Archives pour: Novembre 2011, 07
Herman Cain : une accusatrice parle
NDLR : Un nouvel « objet d'actualité », celui qui contribuera à la déchéance prochaine de Cain ? Ce fait divers ou remake avec des moyens américains présente beaucoup de similitudes avec une affaire ayant récemment contribuée à la chute de DSK. « Etrange coïncidence » ou cette dépêche, courte, a-t-elle tout simplement été « édulcorée » en nous parvenant ? Je pense avoir vu juste en septembre 2009, la suppression du juge d'instruction provoquait un tollé, mais nous allions bien nous distraire... pour des « lettres du parquet ». Avec des histoires pareilles, comme les plumes de nos journalistes ou romanciers, l'industrie du cinéma ou du X ne manqueront plus de sources d'inspirations. Mais les pâles copies ou ces remakes de tragi-comédies françaises ne m'intéressent pas. Je conserve Technikart de novembre 2011.
Herman Cain : une accusatrice parle
AFP Publié le 07/11/2011 à 21:12
Une femme a accusé aujourd'hui le candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine Herman Cain d'avoir eu des gestes sexuellement déplacés, lors d'une conférence de presse à New York. Herman Cain a immédiatement rejeté ces "fausses accusations".
Sharon Bialek, mère d'un enfant de 13 ans, a accusé Herman Cain, déjà mis en cause par au moins deux autres femmes qui sont restées dans l'anonymat, d'avoir voulu obtenir des faveurs sexuelles lors d'une rencontre en juillet 1997 à Washington, alors qu'elle l'avait contacté pour qu'il l'aide à retrouver du travail.
Elle a expliqué que lors de cette rencontre, après un dîner, M. Cain avait "glissé la main sous sa jupe", et pris sa tête pour la rapprocher de son sexe, alors qu'ils se trouvaient tous les deux seuls dans une voiture. "Je lui ai demandé d'arrêter et il s'est arrêté", a-t-elle précisé. Elle a ajouté qu'elle parlait au nom de "toutes les femmes qui sont harcelées sexuellement".
"Toutes les accusations de harcèlement contre Herman Cain sont complètement fausses. M. Cain n'a jamais harcelé qui que ce soit", a affirmé l'équipe de campagne du candidat républicain dans un communiqué, quelques minutes après la conférence de presse de Mme Bialek, qui était accompagnée par une célèbre avocate féministe, Gloria Allred.
French writer Banon « still can't bear to say Strauss-Kahn's name »
NDLR : On connaissait déjà assez bien le téléphone dit arabe. On peut maintenant découvrir le téléphone indien, ou dit anglophone, il utilise le Télégraph... J'ai l'impression que de l'autre côté de la planète, en Inde, on ne lit pas tout à fait la même chose qu'ici, en France. DSK aurait été arrêté, puis relaché ? A New York, il me semble, non ? Selon ce que nous lirons encore dans un proche avenir, DSK pourrait avoir intérêt à maintenir sa plainte en raison de dénonciation calomnieuse... Mais DSK pourrait également décider d'ignorer tout simplement ce que Banon a pu raconter, par le passé, ou ce que propageront encore nos médias, au cours des semaines ou mois à venir. J'ai d'ailleurs l'impression que DSK a déjà ignoré la parution du livre de Banon, Le bal des hypocrites, je n'ai pas eu vent de critiques particulières. Dire ou écrire « Strauss-Kahn », c'est un peu long, usant. Pour peu qu'on ajoute « Dominique », également long, le temps de parole ou la ligne se réduisent comme peau de chagrin. Il faut abréger, parler de DSK, comme tout le monde.
French writer Banon 'still can't bear to say Strauss-Kahn's name'
Paris, Sun, 06 Nov 2011 ANI
Paris, Nov 6 (ANI): French writer Tristane Banon who claimed that former IMF chief Dominique Strauss-Kahn sexually assaulted her in 2003, would prefer not to speak the name of the man who she says stole her twenties, her health, and has revealed why she now feels vindicated after the French politician was arrested over rape charges.
In her book about how Strauss Kahn destroyed her life Banon makes no mention of his name.
In fact, she would rather not hear it on the radio or read it in the newspapers and magazines, the Telegraph reports.
"The name is ugly. Just too ugly," Banon says.
Tristane Banon was just a 22-year-old journalism graduate with dreams of becoming a writer and novelist when she went to interview Strauss-Kahn in February 2003.
Banon said Strauss-Kahn jumped on her, forced his hands into her pants, groped her breasts and would have raped her if she had not escaped his clutches and fled.
The charges were against the French politician were later dropped, but for Tristane, it was the moment for which she had waited, the moment she had been convinced would come.
During an interview with a British newspaper, Banon described feeling relief and vindication.
"Yes, I was happy when he was arrested. It was as if eight and a half years of my life had been on hold, in brackets, waiting for this moment. I was never good. I had calm moments, I had happy moments, but what happened was always, always there in my head," Banon said.
"For eight and a half years I had been treated as a pathological liar as someone who didn't know reality from fiction, as someone who didn't matter, who could be forgotten and here HE was arrested," she said. (ANI)






















