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Agnès : un juge « ne prend pas de risque », selon Jean-Pierre Rosenczveig
NDLR : Voilà pourquoi personne de la Dass ne me répond, ces pros ne prennent jamais aucun risque ![]()
Agnès: un juge "ne prend pas de risque"
AFP Publié le 20/11/2011 à 13:54
Le président du tribunal pour enfants de Bobigny, Jean-Pierre Rosenczveig, a déclaré aujourd'hui qu'"un juge ne prend jamais de risque" et que celui qui avait eu à se prononcer précédemment sur le meurtrier présumé d'Agnès "était convaincu qu'il n'y avait pas de danger".
Selon le directeur du collège-lycée du Chambon-sur-Lignon en Haute-Loire, où était scolarisée Agnès, cette collégienne de 13 ans qu'un lycéen du même établissement a avoué avoir tuée et violée, l'établissement n'avait pas été informé du casier de violeur de l'adolescent.
Dans cette affaire "extrêmement grave", "on a un juge qui, avec la caution du parquet, des psychiatres, des éducateurs, prend une décision, dans le cadre du contrôle judiciaire, qui est de bon sens, avec la décision de le faire partir de Nîmes --pour ne pas qu'il rencontre sa précédente victime-- et l'obligation de l'internat", a expliqué M. Rosenczveig. Ce juge "était convaincu qu'il n'y avait pas de danger", a-t-il plaidé.
"La question à se poser est la suivante: où est l'erreur"?, s'est interrogé le président du tribunal pour enfants. "Est-ce lié à l'incompétence de ceux qui ont évalué la situation? Est-ce lié au fait que la dangerosité de ce jeune homme n'était pas visible?", a-t-il insisté. "Si cette dangerosité était visible, il y a erreur, si elle ne l'était pas, on peut difficilement condamner ces personnes", a-t-il poursuivi.
Oakland Cops Beat Iraq war veteran Kayvan Sabehgi
NDLR : « Shoot me, I'm filming »... La vidéo, ci-dessous, pourrait plaire à Copwatch, aux chinois de la place Tian'anmen, ainsi qu'à certains journalistes parfois un peu trop sûrs de leur statut particulier. La vidéo pourrait aussi instruire divers manifestants français, elle nous montre des forces du maintien ou du rétablissement de l'ordre public à l'oeuvre, après plusieurs sommations - revoir le PDF de ma présentation, pour NDH2K11, chez Mickey. « Shoot me, I'm filming »... c'est à peu près ce que je lançais à des magistrats, au cours de ces dernières années. Je pense que les juges ou ces « maisons qui rendent fou » du coin, des démineurs à la petite semaine, n'ont pas idée de la matière écrite qu'ils m'ont très consciencieusement servie sur un plateau. Shoot me, I'm fighting... je pense que Stéphan Hessel m'a très bien compris, en avril dernier.






















