bilan dérangeant mais éloquent (en mars, le mensuel «L'Entreprise» classait encore Montpellier en tête des métropoles «les plus attractives»). Et quand il s'agit - d'une estrade, ou face à un micro - de «moucher» un adversaire, l'homme s'y entend. D'ailleurs, à l'horizon de 1995, où sont-ils, les adversaires de Frêche?
Secret bancaire : la justice suisse se réveille trop tard
Affaire ubs, 12:37, Le Temps
Eugen Haltiner: «Pour nous, c’était noir ou blanc»
Emmanuel Garessus
Le président de la Finma se défend: il explique à la «Neue Zürcher Zeitung» que pratiquement aucune société n’a survécu à une plainte pénale du Département de justice américain. «Nous devions protéger le système financier», dit-il.
Eugen Haltiner, le président de la Finma, répond aux critiques dans une interview accordée à la Neue Zürcher Zeitung de samedi, avant la décision du Tribunal administratif fédéral. Eugen Haltiner déclare que les autorités américaines «perdaient patience» l’an dernier. Les pressions se sont à nouveau manifestées et accrues cet hiver. La question centrale était soit de livrer les données des clients, soit de risquer une plainte pénale du Département de justice américain. Or «selon notre expérience et nos observations, dans le passé pratiquement aucune entreprise n’a survécu à une plainte du Département de justice américain», déclare-t-il. La Finma n’avait pas le choix: «Pour nous, c’était seulement noir ou blanc », ajoute-t-il. « Nous avons choisi de protéger la banque et ainsi notre système financier», conclut-il. L’alternative? C’était de protéger les clients mais de prendre un risque considérable pour la banque. Les articles 25 et 26 de la loi forment une «base suffisante» pour justifier la livraison de données, dit-il.
Eugen Haltiner ne se prononce pas sur le nombre de clients concernés. Mais il précise qu’il s’est agi, «après discussion avec la banque et les autorités américaines» d’une catégorie de clients individuels, mais «de structures juridiques complexes permettant de contourner le fisc».
A son avis, la menace s’est considérablement réduite. La Finma aurait bien sùr volontiers signé un accord avec le fisc américain (IRS). «Mais le risque majeur, le Département de justice, ainsi que la SEC sont sous contrôle», dit-il. Eugen Haltiner reconnaît que les autorités américaines ont intérêt à maintenir leur pressions et leurs menaces.
La Finma observe que le droit suisse a aussi été violé et les défauts de contrôle corrigés. Mais il ne condamne pas Peter Kurer, président d’UBS. «En tant que chef juriste, dès qu’il a eu connaissance de déficiences, il a pris des mesures. Il a agi de façon responsable», selon la Finma. Cette dernière ne met pas en cause les réviseurs. «Cela aurait été le pur hasard de découvrir un cas lors d’un contrôle ordinaire», selon Eugen Haltiner. Car l’affaire concerne uniquement certains collaborateurs et pas l’ensemble de la banque avec ses 75 000 employés.
Le Blick de samedi indique par ailleurs que Christoph Blocher serait prêt à lancer une initiative pour démanteler la grande banque. De tels géants financiers constituent un trop grand risque. Les activités américaines devraient être entièrement indépendantes. Car la chute d’UBS paralyserait le pays, prévient-il.

Trop tard pour UBS ? Vu sur Le Temps
SECRET BANCAIRE
Secret bancaire: la justice suisse se réveille trop tard
Le Tribunal administratif fédéral a interdit hier soir la transmission des données de clients UBS à la justice américaine. Trop tard, elles ont déjà été transmises!
Le Matin - le 21 février 2009, 09h00, extrait
Drôles de rebondissements dans l'affaire UBS. Tout d'abord, tard dans la soirée d'hier, le Tribunal administratif fédéral envoie un fax à l'Autorité suisse de surveillance des marchés financiers (Finma). Il lui interdit de transmettre aux Etats-Unis - sous peine de poursuites pénales - les données bancaires de huit clients UBS (sur les 250 clients menacés) qui ont fait recours auprès de cette instance.
Une décision tout de suite saluée. «C'est l'Etat de droit qui se défend, clame Christophe Darbellay (PDC/VS). C'est sain.» L'avocat genevois Carlo Lombardini, spécialiste en droit bancaire, a du mal à se réjouir. «C'est bien que la Suisse résiste à la pression américaine. Mais c'est trop tard, c'est triste», lâche-t-il.
La diversité est au service du néolibéralisme !
La diversité est au service du néolibéralisme !
Samedi 21 Février 2009 - 13:42, marianne2.fr, extrait
Dans La Diversité contre l'égalité, l'américain Walter Benn Michaels démythifie la sacrosainte diversité, qui ne résout en rien les vraies inégalités, sociales et économiques. Elle aurait même tendance à noyer le poisson. Ne nous fait-elle pas croire qu'Obama est de gauche, alors qu'il a plus en commun avec Sarkozy qu'avec Jaurès ?
C'est un petit livre (155 pages) jaune qui attire immédiatement l'attention. Non pas à cause de sa couleur canari pétante, mais parce que son titre est provocateur : « La Diversité contre l'égalité ». Quoi ? La diversité, notre nouveau graal, opposée à l'égalité, alors qu'elle est censée en être la garante ? Qui ose un tel paradoxe ? Un auteur inconnu en France : Walter Benn Michaels.
Un auteur courageux, qui plus est, car Walter Benn Michaels est américain. Et s'en prendre à la diversité dans le pays où elle est sans doute le plus sacralisée, c'est gonflé. C'est pourtant exactement ce que fait ce professeur de littérature américaine (il enseigne à l'Université de l'Illinois à Chicago). Sous-titré dans sa version américaine, « Comment nous avons appris à aimer l'identité et à ignorer l'inégalité », ce livre est la démonstration par A + B que la diversité est en réalité une vaste blague destinée à nous faire avaler plus facilement la pilule néolibérale et le cortège d'inégalités économiques et sociales qu'elle traîne. Car faire en sorte que les minorités soient représentées dans les élites et chez les plus nantis ne comble en rien le fossé grandissant entre riches et pauvres. Explications avec l'auteur, sur marianne2.fr.
Socks, le chat des Clinton, est mort
Socks, le chat des Clinton, est mort
AP, 21/02/2009 | Mise à jour : 12:43
"Socks" ("Chaussettes"), le chat des Clinton, est mort à l'âge de 18 ans.
Socks vivait avec la secrétaire de Bill Clinton, Betty Currie, dans la banlieue de Washington depuis le départ des Clinton de la Maison Blanche début 2001. Bettie Currie a expliqué qu'elle avait le "coeur brisé".
"Socks nous a apporté beaucoup de bonheur au cour des années, à Chelsea et nous, et beaucoup de plaisir aux enfants et amateurs des chats partout dans le monde. Nous sommes reconnaissants pour tout ces souvenirs, et nous voulons en particulier remercier notre bonne amie, Bettie Curry, pour s'être si bien occupé de Socks depuis tant d'années", ont commenté Bill et Hillary Clinton .
"Socks", un chat noir au museau et aux bout des pattes blancs, a connu la célébrité en novembre 1992, après la victoire de Bill Clinton et son entrée à la Maison Blanche. "Socks" a dû affronter à partir de fin 1997 la cohabitation, celle de "Buddy", le chien des Clinton. Les relations entre "Socks" et "Buddy" étaient assez fraîches.
Guadeloupe : Taubira veut la fin de « l'apartheid » social
Les Français redoutent un mouvement social long
Le Figaro, 20/02/2009 | Mise à jour : 21:08
Six personnes interrogées sur dix parient sur un conflit de grande ampleur. Seuls 36 % le souhaitent. Pour Nicolas Sarkozy et son gouvernement, c'était la semaine de tous les dangers. Vingt jours après la démonstration de force des syndicats, qui avaient réuni dans les rues entre un et deux millions de manifestants, le président invitait mercredi les partenaires sociaux à l'Élysée. Objectif : désamorcer la grogne et donner des gages de «justice sociale». L'exercice, toujours délicat quel que soit le contexte ou le gouvernement, a pris un tour plus difficile encore sur fond de crise en Guadeloupe.
Guadeloupe : Taubira veut la fin de «l'apartheid» social
Le Figaro, 20/02/2009 | Mise à jour : 19:41, extrait
VIDÉO - La députée de Guyane était l'invitée de l'émission «Parlons Net !» sur France Info, le premier club de la presse Internet dont Le Figaro.fr est partenaire. Elle fustige le «mépris» de l'Etat à l'encontre de l'Outre-mer.
Le parquet requiert le renvoi de la Scientologie en correctionnelle
Le parquet requiert le renvoi de la Scientologie en correctionnelle
LEMONDE.FR avec AFP | 21.02.09 | 13h02
Le parquet général de Paris a demandé le renvoi en correctionnelle de membres de l'Eglise de scientologie accusés "d'escroquerie et d'exercice illégal de la médecine". L'arrêt de la cour d'appel, mis en délibéré, sera rendu courant mars.
Au terme de vingt-cinq années de procédure, un juge d'instruction parisien avait rendu, en octobre 2007, une ordonnance de non-lieu général contre laquelle trois parties civiles avaient fait appel. Depuis lors, deux d'entre elles, des personnes physiques, se sont désistées après avoir trouvé un accord avec l'Eglise de scientologie. L' Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu (Unadefi) a en revanche maintenu son appel, jugé favorablement par le parquet général. Celui-ci estime en effet que l'Eglise de scientologie apparaît dans ce dossier comme une entreprise commerciale exploitant la vulnérabilité des personnes, selon une source judiciaire.
Vingt personnes, dont l'ancien président de l'Eglise de scientologie Jean-Paul Chapellet, et de nombreux cadres de l'organisation, ont été mis en examen dans ce dossier ouvert en 1989.
Silence, on filme…
Politique
Silence, on filme…
Le Parisien | 20.02.2009, 07h00, extrait
Avec Internet, tout responsable politique peut être filmé à son insu. Du coup, tous se méfient.
Elles sont devenues des sources d’angoisse. Les petites vidéos « volées » et postées sur Internet, amènent les responsables politiques à adapter leur comportement. Le fameux « Casse toi pauvre con » prononcé il y a tout juste un an par le président de la République au Salon de l’agriculture et publié sur Leparisien.fr, a accéléré la tendance. « Nicolas Sarkozy fait désormais très attention, confie Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, qui l’accompagnait l’année dernière. Depuis, ne vous inquiétez pas pour lui, le président a l’oeil quand il arrive dans un endroit. »
« Je ne veux pas tomber dans la caricature »
Certains conseillers ministériels ont instauré de véritables codes pour parer à tout accident de communication. « Nous avons mis en place un signal, explique Pierre-Yves Bournazel conseiller en communication de Rachida Dati au ministère de la Justice. Lorsque j’aperçois une petite caméra discrète ou une perche micro bien dissimulée, je passe ma main rapidement sur la bouche pour indiquer à la ministre qu’elle peut être enregistrée. »
Si elle fait tout cela, c’est pour assurer, dit-elle, un avenir décent à ses deux fils, Bobby Jack, 5 ans, et Freddie, 4 ans. Les deux enfants iront habiter avec leur père, Jeff Brazier, lui aussi ancienne star de téléréalité.
Faits divers
Une malade met en scène ses derniers jours à la télévision
Le Parisien | 21.02.2009, 07h00
Jade Goody, 27 ans, est célèbre au Royaume-Uni pour ses apparitions dans des émissions de téléréalité. Malade d’un cancer, elle a décidé de finir sa vie sous le regard des caméras.
Celle qui a fait sa vie et sa gloire en devenant une star, grâce à la téléréalité, a déjà tout prévu : Living TV, la chaîne anglaise du câble, filmera ses dernières heures avant de les montrer, quelques jours plus tard, dans un documentaire.
Cette révélation a choqué le pays et entraîné une grosse polémique sur cette mère de deux enfants, à l’histoire tragique et incroyable. Conseillée par Max Clifford, le gourou de la communication, Jade Goody a décidé de gagner le plus d’argent possible lors de ses derniers mois de vie. Elle a ainsi signé un accord de 700 000 £ (790 000 €) avec le magazine people « OK ! » pour les photos exclusives de son mariage, demain, avec son petit ami Jack Tweed.
U2 : Universal à l'origine de la fuite ?
U2: Universal à l'origine de la fuite ?
LCI, 21/02/2009 | Mise à jour : 09:07
Selon les magazines Rolling Stone et Forbes, c'est Universal Australie qui a accidentellement proposé à la vente l'album sous sa forme digitale, deux semaines avant la sortie officielle. L'album est resté disponible pendant près de deux heures, avant que l'erreur ne soit signalée, et que les titres ne soient retirés. En quelques heures, "No Line on the Horizon" s'est répandu à la vitesse de la lumière sur le web. Le nouvel opus du groupe U2 est piraté depuis quelques jours par des millions d'internautes.
Pour tenter de contrer cette fuite, l'album devrait être en écoute sous forme de streaming dans les prochaines heures sur le myspace du groupe.
« Le Triomphant » serait plus endommagé qu'annoncé
"Le Triomphant" serait plus endommagé qu'annoncé
LEMONDE.FR avec AFP | 19.02.09 | 12h12 • Mis à jour le 19.02.09 | 14h58
Ouest-France relève en outre que cette immobilisation sans doute longue du Triomphant fragilise le dispositif de dissuasion nucléaire de la France, qui ne dispose plus que de deux SNLE utilisables pour assurer ses patrouilles dans l'attente de la livraison fin 2010 du Terrible, quatrième bâtiment de nouvelle génération qui doit compléter l'arsenal nucléaire français.
"La capacité d'avoir au moins un bateau à la mer est assurée", répond le commandant Erulin, porte-parole de la marine, assurant que la "dissuasion n'est pas remise en cause". La préfecture maritime de l'Atlantique n'a pas souhaité faire de commentaire sur l'état du Triomphant. Elle a simplement indiqué que le SNLE serait réparé "soit à l'île Longue soit à Cherbourg", au chantier du groupe DCNS qui construit les sous-marins français.
Sécurité renforcée à l'école Jules Destrée de Marcinelle
Sécurité renforcée à l'école Jules Destrée de Marcinelle
Belgique - Faits divers ven 20 fév, 14:20 - RTL Info(.be)
La sécurité aux abords de l'athénée royal Jules Destrée de Marcinelle (Charleroi) va être renforcée dans les semaines à venir, a indiqué vendredi Christian Dupont, le ministre de l'enseignement obligatoire, lors de sa visite à Marcinelle.
Face à UBS, les Américains ne crient pas victoire
Abus de droit
Editoriaux, samedi 21 février 2009
Par François Pilet, Le Temps, extrait
Peter Kurer, Marcel Rohnmer: des conclusions à tirer
Au moment de signer un accord fiscal avec les Etats-Unis en 2001, UBS savait que la partie serait difficile. Elle s’est choisi Peter Kurer, avocat de renom et par ailleurs spécialiste national du droit des bonus. C’est sous son règne, avec ses anciens collègues du cabinet zurichois Baker & McKenzie, que la banque a patiemment déployé une stratégie américaine bâtie sur l’abus de la parole donnée et le détournement de l’esprit de la loi. Miracle du juridisme, l’interprétation de petites lettres au bas d’un accord permettait aux gérants d’UBS d’assurer à leurs clients américains, via des e-mails cryptés et des enveloppes sans en-tête, que le secret bancaire helvétique était «inattaquable».

De source Le Temps
Criminalité : l'Italie légitime les « rondes de citoyens »
Madoff : les victimes françaises parlent
Le Figaro, 20/02/2009 | Mise à jour : 16:51, extrait
On croyait que seules quelques grandes fortunes étaient lésées. On découvre jour après jour que des centaines d'épargnants français avaient placé leurs économies chez l'escroc de Wall Street, souvent sans le savoir.
De Courchevel à Saint-Tropez en passant par le Cercle de l'Union interalliée ou le Maxim's Business Club, c'est devenu presque une boutade : « T'es Madoffé ou non ? » La réponse est souvent positive. Mais ceux qui en parlent le plus ne sont pas nécessairement ceux qui ont le plus perdu. En matière de fortune, plus on en a, moins on en parle !
Criminalité : l'Italie légitime les "rondes de citoyens"
LEMONDE.FR avec AFP | 20.02.09 | 21h04 • Mis à jour le 20.02.09 | 21h04
Le gouvernement de Silvio Berlusconi a renforcé, vendredi 20 février, l'arsenal de ses mesures sécuritaires avec l'adoption d'un décret-loi qui légitime les "rondes de citoyens" pour lutter contre la criminalité.
Lagarde : éviter un Lehman Brothers bis
Lagarde: éviter un Lehman Brothers bis
AFP, 20/02/2009 | Mise à jour : 17:24
La ministre française des Finances Christine Lagarde a affirmé vendredi qu'une grande faillite bancaire du type de celle de Lehman Brothers en septembre devait être évitée, tout en soulignant que les Etats n'avaient pas vocation à "gérer et posséder" des banques.
Le pape regrette les "polémiques"
AFP, 20/02/2009 | Mise à jour : 20:58
Le pape Benoît XVI a regretté ce soir les "polémiques destructrices" qui touchent l'Eglise, risquant d'en faire une "caricature", dans un discours improvisé prononcé lors d'une visite dans un séminaire de Rome.
"Un examen de conscience est nécessaire", a dit le pape, selon ses propos rapportés par l'agence Ansa. "Avec une arrogance intellectuelle, on pense que l'un est meilleur que l'autre, et se produisent des polémiques destructrices. Ainsi apparaît une caricature de l'Eglise", a déclaré le pape sans citer aucun nom.
Le Vatican et l'Eglise catholique viennent d'être secoués par une énorme polémique après la levée de l'excommunication d'un évêque intégriste négationniste Mgr Richard Williamson.
Coup dur pour le secret bancaire
Mise à jour le jeudi 19 février 2009 à 9h03, Radio Canada, extrait
« C'est une vraie catastrophe pour la première industrie de la Suisse qui reste le secteur bancaire », a soutenu l'avocat genevois Charles Poncet sur les ondes de la Radio Suisse Romande. La Suisse occupe la première place dans la finance « offshore » pour une valeur de 7000 milliards de dollars. Ce secteur a pu prospérer grâce à l'existence de comptes non déclarés et la protection de l'identité de leurs propriétaires, souvent très fortunés. Selon la loi suisse, l'évasion fiscale n'est pas considérée comme un délit. Les banques ne sont donc pas obligées de communiquer les coordonnées de leurs clients aux autorités.
Des experts en fiscalité estiment que l'accord conclu par UBS pourrait créer un précédent. Selon eux, certains pays européens, aux prises avec des difficultés budgétaires, comme l'Allemagne et la France, pourraient en profiter pour relancer leur combat contre les paradis fiscaux. Selon eux, la Suisse doit conserver son secret bancaire. Ils s'attendent toutefois à ce qu'elle collabore davantage avec certains pays en cas de besoin.
Les clients des pays enclins à renforcer leur législation fiscale devront se surveiller, estime un avocat suisse. Le ministre suisse des Finances, Hans-Rudolf Merz, s'est voulu rassurant jeudi, affirmant que l'accord ne signifiait pas la fin du secret bancaire. Selon lui, dans le cas qui nous intéresse, il ne s'agissait pas d'évasion fiscale, mais bien de fraude, crime condamné par la loi helvétique.
Un député UMP condamné pour outrage
Un député UMP condamné pour outrage
AFP, 20/02/2009 | Mise à jour : 16:33
Le député UMP de Belfort Damien Meslot a été condamné vendredi à Montbéliard (Doubs) à 700 euros d'amende avec sursis et à un euro de dommage et intérêt pour avoir traité un procureur de "gaucho de m...".
"Je fais appel de ce jugement et je continuerai ce jugement jusqu'au bout pour que justice me soit rendue", a déclaré le député, qui a été reconnu coupable d'outrage à magistrat par le tribunal correctionnel de Montbéliard.
Colonna : récusation du président rejetée
Colonna: récusation du président rejetée
Stéphane DURAND SOUFFLAND
20/02/2009 | Mise à jour : 15:49 | Ajouter à ma sélection
INFO LE FIGARO - Le premier président de la cour d’appel de Paris, Jean-Claude Magendie, a rejeté, aujourd'hui, la demande de récusation du président de la cour d’assises, Didier Wacogne, déposée jeudi après-midi par les avocats d’Yvan Colonna. Le procès reprendra donc comme prévu, lundi à 13h.
Procès Colonna - L'accusé signe une requête en récusation du président Wacogne
Isabelle Horlans, le vendredi 20 février 2009 à 04:00, France Soir
Evénement rare et humiliant : Yvan Colonna et sa défense ont déposé, jeudi après-midi, une requête aux fins de récusation du président de la cour d’assises.






















