« Un appel de merde »
Société 21 nov. 10h33, Libé
William, mort pour ne pas avoir été pris au sérieux par les policiers
Police. La ministre de l’Intérieur a appelé, en septembre, à un réexamen du dossier.
Par deux fois, au soir du 16 octobre 2005, la police de Foix (Ariège) reçoit des appels téléphoniques au secours : William Hachet, 42 ans, vient de se faire tabasser chez lui. Grièvement blessé, il n’a pas le temps de dire son nom. Un policier tente un contre-appel qui l’amène sur sa messagerie. William est impossible à localiser et un collègue évoque «un appel de merde».
Condamnation d'un surveillant après le suicide d'un détenu
PRISON
Condamnation d'un surveillant après le suicide d'un détenu
NOUVELOBS.COM | 22.11.2008 | 09:59
Un surveillant de prison a été condamné à 8 mois d'emprisonnement avec sursis pour non-assistance à personne en danger, après le suicide d'un détenu dans un centre pénitentiaire d'Avignon.
Un ado se suicide en direct sur Internet
Internet: un spot TV pour appeler parents et enfants à la vigilance
AFP 21.11.08 | 18h26
Les chaînes de télévision ont accepté de diffuser gratuitement un spot publicitaire du gouvernement incitant les parents à protéger leurs enfants des risques liés à internet, a annoncé vendredi la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano lors d'une conférence de presse.
Ce spot d'une minute met successivement en scène des groupe de skinners, de travestis et de personnages de jeux vidéos violents, puis un pédophile, qui tous font une intrusion plus ou moins forcée dans une maison, en prétendant vouloir parler à l'un des enfants de la famille.
Le clip s'adresse aux enfants comme aux parents et renvoie vers le site du secrétariat d'Etat à la famille (http://www.travail-solidarite.gouv.fr) où figurent "huit conseils pour protéger vos enfants sur internet".
Le gouvernement recommande en particulier d'activer "le logiciel de contrôle parental de votre fournisseur d'accès à internet", gratuit et qui filtre 75% à 88% des contenus inadaptés, mais insiste aussi sur la nécessité de "parler avec vos enfants de ses activités sur la toile".
Parmi les autres conseils, la limitation du nombre d'écrans individuels à la maison et du temps qui leur est consacré, ou la vérification que les jeux vidéos sont adaptés à l'âge de l'enfant, grâce à un pictogramme sur le boîtier.
"Le clip a été traduit de l'allemand et sera traduit dans 27 langues. Déjà douze pays ont pris une initiative similaire", a dit Mme Morano.
Le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel CSA Michel Boyon et la Défenseure des enfants Dominique Versini, présents lors de la conférence de presse, ont approuvé cette campagne, Michel Boyon soulignant qu'elle est "complémentaire" de la "signalétique jeunesse" qu'il a lui-même lancé.
"Il faut faire comprendre aux parents qu'il y a un danger aussi à domicile, sur tous les écrans, et pas seulement à l'extérieur du domicile", a affirmé M. Boyon.
Un ado se suicide en direct sur Internet
Source : AP, 21/11/2008 | Mise à jour : 18:27
Un adolescent vivant en Floride s'est suicidé en direct sur Internet, filmé par une webcam, après avoir fait part sur un site de son intention de se tuer.
Selon Wendy Crane, qui travaille pour les services médicaux du comté de Broward, Abraham Biggs, 19 ans, est mort mercredi après avoir avalé une dose mortelle de médicaments.
Wendy Crane a précisé que des internautes avaient suivi en direct le suicide, que certains l'encourageaient, que d'autres essayaient de lui parler, et que quelques-uns discutaient entre eux pour savoir si la dose qu'il avait ingurgitée était mortelle.
Une des personnes qui suivait la scène a finalement alerté les autorités, qui ont trouvé l'endroit où l'adolescent habitait et appelé la police. Mais quand celle-ci est arrivée sur place, le jeune homme était décédé.
La VO, eine Klicksafe.de Werbung
500€ d'amende pour les 10 nationalistes corses
AFFAIRE CLAVIER
500€ d'amende pour les 10 nationalistes corses
NOUVELOBS.COM | 21.11.2008 | 18:43, extraits
Poursuivis pour avoir occupé le jardin de la villa de l'acteur Christian Clavier, les dix militants nationalistes corses, qui ont refusé de se rendre à l'audience, ont été condamnés pour "violation de domicile". Ils devraient faire appel de la décision.
[...] Le parquet avait requis 2.000 euros d'amende contre les dix militants nationalistes qui encouraient un an de prison et 15.000 euros d'amende pour "violation de domicile".
L'un des avocats des militants, Me Jean-Michel Mariaggi, a annoncé que les 10 condamnés allaient faire appel de ce jugement, accueilli par les cris hostiles de 200 militants nationalistes rassemblés devant le tribunal.
Peu avant l'ouverture du procès, les dix militants avaient refusé d'assister à l'audience pour protester contre le déploiement, selon eux excessif, de forces de police à l'entrée du tribunal. Des centaines de personnes s'étaient rassemblées devant le tribunal en soutien aux militants.
"Justice bunkerisée"
Au cours d'une conférence de presse improvisée devant le tribunal, Paul-Félix Benedetti, l'un des responsables du mouvement du Rinnovu, cité à comparaître, avait protesté contre "cette justice bunkerisée". "Il est hors de question que les familles ne puissent pas rentrer pour assister aux débats", avait-il également expliqué.
Un groupe scolaire bloqué par des parents
Un groupe scolaire bloqué par des parents
Source : AFP, 21/11/2008 | Mise à jour : 15:04
Un groupe scolaire de Créteil était bloqué aujourd'hui par des parents d'élèves souhaitant notamment dénoncer, dans la foulée du mouvement de grève dans l'éducation nationale hier, une "école en danger", a-t-on appris de sources concordantes.
Le groupe scolaire Gaston-Defferre, qui accueille 277 élèves en primaire et 155 en maternelle, a été bloqué dès ce matin par une vingtaine de parents d'élèves qui ont empêché les professeurs des écoles d'accéder aux classes, a déclaré à l'AFP l'une des institutrices, Sandrine Martin.
Les parents occupent l'école de façon "très pacifique", tandis que les enfants restent dans la cour ou le préau, a ajouté Mme Martin.
Ce blocage de l'école, qui devrait être reconduit lundi, a été organisé "pour faire suite au mouvement de grève des enseignants" jeudi et dénoncer "les mesures Darcos", a expliqué Beatriz Garcia, de la fédération de parents d'élèves FCPE.
Elle a cité notamment "le bouleversement des rythmes scolaires avec le mercredi matin travaillé", que l'Inspection d'académie souhaiterait mettre en place à la rentrée 2009, ainsi que la "dégradation de la qualité de l'enseignement" et la "disparition des Rased" (maîtres spécialisés contre l'échec scolaire).
Des banderoles proclamant "Ecole en danger" ou "Parents-enseignants en colère" ont été accrochées.
Faut-il juger le « fou » de Grenoble ?

21-11-2008 14:57, Metro France
Quinze ans requis contre un prêtre accusé de viol
Une peine de 15 ans de réclusion criminelle a été requise vendredi devant la cour d'assises de Corrèze contre Olivier Guinant, un ancien prêtre accusé du viol d'un mineur et d'attouchements sexuels sur deux autres jeunes garçons.
"Derrière le prêtre avenant, se cache un véritable prédateur. Vous avez monstrueusement abusé de l'aura que vous conférait votre statut", a lancé l'avocat général Etienne Manteaux à l'accusé, en demandant qu'un mandat de dépôt à l'audience soit prononcé à son encontre. Il comparaissait libre après avoir purgé 18 mois de détention provisoire.
M. Manteaux a demandé en outre que soient prononcés un suivi socio-judiciaire de 10 ans et l'interdiction d'entrer en contact avec des mineurs dans ses activités professionnelles ou bénévoles.
"Une relation amoureuse suppose un consentement éclairé entre les deux parties. Ce n'était pas le cas, vous avez vécu la négation même de l'amour, je ne vois que l'abus odieux d'un jeune fragile", a-t-il poursuivi, en stigmatisant "le climat de dépravation totale qui régnait dans ce presbytère".
Une directrice d'école nîmoise agressée par une mère de famille
Une directrice d'école nîmoise agressée par une mère de famille
Midi Libre, le 21 novembre 2008
Hier, jour de grève dans l'Education nationale et de service minimum dans les écoles, une maman très énervée a frappé la directrice de l'école maternelle Charles-Martel, à Nîmes, d'un coup porté au ventre.
Depuis la rentrée scolaire, ce n'est pas le premier incident entre cette mère de famille et les enseignants. Hier, la jeune femme aurait insisté pour laisser sa petite fille à l'école, alors qu'elle ne travaillait pas. En colère, elle aurait d'abord bousculé une salariée de la mairie enceinte, spécialisée pour l'accompagnement des maternelles (Atsem) , qui l'avait refoulée .
« Lorsque j'ai vu cette mère de famille s'en prendre violemment à cette employée, je suis intervenue, raconte Anne Pfister, la directrice
de l'école. Je lui ai expliqué que cette agent appliquait la réglementation mise en place par la municipalité. » Mais la maman, très énervée, aurait alors pénétré de force dans l'établissement et frappé la directrice devant les enfants.
Au final, la police municipale a maîtrisé cette jeune femme et obtenu qu'elle quitte la maternelle. Arrivé sur place, l'inspecteur d'académie Daniel Vandendriessche a condamné cette agression. « Ce geste est fondamentalement inacceptable. On ne frappe pas des enseignants et quiconque s'adresse avec violence à un enseignant trouvera l'inspecteur d'académie sur son chemin. »
La directrice de l'école a porté plainte. « Moi, je soutiens la directrice » a commenté hier soir une maman venue chercher son petit. « Cette altercation et cette violence, cela m'a choqué a repris un autre parent. Et en plus cela s'est passé devant les enfants. »
Hier, trois enseignants étaient en grève dans cette école du centre-ville. Anne Pfister et quatre Atsem ont donc accueilli une quarantaine d'élèves pendant la journée. La municipalité avait précisé que seuls les enfants des parents actifs voire des familles monoparentales ou les enfants arrivant seuls à l'école devaient être accueillis. Des consignes pouvant porter à confusion et qui devraient faire l'objet d'un débat demain au conseil municipal.
L'Assemblée nationale confère un statut juridique aux cendres funéraires
L'Assemblée nationale confère un statut juridique aux cendres funéraires
LEMONDE.FR | 21.11.08 | 09h01 • Mis à jour le 21.11.08 | 09h02
L'Assemblée nationale a voté, jeudi 20 novembre, une proposition de loi PS sur la législation funéraire pour conférer un statut juridique aux cendres des personnes décédées et réduire le coût des obsèques. Les huit députés présents au débat (5 UMP, 1 NC, 2 PS) ont voté pour à l'unanimité. Le texte, voté il y a plus de deux ans par le Sénat, a été inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée alors que les associations de consommateurs avaient récemment dénoncé un business des obsèques de plus en plus lucratif.
La bibliothèque européenne ferme
La bibliothèque européenne ferme
Source : AFP, 21/11/2008 | Mise à jour : 11:29
La bibliothèque européenne en ligne Europeana, submergée de demandes des internautes, a été fermée moins de 24 heures après son lancement, et probablement jusque "mi-décembre".
Un message sur le site www.europeana.eu indiquait aujourd'hui que celui-ci était "temporairement inaccessible en raison d'un intérêt débordant".
"Nous faisons notre maximum pour rouvrir Europeana dans une version plus robuste le plus vite possible", ajoutait-il, en promettant de revenir "d'ici mi-décembre".
"On a dû prendre cette triste décision hier soir - quand on s'est approché des 20 millions de clics par heure - de réduire la pression sur le site en le fermant provisoirement", a précisé un porte-parole de la Commission européenne.
La demande était "trop massive", a-t-il reconnu, "Europeana n'y était pas préparée".
Les concepteurs d'Europeana avaient tablé sur 5 millions de visiteurs par heure.
Cette prévision avait été dépassée dès la mise en ligne jeudi, avec 10 millions de visiteurs, contraignant le site à fermer quelques heures à la mi-journée.
The Europeana site is temporarily not accessible due to overwhelming interest after its launch (10 million hits per hour).
We are doing our utmost to reopen Europeana in a more robust version as soon as possible.
We will be back by mid-December.
For a preview on Europeana and further information.
Elus et juges confrontés aux mariages forcés
Compte rendu
Elus et juges confrontés aux mariages forcés
LE MONDE | 19.11.08 | 15h29 • Mis à jour le 19.11.08 | 18h57, extrait
Le nombre de mariages forcés impliquant des jeunes filles françaises ou nées en France est-il en hausse ? Sans donner une idée précise de l'ampleur du phénomène, un guide de prévention des mariages forcés, présenté mercredi 19 novembre par la Mairie de Paris, fait état d'une "augmentation dans toutes les communautés".
Cette pratique, liée à des traditions culturelles ou religieuses prégnantes dans les familles originaires de Turquie, du Maghreb, d'Afrique noire et d'Asie, est difficilement chiffrable. Entre les "70 000 adolescentes concernées en France par le mariage forcé" - un chiffre maladroitement extrapolé par le haut-commissariat à l'intégration en 2003, qui correspondait en fait au nombre de jeunes filles de 15 à 18 ans originaires des pays où existe cette pratique -, et les quelques centaines de cas effectivement pris en charge par les associations spécialisées, nul ne se risque à une évaluation. Une seule étude statistique, menée en 2006 auprès de 1 600 jeunes filles vivant en Seine-Saint-Denis, indiquait que 40 s'étaient vu "proposer un fiancé" et que, parmi elles, 13 % avaient été contraintes au mariage.
Laon
Violences conjugales : l'alcool n'est pas une excuse
L'Union, le 20 novembre 2008, extrait
« L'alcool n'est pas la cause de la violence mais ce sont deux problèmes qui peuvent se rencontrer », a pu constater Jenny Damiens, psychologue au Centre d'information sur les droits des femmes (CIDF).
La jeune femme accueille de plus en plus de femmes victimes de violences conjugales. Le chiffre est passé de 195 l'an dernier à 270 pour 2008. « Cela prouve que nous sommes davantage connus et que le réseau des professionnels qui s'occupent de la prise en charge des victimes fonctionne bien » estime Claude Dufour vice-président du CIDF.
Moins de 10 % des victimes se plaignent
La mobilisation générale pour accompagner les victimes et faire de la prévention porte ses fruits. « Le sujet est moins tabou. Les choses bougent et le nombre de plaintes est en hausse. Mais il y a encore moins de 10 % des victimes qui portent plainte » regrette le vice-président.
Publié le 18/11/2008 à 11:24, l'Express, extrait
Hommes et femmes tout aussi exposés aux violences physiques
Les femmes et les hommes sont tout aussi exposés aux violences physiques mais les risques sont plus élevés en France au sein de leur foyer pour les premières, et à l'extérieur pour les seconds.
Une étude du rapport annuel de l'Observatoire national de la délinquance, publié mardi, met en évidence la disparité des violences en fonction du sexe.
"Pour prendre une image caricaturale, ce n'est pas la nuit dans les rues sombres que les femmes courent le plus grand danger, mais dans leur famille. Pour les hommes, c'est l'inverse", explique Cyril Rizk, auteur de l'étude.
Ce type d'étude a des incidences pour les forces de l'ordre. "En termes de prévention, ce n'est pas la même chose", précise-t-il.

Le bon sens pour la croix d’Auschwitz ?
Laïcité: Brard jugé pour une croix
Source : AFP, 20/11/2008 | Mise à jour : 21:48
Pour avoir refusé la parole à une élue portant une croix "ostensible" au nom de la défense de la laïcité, l'ex-maire de Montreuil Jean-Pierre Brard (app-PCF) a comparu devant le tribunal correctionnel de Bobigny où un stage de citoyenneté a été requis contre lui.
Le député le plus consulté sur les questions de laïcité était accusé de "refus du bénéfice d'un droit par chargé de mission de service public à raison de la religion" (discrimination réprimée par l'article 432-7 du code pénal) par Patricia Vayssière, élue du Mouvement national républicain (MNR, extrême droite) à Montreuil de 2001 à 2008.
Lors de la séance du conseil municipal du 8 novembre 2006 consacrée au budget de la ville, celle-ci n'avait pas pu s'exprimer. "Je prierai Mme Vayssière de faire disparaître toute forme d'exhitionnisme religieux provocateur, qui est une violation de la laïcité", lui avait dit M. Brard en privant ensuite l'élue de micro malgré ses protestations véhémentes.
Pour le procureur Rémi Chaise, l'ex-maire "s'est laissé aller à donner à ses convictions personnelles une portée qu'elles ne pouvaient avoir au regard de la loi" et a privé sa concitoyenne de l'exercice de sa liberté religieuse. Il a demandé au tribunal de le condamner à un stage de citoyenneté. Le jugement sera rendu le 18 décembre.
Pologne - polémique
Le bon sens pour la croix d’Auschwitz?
Mis en ligne le 20/11/2008, lalibre.be
La diplomatie tranquille et très belge de "Sauvegarde d’Auschwitz" pourrait payer. Un compromis pour éloigner la croix du camp est en germe. Une confirmation que seul le dialogue peut aboutir à des solutions, pas la crispation
Le Figaro gomme la bague de Rachida Dati
France
Le Figaro gomme la bague de Rachida Dati
Mis en ligne le 20/11/2008, www.lalibre.be
Après les poignées d'amour du Président Sarkozy dans Paris Match, c'est au tour de Rachida Dati d'être retouchée.
Ce mercredi 19 novembre, le quotidien français faisait sa Une avec Rachida Dati. La ministre de la Justice était interviewée au sujet des 534 magistrats ayant signé un texte de protestation contre elle. Mais si on regarde de près, la ministre ne porte plus sa bague à la main gauche. Le Figaro a tout simplement retouché la photo.
Pourtant Rachida Dati portait bien son coûteux bijou ce jour-là. Une bague « Liens », de Chaumet, en or gris pavé diamants, qui vaut la modique somme de 15 600 euros.
Debora Altman, la rédactrice en chef du service photo du Figaro, précise dans L’Express de ce jeudi, qui faisait sa Une sur cette fameuse bague effacée : : "On a bouclé dans l'urgence. On assume. On ne voulait pas que la bague soit l'objet de la polémique, alors que le vrai sujet était la pétition des magistrats. Rachida Dati n'a rien à voir avec ça."

GOUVERNEMENT.
La dernière chance de Dati
leparisien.fr | 20.11.2008, 07h00
C’est fini : Nicolas Sarkozy ne lèvera plus le petit doigt afin de voler au secours de la garde des Sceaux, qui a répondu hier à la pétition lancée contre elle par 534 magistrats. A l’Elysée, on envisage ouvertement son prochain départ de la Justice.
CETTE FOIS, Rachida Dati ne pourra pas compter sur le soutien de Nicolas Sarkozy. C’en est bien fini du temps où la « protégée » du président et « soeur » de Cécilia ex-Sarkozy bénéficiait du bouclier présidentiel. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase ? A l’Elysée, on n’a pas du tout apprécié que la garde des Sceaux remette de l’huile sur le feu hier dans « le Figaro » en répondant vivement à la pétition signée par 534 magistrats pour réclamer ses « excuses publiques » dans le dossier brûlant du suicide d’un adolescent à la prison de Metz, où plusieurs magistrats ont été interrogés en pleine nuit.
Hermes fête la couleur (et les droits de l'enfant)
Hermes fête la couleur et les droits de l'enfant
20.11.2008, madame.lefigaro.fr
Le sellier initie aujourd’hui la première fête de la Couleur, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant. Afin de soutenir les programmes d’éducation de l’Unicef, de nombreuses opérations sont organisées dans Paris, dans l’attente d’une grande fête l’année prochaine dans toute la France. Parmi elles, le lancement chez Hermès d’un carré en soie, le Gavroche « Fête de la Couleur » (60 €), dont l’intégralité des ventes sera reversée à l’Unicef. Un beau geste.
www.hermes.com
www.lafetedelacouleur.com
Retrouvez le dernier défilé Hermès >>

Crise financière : et maintenant, la déflation ?
PARIS (Reuters) - Deux syndicats de cheminots, la CFDT et la FGAAC (Autonomes), ont renoncé à leur appel à la grève à la SNCF vendredi après avoir obtenu satisfaction dans les négociations sur le temps de travail dans le secteur du fret, apprend-on auprès de la CFDT.
L'appel à une autre grève pour dimanche, lancé par une intersyndicale - CGT, Sud-Rail, CFTC, FO et CGC - est en revanche maintenu. Une nouvelle rencontre pourrait toutefois avoir lieu jeudi après l'échec de celle organisée la veille.
ENSEIGNANTS
Forte mobilisation: 163.000 manifestants selon la police
NOUVELOBS.COM | 20.11.2008 | 18:57, extrait
Le défilé parisien a rassemblé entre 9.000 et 40.000 personnes selon les sources. Le ministère estime à 33% la proportion de grévistes tandis que la FSU (syndicat majoritaire) indique qu'un professeur sur deux est en grève dans les collèges et lycées, et 69% en primaire.
elon les chiffres de la police, 163.000 personnes ont manifesté ce jeudi 20 novembre contre les suppressions de postes d'enseignants et pour de meilleures conditions de travail.
Les manifestants étaient entre 9.000 et 40.000 à Paris, de 5.500 à 20.000 à Bordeaux, 5 à 11.000 à Marseille, 6 à 10.000 à Lyon, 5 à 10.000 à Toulouse et à Nantes, ou encore 5.700 à 9.000 à Grenoble, 3.400 à 6.000 au Mans, 2.500 à 5.000 dans les rues de Rouen.
Et maintenant, la déflation ?
LE MONDE | 19.11.08 | 14h39 • Mis à jour le 19.11.08 | 17h53, extrait
Il y a à peine trois mois, l'inflation était le sujet d'inquiétude économique numéro un. Les prix du pétrole atteignaient des sommets, tout comme ceux des denrées alimentaires. Les banques centrales mettaient en avant les risques de propagation aux salaires, ce que les économistes appellent "les effets de second tour".
Avec la crise financière, toutes ces craintes inflationnistes se sont envolées, et c'est aujourd'hui la déflation qui menace : une phase généralisée et durable de recul des prix, comme le Japon en a connu au cours des années 1990 à la suite de l'éclatement de sa bulle immobilière et boursière. La déflation a pour effet d'aggraver la crise économique en accentuant le recul de l'activité.
EDUCATION NATIONALE
Darcos : "La résistance au changement, la fonction principale des syndicats"
NOUVELOBS.COM | 20.11.2008 | 17:00, extrait
Le ministre de l'Education nationale déclare qu'"organiser de manière systématique" des grèves est "démodé". Il a prévenu qu'il poursuivrait les suppressions de postes et qu'il entendait résoudre "la pure question politique" des villes qui n'organisent pas le service minimum d'accueil. La grève de ce jeudi devrait être particulièrement suivie.
Le ministre de l'Education nationale s'est montré très virulent, jeudi 20 novembre, tant envers les syndicats enseignants qu'envers les communes qui n'appliquent pas le service minimum d'accueil (SMA) à l'occasion de la grève des enseignants. Xavier Darcos a d'abord brocardé sur RTL les syndicats de l'Education nationale "dont la fonction principale est la résistance au changement", estimant qu'"organiser de manière systématique" des grèves comme "réponse aux problèmes de l'école" était "démodé".
Depuis 2000, a affirmé le ministre de l'Education nationale, "nous aurons eu 33 grèves, soit plus de quatre grèves par an". "Cela montre qu'il y a dans ce ministère une culture de la grève qui nous empêche de parler des choses réelles, des questions qui concernent les élèves", a-t-il poursuivi.
"J'ai envie de dire à ceux qui font la grève qu'il faut qu'ils fassent attention parce que le monde, la France avancent plus vite que les cortèges".
Société 20 nov. 17h05, Libé, extrait
Mobilisation massive dans l'Education
REPORTAGE • Entre 100.000 et 220.000 enseignants, étudiants et lycéens, ont déflié en rangs serrés aujourd'hui dans plusieurs villes contre les suppressions de postes et les dégradations de leurs conditions de travail.
[...] «On ne fait pas grève contre les parents»
En tête de cortège, une marée jaune. Plusieurs centaines d'enseignants ont enfilé des gilets réfléchissants, épinglés d'affichettes. Ils font partie du réseau Rased, ces enseignants formés spécialement pour aider les élèves en difficulté et qui tournent sur plusieurs établissements. Ils enragent contre la suppression de 3000 de leurs postes prévue dans le budget 2009. «Si on n'est plus là pour aider les élèves, qui le fera? s'inquiète l'une. Les autres instits ne sont pas formés pour ça, et ce n'est pas avec deux heures de soutien scolaire entre midi et deux qu'ils limiteront la casse.»
Très présents dans le cortège, les professeurs des écoles dénoncent aussi la «disparition programmée», selon eux, de la maternelle. Une guirlande de couches, avec une pancarte «Darcos, à l'école, y'en a pas», se charge d'épingler les propos du ministre sur le fait de «faire passer des concours bac +5 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de changer les couches».
Autre motif de colère, les nouveaux programmes: «Ils sont inadaptés, trop difficiles, ne tiennent pas compte de la psychologie des enfants. Et je défie un instit d'aller au bout en une année scolaire. Le bourrage de crâne, ça ne marche pas», assure Emma, professeur des écoles à Pierrelaye, dans le Val-d'Oise. La jeune femme tient à rappeler au passage qu'«on ne fait pas grève contre les parents ou les enfants. On perd quand même une journée de salaire à chaque fois».
Internet fait mûrir les jeunes
Internet fait mûrir les jeunes
Source : AFP, 20/11/2008 | Mise à jour : 17:29
Le temps que les adolescents et jeunes adultes passent en ligne leur permet de mûrir, affirme une étude universitaire américaine, s'inscrivant en faux contre la perception, répandue chez beaucoup de parents, qu'il s'agit d'une simple perte de temps.
"Contrairement à la perception des adultes, en passant du temps en ligne, les jeunes acquièrent des savoir-faire sociaux et techniques qui leur sont nécessaires pour pleinement participer à la société contemporaine", souligne l'étude publiée par la Fondation MacArthur, dirigée par une universitaire de l'Université de Californie à Irvine, Mizuko Ito.
"Eriger des barrières pour (empêcher) cette participation prive les adolescents de ces formes d'apprentissage", mettent encore en garde les auteurs de cette étude menée sur trois ans auprès de 800 jeunes.
Globalement, "le monde numérique crée de nouvelles possibilités pour les jeunes d'acquérir des normes sociales, d'explorer leurs centres d'intérêt, de développer des savoir-faire techniques, et d'expérimenter de nouveaux moyens d'expression".






















