Meurtre de Neuilly : la commission de révision examine la demande de suspension de peine
PARIS (AFP) - La commission de révision des condamnations pénales examine lundi la demande de suspension de peine de Marc Machin, condamné pour le meurtre d'une femme au pont de Neuilly en 2001 mais dont la culpabilité est remise en cause par l'apparition d'un nouveau suspect.
La commission, composée de cinq magistrats de la Cour de cassation, siègera à huis clos à partir de 15H00. Elle entendra les arguments des avocats de Marc Machin, de la famille de la victime et de l'avocat général. Sa décision devrait être mise en délibéré.
Les parents de Florence Cassez seront reçus à l'Elysée
Florence Cassez, 33 ans, a été condamnée la semaine dernière à 96 ans de prison pour quatre enlèvements (20 ans de prison dans chacun des cas), association de malfaiteurs (8 ans), possession d'armes (4 ans) et de munitions (4 ans).
Une décision vécue comme "un gros coup de poing dans l'estomac", selon sa mère Charlotte, alors que "tout le monde", de l'avocat mexicain de la jeune femme au consulat français, était "confiant".
La jeune femme a toujours affirmé qu'elle n'était pas au courant des agissements de son ex-fiancé Israel Vallarta, accusé d'être le chef de la bande ayant commis les enlèvements.
Alors que la famille, originaire de la région de Béthune (Pas-de-Calais), avait jusqu'ici préféré rester relativement discrète, voulant "faire confiance à la justice mexicaine" malgré les "irrégularités" constatées dès le début de l'enquête, elle estime désormais ne plus pouvoir "se taire".
Dans la perspective du procès en appel, qui pourrait avoir lieu dans six à huit mois, ils se sont adjoint les services de l'avocat Franck Berton, qui a notamment défendu des acquittés d'Outreau.
Le pénaliste entend "reprendre à zéro" le dossier et "démontrer toutes les incohérences" qu'il contient.
Florence, avec laquelle il s'est entretenu vendredi soir par téléphone, "tient à rappeler que (..) le directeur d'enquête (...) est entre-temps devenu secrétaire d'Etat (au Mexique, NDLR) et qu'il n'est pas envisageable au regard de l'opinion publique que son enquête puisse s'effondrer".
"Elle est convaincue qu'il y a un lien entre la gestion de son dossier, et même le verdict, et la carrière de cet homme", a souligné Me Berton.
LILLE (AFP) - Les parents de Florence Cassez, condamnée en avril au Mexique à 96 ans de prison pour des enlèvements auxquels elle nie avoir participé, seront reçus mercredi à l'Elysée par Nicolas Sarkozy, ont-ils annoncé dimanche.
Divorce : beaucoup d'avocats réalisent que la voie de la concertation est la meilleure
«Beaucoup d'avocats réalisent que la voie de la concertation est la meilleure»
Les approches pour un divorce à l'amiable se multiplient. Catherine Jaccottet Tissot, avocate et médiatrice à Lausanne, s'en réjouit.
Le temps, Samedi 3 mai 2008
Le Temps: Le conflit constitue traditionnellement le fonds de commerce du métier d'avocat. N'est-il pas contradictoire de faire appel à ce dernier pour un divorce à l'amiable?
Catherine Jaccottet Tissot: Notre profession est en train d'évoluer à cet égard. Beaucoup d'avocats réalisent, surtout lorsqu'il y a des enfants en jeu, que la voie de la concertation est la meilleure. La Fédération suisse des avocats (FSA) offre depuis peu une formation spécialisée en droit de la famille et nous nous intéressons aux différentes manières de résoudre un conflit.
Un directeur d'école écroué pour inceste
CORSE
Un directeur d'école écroué pour inceste
samedi 03 mai 2008, 20h40 | AFP, le Parisien
Le directeur d'une école primaire de Bonifacio (Corse-du-Sud) a été écroué vendredi à Ajaccio après avoir reconnu des abus sexuels sur sa fille de 15 ans. L'homme, qui aurait abusé de sa fille depuis plusieurs années, a été mis en examen pour «viols sur mineur de moins de quinze ans par ascendant et agressions sexuelles sur mineur de moins de quinze ans par ascendant», a précisé à l'AFP le procureur de la République d'Ajaccio José Thorel.
«Il a reconnu les faits au cours de sa garde à vue avec une version plus édulcorée que celle de sa fille», a expliqué M.
Thorel. Pour l'instant, les investigations menées au sein de l'établissement scolaire n'ont pas révélé d'attouchements ou autres actes à caractère sexuel à l'égard des élèves.
Les collègues du directeur d'école comme l'inspection académique n'avaient pas relevé de comportement ambigu. Une cellule psychologique a été mise en place à Bonifacio. «Il s'agit d'un mode de fonctionnement familial. Les abus sexuels n'avaient visiblement lieu qu'au sein de la cellule familiale», a précisé José Thorel.
L'épouse du directeur aurait découvert les agissements de son mari récemment, à la suite des confidences de sa fille. Elle a immédiatement porté plainte.
Le père incestueux a été déféré devant le juge des liberté et de la détention qui l'a placé en détention provisoire à la maison d'arrêt d'Ajaccio.
Sous l'horreur, les questions
Sous l'horreur, les questions
leJDD.fr, Mercredi 30 Avril 2008, extrait
Selon le quotidien Abendzeitung, l'électricien avait entrepris la construction en 1971 de ce qui était alors un abri antiatomique. Les travaux sont officiels et signalés à l'administration de la ville d'Amstetten. En pleine Guerre froide, cette prudence ne soulève aucune interrogation. A cette date, Josef n'a d'ailleurs pas encore porté atteinte à sa fille. Le premier inceste aura lieu six ans plus tard. En 1999, la chaudière, au sous-sol, est inspectée. Mais personne ne se doute que derrière le mur se déroule l'inimaginable. Les inspecteurs repartent sans le moindre soupçon. De même, les voisins, ou même les services sociaux, qui ont effectué une vingtaine de visites pour suivre le parcours des trois enfants que Josef a sorti de la cave et adopté avec sa femme, n'ont rien relevé d'anormal.
Le père incestueux, condamné au milieu des années 1960 pour agression sexuelle, a donc pu pendant 24 ans retenir une famille sans être inquiété. L'électricien de formation aurait plusieurs affaires immobilières qui lui permirent de mener une double vie, avec six enfants, trois enfermés dans la cave et les trois autres adoptés.
Le père incestueux écroué en Autriche, les tests ADN positifs
AMSTETTEN, Autriche (Reuters), extrait - Josef Fritzl, un Autrichien de 73 ans qui a reconnu avoir séquestré et violé sa fille pendant 24 ans dans un sous-sol et avoir eu avec elle sept enfants, a été confondu par des tests ADN et placé en détention provisoire par un juge de Sankt-Pölten.
Le vieil homme refuse de s'exprimer, sur les conseils de son avocat, et le juge a autorisé la police à le maintenir en détention pendant la durée de l'enquête.
Des tests ADN, dont les résultats ont été communiqués mardi par la police, prouvent que Fritzl est bien le père des six enfants encore en vie mis au monde par sa fille Elisabeth.
Le septième, dont Fritzl a avoué avoir incinéré le cadavre, est décédé peu de temps après sa naissance.
L'Autriche reste perplexe devant son affaire d'inceste et de séquestration
Pour le quotidien Der Standard, "il est particulièrement choquant et révoltant de savoir que les voisins ne savaient rien, n'ont rien vu, tout en expliquant devant les caméras qu'ils avaient bien eu l'impression qu'il se passait quelque chose d'étrange".
Et l'éditorialiste de s'étonner qu'en règle générale les Autrichiens ne s'émeuvent de ce qui se passe dans leur voisinage que lorsqu'il s'agit de "préserver l'ordre et le calme".
AMSTETTEN (AFP) - La "maison de la torture" de Josef Fritzl, où sa fille fut séquestrée pendant 24 ans avec trois de ses enfants, soulève l'indignation des Autrichiens mais aussi d'innombrables questions sur l'apparente indifférence du voisinage et le rôle de son épouse.
Michel Fourniret au bout de ses aveux sans s'être expliqué
Tous deux père et mère de famille, les accusés sont indemnes de toute pathologie mentale et sont d'une intelligence normale, voire supérieure à la normale, ont dit les experts à l'instruction.
CHARLEVILLE-MEZIERES, Ardennes (Reuters) - Le tueur en série présumé Michel Fourniret a reconnu devant la cour d'assises des Ardennes le septième et dernier meurtre de jeune fille pour lequel il est jugé avec son épouse Monique Olivier, mettant fin à l'examen des faits sans jamais avoir consenti à s'expliquer.
L'Autriche s'interroge sur la maison de l'horreur
Par EuroNews
euronews - Mardi 29 avril, 07h45
Comment cette histoire sordide a-t-elle pu se produire, au nez et à la barbe des voisins, des autorités, des services sociaux. Trois des enfants nés de l'inceste avaient été adoptés par le père et sa femme Rosemarie, Josef Fritzl lui avait dit qu'ils étaient les enfants que Elisabeth, rentrée dans une secte, avait abandonné.
"Les services sociaux avaient enquêté et trouvé que l'atmosphère familiale était bonne, explique le gouverneur de la région, la mère prenait bien soin des enfants adoptés, qui avaient un bon niveau d'éducation."
Josef Fritzl a reconnu avoir construit dans la cave de sa maison un réduit de 60 m2, y avoir séquestré depuis 1984, Elizabeth, et trois des enfants nés de la relation incestueuse. Au total ily a eu sept naissances : un bébé qui est mort, les trois enfants emprisonnés, et les trois adoptés.
Kismet était une amie de l'un d'eux : "Elle était un peu étrange et très émotive. On ne passait que quelques heures avec elle parce qu'elle n'avait pas le droit de sortir."
Dans l'école, personne n'ont plus n'a rien vu de ce drame invraisemblable qui bouleverse bien au delà des frontières autrichiennes.
Olmert exprime ses regrets après la mort d'une famille à Gaza
Olmert a dit que les activistes du Hamas opéraient dans des zones densément peuplées de la bande de Gaza, faisant des civils palestiniens "une composante inséparable de la guerre", en les exposant au danger.
JERUSALEM (Reuters) - Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a exprimé ses regrets après la mort d'une Palestinienne et de quatre de ses enfants dans un raid israélien mené dans la bande de Gaza, et a dit que l'armée avait ouvert une enquête à ce sujet.
Un mari trompé attend son rival avec de la dynamite
BORDEAUX (Reuters) - Un mari trompé a été interpellé lundi à Balzac, près d'Angoulême (Charente), en possession de 30 kilos de dynamite, 30 litres d'essence, de détonateurs et d'une arme de poing sur les lieux où il avait donné rendez-vous à son rival, apprend-on auprès de la gendarmerie.
Affaire Prokhorov : trois jeunes femmes russes réclament l'audition des enquêteurs français
GRENOBLE (AP) - L'avocat de trois jeunes femmes russes qui avaient été interpellées en janvier 2007 à Courchevel (Savoie), en même temps que le milliardaire russe Mikhaïl Prokhorov, a demandé mardi à un juge d'instruction de Chambéry l'audition des enquêteurs et même du juge lyonnais chargé de l'enquête pour proxénétisme, a-t-on appris de source judiciaire.
Les trois jeunes femmes âgées de 23 et 26 ans, qui avaient été placées en garde à vue lors de l'opération de police dans la prestigieuse station de ski, entendent demander réparation devant la justice française. Elles avaient obtenu en mai 2007 l'ouverture d'une information judiciaire pour "détention arbitraire".
Selon Me Sorin Margulis, les jeunes femmes "étaient de simples témoins et quand on est témoin, on ne peut pas être placé en garde à vue". Ses clientes, a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Chambéry, "veulent savoir qui a pris la décision illégale de les placer en garde à vue et obtenir que ces personnes soient poursuivies et sanctionnées". Le 13 mars dernier, deux policiers ont été entendus comme "témoins assistés" par le juge chambérien, a révélé l'avocat avant d'ajouter qu'ils n'avaient pas été mis en examen.
Algérie : le « temps de la dénégation est terminé »
Vers un mea culpa officiel ?
par RFI
Article publié le 28/04/2008
L’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Bajolet reconnaît aujourd’hui, « la très lourde responsabilité des autorités françaises » dans les massacres du 8 mai 1945. C'est la première fois qu'un responsable français qualifie de « massacre » la répression par les autorités françaises des manifestations d'Algériens en faveur de l'indépendance. L’ambassadeur de France a tenu ses propos devant hier à Guelma, devant des étudiants d l’université du 8 mai 45.
L'Autriche sous le choc
"Comment cela a-t-il été possible ici", titrait lundi le quotidien Die Presse à la recherche de réponses sur ce calvaire interminable dans ce que la presse a baptisé la "maison de l'horreur" à Amstetten, une bourgade à 100 kilomètres à l'ouest de Vienne.
Les journaux s'interrogeaient sur l'"aveuglement" des autorités, qui "comme avec Natascha Kampusch", se sont révélées incapables de découvrir le drame plus tôt, qualifié par le quotidien Österreich du "pire crime" dans l'histoire des faits divers du pays.
Le père de l'Autrichienne séquestrée pendant 24 ans passe aux aveux
LE MONDE | 28.04.08 | Extrait
"Nous sommes confrontés à un crime incompréhensible. Tout ce qui s'est produit ici dépasse l'imagination", a déclaré le ministre de l'intérieur, Günther Platter.
AMSTETTEN (AFP) - L'Autriche sous le choc chercha
it à comprendre lundi comment Josef Fritzl, 73 ans, a pu séquestrer pendant 24 ans sa fille dans sa cave et avoir avec elle des relations d'où sont nés sept enfants, sans jamais éveiller les soupçons de son entourage ni des autorités.
L'homme, auteur d'un scénario diabolique et sophistiqué, selon les premiers éléments de l'enquête, est passé lundi aux aveux complets.
L'affaire Sussanna Zetterberg révèle un « trou » du fichier ADN
L'absence de saisie de l'empreinte de Bruno Cholet dans le fichier n'est pas forcément surprenante, en raison des conditions de fonctionnement matériel du service qui le gère.
Il manque de crédits et travaille de manière empirique, estime un des meilleurs spécialistes français de la génétique judiciaire, qui n'a pas souhaité être identifié.
"L'administration et l'Etat veulent donner une image de marque, mais le fonctionnement du fichier n'est pas satisfaisant", dit-il. Il relève des retards administratifs dans les saisies. Aucun service n'est chargé de collecter systématiquement les empreintes des condamnés. L'alimentation se fait plutôt au gré des procédures, en dehors de certaines campagnes de collecte dans les prisons.
PARIS (Reuters) - L'affaire du meurtre d'une jeune Suédoise, dans laquelle un délinquant sexuel multirécidiviste a été écroué dimanche à Paris, a mis en lumière un problème de gestion du Fichier national des empreintes génétiques (FNAEG).






















