En Israël : Yom Kippour et un affrontement intercommunautaire ?
Last update - 09:16 09/10/2008
Jewish youth allegedly beat Arab man in Acre, igniting riots
Tags: Israel News, Yom Kippur, Acre on Haaretz, excerpt
Tensions are simmering in Acre on Thursday after a group of Jewish youths allegedly assaulted an Arab man who drove into the eastern part of the city on the Jewish high holiday of Yom Kippur. The incident touched off large-scale rioting between Jews and Arabs, resulting in extensive damage of dozens of cars and shops.
The unrest erupted around midnight on Wednesday, hours after Jews began observing the high holiday of Yom Kippur. An Arab resident of the old city of Acre drove his car to a neighborhood in the eastern part of the city, claiming that he owned a residence there and was simply on his way home. Jewish youths at the scene claimed the Arab man was deliberately making excessive noise.
While allegedly shouting epithets, the youths proceeded to attack the Arab man. Shortly afterwards, a group of Arab youths arrived at the scene, igniting a riot.
Israël : affrontement intercommunautaire
Source : AFP, 09/10/2008 | Mise à jour : 10:23
Plusieurs dizaines de voitures et de magasins ont été endommagés lors d'affrontements entre juifs et arabes à Saint-Jean-d'Acre (nord d'Israël) dans la nuit d'hier à aujourd'hui alors qu'était célébré le Yom Kippour, selon le site internet du quotidien Haaretz.
Le journal, citant des sources policières, a précisé que les violences ont débuté lorsque un habitant arabe de la ville est entré avec sa voiture dans un quartier oriental de la ville où il affirme habiter alors que la célébration du Yom Kippour, le jour du Grand Pardon, avait commencé.
Durant le Yom Kippour, les juifs n'ont pas le droit de circuler en voiture et cette interdiction d'ordre religieux est massivement respectée en Israël, beaucoup plus que durant le Shabbat.
Un groupe de jeunes juifs qui accusaient l'automobiliste arabe de faire volontairement du bruit, l'ont insulté puis agressé. Alertés, des jeunes arabes sont arrivés sur place et s'en sont alors pris à des dizaines de voitures en stationnement et de devantures des magasins juifs qui étaient fermés.
Plusieurs centaines d'habitants arabes notamment de la vieille ville de Saint-Jean-d'Acre se sont ensuite rassemblés dans la rue Ben Ami, la principale rue commerciale de la ville. La police a alors recouru à la force pour disperser la foule et rétablir l'ordre, a ajouté le quotidien en citant un responsable policier.
Selon lui, cette "altercation isolée à son origine a pris de l'ampleur à la suite de l'implication de bandes de juifs et arabes". Il n'a pas précisé si la police avait procédé à des arrestations.
Saint-Jean-d'Acre est une localité d'environ 50.000 habitants qui compte un tiers d'Arabes et deux tiers de Juifs.
La célébration du Yom Kippour, le jour le plus sacré du judaïsme durant lesquels les fidèles jeûnent et prient pour exprimer leur repentance, a débuté mercredi en fin de journée et devait s'achever jeudi en début de soirée.
Au Synode, le rabbin Cohen évoque le poids du passé
PROCES
Prise illégale d'intérêts : Huchon reconnaît "une attitude de déni"
NOUVELOBS.COM | 08.10.2008 | 12:43
Le président socialiste de la région Ile-de-France, jugé en appel avec sa femme pour prise illégale d'intérêts dans le cadre de plusieurs marchés publics, a avoué n'avoir "pas vu l'illégalité des faits" et s'être "blotti dans une attitude de déni" en première instance. [...] "Je regrette mon attitude de fermeture" et "j'avoue n'avoir pas vu l'illégalité" des faits, a déclaré mercredi le responsable politique devant la cour d'appel de Paris, assurant que son épouse avait "fait le travail, payé au tarif syndical" et qu'"il n'y avait eu aucun préjudice pour la collectivité, aucun favoritisme". A l'époque, "j'ai été l'objet d'une dénonciation anonyme très agressive", suivie "de perquisitions très médiatisées", a-t-il encore raconté aux magistrats de la 9e chambre.
07/10/2008 17:12, la-croix.com, extrait
Le fondamentalisme biblique ronge l’Afrique
Les pères synodaux ont écouté les témoignages provenant notamment du continent noir
« La prolifération cancéreuse des sectes en tout genre et aux motivations les plus douteuses a de quoi inquiéter les pasteurs de l’Église. » Mgr Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa, s’est d’emblée attaqué à l’un des problèmes qui ronge le catholicisme en Afrique : le fondamentalisme des interprétations du texte biblique, alors que, a-t-il dit, une juste compréhension de la Parole de Dieu requiert des critères précis, qui doivent empêcher une lecture totalement subjective. L’Europe n’est d’ailleurs pas à l’abri, et pour la France, Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque d’Albi, a rappelé que « la Bible y est parfois abordée de manière fondamentale », ou alors à la manière d’une chronique historique ou d’un traité de morale.
Un synode pour la parole de Dieu
Un dossier de la Croix
07/10/2008 19:40, la Croix, extrait
Au Synode, le rabbin Cohen évoque le poids du passé
Le grand rabbin de Haïfa, invité lundi 6 octobre à présenter la place de la Bible dans le judaïsme, a fait une allusion au silence de Pie XII
Un rabbin devant le Synode : une première. Lundi soir 6 octobre, devant Benoît XVI et les 253 pères synodaux, le grand rabbin de Haïfa, Shear-Yashuv Cohen, n’a pas mâché ses mots pour rappeler « la longue, dure et douloureuse histoire de la relation » entre l’Église et la Synagogue. « Nous ne pouvons pas oublier le fait douloureux que de nombreuses personnes, y compris des grands leaders religieux, ne se soient pas élevées pour sauver nos frères et qu’ils aient choisi de garder le silence », a-t-il déclaré, sortant de son texte. « Nous ne pouvons pas pardonner et oublier cela et j’espère que vous le comprenez. »
La mémoire de Pie XII défendue par le Vatican, célébrée jeudi par Benoît XVI
LEMONDE.FR avec AFP | 08.10.08 | 18h21, extrait
Le journal du Vatican a pris mercredi la défense de la mémoire du pape Pie XII dont l'attidue face à la Shoah reste un objet de controverses alors que Benoît XVI doit célébrer jeudi une messe pour le 50e anniversaire de sa mort.
08/10/2008 20:24, la Croix, extraits
La béatification de Pie XII suscite toujours des polémiques
Benoît XVI doit présider jeudi 9 octobre une messe pour les cinquante ans de la mort du pape Pacelli
Il y a cinquante ans, Golda Meir, alors ministre des affaires étrangères d’Israël, saluait la disparition de Pie XII comme celle d’« un des grands serviteurs de la paix ». Aujourd’hui, venu d’Israël, c’est un rabbin, Shear-Yashuv Cohen, qui, invité au Synode des évêques, critique durement le « silence » du pape Pacelli durant la Seconde Guerre mondiale et exprime son incompréhension face à la commémoration prévue à Rome jeudi 9 octobre.
En réalité, en célébrant jeudi le cinquantenaire de la mort de Pie XII, Benoît XVI ne fait qu’honorer logiquement un prédécesseur qui a indéniablement laissé un riche héritage. Mais l’événement vient percuter l’actualité d’une béatification possible de ce pape, qui continue de provoquer polémiques et déclarations passionnées.
[...] Ceux qui poussent à la béatification arguent que le fameux « silence » reproché à Pie XII a permis de sauver nombre de juifs. L’Osservatore Romano a récemment publié une série d’articles en ce sens. Dans son édition de mercredi 8 octobre encore figure un commentaire du cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’État, expliquant que « ce fut grâce à une approche prudente que Pie XII protégea les juifs et les réfugiés ».
Or, cette « prudence » est justement ce que lui reprochent ses détracteurs, estimant que le pape n’avait pas pris alors la mesure de l’ampleur du projet d’anéantissement du peuple juif par les nazis. De même, l’organisation d’un colloque, en septembre à Rome, par une association juive cherchant à réhabiliter la mémoire de Pie XII voulait montrer, aux yeux des partisans d’une béatification, que sur ce point l’opinion juive n’y était pas opposée de manière monolithique.
VATICAN-ISRAËL
Polémique autour du rôle de Pie XII dans la Shoah
NOUVELOBS.COM | 23.06.2008 | 04:09
Le représentant du Vatican en Israël refuse de participer aux commémorations de la Shoah à Jérusalem, en raison d'une représentation ambigüe du pape Pie XII au mémorial de Yad Vashem.
[...] Le communiqué - du mémorial - ajoute: "Yad Vashem se dédie à la recherche historique et le musée de l'Holocauste présente la vérité historique sur le Pape Pie XII telle qu'elle est connue par les chercheurs aujourd'hui. Yad Vashem a dit au représentant du Vatican qu'il était prêt à continuer d'examiner le sujet, en soulignant que si on lui y donne accès, il étudierait avec plaisir les archives de Pie XII, afin de prendre éventuellement connaissance d'informations nouvelles et différentes de celles qui sont connues aujourd'hui".
De nombreux historiens ont souligné la passivité et le silence fasse à la Shoah de Pie XII, qui fut pape de 1938 à 1958, tandis que le Vatican a toujours mis en avant les interventions en faveurs des juifs à cette période.
Discours alarmiste de Benoît XVI sur le déclin du christianisme
Le 05/10/08 à 16:45, sur L'Alsace.fr, extrait
Le pape Benoît XVI a ouvert aujourd'hui dimanche un synode des évêques du monde entier, le deuxième de son pontificat, par un discours alarmiste sur la perte d'influence du christianisme en Europe, évoquant même le «châtiment» de Dieu contre les peuples rebelles à son message.
Le chef de l'Eglise catholique, âgé de 81 ans et habituellement sévère à l'égard des sociétés sécularisées, a encore durci le ton durant la messe célébrée avec faste avec les 253 évêques et cardinaux, représentant 1,1 milliard de catholiques, réunis jusqu'au 26 octobre pour discuter de la diffusion de «la parole de Dieu».
Dans l'antique basilique romaine St-Paul-hors-les-murs, le pape allemand a déploré que «des nations un temps riches de leur foi et de vocations perdent désormais leur identité propre sous l'influence délétère et destructive d'une certaine culture moderne».
Benoît XVI s'est rendu du 12 au 15 septembre en France, autrefois surnommée «la fille aînée de l'Eglise» et devenue un bastion de la laïcité avec une pratique religieuse en chute libre.
La «mort de Dieu» proclamée par les sociétés sécularisées conduit à «l'arbitraire du pouvoir, aux intérêts égoïstes, à l'injustice, l'exploitation et la violence sous toutes ses formes», a-t-il déploré.
La leçon était aussi adressée aux catholiques de ces pays insuffisamment affermis dans leur foi, menacés selon lui par le sort de communautés chrétiennes «autrefois florissantes» mais aujourd'hui disparues. Face aux «chrétiens incohérents» tentés par la «rébellion», Dieu «a souvent dû recourir au châtiment», a-t-il averti.
Reims : l'inquiétude d'une mère
Sophie et Valérie, 11 et 13 ans, ont disparu depuis 48 heures. Selon leur père, les deux soeurs auraient fugué après la décision d'un juge qui a donné le droit de garde à leur mère, en Italie. Des accusations rejettées en bloc par la mère, qui a fait le voyage pour expliquer sa version...
Reims : l'inquiétude d'une mère
08/10/2008, M6 info, en vidéo
Reims
ALERTE ACTU / Disparition : les deux adolescentes restent introuvables
L'Union, 8 octobre 2008
Trois jours après leur disparition, les deux soeurs Sophie, 11 ans et Valérie, 13 ans, restent introuvables. Elles ont fugué du domicile paternel suite à un arrêt de la cour d'appel ordonnant leur retour en Italie auprès de leur mère. Leur maman est arrivée à Reims mercredi. Une information judiciaire a été ouverte.
Deux soeurs activement recherchées à Reims
TF1-LCI, le 08/10/2008 - 18h45, extrait
Nées en Italie, les fillettes ont quitté ce pays pour Reims avec leur père à l'été 2007. Leur mère, une Italienne âgée de 37 ans qui réside à Lamezia Terme en Calabre, a alors saisi la justice pour les récupérer. En juillet dernier, un juge de Reims a ordonné une expertise psychologique des enfants, selon leur avocate, Me Céline Bole-Richard. Mais le parquet a fait appel et le 2 octobre la cour d'appel de Reims a ordonné que les adolescentes retournent en Italie auprès de leur mère. "Tout l'entourage (des fillettes) peut être concerné" par cette information judiciaire "car il y a forcément un lien (entre leur disparition) et la décision de la cour d'appel", a estimé Mme Simoncello. "La justice me reproche de les avoir enlevées à leur mère. Maintenant la police me reproche de les avoir cachées, mais c'est absurde, ce n'est pas le cas. Elles ont peur de retourner en Italie où elles sont en danger", a affirmé le père. L'homme, chauffeur de poids-lourds, a été entendu à plusieurs reprises par les enquêteurs. Le couple, en instance de divorce, a une troisième fille, âgée de 16 ans, qui vit avec sa mère en Italie.
Girl fed school staff hash cakes
Girl fed school staff hash cakes
10:46 GMT, Monday, 6 October 2008 11:46 UK, BBC news
Two teaching assistants at a school in Leeds were taken to hospital after eating cannabis in "hash cakes" given to them by a 15-year-old pupil. The schoolgirl was suspended from Wortley High School after she took the cakes to school on 10 September. A spokesman for Leeds City Council said the girl had since been moved to a different school. No police action was taken over the matter. Leeds City Council said neither staff members made formal complaints. The council spokesman added: "Wortley High School does not condone drugs and was disappointed this incident took place. "The school works hard to educate its pupils about the dangers and implications of drug abuse and will not tolerate any behaviour of this kind."
DRAME
Une mère soupçonnée d'infanticide
leparisien.fr | 08.10.2008, 20h26
Une mère de famille soupçonnée d'avoir étouffé son nourrisson, retrouvé mort, après une grossesse clandestine, à Montréal (Aude) près de Carcassonne, a été placée en garde à vue mardi à Castelnaudary. Une information judiciaire pour homicide volontaire aggravé sera ouverte à l'encontre de cette femme, qui sera présentée jeudi matin à un juge d'instruction à Narbonne pour être mise en examen. [...] L'affaire a été découverte fortuitement dans le cadre d'une procédure judiciaire pour viol au cours de laquelle un homme connaissant la famille a révélé aux enquêteurs la grossesse clandestine de cette mère de famille. Cet individu a été mis en examen et écroué en juin pour le viol présumé de la fille, âgée de 13 ans, de la mère soupçonnée d'infanticide.
Une autre mère dénonce des dysfonctionnements
Une autre mère dénonce des dysfonctionnements
Émue par les problèmes rencontrés par Marwan et sa famille, une Toulousaine se plaint d'avoir, elle aussi, rencontré des difficultés. Aujourd'hui encore, elle ne comprend pas. « On a déclenché mon accouchement et on m'a laissée seule avec mon mari pendant des heures. Une horreur. Déjà que j'étais inquiète… Heureusement, mon fils n'a pas eu de séquelles ce qui n'est pas été mon cas. J'ai souffert de problèmes de santé en série. Le fonctionnement du service, l'absence des sages-femmes, m'a paru totalement incohérent ». Et pour ne rien arranger, l'hôpital n'a jamais répondu à son courrier. « Une erreur regrettable », reconnaît aujourd'hui l'administration du centre hospitalier…
Accueil » Grand Sud » Toulouse
Publié le 08/10/2008 à 08:53 | ladepeche.fr
Justice. Mort de Marwan : l'enquête relancée
Les magistrats réclament de nouvelles investigations pour évaluer les éventuels dysfonctionnements dénoncés par une famille après un accouchement qui s'est très mal passé à l'hôpital.
L'appel sur RTL du père de deux jeunes filles en fugue
NDLR : « L’intéressé [...] ne comprend pas visiblement l’ensemble de la situation qu’il crée autour de lui... »
Sophie et Valérie ne sont pas allées au collège, lundi à Reims. Les deux adolescentes de 11 et 13 ans sont parties parce qu'elles refusent d'aller vivre chez leur mère en Italie, comme leur impose la Justice. "Plutôt mourir", ont-elles écrit dans une lettre laissée sur leur lit. Leur père, bouleversé et angoissé, lance un appel sur RTL.
RTL info | 08 oct. 2008 | Màj 09h37
L'appel sur RTL du père de deux jeunes filles en fugue
Renaldo Galtieri : « Je leur demande de ne pas faire de bêtise »
La Bourse de Paris perd plus de 8%
Source : AFP, 08/10/2008
La Bourse de Paris accélérait sa chute ce matin, le CAC 40 lâchant 8,18% après avoir franchi en quelques minutes les paliers de -5%, -6% et -7%, dans un marché affolé par la poursuite de la crise financière et ses répercussions sur l'économie.
DRAME
Un ado se suicide en prison
leparisien.fr | 07.10.2008, 21h45, extrait
Un adolescent de 16 ans, détenu au quartier des mineurs de la maison d'arrêt de Metz-Queuleu, s'est suicidé dans la nuit de lundi à mardi.
Le jeune détenu, qui s'est pendu vers 21h30 dans sa cellule, avait été condamné le 17 septembre à six mois de prison ferme pour trafic de stupéfiants, a précisé le procureur de Metz, Rémi Heitz.
Une enquête administrative a été ouverte pour déterminer les circonstances du drame.
A la Une
Annoeullin : le père rescapé du feu se suicide
mercredi 08.10.2008, 05:03 | DRAME | La voix du Nord
Au cours d'un incendie dimanche après-midi, une mère et sa fille sont décédées. Le père a été sauvé. Mais hier, il s'est jeté dans la Deûle et n'a pas survécu.
Dix-neuf ans après le meurtre de Salomé, la famille Beaussart règle ses comptes à la télévision...
mercredi 08.10.2008, 05:03 | CONTROVERSE | La Voix du Nord, extraits
Juillet 1989, à Salomé, près de La Bassée, Ida Beaussart, 17 ans, tue son père violent d'une balle de 22 long rifle. Dix-neuf ans plus tard, à la suite de la projection sur place du film relatant son calvaire, l'« affaire Beaussart » connaît un nouveau rebondissement : sa mère revendique le crime... [...] Cette maltraitance, les habitants de Salomé l'ont découverte, vendredi 26 septembre, lors de la projection du film Pleure en silence de John Gabriel Biggs, relatant le martyre de la jeune fille. Et dimanche... coup de théâtre dans le reportage diffusé sur TF1 dans l'émission « 7 à 8 ». [...] Quoi qu'il en soit, la « révélation » de la maman d'Ida Beaussart ne lui coûte pas grand-chose : « L'affaire est close. Les faits sont prescrits et un recours n'est pas possible puisqu'il y a eu acquittement », informe l'avocate d'Ida Beaussart, Blandine Lejeune. Cette dernière ne croit aucunement à cette version mais « aucun élément ne peut démentir catégoriquement ce que la mère avançait ».
Le meurtre de la rue du Dahomey devant la cour d'assises
mercredi 08.10.2008, 05:03 - La Voix du Nord
L'affaire avait fait grand bruit. Le 26 mars 2005, Fanny Ikali Lembe, 18 ans, avait succombé à plusieurs coups de couteau lors d'une violente rixe face au domicile de sa famille dans le quartier Belencontre à Tourcoing. L'auteur présumé des coups mortels, Jonathan Martinez, 23 ans à l'époque des faits, va être jugé pendant trois jours par la cour d'assises du Nord.
[...] Le triste épilogue d'un différend ayant débuté dans l'après-midi, en centre-ville de Tourcoing, où une première échauffourée avait éclaté entre plusieurs protagonistes. Plus tard, la vitre d'une habitation avait été brisée par un jet de pierres. Certains occupants des lieux, soupçonnant la famille Ikali se seraient alors rendus rue du Dahomey pour demander des comptes. Une violente bagarre éclate alors que Fanny Ikali Lembe rentre à son domicile. La toute jeune femme participe à la rixe.
Manche à balai, rateaux et armes diverses sont utilisés. Un couteau est sorti. Celui-ci serait passé entre plusieurs mains avant d'être utilisé pour frapper la jeune femme.
Sans les RASED, vers une augmentation des faits de violence ?
Les RASED plus que jamais menacés
mardi 07.10.2008, 05:01 - La Voix du Nord
La suppression de six mille postes à la prochaine rentrée devrait sonner le glas des Réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficultés (RASED). En Flandre, des enseignants inquiets et en colère se mobiliseront aujourd'hui, jour de grève nationale.
Comme souvent dans l'Éducation nationale, par peur de représailles, c'est en toute discrétion que des enseignants, inquiets de la très probable disparition des RASED à la rentrée prochaine, manifestent leur mécontentement. « Sur les six mille postes supprimés, trois mille seront des maîtres chargés de l'aide pédagogique et des rééducateurs, s'indigne un enseignant. Les RASED ont du plomb dans l'aile car seuls les psychologues subsisteront. D'une part les aides apportées aux élèves n'auront plus lieu, d'autre part les enseignants chargés de classe seront de plus en plus seuls face aux difficultés. »
Et les enfants perturbés ?
L'annonce des suppressions de postes vient s'ajouter à une difficile mise en place de l'aide personnalisée, qui, selon une enseignante, « n'est jamais qu'un cours de soutien ». L'Éducation nationale dissocie les deux : l'aide personnalisée est un soutien pédagogique permettant une reprise, en petits groupes, du travail fait en classe quand l'aide spécialisée du RASED est un travail approfondi avec un élève.
« Mais l'aide personnalisée ne pourra pas remplacer le travail auprès d'enfants qui ont d'autres problèmes. Les enseignants membres du RASED font un travail global, avec l'élève et avec sa famille. Ils travaillent sous différentes formes pour permettre à l'enfant de s'exprimer. Dans une classe avec des effectifs en augmentation constante, cette aide ne pourra pas être apportée. » Par manque de temps, mais également de compétences, car le réseau est composé de personnels spécialisés « pour assister un enfant handicapé par exemple, ou un autre qui a des difficultés sociales, ou encore un autre qui n'aime pas aller à l'école. » « Sans les RADED, poursuit l'enseignante, les enfants perturbés auront de plus en plus de mal à s'en sortir. On peut s'attendre à une augmentation des faits de violence... »
Accueil » Grand Sud » Tarn
Publié le 07/10/2008 à 10:08 - Modifié le 07/10/2008 à 11:15 | ladepeche.fr, extrait
Castres. Il verse du white-spirit dans la bouteille du prof
Les enseignants de la Borde-Basse ont manifesté leur colère hier juste avant que le coupable ne se dénonce.
C'est un geste inconsidéré et surtout une très mauvaise blague de potache qui a mis en émoi tout le lycée de la Borde-Basse à Castres. Vendredi après-midi pendant les cours de travaux pratiques à l'atelier de « maintenance industrielle », un élève de classe Terminale bac-pro âgé de 17 ans s'est discrètement glissé dans le bureau de son professeur et a mélangé une petite quantité de white-spirit, dans la bouteille d'eau de l'enseignant.
Cinq aides soignantes de maison de retraite brisent le silence
Accueil » Grand Sud » Aude - Littoral
Publié le 08/10/2008 à 08:23 | ladepeche.fr, extraits
Carcassonne. Cinq aides soignantes de maison de retraite brisent le silence
Société. Le témoignage poignant de cinq aides soignantes relance le dossier de la maltraitance des personnes âgées en maison de retraite.
Un témoignage. Un de plus. Celui de cinq aides soignantes carcassonnaises qui décrivent et dénoncent des faits de maltraitance de personnes âgés pensionnaires de maisons de retraite médicalisées. Elles racontent l'insupportable, l'inacceptable au quotidien : des couches souillées que l'on ne change pas pour faire des économies, des petits vieux aux corps tuméfiés à force de tomber de lits où ils sentent de plus en plus abandonnés.
Les faits sont sordides. Révoltants. Malheureusement pas exceptionnels. La maltraitance toucherait 700 000 à 800 000 personnes âgées en France. C'est beaucoup. Et les aides soignantes audoises ne sont pas les premières à vouloir briser le silence.
« Le jour, c'est la course, la nuit c'est l'enfer ! »
Des petits vieux qui meurent seuls sans accompagnement, abandonnés à leur sort et qui baignent jusqu'à leur dernier souffle dans leurs excréments… Elles sont cinq aides-soignantes, âgées de 25 à 53 ans, qui ont été licenciées ou ont démissionné de maisons de retraite médicalisées du Carcassonnais et qui veulent briser le silence. Ces femmes ont voulu raconter anonymement (elles sont actuellement à la recherche d'un emploi) sur ces situations incroyables, inimaginables qu'elles ont vécues.
Marc Machin, de l’erreur à la liberté
Société 8 oct. 6h51, Libé, extraits
Marc Machin, de l’erreur à la liberté
Il est sorti hier matin, à 9 h 40, en poussant un chariot bleu avec ses affaires. Il a embrassé son père. A serré dans ses bras sa visiteuse de prison. Puis a levé son poing vers le ciel. «Enfin libre», après presque sept ans, Marc Machin, 26 ans, a ce teint gris et cette raideur gauche que la prison imprime aux hommes. Il dit qu’il est heureux et soulagé. Cela ne se voit pas encore. Il a surtout l’air sonné.
Les journalistes sont nombreux à l’attendre. Depuis qu’un SDF, David Sagno, s’est accusé du crime pour lequel Marc Machin a été condamné deux fois à dix-huit ans de prison, l’histoire du jeune homme fascine. Comment la justice a-t-elle pu si gravement se tromper ?
Rancœur. Car il n’y a aujourd’hui plus de doute possible sur l’erreur judiciaire. L’ADN de David Sagno a été retrouvé sur les vêtements et sous les ongles de Marie-Agnès Bedot, la femme de 45 ans poignardée le 1er décembre 2001 sous le pont de Neuilly. A l’époque, Marc Machin avait été arrêté sur la foi du témoignage d’une passante. Il avait avoué le meurtre à la fin de sa garde à vue, avant de se rétracter et de clamer ensuite son innocence.
[...] Combat. Son avocat, Louis Balling, parle, lui, d’un combat à poursuivre. Pour l’instant, la peine est simplement «suspendue».
L'avocat Karim Achoui défend la thèse du complot face à ses juges
L'avocat Karim Achoui défend la thèse du complot face à ses juges
LEMONDE.FR | 07.10.08 | Extrait
Karim Achoui nie en bloc les accusations qui lui valent sa comparution devant la cour d'assises. L'avocat n'en démord pas : il serait l'objet d'un complot ourdi par des policiers qui ne supportaient plus de voir les voyous qu'ils avaient eu tant de difficultés à interpeller, remis en liberté à cause d'un avocat trop talentueux. Jusqu'au 28 novembre, date du verdict, ce sera sa ligne de défense.
Le proviseur du lycée Louise-Michel roué de coups
EXCLUSIF - GRENOBLE
Le proviseur du lycée Louise-Michel roué de coups
par La Rédaction du DL | le 07/10/08 à 21h07
Le proviseur du lycée technique Louise-Michel de Grenoble a dû être transporté ce mardi soir par les sapeurs-pompiers au service des urgences du CHU de Grenoble-La Tronche après avoir été molesté dans l'enceinte de l'établissement par un groupe de jeunes gens.
Exclusif : « dire sans preuve, c'est du charlatanisme »
EXCLUSIF
Pistolet Taser : les huissiers chez Aubry
leparisien.fr | 07.10.2008, 16h23 | Mise à jour : 17h20, extrait
INFO LE PARISIEN. Deux huissiers se sont présentés lundi à la mairie de Lille pour présenter une sommation au nom de Martine Aubry de la part de la société SMP Technologies, distributeur exclusif en France du pistolet Taser X 26. Interrogée dimanche dernier sur Dimanche + (Canal +), pour savoir si elle équiperait les policiers municipaux de sa ville de ce pistolet à impulsions électriques, la maire de Lille avait répondu non.
«C'est dangereux, cela a déjà fait 290 morts en Amérique du Nord» avait-elle justifié. L'utilisation de cet équipement par les policiers municipaux a été autorisé fin septembre par un décret du ministère de l'Intérieur.
«Dire sans preuve, c'est du charlatanisme»
Priée de ranger sa chambre, elle préfère engager un tueur
Ces adultes qui retournent vivre chez leurs parents
lefigaro, 02/10/2008 | Mise à jour : 23:47 | Commentaires 18, extrait
À l'occasion d'un divorce, d'une perte d'emploi, ils se réfugient dans le cocon familial. Le phénomène s'amplifie avec la crise immobilière.
Au bureau, c'est elle qui décide. À la maison, Sophie s'adapte à ses parents. À 41 ans, cette cadre a repris le chemin du pavillon familial après des déboires sentimentaux. «La honte totale, mais je n'avais pas le choix», confie-t-elle. Une histoire d'amour chaotique l'a conduite, peu à peu à s'endetter, pour repeindre en doré un quotidien émaillé de disputes. Son bon salaire n'y suffisait plus. Quand la passion s'est consumée, les illusions se sont enfuies et les dettes sont restées. «J'ai dû quitter l'appartement parisien que je louais», et trouver refuge en banlieue, dans sa «chambre d'enfant avec papier peint, le temps de se refaire une santé».
TOKYO (AFP) - Une Japonaise de 36 ans a été arrêtée pour avoir tenté de recruter un tueur sur internet afin d'éliminer ses parents, parce que ceux-ci lui avaient demandé de ranger sa chambre, encombrée de bandes dessinées et de cassettes vidéo, ont rapporté jeudi les médias.
Deux ONG accusent Kouchner
BOGOTA (Reuters), le 16 juillet 2008 - La Colombie a reconnu avoir peut-être violé les lois de la guerre en utilisant ce mois-ci l'emblème de la Croix-Rouge lors de l'opération de sauvetage par l'armée d'Ingrid Betancourt et de 14 autres otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie.
Deux ONG accusent Kouchner
Source : AFP, 07/10/2008 | Mise à jour : 13:49
Médecins sans frontières et Médecins du Monde ont dénoncé aujourd'hui dans des communiqués des propos tenus dimanche à Jérusalem par le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner sur le rôle des ONG dans l'information des autorités françaises sur le Hamas.
M. Kouchner avait déclaré lors d'une conférence de presse au consulat de France à Jérusalem: "Officiellement, nous n'avons aucun contact avec le Hamas mais officieusement, il y a des organisations internationales qui entrent dans la bande de Gaza, en particulier des ONG françaises qui nous donnent des informations", rappelle MSF dont M. Kouchner fut un des fondateurs avant de la quitter en 1979.
De l’autre côté de l’école, des enfants, heureux de rentrer chez eux
Société 7 oct. 6h51 • Libé
«On tolère moins que les enseignants soient défaillants»
Interview • Christophe Hélou, sociologue et auteur d’une enquête sur la souffrance des enseignants
Christophe Hélou, auteur avec Françoise Lantheaume de l’enquête sociologique la Souffrance des enseignants (PUF, 2008), analyse pour Libération les difficultés grandissantes du métier d’enseignant.
Les enseignants seraient-ils de plus en plus en souffrance ?
Depuis une vingtaine d’années, avec l’effet du collège unique et du lycée de masse dans les années 80, les conditions d’enseignement sont devenues plus dures. Il est plus difficile aujourd’hui d’intéresser les élèves au savoir et de tenir sa classe. A partir de 1995, on a vu apparaître dans les rectorats des dispositifs spécifiques pour les enseignants en difficulté, des cellules d’écoute ou une direction des ressources humaines avec des psychologues, des médecins du travail. C’est maintenant la norme. Mais il est difficile de dire si la souffrance est devenue plus forte ou si on l’a rendue plus réelle en mettant en place ces dispositifs. Sans doute y a-t-il un peu des deux.
Suicide
Une enseignante se pend dans une salle d’école
leparisien | 07.10.2008, extrait
Trois collègues sortent de l’établissement [de Massy] pendant la récréation. Elles sont en pleurs, sous le choc : « Je savais qu’elle n’allait pas bien », répète sans cesse l’une d’elles. Dépressive, Muriel était en arrêt maladie l’année dernière. Elle n’avait repris les cours que depuis la rentrée de septembre. Les institutrices n’ont rien dit à leurs élèves, leur parlant d’un simple malaise pour les épargner. A 16 h 35, un fourgon gris pénètre dans l’établissement pour emmener le corps de Muriel, par un accès dérobé. De l’autre côté de l’école, on entend les cris insouciants des enfants, heureux de rentrer chez eux.
Incendie criminel Collège Elsa Triolet dans le 13ème
02/10/2006, www.paris.fr, extrait
Suite à un incendie criminel perpétré dans la nuit de samedi à dimanche et qui n’a heureusement fait aucune victime, le collège Elsa Triolet situé dans le 13e arrondissement sera partiellement fermé pendant une semaine.
Le feu s’est déclaré dans le bureau des surveillants et a atteint plusieurs locaux, condamnant provisoirement l’accès des élèves à une partie de l’établissement. Ce collège, d’habitude très paisible, accueille 536 élèves et n’a connu aucune tension depuis le début de l’année.
Lutte Ouvrière n°1684 du 20 octobre 2000
Dans les entreprises
Collège Elsa Triolet Saint-Denis (93) : un avertissement
Mardi 10 octobre, la moitié des enseignants, la totalité des surveillants, des aides-éducateurs, soutenus par le personnel ouvrier étaient en grève au collège Elsa Triolet de Saint-Denis
A l'origine de ce mouvement, les phénomènes classiques de violence que connaissent les établissements des « banlieues » populaires. Nous avons voulu manifester notre solidarité avec plusieurs collègues aides-éducateurs agressés dans l'exercice de leur fonction et réclamer des moyens et un changement de politique pour faire face à une situation que tout le monde juge préoccupante. C'était aussi une grève pour manifester notre mécontentement par rapport à la façon dont l'Education nationale essaye d'étouffer les problèmes qui se posent en permanence.
Lorsque les médias avaient braqué leurs projecteurs sur les phénomènes de violence au printemps dernier, les ministres de l'Education nationale de l'époque Allègre et Royal et les médias avaient essayé de répandre l'idée que les personnels faisaient peser une chape de plomb sur les faits de violence qui se produisaient dans les établissements, et il avait fallu quelque temps pour qu'il apparaisse que le ministère exerçait des pressions sur les chefs d'établissements pour cacher ces faits.
Alors que dans le collège, la situation va en se dégradant au fil des années, on retrouve curieusement chez nos chefs d'établissements successifs le même discours d'adeptes de la méthode Coué : c'est toujours « Tout va bien », et au pire, « Tout ne va pas si mal », l'important étant sans doute de ne pas faire de vagues auprès de leurs supérieurs hiérarchiques
Quand des élèves particulièrement violents posent des problèmes, consigne leur est donnée de les garder à tout prix, car il y a très peu de places dans des structures spécialisées susceptibles de pouvoir les accueillir. De fait, quand des élèves sont renvoyés d'un établissement, on impose aux chefs d'établissements de recevoir en contrepartie des élèves renvoyés d'autres établissements. C'est ce que certains appellent se refiler le mistigri.






















