Archives pour: Août 2011, 17
Laetitia : le père soupçonné de viol
NDLR : Voir aussi La famille de Laëtitia reçue longuement à l'Élysée, rubrique Victimes, celles plus émouvantes que d'autres... Il semblerait que le château ou ses résidents se sont vautrés sur ce cas particulier, une « famille d'accueil ».
Laetitia: le père soupçonné de viol
AFP Mis à jour le 17/08/2011 à 12:23 | publié le 17/08/2011 à 12:12
Le père d'accueil de Laetitia Perrais, la jeune fille tuée en janvier près de Pornic (Loire-Atlantique), est soupçonné d'agression sexuelle et viol sur la soeur jumelle de Laetitia, Jessica, a-t-on appris de source judiciaire. Gilles Patron a été présenté aujourd'hui au Parquet de Nantes, qui a requis sa mise en examen pour agression sexuelle et viol, a indiqué cette source.
Actualité > Archives
Laëtitia, une jeune fille polie et calme
Le Parisien | 21.01.2011, extrait
Appuyé sur la barrière de sa grande maison, au bord de la route, à la sortie de la petite station balnéaire de La Bernerie-en-Retz (Loire-Atlantique), Gilles Patron a les yeux remplis de larmes. « C'est trop douloureux pour nous. C'est une enfant charmante », lâche celui qui héberge et éduque depuis six ans Laëtitia Perrais, 18 ans, placée par l'aide sociale à l'enfance dans cette famille d'accueil avec sa sœur jumelle Jessica. Une des quatre familles du village qui consacre son quotidien aux enfants des autres quand leurs propres parents ne peuvent s'occuper d'eux. Jeune adulte décrite volontaire, Laëtitia a pour devise : « Il ne faut jamais baisser les bras et aller tout droit ». Une maxime, affichée sur sa page du site Internet Facebook, qui lui va comme un gant selon Françoise Tavernier, une assistante maternelle du village qui côtoyait régulièrement la jeune apprentie en hôtellerie. Laëtitia travaillait depuis le mois de juillet comme serveuse à l'hôtel de Nantes, un établissement coquet du centre-ville à la façade toute jaune. « Une enfant souriante, adorable, plaisante et devenue une très jolie fille qui fait bien plus jeune que ses 18 printemps », résume Mme Tavernier qui refuse de parler d'elle « au passé ». Mardi, Françoise était chez ses amis, Gilles et Michelle Patron, lorsque Laëtitia a envoyé un SMS pour prévenir qu'elle ne rentrerait pas après son service du midi à l'hôtel pour rester dans le centre-ville. « Elle prévenait toujours quoi qu'elle fasse. Là-dessus, on pouvait compter sur elle », continue Françoise Tavernier. « Même majeure, elle savait qu'il fallait prévenir. Notre rôle, c'est surtout de guider ces enfants, au passé parfois douloureux, vers l'autonomie », précise l'assistance maternelle qui garde le souvenir d'« une enfant polie et calme ».






















