Pape Diouf porte plainte pour une banderole insultante
Sports
Pape Diouf porte plainte pour une banderole insultante
Le Parisie | 23.12.2008, 09h23 | Mise à jour : 09h38
Le président de l'Olympique de Marseille, Pape Diouf, a déposé lundi une plainte pour «injures publiques» pour une banderole insultante déployée le 14 décembre lors du match OM-Lyon. La banderole incriminée, déployée «dans le virage nord du stage de Gerland (Lyon) par une partie des supporters lyonnais, les Bad Gones», portait l'inscription: «Pape Diouf, tes initiales te vont si bien !»
Noël : les Français font leurs courses au « finish »
NDLR : Ce dimanche, à Belle Epine Thiais, je n'ai vu que peu de français comparé aux années passées. J'ai cependant remarqué un attroupement à un fast food de ce centre commercial. Hier soir, à Velizy, les étalages étaient encore très bien fournis et l'accès et la circulation y étaient relativement aisés.
La date des soldes d'hiver est arrêtée au 7 janvier.
Noël : les Français font leurs courses au «finish»
Le Figaro, 24/12/2008 | Mise à jour : 07:17
Grâce aux promotions permanentes, l'année pourrait bien finir.
Les commerçants auront sans doute des sueurs froides jusqu'à l'heure de la fermeture ce soir, mais ils devraient pousser un «ouf» de soulagement avant d'aller réveillonner. Plus que les années passées, les Français attendent la toute dernière minute pour leurs achats de Noël. Mais, malgré la crise, la plupart ne feront pas l'impasse sur l'événement.
Certains ont craint le pire. Après une bonne première semaine en décembre dans les magasins, le soufflé est en effet vite retombé. «Mais les affaires sont reparties depuis dimanche», se réjouit Claude Boulle, le président de l'Union du commerce de centre-ville.
Les ventes de jouets demeurent stables en volume, mais reculent en valeur
LE MONDE | 23.12.08 | 15h55 • Mis à jour le 24.12.08 | 06h16, extrait
L'industrie du jouet n'aura pas été épargnée par la crise comme l'espéraient encore, début novembre, les spécialistes. C'est même parfois "désastreux", indique Jackie Pellieux, PDG de l'enseigne spécialisée, JouéClub. "Nous avons dû faire cesser certaines chaînes de production, car les produits ne se vendaient plus ! (...) Si on finit à - 5 %, ce sera bien", déplore-t-il.
Il y a deux mois, les professionnels pensaient pourtant que cette crise, comme les précédentes, n'affecterait que marginalement le secteur. Que les parents restreindraient les dépenses de Noël, la nourriture, les voyages, mais qu'ils ne toucheraient pas à la "liste au père Noël".
Finalement, les enfants auront, cette année, sans doute autant de jouets qu'en 2007, soit 7 à 8 en moyenne, mais pas au même prix. Le budget de 201 euros par enfant et par an devrait reculer.
Après le boom des monoparents, la crise
Un baromètre social pour mesurer l'impact de la crise sur les familles pauvres
LE MONDE | 23.12.08 | 12h52 • Mis à jour le 23.12.08 | 16h31, extrait
Pour évaluer l'impact et les conséquences de la crise financière sur les familles les plus fragiles, Martin Hirsch, haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, a décidé de mettre en place un baromètre d'opinion qui devrait lui permettre, assure-t-il, d'en percevoir "plus rapidement, en temps réel, les retombées sur les revenus des ménages, les dépenses et les comportements." Réalisée en novembre par le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) auprès de 1 000 ménages moyens et de 300 d'entre eux vivant en dessous du seuil de pauvreté, cette enquête, renouvelable tous les trois mois, révèle des signes inquiétants.
Une fois payées toutes les dépenses fixes (loyers, charges, énergie, crédit, téléphone...), 56 % des ménages pauvres ne disposent plus que de 250 euros par mois pour vivre, précise le Crédoc. Pour 15 % d'entre eux, le résultat est négatif, c'est-à-dire qu'ils s'endettent un peu plus pour faire face à leurs dépenses courantes. Plus de 70 % s'en sortent difficilement, compte tenu de leur niveau de ressources.
En comparaison avec les ménages moyens, les plus pauvres ont commencé à se restreindre sur les dépenses alimentaires (66 %), le téléphone (69 %), les enfants (38 %) et surtout les soins médicaux (31 %). Un quart d'entre eux ont renoncé à des consultations de spécialistes et 31 % ont reporté des soins dentaires, au lieu de 15 % des ménages en général. Autre signe révélateur : près de 60 % des plus pauvres ont prévu de restreindre leurs dépenses de Noël. Selon le Crédoc enfin, les ménages qui ont ressenti le plus durement les conséquences de la crise sont les familles monoparentales.
Ces conclusions, rendues publiques mardi 23 décembre, confirment les mises en garde des associations de solidarité qui, bien avant la crise, avaient alerté sur les effets de la hausse des loyers, des charges et de l'énergie ainsi que l'augmentation du surendettement depuis le début de l'année 2008. Le gouvernement dispose également de données officielles pour suivre l'évolution du RMI et des minima sociaux. Il bénéficie aussi de remontées régulières des associations et des enquêtes auprès des travailleurs sociaux.
Trois philosophes interpellés à Roissy après l'expulsion d'un sans-papiers
LE MONDE | 23.12.08 | 11h19 • Mis à jour le 23.12.08 | 11h41, extrait
Il n'est pas bon de trop questionner, même lorsque l'on est philosophe. Trois professeurs agrégés l'ont appris à leurs dépens. Lundi 22 décembre, de retour de Kinshasa (République démocratique du Congo), Sophie Foch-Rémusat et Yves Cusset ont été appréhendés par la police à leur sortie d'avion et placés en garde à vue pour avoir, lors de leur vol aller, posé des questions à des policiers qui reconduisaient un sans-papiers. Le 16 décembre, leur collègue Pierre Lauret, directeur de programme au collège international de philosophie, avait été débarqué de ce vol aller manu militari.
Ce jour-là, tous trois embarquent à Roissy sur un vol Air France pour Kinshasa, où se tient un congrès organisé par l'Agence universitaire de la francophonie et les universités catholiques de Kinshasa. Une fois dans l'avion, les trois philosophes constatent la présence d'un Africain menotté et encadré par cinq policiers. "Avec mes collègues, nous sommes juste allés voir les policiers pour leur demander pourquoi ce monsieur était menotté", affirme Pierre Lauret, 51 ans. Les policiers, très tendus selon M. Lauret, refusent de répondre et demandent aux enseignants d'aller se rasseoir. Ces derniers insistent. Les autres passagers finissent alors par se lever à leur tour pour protester contre le menottage du sans-papiers.
Les médias sont accusés d'aggraver la crise
Le Figaro, 23/12/2008 | Mise à jour : 11:03, extrait
Pour 65 % des Français, le traitement de la crise par les médias finit par nuire à l'économie, selon une étude d'Ethic.
À trop parler de la crise économique, les médias finiraient par l'aggraver : c'est la conclusion d'une étude réalisée par le cabinet Gnresearch pour le compte d'Ethic, mouvement patronal qui représente plus de 100 000 entreprises.
Ainsi, selon cette étude, 45 % des Français affirment avoir une «overdose» d'information sur la crise. Cette «surmédiatisation» aurait un double impact. D'une part, elle inciterait les entreprises à geler leurs projets : 65 % des interviewés estiment que les investissements des entreprises sont freinés à cause des médias. D'autre part, elle ralentirait la consommation des particuliers : 43 % des interviewés affirment que leur consommation quotidienne a été freinée du fait de l'information diffusée. Un sentiment plus marqué chez les femmes et les plus de 35 ans. Au final, 65 % des sondés estiment que trop parler de la crise finit par nuire à l'économie.
«Le sensationnel fait vendre. Mais il y a une distorsion entre les médias, notamment audiovisuels, et ce qui se passe réellement sur le terrain. Chez nos adhérents, beaucoup de secteurs marchent bien. Les métiers du service, par exemple, ne souffrent pas du tout. Ce n'est pas la fin du monde !», explique Sophie de Menthon, présidente d'Ethic.
Bien sûr, les médias ne sont pas responsables de la crise, ni même du climat dépressif ambiant. «Les Français constatent d'eux-mêmes qu'ils ne peuvent plus obtenir de crédit et que les entreprises ferment. Il ne faut pas surévaluer le rôle des médias», observe Jean-Marie Charon, sociologue des médias. Leur rôle de décripteur de l'actualité, pour mieux anticiper l'avenir, reste essentiel.
Discrimination : la chanson d'un collégien parisien primée
Paris
Discrimination : la chanson d'un collégien parisien primée
Le Parisien avec AFP | 23.12.2008, 10h12, extraits
Fouad Ahamada, 13 ans, élève de 4e au collège Guy-Flavien (12e arrondissement) a gagné le concours organisé par la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) pour une chanson qui dénonce les souffrances et handicaps engendrés par les discriminations.
Ce concours de paroles de chanson a été lancé par la Halde en septembre dans le cadre d'une opération visant à mobiliser les jeunes en faveur de la lutte contre les discriminations.
[...] Le début de la chanson primée :
«La discrimination tu peux la voir à chaque coin de ruelle
De peau, de poids, l'Handicap, c'est vraiment cruel !
On t'met à l'écart à cause de ta différence
Mais dis-moi où est passée l'égalité des chances»
Bébé vendu sur le web : retour en Belgique, en famille d'accueil
Bébé vendu sur le web : retour en Belgique
AFP, 23/12/2008 | Mise à jour : 18:20
Le bébé belge qui avait été cédé en juillet par ses parents à un couple de Néerlandais via internet a été remis aujourd'hui aux autorités belges, a-t-on appris auprès des services néerlandais de protection de l'enfance.
Sarkozy accorde 30 remises de peine
AFP, 23/12/2008 | Mise à jour : 17:25
Le président Nicolas Sarkozy a décidé d'accorder des remises de peine de plusieurs mois à une trentaine de détenus "au comportement exemplaire", parmi lesquels l'ancien préfet du Var Jean-Charles Marchiani, a indiqué aujourd'hui l'Elysée.
Le bébé a été confié à une famille d'accueil par un juge de la jeunesse
Le bébé vendu aux Pays-Bas remis à la Belgique
(23/12/2008) DH.be
GAND Le bébé qui avait été vendu à un couple de Néerlandais par sa mère originaire de Gand a été remis aux autorités belges mardi, a-t-on appris auprès du parquet de Gand.
Remis par le bureau de la jeunesse néerlandais, le bébé a été confié à une famille d'accueil par un juge de la jeunesse.
Après avoir reçu le bébé, le parquet de Gand a demandé à un juge de la jeunesse de se prononcer d'urgence sur le sort du nouveau-né. Le juge a décidé mardi de placer provisoirement le bébé dans une famille d'accueil et statuera plus tard sur la suite à donner à la procédure.
C'est le bureau de la jeunesse néerlandais qui avait décidé de remettre le bébé aux autorités belges après concertation avec le ministre néerlandais de la Justice et le Conseil pour la protection de l'enfance. Cette dernière instance avait déjà demandé, le 27 novembre dernier, de remettre la tutelle provisoire du bébé au bureau de la jeunesse néerlandais.
Mentir, c'est mal, sauf en ju$ti€e ?

Plus d'infos sur le site de SOS papa
Jésus a une bonne image dans l'opinion
Jésus a une bonne image dans l'opinion
AFP, 22/12/2008 | Mise à jour : 16:31, extrait
Près de 90% des Français ont "une image sympathique" de Jésus, mais 25% pensent qu'il n'a "pas vraiment existé", selon un sondage TNS Sofres à paraître mercredi dans l'hebdomadaire catholique Pèlerin.
Sur l'image qu'elles ont de Jésus d'après ce qu'elles savent de lui, 33% des personnes interrogées ont répondu "très sympathique" et 54% "sympathique", soit un total de 87%, contre 6% d'un avis opposé.
Où va l'argent du plan Paulson? Le mystère semble difficile à percer...
2008-12-22 13:42:00, THE ASSOCIATED PRESS, extrait
WASHINGTON - Que devient l'argent du plan Paulson déjà distribué? Les banques qui ont reçu des milliards dans le cadre du plan de sauvetage du système financier aux Etats-Unis donnent des réponses pour le moins évasives sur l'utilisation de cette aide financée avec l'argent du contribuable, quand elles ne refusent pas tout simplement de répondre, montre une enquête de l'Associated Press.
L'AP a interrogé 21 banques qui ont reçu au moins un milliard sur les 700 milliards $ US du plan Paulson, et leur a posé quatre questions sur l'utilisation de ces sommes: combien ont-elles dépensé, dans quel but, combien ont-elles gardé et que comptent-elles faire de ce qui reste?
"Nous en avons prêté une partie", déclare Thomas Kelly, porte-parole de JPMorgan Chase, qui a reçu 25 milliards $ US. Il précise que la banque d'affaires refuse de communiquer toute information comptable sur le sujet.
Aucune des banques interrogées n'a fourni de réponse précise. "Nous ne faisons pas de suivi dollar par dollar", se justifie Barry Koling, porte-parole des SunTrust Banks, basées en Géorgie, qui ont reçu 3,5 milliards $ US.
Certains disent ignorer où va l'argent. "Nous gérons notre capital dans son ensemble", souligne Tim Deighton, porte-parole de Regions Financial, une banque basée en Alabama, qui a également reçu 3,5 milliards $ US.
De fait, un certain secret entoure le plan Paulson, officiellement baptisé Troubled Assets Relief Program (TARP). Il n'y a pas de suivi sur la manière dont les banques dépensent cet argent.
En novembre, les parlementaires du Congrès américain ont demandé aux banques de prêter l'argent, et non de le garder ou de le dépenser en primes aux dirigeants ou pour le rachat d'autres banques. Mais il n'y a aucune procédure en place pour vérifier l'utilisation des aides et aucune sanction n'est prévue dans le cas où les sociétés ne suivraient pas les recommandations des élus.
Benoit XVI en faveur d'une « écologie de l'Homme »
Benoit XVI : "écologie de l'Homme"
AFP, 22/12/2008 | Mise à jour : 13:28
Le pape Benoît XVI a plaidé aujourd'hui pour "une écologie de l'Homme" fondée sur le respect de la distinction entre hommes et femmes, prenant avec vigueur le contre-pied de la théorie du "genre" qui risque selon lui de conduire le genre humain à "l'autodestruction".
La théorie du genre, qui a pris naissance aux Etats-Unis avant de gagner les sciences sociales en Europe, établit une distinction entre l'appartenance sexuelle et le rôle assigné par la société aux individus selon leur sexe, ainsi qu'entre l'identité biologique et la façon dont elle est vécue par chacun.
Les mouvements homosexuels et transsexuels ont été des vecteurs de la diffusion de cette théorie vivement combattue par l'Eglise catholique.
Le pape a dénoncé "ce que l'on désigne communément par le terme +gender+ qui se traduit en définitive par l'émancipation de l'homme de la création et de son créateur".
Il a souligné que lorsque l'Eglise catholique prend la défense de la Création, oeuvre de Dieu, "elle ne doit pas seulement défendre la terre, l'eau et l'air (...) mais aussi protéger l'homme contre sa propre destruction".
Benoît XVI a consacré à ce thème un large passage de son traditionnel discours de fin d'année devant la Curie, le gouvernement de l'Eglise catholique rassemblée dans la somptueuse salle Clémentine du palais apostolique au Vatican pour entendre le bilan qu'il a tiré de l'année 2008.
Alors que la préoccupation écologique se généralise à travers le monde, le pape a souligné que "si les forêts tropicales méritent notre protection, l'homme (...) ne la mérite pas moins".
"Une écologie de l'homme, justement comprise, est nécessaire", a-t-il estimé, ajoutant que "parler de la nature de l'être humain comme homme et femme et demander que cet ordre de la création soit respecté ne relève pas d'une métaphysique dépassée".
"L'homme veut se faire seul et disposer seul de ce qui le concerne, mais en agissant ainsi il vit contre la vérité, il vit contre son créateur", a-t-il déclaré.
Des titres
Les déficits publics pourraient atteindre 100 milliards d'euros en 2009
LEMONDE.FR | 22.12.08 | 09h37 • Mis à jour le 22.12.08 | 09h48
Les noms de certains des fonds pris au piège de l'affaire Madoff révélés dans la presse
LEMONDE.FR | non daté à 12h37, peut être publié ce 22 décembre. Un bug ?
Islamophobie : les musulmans prêts à "s'inspirer du CRIF"
Mosquée incendiée : les représentants musulmans déterminés à "ne plus rien laisser passer"
LE MONDE | 22.12.08 | 09h49 • Mis à jour le 22.12.08 | 10h30
La SNCF dénonce un nouvel "acte de malveillance" sur la ligne du TGV Atlantique
LEMONDE.FR avec AFP | 22.12.08 | 10h11 • Mis à jour le 22.12.08 | 10h12, extrait
Un nouvel acte de malveillance est à l'origine des retards d'une trentaine de TGV Atlantique dimanche, a affirmé, lundi 22 décembre sur France 2, le président de la SNCF, Guillaume Pépy. L'incident, survenu dimanche après-midi près de Marcoussis, au sud-ouest de Paris, a entraîné des retards pour une trentaine de trains à grande vitesse.
"C'est à nouveau (...) un tir à la carabine" sur la caténaire, a indiqué M. Pepy, citant des informations de la gendarmerie. Le 1er novembre, des tirs ayant endommagé une caténaire à Marcoussis avaient occasionné de très importants retards des TGV Atlantique. Interrogé sur l'hypothèse d'un lien entre les deux affaires, M. Pépy a souligné qu'on était "à quelques kilomètres" et que c'était "le même acte de malveillance".
Les 35 heures, amortisseur inattendu de la crise
Le Figaro, 22/12/2008 | Mise à jour : 09:35, extrait
Critiquées il y a encore six mois, les RTT reviennent en grâce parce qu'elles offrent une certaine flexibilité en temps de crise. Il y a six mois, il fallait les liquider. Aujourd'hui, elles sont bien utiles car elles évitent, provisoirement, à l'économie française une déroute sur le front de l'emploi. Elles, ce sont les «35 heures», mises en place il y a onze ans et que Nicolas Sarkozy n'a eu de cesse d'assouplir, depuis qu'il s'est installé à l'Élysée, pour mettre fin au «carcan» que représentait la réduction du temps de travail en France.
Un voleur retrouvé grâce à un moustique
AFP, 22/12/2008 | Mise à jour : 12:07, extrait
L'ADN du sang pompé par un moustique retrouvé dans une voiture volée a permis à la police finlandaise de mettre la main sur un suspect, suscitant la fierté des enquêteurs.
A Rennes, deux détenus scient les barreaux de leur cellule et se font la belle
LEMONDE.FR avec AFP | 22.12.08 | 08h27, extrait
Deux détenus se sont évadés de la maison d'arrêt de Rennes en utilisant l'une des méthodes les plus anciennes de l'histoire carcérale, a-t-on appris, dimanche 21 décembre. Les deux hommes "se sont évadés en sciant les barreaux de leur cellule, et, à l'aide d'une corde, ils sont parvenus à franchir le mur d'enceinte", a indiqué la CGT pénitentiaire.
Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche, peu avant l'aube.
AFP, 22/12/2008 | Mise à jour : 12:30
Versailles dit stop aux antennes-relais
Colmar:la femme électrosensible déboutée
AFP, 15/12/2008 | Mise à jour : 09:42, extrait
La cour d'appel de Colmar a débouté aujourd'hui, faute de preuve, Sabine Rinckel, une Strasbourgeoise électrosensible de 44 ans qui réclamait à son bailleur social un relogement dans une zone à l'abri des ondes émises par les antennes-relais de téléphonie mobile.
SANTE.
Les antennes-relais encore en accusation
Le Parisien | 19.12.2008, 07h00
A Draveil (Essonne), neuf cas de cancer parmi les élèves et les parents d’une école bordée d’antennes-relais, relancent la polémique sur les dangers des émissions électromagnétiques. Mais, à ce jour, aucune étude ne permet de mesurer réellement leur impact sur la santé.
ENVIRONNEMENT.
Versailles dit stop aux antennes-relais
Le Parisien | 22.12.2008, 07h00
Le maire UMP refuse l’implantation des antennes nécessaires aux téléphones et à l’Internet mobiles, au nom du « principe de précaution ».
Un panneau le long de la chapelle annonce la « construction d’un relais de télécommunication » ; il a été posé le 22 juillet dernier, mais n’est plus d’actualité. François de Mazières, le maire DVD de Versailles, vient d’annoncer qu’il ne souhaitait plus d’antennes-relais dans sa ville. Notamment sur la chapelle située le long de l’avenue Villeneuve-l’Etang et sur la chapelle Saint-Joseph, dans le quartier de Clagny-Glatigny.
Sur sept dossiers instruits par la mairie, deux sont encore en cours, un a été accepté, mais quatre ont été refusés. Dans la foulée de cette décision, l’opérateur Orange a fait un recours devant le tribunal administratif. « Ce n’est pas une opposition doctrinale, mais nous appliquons le principe de précaution, explique l’édile. Quand les demandes d’implantation d’antennes des opérateurs concerneront des zones peu urbanisées, par exemple le long de la N 12 ou de l’autoroute A 13, on autorisera. Quand ce sera dans des zones urbaines à forte densité de population, on refusera. »
Affaire Liliane Bettencourt : le parquet de Nanterre est sur le pont
NDLR : Après avoir contribué à spolier une orpheline, ce parquet va-t-il déchoir une milliardaire ?
Liliane Bettencourt assure ne pas être sous le coupe de François-Marie Banier
LEMONDE.FR avec AFP | 21.12.08 | 11h52 • Mis à jour le 21.12.08 | 14h41, extraits
L'actionnaire principal de L'Oréal, Liliane Bettencourt, a qualifié de "navrante" la plainte pour abus de faiblesse déposée par sa fille Françoise, dans un entretien au Journal du dimanche. "Cela fait de la peine", confie-t-elle à l'hebdomadaire, dans lequel elle s'exprimait pour la première fois sur ce dossier. Si l'affaire est sortie dans les médias il y a une semaine, la plainte déposée par Françoise Bettencourt Meyers date d'il y a un an. Une enquête préliminaire a depuis été ouverte au parquet de Nanterre sur des dons s'élevant à près d'un milliard d'euros que Mme Bettencourt a accordés au photographe François-Marie Banier, connu pour ses clichés de vedettes et proche de la famille.
Mme Bettencourt Meyers, qui siège également au conseil d'administration de L'Oréal, se serait inquiétée de l'état psychologique de sa mère lorsqu'elle a accordé ses dons à M. Banier. "Quelle mouche a piqué ma fille ? C'est d'une grande bêtise", réagit l'octogénaire dans le JDD. "Cela vient peut-être du fait que je m'entends bien avec François-Marie Banier. C'est un artiste, ça me motive", complète-t-elle, assurant n'avoir jamais été "sous la coupe" du photographe. "Quant à cette histoire d'adoption, quand je l'ai entendue pour la première fois, j'ai cru rêver! Je n'ai jamais eu envie d'adopter un fils, et encore moins quelqu'un qui a plus de 60 ans".
[...] Il appartient désormais au parquet de Nanterre de décider s'il ouvre une information judiciaire ou classe le dossier sans suite. L'ouverture d'une instruction aurait notamment pour intérêt de permettre à un magistrat d'ordonner une expertise médicale.
Dimanche 21 Décembre 2008
Liliane Bettencourt: "Je n'ai plus envie de voir ma fille"
Le Journal du Dimanche
Pour le JDD, Liliane Bettencourt, 86 ans, héritière et principale actionnaire du groupe L'Oréal, accepte de revenir sur la plainte contre X déposée par sa fille pour "abus de faiblesse". Françoise Bettencourt- Meyers lui reproche les dons prodigués à François-Marie Banier. "Quelle mouche a piqué ma fille?", s'interroge celle qui est considérée comme la femme la plus fortunée de France.
[...] Peinée par les articles ayant relaté l'enquête judiciaire sur les dons qu'elle a consentis à l'artiste François-Marie Banier, Liliane Bettencourt tient à dire sa vérité (après que Le Monde de samedi a publié les lettres qu'elle a adressées à sa fille): ses mauvaises relations avec Françoise Bettencourt-Meyers, qui a déposé plainte contre X pour "abus de faiblesse" voici un an, sont antérieures à sa rencontre avec François- Marie Banier.
Souriante, la vieille dame oscille entre tristesse et humour lorsqu'elle raconte les impossibles relations fille-mère, qui provoquent aujourd'hui la polémique publique. Elle veut dire également qu'à l'aune de sa fortune, estimée à 17 milliards d'euros, les dons prodigués à François-Marie Banier (de 600 millions à un milliard d'euros selon les sources), ne représentent qu'une faible part. Elle confirme avoir donné "de longue date" la nue-propriété de la quasi-totalité de ses actions L'Oréal à sa fille, soit l'essentiel de sa fortune. Sa fille en héritera après sa mort. En clair, Liliane Bettencourt n'entame pas son capital mais entend disposer de ses revenus (colossaux) comme elle l'entend.
De son côté, le bénéficiaire de sa générosité, François-Marie Banier, actuellement à l'étranger, envisage de déposer plainte pour "dénonciation calomnieuse". "Il y a d'une part une blessure familiale sans doute profonde et ancienne et, de l'autre, une merveilleuse histoire d'amitié et de partage littéraire et artistique depuis plus de vingt ans", déclarent ses avocats, Mes François Tosi et Danyele Palazo-Gauthier. "Ce n'est pas par une procédure pénale que Françoise Bettencourt-Meyers réglera ses problèmes familiaux."
"Cette lettre est un dernier avertissement"
LE MONDE | 20.12.08 | 13h15 • Mis à jour le 20.12.08 | 16h57, extraits
Quelques semaines après le dépôt de la plainte par Françoise Bettencourt-Meyers, en février, sa mère lui adresse des reproches circonstanciés. Plusieurs de ces lettres, dont certaines écrites à l'encre verte d'une écriture ferme, sont restées sans réponse. Mme Bettencourt juge inqualifiable le procédé de la plainte et fait valoir à sa fille qu'elle ne pouvait ignorer qu'elle allait la choquer gravement.
Elle lui explique à quel point François-Marie Banier est son ami, que les dons, étalés sur plusieurs années, ont été faits devant notaire, en toute connaissance de cause. " C'est grâce à lui que je ne suis pas restée enfermée dans le milieu conventionnel auquel me destinait ma situation de fortune", lui dit-elle. Elle lui signifie qu'en attaquant le photographe, c'est elle-même qu'elle attaque, puisqu'elle serait prétendument en état de " faiblesse". " Si tous ces dons sont le signe de ma faiblesse, qu'en est-il alors de la donation que je t'ai faite de la nue-propriété des actions de L'Oréal, dès lors que, par rapport à son montant, tout le reste est bien modeste..."
[...] A sa fille, Mme Bettencourt reproche d'avoir soudoyé une partie de son personnel et se plaint de ne pouvoir dire un mot dans son propre domicile sans penser que tout ce qu'elle dit sera immédiatement rapporté. Elle la soupçonne aussi de lui avoir envoyé un médecin sans en annoncer la qualité, profitant du désarroi dans lequel elle se trouvait après la mort de son mari, André Bettencourt, survenue en novembre 2007.
Certains proches de la famille témoignent que Mme Bettencourt-Meyers, dont le mari est le vice-président du conseil d'administration de L'Oréal, était plus proche de son père que de sa mère. Jamais, pensent-ils, cette plainte n'eut été déposée du vivant de l'ancien ministre de De Gaulle et de Georges Pompidou.
C'est le 17 décembre suivant la mort de M. Bettencourt que la démarche juridique est lancée. "Je n'ose même pas imaginer le risque d'une fuite, qui est chaque jour plus important", écrit la mère, inquiète pour sa crédibilité " devant des interlocuteurs qui sauraient qu'une procédure basée sur ma soi-disant déficience intellectuelle est en cours".
[...] Mme Bettencourt déplore aussi la longueur de l'enquête et assure : "Je n'ai rien qui justifie la qualité de "victime" qu'on a voulu m'attribuer." A ce jour, M. Courroye n'a pas encore annoncé s'il classait le dossier, comme le souhaite si vivement Mme Bettencourt, ou s'il ouvrait une instruction.
Les historiens évoquent 100 000 viols commis à Berlin
Seules dans Berlin
LE MONDE | 20.12.08 | 14h27 • Mis à jour le 20.12.08 | 14h27, extrait
Ils sont là. Cette fois c'est sûr. En cette fin avril 1945, cela fait des jours que, dans Berlin encerclée, on ne parle que de "ça". La soudaine amplification des tirs d'artillerie et des canons antiaériens ne laisse plus guère de place au doute. Les Russes sont là. Terrées, en compagnie des enfants et des vieillards, dans l'obscurité des caves ou des bunkers, pour la plupart sans nouvelles de leur homme parti sur le front, les femmes de la capitale du Reich savent à quoi s'en tenir. La propagande nazie contre les "russische Bestien" (ces "bestiaux de Russes") a bien fait son travail.
Sur le même sujet
Les soldats russes, souvent des paysans venus de Sibérie, du Caucase ou de Mongolie, veulent des femmes, symboles de leur victoire sur l'Allemagne hitlérienne. Mères de famille, adolescentes, sexagénaires... toutes satisfont à l'idée valorisante que les "Ivan" - ainsi les surnomme-t-on - se font de la "Deutsche Fräulein". Livrées en pâture, maintes Berlinoises seront extirpées de leur souricière et traînées dans les couloirs, les annexes des caves, les cages d'escalier, pour y être violées. Les historiens évoquent 100 000 viols commis à Berlin entre avril et septembre 1945, et en tout 2 millions d'Allemandes violées sur le front soviétique.
Presque soixante-cinq ans se sont écoulés. Chaque famille d'Allemagne porte de près ou de loin ce drame en mémoire. Mais personne n'a jamais osé en parler (surtout à l'Est, où critiquer le "grand frère" russe était défendu). L'humiliation, la honte, la douleur, étaient trop fortes. Le tabou paraissait insurmontable. D'autant qu'au regard des crimes commis par les nazis, un interdit tacite empêchait les Allemands d'évoquer les souffrances endurées pendant la guerre : ils auraient aussitôt été accusés de révisionnisme.
La parole semble pourtant se libérer. Tout en veillant toujours à rappeler la responsabilité initiale du régime nazi, de plus en plus de documentaires et de téléfilms se mettent à évoquer le tribut payé par les Allemands à leur Führer et aux Alliés : martyre de Dresde bombardée, torpillage du Gustloff et de ses 10 000 passagers, exode de 12 millions d'Allemands expulsés des territoires de l'est du Reich...
Avec le film Anonyma, eine Frau in Berlin, réalisé par Max Färberböck et sorti sur les écrans allemands fin octobre, la question des viols massifs commis par les Russes en 1945 est pour la première fois abordée au cinéma.
Perpignan : un policier tue sa femme
Perpignan: un policier tue sa femme
AFP, 20/12/2008 | Mise à jour : 20:56
Un policier en tenue du commissariat de Perpignan a tué sa femme hier soir dans leur domicile familial, avant de retourner contre lui son arme de service, a-t-on auprès samedi du procureur de la République Jean-Pierre Dreno.
Vers 18 heures dans la maison du couple située à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) le policier, âgé de 53 ans et en repos vendredi, a tiré par deux fois tuant sa femme âgée de 43 ans.
L'homme a été évacué à l'hôpital où il se trouve sous surveillance médicale mais son état de santé est jugé désespéré, a-t-on précisé de même source.
Le couple avait deux enfants mineurs.
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Justice - Méfiez-vous de votre disque dur
NDLR : A visiter : http://www.truecrypt.org/
De divers encarts sur Le Point...
Journal intime et mails : sur le bureau du juge
SMS, mails, lettres, factures, etc., il n'y a pas de secret entre époux, a fortiori lorsqu'ils se séparent. Le juge soupèse, au cas par cas, la valeur des documents et « confessions » qu'on lui présente. Parmi eux, le journal intime, un grand classique de la guerre conjugale, surtout lorsqu'il relate les relations adultères. Les écrits intimes (lettres échangées entre un conjoint et un tiers...) ne sont écartés des débats que s'ils ont été obtenus par fraude ou violence. C'est à celui qui s'en dit victime d'en faire la preuve, ce qui est souvent illusoire. L'utilisation du code d'accès à une messagerie qui n'est pas la sienne n'est pas, a priori, une fraude (Cour de cassation, 18 mai 2005). « Le conjoint doit prouver que le mot de passe n'était connu que de lui et que l'ordinateur était fermé. Le simple fait que son époux ait agi à son insu n'est pas frauduleux », dit un juge aux affaires familiales.
Justice - Méfiez-vous de votre disque dur
Le Point, publié le 18/12/2008, Le Point n°1892, par Laurence Neuer, extrait
Désormais, dans une procédure de divorce ou une enquête sur un salarié, l'ordinateur est clairement sollicité. En toute légalité.
Penché sur l'ordinateur de Virginie et de René M., au domicile familial, l'expert informatique copie, une à une, les données du disque dur. Sous l'oeil attentif de l'huissier, qui consigne, dans un procès-verbal, ses manipulations. « Nous recherchons quels sites ont été consultés et à quelle fréquence, explique l'expert. Nous copions aussi le fichier "images" pour retrouver d'éventuelles photos compromettantes. » C'est Me Béatrice Uzan, l'avocate de Virginie, qui a confié cette mission au cyberlimier dans le cadre du divorce de sa cliente. Celle-ci lui avait confié : « Mon mari est violent avec les enfants et il a des pratiques sexuelles étranges »...
La preuve électronique, véhiculée par mails ou par textos, est devenue un allié précieux des couples qui divorcent. René a clandestinement imprimé quelques pages du journal intime de Virginie, qui avouait : « Je suis à bout, je n'ai plus la force de m'occuper des enfants... » Il espérait lui ôter la garde de leurs deux enfants de 4 et 6 ans grâce à ces « preuves ». Mais « ces éléments ne valent rien, faute d'avoir été authentifiés par huissier », souligne Me Uzan. Ce que le juge confirmera plus tard.
De son côté, Virginie va réunir des éléments à charge sur son mari. Côté pile, ce cadre de la fonction publique vit avec sa femme et ses enfants dans un appartement de fonction. Côté face, il possède une carte d'abonnement à un salon de massage et fréquente des clubs libertins. Autant de données qui conduisent Me Uzan à déclencher le plan B.
Didier Rauch, agent de recherches privées (détective), Sébastien Daumas, expert informatique, et Isabelle Meyer, huissier de justice, vont lui prêter main-forte. La filature de René mène l'enquêteur au club libertin et à l'institut de beauté. « La loi nous interdit de suivre la personne à l'intérieur d'un lieu privé. Nous nous limitons à constater qu'elle s'est rendue à tel endroit à telle heure et qu'elle en est ressortie à telle heure », assure-t-il. De son côté, l'informaticien effectue, devant l'huissier, la copie du disque dur de l'ordinateur. « Cela est légal, s'agissant de l'ordinateur familial, explique Me Uzan. Il appartient autant à l'épouse qu'à son mari tant qu'ils vivent sous le même toit. Elle peut donc le confier à un tiers sans se rendre coupable de violation de vie privée de son mari. » Dans l'ordinateur, l'informaticien découvre une liste impressionnante de sites sadomasochistes très violents. Le comble, c'est que René consultait simultanément les pages du site SOS Papa...
Des précaires s'emparent de nourriture
Des précaires s'emparent de nourriture
AFP, 20/12/2008 | Mise à jour : 16:19
Environ 25 personnes, membres d'un collectif de chômeurs et précaires, se sont emparé aujourd'hui de nourriture qu'ils ont emporté sans payer, aux Galeries Lafayette de Rennes, a-t-on appris de source policière.
Le groupe de militants a rempli des paniers avec de la nourriture vers midi, puis a bloqué les caisses en déployant une banderole: "chômeurs et précaires en lutte".
Après négociation avec la direction du magasin, où régnait une grande affluence à quelques jours de Noël, ils ont pu emporter leurs victuailles sans payer.
Aucune plainte n'a été déposée et la police, qui s'était rendue sur place, n'a procédé à aucune interpellation.
Contactée par l'AFP, la direction du magasin n'a pas souhaité s'exprimer.






















