Archives pour: Août 2011, 16
La ligne rouge
NDLR : Ca fini par me surprendre, toutes ces salades au sujet de l'euthanasie active et au sujet de la passivité dans des services d'urgence. S'agit-il réellement de sujets sensibles et polémiques ? Laisser crever des gens ou même les ? assister ? jusqu'à l'extinction des instances, par exemple, en les renvoyant systématiquement vers des jean foutre, dans des tribunaux et des cours d'appels, semble pourtant être des usages ou des pratiques tout à fait courantes, admises, encouragées même. Lorsqu'on creuse un peu ces sujets tels que la passivité coupable et les carences des services publics, on s'apper?oit en tous cas que pour la justice et pour ceux qui la rendent en premiers, la ? ligne rouge ? peut être assez souvent bien mordue sans que ?a n'émeuve plus vraiment. Ca fait parfois geindre ces mêmes professionnels de la justice, principalement à huis clos ou en catimini, surtout lorsqu'ils ont été surpris en flagrant délire puis qu'on en discute de trop, en dehors des prétoires...
La ligne rouge
Sud-Ouest, mardi 16 ao?t, 06h00
Sans attendre les détails de l'enquête, une partie de l'opinion s'est emparée du cas du médecin de Bayonne pour demander qu'on légalise l'euthanasie ? active ? en France. Pour les milliers de gens qui pétitionnent sur Internet, peu importe dans quelles circonstances précises Nicolas Bonnemaison a mis fin aux jours de quatre malades ?gés aux urgences de l'h?pital bayonnais : il leur suffit de savoir que ce médecin a agi en son ?me et conscience, m? par ? la compassion ?.
En somme, l'urgentiste, dont la fragilité psychologique a pourtant été pointée par ses collègues et qui avait été rétrogradé après avoir dirigé le service d'urgences de l'établissement, a été élevé au r?le de porte-étendard du ? droit à mourir dans la dignité ?. Difficile à ce stade de dire si c'est à son corps défendant, puisque le docteur Bonnemaison a, par l'intermédiaire de son avocat, clairement revendiqué avoir, à quatre reprises, précipité la fin de vie d'autrui.
Tunisie: l'accès aux sites pornos interdit
Tunisie: l'accès aux sites pornos interdit
AFP Publié le 15/08/2011 à 21:39
La justice tunisienne a confirmé l'interdiction d'accès aux sites pornographiques sur internet, déboutant la demande de l'Agence tunisienne de l'internet (ATI) de sursoir à l'exécution d'un jugement de première instance, a indiqué à l'AFP l'avocat Moneem Turki. "La cour d'appel a confirmé la décision de première instance pour obliger l'ATI, en sa personne juridique, à censurer tous les sites à caractère pornographiques", a-t-il précisé.
"En dépit du fait que l'avocate de l'ATI a versé dans le dossier des preuves démontrant que l'agence n'avait pas les moyens financiers et techniques pour appliquer le jugement, la Cour d'appel nous a donnés raison", a ajouté Me Turki l'un des trois avocats plaidant pour la fermeture des sites pornographiques.
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