Archives pour: Novembre 2011, 01
Harcèlement sexuel : Cain se défend
Harcèlement sexuel: Cain se défend
AFP Publié le 01/11/2011 à 20:20
Herman Cain, éclaboussé par deux affaires de harcèlement sexuel, a dénoncé mardi une campagne de "diffamation" visant à saboter sa candidature à l'investiture républicaine en vue de la présidentielle américaine, tout en admettant avoir passé un "arrangement" dans un cas.
Herman Cain, seul Noir parmi les huit candidats républicains et récent chouchou des sondages, a assuré hier lors de plusieurs interviews n'avoir "jamais agressé quiconque sexuellement". Mais alors qu'il avait dans un premier temps assuré ne pas se souvenir d'un quelconque accord à l'amiable avec ses accusatrices dans les années 1990 pour mettre fin à ces affaires, il a changé de discours au cours des dernières 24 heures.
Dans la soirée de lundi, M. Cain a admis sur la chaîne PBS se rappeler qu'un "arrangement" avait été passé entre une femme qui l'accusait de gestes déplacés et l'Association patronale des restaurateurs dont il était alors à la tête. "Je savais qu'un arrangement avait été passé. Mais comme (la somme) était minime, cela n'est pas passé directement par moi", a déclaré cet ancien patron d'une chaîne de pizzérias âgé de 65 ans.
Ce matin, sur CNN, M. Cain est entré davantage dans les détails: "Je ne me souviens pas exactement de la somme, mais au fur et à mesure des négociations avec mon avocat, (l'avocat de l'accusatrice) a réalisé que, faute de témoin, sa plainte ne tenait pas la route". "En 40 ans de carrière, il n'y a eu qu'une plainte pour harcèlement sexuel. Une seule", a-t-il ajouté. "Pourquoi en parler maintenant? Il est évident que quelqu'un a encouragé ces personnes à évoquer l'affaire alors que je me débrouille si bien dans cette campagne pour la nomination républicaine". "Je suis persuadé qu'il s'agit d'une campagne de diffamation", a-t-il affirmé, déclarant "n'avoir aucune idée" de l'origine de ces accusations.
Unesco : le Crif « déplore » le vote
Unesco: le Crif "déplore" le vote
AFP Publié le 01/11/2011 à 19:00
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) "déplore vivement", dans un communiqué publié mardi, le vote de la France hier en faveur de l’admission de la Palestine à l’Unesco.
L'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture a décidé lundi à Paris de l'admission de la Palestine comme membre à part entière par 107 voix pour, 52 abstentions et 14 voix contre. L'UE s'est divisée: 11 Etats ont voté pour, 11 se sont abstenus, dont le Royaume-Uni et l'Italie, et 5, dont l'Allemagne, ont voté contre.
"Alors que plusieurs Etats européens importants n’ont pas voté pour cette admission, la position de la France est incohérente avec celle exprimée par le président de la République qui, à l’Assemblée générale de l’ONU, avait conditionné l’admission de la Palestine à la reprise des négociations bilatérales avec Israël, au renoncement au terrorisme et à l’acceptation du principe de deux peuples pour deux Etats Nations", écrit le Crif, qui demande à être reçu par le président de la République et le ministre des Affaires étrangères et européennes.
Le Crif "rappelle que divers Etats musulmans tentent dans l’enceinte de l’Unesco de falsifier l’histoire en s’appropriant pour eux seuls des sites millénaires du patrimoine juif, comme le tombeau de Rachel", et affirme redouter que "ce négationnisme culturel ne se renforce à la suite de ce vote".
Les Grecs se prononceront par référendum sur le plan d'aide européen
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Les Grecs se prononceront par référendum sur le plan d'aide européen
LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 31.10.11 | 19h41 • Mis à jour le 31.10.11 | 23h57, extraits
Le premier ministre grec, Georges Papandréou, a créé la surprise, lundi 31 octobre, en annonçant l'organisation d'un référendum sur l'accord européen d'effacement d'une partie de la dette du pays, conclu la semaine dernière et critiqué en Grèce pour l'abandon de souveraineté qu'il implique.
Les Grecs "veulent-ils l'adoption du nouvel accord ou le rejettent-ils ? Si les Grecs n'en veulent pas, il ne sera pas adopté", a déclaré le premier ministre. "Nous faisons confiance aux citoyens. Nous croyons en leur jugement. Nous croyons en leur discernement, a poursuivi M. Papandréou. La volonté du peuple grec s'imposera à nous." La presse grecque indique que le référendum serait organisé début janvier.
[...] A l'Elysée, l'entourage de Nicolas Sarkozy se dit consterné. "Le geste de la Grèce est irrationnel et dangereux", estime un proche du président, cité sur le blog L'Elysée : côté jardin.






















