Archives pour: Novembre 2011, 04
Un juge bat sa fille dans une vidéo : Grand déballage sur le Net
NDLR : C'est probablement le genre de juge qui soutiendra que ces traitements sont parfois des « maux nécessaires ». Puisque c'est un juge, un JAF, qui infligeait la rouste, c'était obligatoirement « juste » et « éducatif »...
International
Publié le 4 novembre 2011 à 14h20, France Soir, extrait
Un juge bat sa fille dans une vidéo : Grand déballage sur le Net
Une jeune femme a diffusé une vidéo de son père dans laquelle il la bat à coups de ceinturon. Les images ont été vues par plus de trois millions de personnes suscitant un véritable tollé aux Etats-Unis.
Un père qui bat sa fille à coups de ceinturon. Jusque-là, malheureusement rien de bien nouveau. Ça le devient lorsque les faits qui remontent à 2004 sont dévoilés et mis en ligne sur la place publique avec une vidéo enregistrée à l'époque. Hillary Adams, aujourd'hui âgée de 23 ans a posté la semaine dernière sur YouTube, la vidéo de son père qui lui assène une vingtaine de coups pour avoir téléchargé des jeux et de la musique illégalement. On entend un homme demander à une femme d'aller chercher sa ceinture, « la grosse » pour aller la fesser, puis il entre rejoint peu après par la mère d'Hillary Williams qui la frappe également.
« C'est arrivé souvent pendant quelque temps, et je sentais que ça allait de pire en pire a affirmé la jeune femme sur le plateau de l'émission Today de NBC où elle était invitée. J'ai caché ma caméra sur une commode, mis un foulard sur la lumière rouge et une demi-heure après, ça s'est passé ». Les images, dures ont été regardées par plus de 3,7 millions de personne (vendredi à 14 heures). Des milliers de commentaires indignés accompagnent la vidéo et l'affaire prend une envergure nationale, puis internationale.
Suspendu de ses fonctions
Car l'auteur des faits, le père de la jeune fille, William Adams n'est pas n'importe qui. Il est juge en charge des affaires familiales et aurait rendu des jugements contestés ces dernières années dans des affaires de maltraitancece d'enfants. La suite, sur France Soir...
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Facebook bloque la page de « Charlie Hebdo »
NDLR : Un blog, aux USA, http://charliehebdo.wordpress.com/ ? Tout fout l'camp...
A la Une > Médias
Facebook bloque la page de "Charlie Hebdo"
LEMONDE.FR Avec AFP | 04.11.11 | 06h33 • Mis à jour le 04.11.11 | 10h09, extrait
Faute de parvenir à remettre en ligne son site Internet à cause d'attaques pirates, l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, déjà privé de locaux depuis l'incendie criminel survenu mercredi, a décidé de lancer un blog.
"Les locaux de Charlie ont brûlé. Le site de Charlie, harcelé par les hackers, est hors service", est-il écrit sur la page d'accueil. "Et voilà que le compte Facebook de Charlie, dont la page officielle est inondée de menaces islamistes, est bloqué par le site, sous prétexte, ô découverte, que Charlie Hebdo n'est pas une 'vraie' personne".
"Facebook trouve également que la 'une' publiée par Charlie contrevient aux règles d'utilisation du site qui, précise-t-on dans un message surréaliste, interdisent 'les publications avec des contenus graphiques, sexuellement explicites ou avec des corps trop dénudés'", est-il également souligné.
DES MILLIERS DE COMMENTAIRES HOSTILES
La page officielle du journal sur Facebook demeure accessible aux internautes – les messages continuaient à être postés en masse jeudi soir – mais son responsable et modérateur, suspendu, ne peut plus y accéder. Un blocage qui empêche la fermeture de la page aux contributions extérieures comme le souhaitait l'équipe de Charlie Hebdo.
Un journaliste condamné pour diffamation
Un journaliste condamné pour diffamation
AFP Publié le 04/11/2011 à 12:01
Un journaliste du quotidien L'Est Républicain a été condamné aujourd'hui à 150 euros d'amende avec sursis pour diffamation envers Nadine Morano, après la parution en mars d'un billet faisant état d'un incident dans un aéroport italien. Le tribunal correctionnel de Nancy a par ailleurs condamné le journaliste à verser un euro symbolique de dommages et intérêts à la ministre de l'Apprentissage et de la formation professionnelle, alors que cette dernière réclamait 15.000 euros.






















