Une Autrichienne séquestrée 24 ans par son père
Ni les voisins, ni les services sociaux ne semblent avoir été alertés dans cette affaire qualifiée de cas le plus dramatique de l'histoire criminelle autrichienne. Elle rappelle celui de Natascha Kampusch, retenue pendant huit ans et demi dans le sous-sol d'un pavillon de la banlieue de Vienne entre mars 1998 et août 2006 lorsqu'elle a réussi à s'échapper. Son ravisseur s'est suicidé le soir de l'évasion.
Une Autrichienne séquestrée 24 ans par son père
dimanche 27 avril 2008, 20h30 | AFP, le Parisien, extrait
VIENNE (AFP), extrait - Une nouvelle affaire spectaculaire de séquestration a éclaté en Autriche avec la révélation dimanche du cas d'une femme séquestrée pendant plus de 20 ans par son propre père qui lui aurait fait sept enfants, selon les enquêteurs.
Dans un état psychologique et physique précaire, Elisabeth Fritzl, 42 ans, a affirmé à la police avoir vécu enfermée dans la cave de la maison familiale à Amstetten en Basse-Autriche (est) depuis le 28 août 1984.
Ce jour-là, le père, Josef, aujourd'hui âgé de 73 ans et mis sous les verrous samedi soir, lui aurait administré un produit anesthésiant et l'aurait menottée dans une pièce en sous-sol.
Officiellement, elle avait été portée disparue et aurait même envoyé une lettre à ses parents demandant qu'on arrête les recherches pour la retrouver. Les autorités en avaient déduit qu'elle était tombée entre les griffes d'une secte.
En réalité, elle a dû endurer des années de calvaire dans la cave du petit immeuble où résidait la famille au cours desquelles son père a "régulièrement abusé" d'elle, comme elle l'a raconté à la police. Elle aurait ainsi eu sept enfants de son père pendant sa détention.
VIENNE (AFP), extraits - Au cours d'une conférence de presse à Amstetten, un porte-parole du parquet de Sankt-Pölkten, Gerhard Sedlacek, a qualifié de "crédibles" les déclarations de Mme Fritzl qui accuse son père de "crimes massifs".
L'Autriche a connu ces dernières années plusieurs cas de séquestrations spectaculaires, dont le cas de la jeune Natascha Kampusch retenue par un homme pendant huit ans dans le sous-sol d'une maison de la banlieue de Vienne avant qu'elle ne réussisse à s'enfuir et celui de trois petites filles obligées par leur mère, malade mentale, à vivre recluses pendant sept ans près de Linz.
Tension toujours vive après l'acquittement de trois policiers new-yorkais
Pour expliquer l'acquittement, le juge Arthur Cooperman a indiqué que des témoignages inconsistants -principalement de la part d'amis de Bell- et des comportements inappropriés dans la salle du tribunal "avaient eu pour effet d'éviscérer" la crédibilité des témoins. "A certains moments, les témoignages n'avaient tout simplement pas de sens", a-t-il affirmé.
In Black Voices, a Range of Views in Police Verdict
NYTimes, April 27, 2008, extrait
In Harlem, Willie Rainey, 60, a Vietnam veteran and retired airport worker, said on Friday that he believed the detectives should have been found guilty, but that he saw the case through a prism not of race, but of police conduct. “It’s a lack of police training,” Mr. Rainey said. “It’s not about race when you have black killing black. We overplay the black card as an issue.”
NEW YORK (AP) - Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi dans le quartier de Harlem, à New York, pour faire part de leur colère au lendemain de l'acquittement de trois policiers jugés pour avoir abattu de plusieurs balles un jeune noir, Sean Bell, la veille de son mariage en novembre 2006.
M. Kouchner propose un geste pour les « enfants de Boches »
M. Kouchner propose un geste pour les "enfants de boches"
LE MONDE | 25.04.08 | Extrait
Dans les deux pays, ces enfants de la guerre se sont souvent vus rejetés et humiliés. "La France et l'Allemagne sont restées jusqu'ici sourdes à la détresse des dernières victimes innocentes et intempestives d'un conflit qu'elles n'ont même pas connu", a souligné M. Kouchner. Il entend de faire en sorte "que personne en France et en Allemagne ne doive cacher ses origines sous prétexte qu'elles se trouvent de l'autre côté du Rhin".
BERLIN (AFP) - Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a appelé jeudi à Berlin à une reconnaissance des destins déchirés de dizaines de milliers d'"enfants de Boches", enfants illégitimes franco-allemands nés pendant la Deuxième Guerre mondiale.
Israël aurait bombardé des cibles nucléaires en Syrie
Israël aurait bombardé des cibles nucléaires en Syrie
Le Figaro, 14/10/2007, extrait
LE SILENCE dans les rangs étant de rigueur, ministres et dirigeants israéliens demeurent muets sur une très mystérieuse affaire. Mais cette discrétion sans précédent sur la cible visée par l'aviation israélienne en Syrie durant la nuit du 5 au 6 septembre commence à être sérieusement mise en cause par des médias, qui contournent une stricte censure en utilisant des révélations des journaux étrangers, notamment celles du Washington Post. Résultat : les morceaux d'un inquiétant puzzle se mettent peu à peu en place avant qu'une version officielle soit enfin présentée.
VIENNE (AFP) - Le chef de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, a tancé vendredi Washington pour avoir tardé à lui communiquer des informations selon lesquelles la Syrie aurait construit un réacteur nucléaire avec l'aide de la Corée du Nord, une affaire qui va faire l'objet d'une enquête.
L'incroyable fuite en avant de Jérôme Kerviel
L'incroyable fuite en avant de Jérôme Kerviel
LE MONDE | 25.04.08 | Extrait
Les clés psychologiques qui ont pu conduire Jérôme Kerviel à miser, de façon illicite, jusqu'à 50 milliards d'euros sur les marchés à terme d'indice boursiers européens retiennent aussi l'attention des juges. De nouveaux éléments doivent leur être transmis dans la journée du vendredi 25 avril. Ils révèlent que le trader a, jusqu'au dernier moment, et alors même que l'étau s'était resserré autour de lui, continué à prendre des positions spéculatives massives.
Jean-Marie Le Pen qualifie de nouveau de "détail" les chambres à gaz nazies
LEMONDE.FR avec AFP | 25.04.08 | Extrait
"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale : ça me paraît tellement évident", déclare Jean-Marie Le Pen dans un entretien au mensuel Bretons, publié vendredi 25 avril, diffusé en Bretagne et en région parisienne.
PARIS, 25 avril (Reuters) - Le parquet de Paris étudie la possibilité de poursuivre Jean-Marie Le Pen pour avoir réitéré ses propos, condamnés par la justice, sur les chambres à gaz.
Vers une « reprise en main » des magistrats ?
Le Syndicat de la magistrature dénonce une "reprise en main" des magistrats
NOUVELOBS.COM | 07.04.2008 | Extrait
Le syndicat de magistrats s'en prend particulièrement au projet de réforme du Conseil supérieur de la magistrature et à la réorganisation de la Chancellerie. Le porte-parole de Rachida Dati a voulu "dissiper les inquiétudes" et estime que le syndicat a été "mal informé".
JUSTICE
La réforme du Conseil supérieur de la magistrature inquiète les magistrats
Article paru dans l'édition du Monde du 05.04.08, extrait
Le point le plus épineux concerne la composition du CSM, où les magistrats ne seront plus majoritaires. C'était une volonté forte de Nicolas Sarkozy. La commission d'enquête parlementaire sur l'affaire d'Outreau avait préconisé une parité entre magistrats et non-magistrats. « La France sera le seul pays européen où le conseil de la justice est composé en majorité de non-magistrats », critique Bruno Thouzellier, président de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire).
Réforme du CSM : le gouvernement ne retient pas l'avis du Conseil d'Etat
NOUVELOBS.COM | 24.04.2008
PARIS (AFP) - Le chef de l'Etat ne le présidera plus mais les magistrats n'y seront plus majoritaires : la réforme du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM), censée mettre fin à son "corporatisme" dénoncé depuis Outreau, inquiète les juges qui redoutent sa "politisation".
Formant l'article 28 du projet de révision constitutionnelle, adopté mercredi en Conseil des ministres, la réforme consacre une des promesses de campagne de Nicolas Sarkozy : l'organe suprême des juges ne sera plus présidé par le chef de l'exécutif.
A la place, chacune des deux formations du Conseil sera présidée par le plus haut magistrat de son secteur : celle compétente pour les magistrats du siège -qui jugent ou instruisent- par le premier président de la Cour de cassation; celle s'occupant des magistrats du parquet - l'accusation, dépendant de la Chancellerie- par le procureur général près la Cour de cassation.
Même s'il est surtout symbolique puisque le chef de l'Etat n'a aujourd'hui pas de pouvoir décisionnel, ce changement semblerait a priori consacrer l'indépendance de l'organe supervisant la discipline et les nominations des magistrats.
Mais le même article 28 porte un sévère coup aux magistrats en leur retirant la majorité des sièges de l'instance. Après le désastre d'Outreau, imputé surtout au juge Fabrice Burgaud, l'apparente impunité des juges avait été dénoncée et attribuée au corporatisme d'une profession rarement sanctionnée par ses pairs.
Désormais, dans les deux formations, les magistrats ne seront que sept, face à huit membres extérieurs : un conseiller d'Etat, un avocat et six personnalités nommées par l'exécutif (deux par le président de la République, deux par celui de l'Assemblée nationale et deux par celui du Sénat).
"La France sera le seul pays d'Europe à posséder un conseil de Justice dans lequel les magistrats sont minoritaires", fulmine l'Union syndicale des magistrats (USM). Ces nominations par l'exécutif, "sans aucune garantie de neutralité et de compétence, masquent en réalité une véritable reprise en main de la magistrature", estime le syndicat majoritaire. Plus à gauche, le Syndicat de la magistrature (SM) dénonce depuis des semaines la même volonté de "reprise en main".
Pourtant initialement favorable à la recomposition d'un CSM "non corporatiste", le SM rejette "un projet qui consiste à politiser cette institution, ... particulièrement dangereux pour l'équilibre démocratique". La Chancellerie réplique que ces nominations seront soumises à une commission ad hoc composée de parlementaires des deux chambres.
Reste que cette commission ne rendra que des "avis" et qu'il faudra attendre une loi organique pour en connaître le fonctionnement. Le garde des Sceaux demeure aussi tout puissant dans les nominations des magistrats du parquet. Tout au plus le CSM se voit-il attribuer le droit de lui donner son "avis" sur celles des procureurs généraux, et non plus seulement des procureurs et substituts. Là aussi un avis qui reste consultatif.
Autre inquiétude des syndicats: jusqu'à présent vice-président du CSM, le ministre de la Justice ne participait pas aux votes. L'article 28 se contente d'indiquer que, sauf en matière disciplinaire, il pourra "assister aux séances du conseil". "On fait sortir le ministre par la porte pour le faire rentrer par la fenêtre", tempête Laurent Bedouet, de l'USM.
Là aussi, il faudra attendre la loi organique, qui dira également par quels "filtres appropriés" les justiciables pourront directement saisir le CSM.
Les magistrats français critiquent la réforme constitutionnelle
Aujourd'hui, les deux formations comprennent chacune six magistrats élus et quatre personnalités extérieures. Tous les candidats sont proposés par le ministère de la Justice et le CSM ne peut refuser que pour le siège, alors que le pouvoir politique peut imposer contre son avis ses candidats au parquet. Ce mode de fonctionnement n'est pas changé par la réforme.
PARIS (Reuters) - Les deux principaux syndicats de magistrats critiquent le projet de réforme constitutionnelle, qui prévoit de modifier la composition de l'organe régissant leur carrière, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), en y installant une majorité de non-magistrats.
Gaza : l'ONU a cessé ses approvisionnements faute de carburants
NEW YORK (AFP) - L'ambassadeur adjoint de Libye à l'ONU a affirmé jeudi que la situation à Gaza était "pire" que dans les camps de concentration nazis, après avoir déclenché un incident la veille au Conseil de sécurité en faisant une comparaison similaire, les Occidentaux réagissant alors en quittant la salle.
LE CAIRE (Reuters) - Des dirigeants du mouvement islamiste Hamas ont remis jeudi à des médiateurs égyptiens des propositions en vue d'une trêve avec Israël dans la bande de Gaza, assortie d'un calendrier pour son extension à la Cisjordanie.
GAZA (AFP) - L'ONU a interrompu jeudi ses distributions de nourriture dans la bande de Gaza après l'épuisement de ses stocks de carburants, Israël accusant le Hamas d'orchestrer une pénurie.
Evelyn, bébé volé de la dictature argentine retrouve son identité après 31 ans
Par EuroNews
euronews - Jeudi 24 avril, 07h55
Evelyn est l'un des "bébés volés" de la dictature argentine. Depuis une récente expertise génétique, elle sait qu'elle est la fille de Susana Pegoraro, d'origine italienne, et de Ruben Bauer, d'origine allemande. Tous les deux étaient militants de la guérilla d'extrême-gauche. Ils ont été arrêtés en juin 1977 et n'ont plus jamais donné signe de vie depuis cette date.
Inscrite à l'état-civil comme la fille de Policarpio Vazquez, sous-officier de la marine en retraite, Evelyn avait refusé tout test d'ADN, permettant de retrouver sa véritable identité afin de ne pas froisser ses parents adoptifs qui l'ont adopté en 1978. La justice avait finalement ordonné une perquisition au domicile de la jeune femme et saisi plusieurs de ses affaires personnelles, dont une brosse à dents.
Cette action judiciaire a été saluée par Rosa Rosinblit, la vice-présidente des grands-mères de la place de Mai. Ces dernières tentent de retrouver la trace de 500 bébés volés durant la dictature de 1976 à 1983. Grâce à leur action inlassable, 88 d'entres eux ont retrouvé leur véritable identité.
Et certains comme Maria Eugenia Sampallo Barragan ont même obtenu une condamnation de leurs parents adoptifs pour séquestration de mineurs. Au total, 30 000 personnes auraient disparu pendant la dictature selon les organisations internationales des droits de l'Homme.
Les policiers escortant des expulsés en avion gagnent des « miles » de fidélité
PARIS (Reuters) - Se défendant de "lâcher du lest" sur l'immigration, Brice Hortefeux a réaffirmé que les régularisations décidées après une grève concertée de travailleurs sans papiers n'excéderaient pas quelques centaines.
PARIS (AFP) - Les policiers escortant les immigrés en situation irrégulière lors de leur expulsion par avion bénéficient des "miles" accordés par les compagnies aériennes à leurs clients fidèles, a-t-on appris mercredi au ministère de l'Intérieur, confirmant une information du Canard enchaîné.
"Ce système n'est pas illégal", a-t-on souligné de même source, affirmant qu'"avant même la parution de l'article, le ministère avait déjà envisagé de modifier sur ce point précis le prochain contrat" avec les transporteurs.
Sarkozy à la télé : 90 minutes pour reconquérir des Français déçus
PARIS (AFP) - Au plus bas dans les sondages après un an de pouvoir, le président Nicolas Sarkozy tente jeudi soir de redorer son blason et de convaincre les Français qu'il reste l'homme de la situation pour changer le pays, à l'occasion d'une interview télévisée de 90 minutes.
Dramatique face-à-face entre tueurs en série et victimes
Point de vue
Dramatique face-à-face entre tueurs en série et victimes, par Caroline Eliacheff et Daniel Soulez Larivière
LE MONDE | 21.04.08 | Extraits
Le procès Fourniret devrait nous obliger à poser enfin une question taboue : la présence des victimes sur la scène pénale est-elle une garantie du respect que la justice leur doit ? Est-elle bonne pour elles ? A écouter la détresse des familles qui subissent ce face-à-face, on peut légitimement en douter.
«Je veux simplement vous regarder, vous verrez peut-être à travers mes yeux le regard de Céline», a-t-il poursuivi, avant de fixer en silence pendant quelques secondes Michel Fourniret, 65 ans. «J'ai tellement de haine que si la vie me le permet, j'irai cracher sur votre tombe», a-t-il ajouté.
Dans une salle annexe où près de 200 personnes assistaient aux débats retransmis sur grand écran, le public a alors applaudi. Les habitants de Charleville-Mézières s'étaient rendus en grand nombre au tribunal, la famille Saison étant originaire de la ville.
Procès Fourniret: les temps forts du 23 avril
20Minutes.fr, éditions du 23/04/2008 - 16h32, extrait
Opération anti-drogue dans un quartier sensible, maigre bilan
PARIS (Reuters) - Quatre personnes ont été interpellées lors d'une opération anti-drogue menée mercredi soir par 350 policiers dans un quartier sensible de Sevran (Seine-Saint-Denis), a indiqué le parquet.
Le quartier des Beaudottes était sous la coupe réglée de dealers surveillés par les Renseignements généraux, a expliqué jeudi le procureur de Bobigny sur France info.
L'opération visait à investir huit halls d'immeuble identifiés comme points de vente réguliers et une douzaine d'appartements "qui étaient ciblés comme lieux de stockage de produits stupéfiants".
Quelques saisies de cannabis ont été effectuées et les policiers ont découvert des motos et divers objets volés, ainsi qu'une arme de quatrième catégorie.
"L'ampleur de l'opération se justifiait à la fois par la nécessité d'exploiter les renseignements qui étaient en notre possession et aussi par la nécessité d'organiser les vingt opérations dans les halls d'immeubles et les appartements de façon concomitante", a dit le magistrat.
La révolution génétique bouscule la justice criminelle
PARIS (Reuters), extrait - Dix ans après la création d'un fichier judiciaire des empreintes génétiques en France, de nouveaux procédés de recherche d'ADN permettent à la police d'arrêter les auteurs de crimes oubliés et de sortir des innocents des prisons.
Cette évolution scientifique, popularisée par des feuilletons télévisés comme "Les Experts", s'accélère, expliquent les professeurs Olivier Pascal et Christian Doutremepuich. Mais elle pose de nouvelles questions à la justice et exige d'importants moyens financiers.
Mouvement de protestation des journalistes dans la cour de l'Elysée
PARIS (AP) - Cantonnés derrière un cordon installé dans la cour de l'Elysée pour les empêcher d'approcher des ministres à la sortie du conseil des ministres, les journalistes ont manifesté leur mécontentement en posant caméras et micros.
Le nouveau dispositif était censé éviter la traditionnelle bousculade qui se produit chaque mercredi autour des ministres auxquels les journalistes entendent poser les questions, selon les services de l'Elysée. Mais les journalistes estimaient qu'ils ne pourraient pas poser leurs questions et ont refusé de travailler, malgré le déplacement du cordon.
Seuls les photographes de presse ont immortalisé la mine interloquée de certains des membres du gouvernement à la vue de la rangée de caméras posées par terre. "Maintenant, c'est nous qui allons pouvoir vous poser des questions?", a souri Christine Lagarde (Economie), la seule à s'être arrêtée pour comprendre la raison de ce silence.
La plupart des journalistes ont ensuite refusé de se rendre au compte-rendu assuré après le conseil par le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.






















