« Les aveux ne suffisent pas. », selon le parquet de Béthune
Actualité Région
Près de Lens, un piéton coincé sous les roues après avoir été percuté : un acte volontaire ?
mardi 12.08.2008, 04:50 - La Voix du Nord
Hier matin, sur une petite route entre Loos-en-Gohelle et Lens, un piéton a été renversé par une voiture. Coincé sous les roues avant, il a été dégagé par les pompiers. La conductrice s'est rendue d'elle-même à la police. Elle aurait percuté volontairement le piéton, qui est son beau-frère.
Hier matin, vers 9 h 40, la conductrice d'une Clio bleue, 32 ans, aurait renversé volontairement son beau-frère, 53 ans. L'homme a été dégagé par les pompiers. Il était coincé sous les roues avant de la voiture. Au moment de la collision, le piéton aurait d'abord percuté le pare-brise puis aurait été projeté en avant sous l'effet du choc et aurait terminé sous l'essieu avant de la Clio, toujours en mouvement. Grièvement blessé, il a été transporté au centre hospitalier de Lens. Il y était toujours hier soir.
La conductrice présumée s'est rendue d'elle-même au commissariat de Lens, peu de temps après l'accident, conduite par un proche. C'est elle qui aurait prévenu les secours. La Clio a été abandonnée sur place. Mise en garde à vue, la trentenaire aurait expliqué avoir percuté volontairement le piéton. Malgré ces aveux, le parquet de Béthune se voulait prudent, hier après-midi. « Elle a reconnu sa participation directe aux faits. Mais les aveux ne suffisent pas. » L'enquête confiée à la brigade criminelle du commissariat de Lens ne fait donc que commencer. Au cours de leurs relevés pratiqués hier matin sur la voiture, les enquêteurs ont découvert une arme de poing dans l'habitacle. Ils devront déterminer à qui elle appartenait et si elle a servi. Les policiers devront également établir si la collision était vraiment volontaire, si celle qui s'est dénoncée était au volant au moment de l'accident et, le cas échéant, ce qui l'a poussée à renverser son beau-frère.
Selon une source proche de l'enquête, des tensions seraient récurrentes depuis 2003 entre le couple de la victime et celui de la conductrice, résidant tous deux à Loos-en-Gohelle. Le beau-frère était, du reste, connu des services de police et de la justice et avait été récemment incarcéré.
Débardeurs avec inscriptions antisémites dans une boutique parisienne
PARIS (AFP), extrait - Le Parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après la mise en vente dans une boutique parisienne de débardeurs pour femme sur lesquels était reproduite l'inscription "Entrée du parc interdite aux juifs", recopiée intégralement d'un panneau d'interdiction nazie visant les juifs du ghetto de Lodz (Pologne) en 1940.
Images chocs, déclarations enflammées, informations non vérifiables
MOSCOU-TBILISSI (Reuters), extrait - Le président russe Dmitri Medvedev a ordonné mardi l'arrêt des opérations militaires en Géorgie après cinq jours de combats.
L'annonce du Kremlin est intervenue juste avant l'arrivée de son homologue français Nicolas Sarkozy pour des entretiens à Moscou sur un plan de paix européen.
Un porte-parole du Kremlin a confirmé des dépêches d'agences annonçant que Medvedev avait donné ses instructions au ministère de la Défense pour "arrêter l'opération visant à contraindre les autorités géorgiennes à la paix".
"L'agresseur a été puni et a subi de très lourdes pertes", a déclaré Medvedev au ministre de la Défense, Anatoli Serdioukov, selon l'agence Interfax.
L'état-major russe a déclaré que ses troupes restaient pour le moment sur leurs positions en attendant une réaction de Tbilissi et prévenu qu'elles répondraient à toute "provocation" des forces géorgiennes.
Sarkozy doit rencontrer Medvedev au Kremlin avant de se rendre dans la soirée à Tbilissi.
MOSCOU (AFP) - Images chocs, déclarations enflammées, informations non vérifiables: la guerre de propagande fait rage entre la Russie et la Géorgie, à l'arrière-plan du conflit armé.
MOSCOU (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy et son homologue russe Dmitri Medvedev, qui a ordonné la fin des opérations contre la Géorgie, ont présenté mardi un plan pour régler le conflit russo-géorgien, Tbilissi demandant de son côté une "assistance militaire" à l'Otan.
MOSCOU (LPC) - Nicolas Sarkozy tentait mardi à Moscou de convaincre la Russie d'accepter un cessez-le-feu avec la Géorgie, avant de se rendre dans la soirée à Tbilissi. La mission de médiation du président en exercice de l'UE s'annonçait compliquée, alors que les informations venues du terrain étaient toujours contradictoires.
MOSCOU (AP), extrait - Nicolas Sarkozy et Dimitri Medvedev ont conclu un accord mardi à Moscou sur un plan prévoyant un retour au statu quo antérieur avec la Géorgie et l'ouverture de discussions internationales sur le "statut futur" de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie.
L'arrêt des hostilités entre Moscou et Tbilissi restait toutefois suspendu à un accord de la Géorgie, où le président français était attendu mardi soir.
"On n'est pas encore à la paix, mais on est à la cessation provisoire des hostilités", s'est réjoui Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse commune avec le président russe, à l'issue de plusieurs heures de discussions avec Dimitri Medvedev. C'est, selon lui, "un progrès sensible".
PARIS (AP) - Le président du groupe d'études sur le Tibet à l'Assemblée nationale, l'UMP Lionnel Luca, a déploré mardi les conditions d'accueil du dalaï lama en France, jugeant que le gouvernement s'est "autocensuré" pour ne pas "déplaire" à la Chine.
"Se rendant au Sénat, on s'est ingénié à mettre des obstacles pour que la réception soit correcte" à savoir "le bureau d'un sénateur, à huis clos dans un petit bureau et non pas correctement comme cela aurait dû être le cas", a jugé sur France-Inter le député UMP des Alpes-Maritimes. "C'est cela que je trouve déplaisant".
"Notre pays doit sûrement être déjà occupé par les troupes chinoises puisque nous craignons de déplaire", a ironisé Lionnel Luca, qui estime "évident" que les autorités se sont "autocensurées de peur de remontrance comme l'a déjà exprimé l'ambassadeur de Chine".
Le président du groupe d'études sur le Tibet a épinglé le diplomate "qui fait preuve d'une arrogance et de propos déplacés dans notre pays qui sont insupportables". "Aucun autre ambassadeur au monde ne se permet le millième de ce qu'il se permet chez nous".
Le député UMP a d'autre part indiqué que la presse ne pourrait pas assister à la rencontre entre le dalaï lama et le sénateur UMP de Côte-d'Or Louis de Broissia: "nous verrons mercredi matin comment les choses se passeront". "Nous serons solidaires pour faire en sorte que la presse puisse faire son travail normalement et légitimement".
L'office HLM d'Antony est épinglé pour ne pas avoir assez logé de pauvres
L'office HLM d'Antony est épinglé pour ne pas avoir assez logé de pauvres
LE MONDE | 11.08.08 | Extrait
Pour Nicolas Sarkozy, les missions du logement social sont limpides : il doit "accueillir en priorité" ceux qui n'ont pas les moyens de trouver un toit "par le libre jeu du marché". Autrement dit, les plus pauvres. Mais ce principe, rappelé le 11 décembre 2007 lors d'un déplacement dans la banlieue de Nancy, n'est pas suivi à la lettre dans certains organismes HLM - même lorsqu'ils sont rattachés à des collectivités locales tenues par l'UMP.
C'est ce qui ressort d'un contrôle effectué, il y a quelque mois, à l'office municipal d'Antony (Hauts-de-Seine) par la Mission interministérielle d'inspection du logement social (Miilos). Le "gendarme" du monde HLM s'est intéressé au profil des familles auxquelles ont été attribué un logement. Après analyse, il s'avère que certaines "catégories prioritaires" sont évincées, écrit la Miilos dans un document préparatoire à son rapport annuel. "Ainsi, en 2006, aucun demandeur en situation précaire vis-à-vis de l'emploi n'a été relevé alors qu'ils représentaient 13 % de la demande", rapporte-t-elle. De même, l'organisme accueille "très rarement" des personnes qui sortent d'une résidence sociale ou d'un centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS).
Les associations anti-corrida crient au scandale
Des marmots face aux toros
Le Journal du Dimanche, lundi 11 Août 2008
Le désormais Michelito, ce Franco-Mexicain de 10 ans et demi, apprenti torero, n'est pas un cas isolé. En France, quatre écoles enseignent cet art aux enfants, qui rêvent d'arènes, de ola et d'oreilles de taureaux. Malgré le danger de ce sport face à des veaux, les parents acceptent la vocation de leur progéniture. Les associations anti-corrida crient au scandale.
... Caméscope en main, Maguy tente de rattraper son fils Clément. Originaire de Bordeaux, elle a découvert la tauromachie il y a deux ans, quand son fils unique a voulu s'inscrire à l'école d'Hagetmau. "C'était l'inconnu pour moi, explique cette brune sophistiquée. Maintenant, je sais comment ça se passe, on ne les met pas devant un veau du jour au lendemain." Quand on lui parle de la dangerosité de ce "sport", elle tente de se rassurer: "J'ai les pieds sur terre, je sais qu'il n'est pas en danger." Pourtant, Maguy est inquiète. "Parfois, elle préférerait que j'arrête, raconte Clément. Elle me dit seulement après coup qu'elle a eu peur."
... L'hiver dernier, le père de Steven l'a enlevé quelques mois de l'école taurine. "Il trouve cela dangereux et préfère qu'il joue au ballon, explique Marie. Mais ce n'est pas plus dangereux que le motocross ou la boxe." La maman est fière de son fils, même si elle serre les dents dans le callejon. "L'autre jour, il a toréé un veau de plus de 2 ans, plus grand que lui. Il s'est fait bousculer et projeter en l'air... Mes jambes ont tremblé. De toute façon, si on l'empêche, il trouvera un moyen de le faire, alors je préfère l'accompagner."
... Pour les opposants à la corrida, les enfants toreros sont un scandale. "C'est inadmissible d'apprendre à tuer à partir de 5 ans", s'insurge Claire Starozinski, de l'Alliance anti-corrida. "Personne ne sait ce qui se passe dans ces écoles, le milieu de la tauromachie est opaque. Il faudrait définir un âge minimal, ce qu'on y apprend, quels types d'animaux sont utilisés...", liste la fondatrice du mouvement. Il est vrai que les écoles, bénéficiant du statut d'association, ne sont pas réglementées. Seuls quelques principes sont communs. Par exemple, les toreros ne peuvent tuer ni être payés avant 16 ans... Concernant l'âge minimal, c'est le flou. Certains directeurs acceptent des enfants dès 7 ans, d'autres refusent de les prendre avant 10 ans.
"Ce serait injuste de refuser ceux qui ont une vocation précoce", estime André Viard, de l'Observatoire des cultures taurines. Il souhaite toutefois que toutes les écoles, d'ici à la fin de l'année, rédigent une sorte de charte afin d'harmoniser les pratiques... et de parer à toute critique. Sur ce point, une fois n'est pas coutume, les anti- et les pro-corrida sont d'accord.
Ossétie : sévère mise en garde de Bush à la Russie
WASHINGTON (AFP) - Le président américain George W. Bush a laissé entendre mercredi que la Russie semblait vouloir renverser le gouvernement géorgien, dans une sévère mise en garde à Moscou dont les actions "menacent les relations avec les Etats-Unis", selon lui.
"La Russie a envahi un pays souverain voisin et menace un gouvernement démocratiquement élu par son peuple, une telle action est inacceptable au 21e siècle", a déclaré le président américain, laissant entendre que Moscou semblait tenter de renverser le gouvernement géorgien.
"Il semblerait que des actions soient en cours pour renverser le gouvernement (géorgien) légitimement élu", a dit le président, qui a fait cette déclaration dans le jardin des roses de la Maison Blanche, à peine rentré de son voyage en Chine.
"Ces actions menacent les relations avec les Etats-Unis et l'Europe", a ajouté M. Bush, dans ce qui est sa plus sévère mise en garde à l'encontre de Moscou depuis le début du conflit entre la Géorgie et la Russie.
"Ces actions seraient en contradiction avec les assurances que nous avons reçues de la part de la Russie, que ses objectifs se limitaient à restaurer le statu quo" qui existait dans la république géorgienne séparatiste d'Ossétie du Sud le 6 août, soit avant le début des affrontements.
Le président Bush avait notamment évoqué le conflit avec le Premier ministre russe Vladimir Poutine, qui comme lui se trouvait à Pékin pour la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques ainsi que par téléphone avec le président russe Dmitri Medvedev.
A 13 ans, mort enfermé dans une voiture
POINTE-À-PITRE (AFP) - Un garçonnet de treize ans a trouvé la mort dimanche enfermé dans la voiture de ses parents, qu'il semble avoir vainement tenté d'ouvrir de l'intérieur selon des indices retrouvés dans l'habitacle du véhicule, a-t-on appris lundi de source policière.
Ossétie : le G7 demande la mise en place d'un effort de médiation
NATIONS UNIES (AP) - Le Conseil de sécurité des Nations unies devait se réunir d'urgence une nouvelle fois lundi après-midi à New York pour tenter de trouver une issue au conflit opposant la Russie à la Géorgie.
Cette cinquième réunion depuis jeudi, demandée par la Géorgie, débutera à 17h00 locales (21h00GMT).
Les membres du Conseil de sécurité, parmi lesquels ne figurent pas la Géorgie, tentent de s'entendre sur une déclaration exigeant un cessez-le-feu, le respect de la souveraineté géorgienne, et un retrait immédiat de l'Ossétie du Sud.
La Russie veut une réunion avec l'OTAN
Source : AFP, 11/08/2008
Dmitri Rogozine, représentant permanent de la Russie auprès de l'Otan, a annoncé qu'il avait demandé aujourd'hui aux dirigeants de l'Alliance d'organiser demain une réunion extraordinaire Otan-Russie, au cours d'une conférence de presse à Bruxelles.
MOSCOU (Reuters) - L'Occident se livre à une propagande antirusse et ses médias caricaturent injustement la Russie dans le cadre de la crise géorgienne : tel est le sentiment exprimé à Moscou par de simples citoyens, des responsables politiques et des organes de presse.
PEKIN (AP), le 10 août - Le président américain George W. Bush a vivement critiqué Moscou lundi, affirmant que la violence de la répression militaire russe dans l'ancienne République soviétique de Géorgie était inacceptable et jugeant la réponse de la Russie disproportionnée. Des propos tenus lors d'un entretien accordé à la chaîne américaine NBC.
Les Etats-Unis ont lancé une véritable campagne médiatique pour tenter de mettre fin aux représailles russes contre la Géorgie, qui a tenté de reprendre le contrôle de la province séparatiste d'Ossétie du Sud.
PARIS (AP) - Le président Nicolas Sarkozy se rendra mardi en Russie et en Géorgie pour tenter de trouver une issue au conflit entre la Géorgie et la Russie, annonce lundi soir l'Elysée.
PARIS (AFP) - Le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy joue une partie serrée comme président de l'Union européenne en s'impliquant directement dans le conflit entre la Russie et la Géorgie et tenter de parvenir à une position commune des 27 sans pour autant braquer Moscou.
WASHINGTON (Reuters) - Les ministres des Affaires étrangères des sept grands pays industrialisés (G7) ont exhorté la Russie à accepter un cessez-le-feu immédiat avec la Géorgie et à respecter son intégrité territoriale, annonce le département d'Etat américain.
Robert Wood, porte-parole du département d'Etat, a indiqué que les ministres des Affaires étrangères des Etats-Unis, du Japon, d'Italie, de France, d'Allemagne, de Grande Bretagne et du Canada, avaient tenu lundi une téléconférence pour discuter de la crise en Géorgie et dans sa région séparatiste d'Ossétie du Sud.
"Ce que nous souhaitions voir c'est un cessez-le-feu immédiat et la mise en place d'un effort de médiation pour régler le conflit", a dit Wood.
Canada : nuit d'émeute dans un quartier défavorisé de Montréal
MONTREAL (LPC) - Au lendemain d'une nuit d'émeutes, les citoyens de l'arrondissement Montréal-Nord avaient du mal à concevoir la tempête qui avait frappé leur quartier.
"Il y a des jeunes qui sont en train de massacrer notre ville pour rien, affirmait lundi matin Richard Christie, qui habite le secteur depuis plus de trois décennies. Je me demande pourquoi ils font ça? Pour quelle raison? Je trouve ça ridicule, je suis révolté! C'est épouvantable. En plus, des policiers se sont fait blesser. Pour quelle raison?"
Radio Canada, extraits - Le ministre de la Sécurité publique du Canada, Stockwell Day, annonce que son gouvernement met sur pied un projet pilote de surveillance électronique pour les délinquants libérés par la Commission nationale des libérations conditionnelles.
D'une durée d'un an, le projet entrera en vigueur en septembre 2008.
Plus de 600 000 $ seront investis dans le projet expérimental.
Le ministre a déclaré qu'on mettra sous surveillance électronique 30 délinquants libérés en Ontario.
Le gouvernement vise particulièrement les prédateurs sexuels et les détenus violents lorsqu'ils sont libérés de prison.
.. D'autre part, les conservateurs réitèrent leur promesse de renforcer les peines pour les jeunes délinquants, malgré le fait que le plus haut tribunal du pays a lié quelque peu les mains du gouvernement fédéral.
MONTRÉAL (AFP) - Des protestations contre une présumée bavure policière ont dégénéré en émeute dans la nuit de dimanche à lundi dans un quartier défavorisé de Montréal, une première qui fait craindre une répétition de violences comme les émeutes de la banlieue parisienne.
Huîtres d'Arcachon : les élus dénoncent un principe de précaution trop zélé
Huîtres d'Arcachon: les élus dénoncent un principe de précaution trop zélé
Des élus du bassin d'Arcachon ont estimé lundi que le principe de précaution qui a conduit jeudi la préfecture de la Gironde à interdire la consommation des huîtres et moules du bassin est appliqué "sans discernement", réclamant le remplacement du "test-souris".
11/08/2008 ARCACHON (AFP)
"Les autorités sanitaires appliquent sans discernement, contrairement aux autres pays européens, le principe de précaution qui conduit à interdire la consommation des huîtres", ont estimé dans un communiqué, la députée de la Gironde Marie-Hélène Des Esgaulx (UMP), le président de la communauté d'agglomérations du bassin d'Arcachon Yves Foulon (UMP) et le président du syndicat intercommunal du bassin (Siba), Michel Sammarcelli (UMP).
Ils ont annoncé leur intention de recourir en parallèle à des tests chimiques, tels que pratiqués en Allemagne ou en Irlande.
Cette interdiction, "en plein coeur de la saison estivale", entraîne un manque à gagner de "200 à 300.000 euros par jour" pour les professionnels du bassin d'Arcachon, selon Olivier Laban, vice-président de la section régionale.
Le "test-souris", le seul réglementaire au niveau européen, alimente depuis quelques années l'incompréhension des ostréiculteurs girondins. Le ministre de la Pêche, Michel Barnier, a rappelé jeudi "son engagement pour l'élaboration d'un nouveau test de référence communautaire pour le suivi sanitaire des huîtres".
TF1/Louis : réunion sur l'annonce erronée
Le directeur de l'information de TF1 Jean-Claude Dassier a réuni aujourd'hui les responsables du JT de 20H00, pour évoquer l'annonce erronée de la mort d'un garçonnet disparu dans la Drôme, et la chaîne a indiqué qu'elle communiquerait à ce sujet d'ici la fin de la semaine.
Vendredi soir, en toute fin du journal de 20H00, l'envoyée spéciale de TF1 dans la Drôme avait indiqué que l'enfant avait été retrouvé mort. "Je viens d'apprendre de façon officieuse, mais malheureusement sans doute certaine, que le petit Louis vient d'être retrouvé et il semble qu'il ne soit plus en vie", avait-elle annoncé.
L'envoyée spéciale de TF1 dans la Drôme, Florence Schaal, est une reporter expérimentée, travaillant pour cette chaîne depuis 1982.
TF1/Louis: réunion sur l'annonce erronée
Source : AFP, 11/08/2008
Le dalaï lama en France, une visite hautement symbolique
PARIS (AFP) - Le dalaï lama est arrivé lundi en France pour une visite de douze jours hautement symbolique en pleine période des jeux Olympiques en Chine, même si aucune rencontre au sommet de l'Etat n'est prévue pour le chef spirituel tibétain.
L'avion en provenance de New Delhi s'est posé à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, au nord de Paris, peu après 06H00 locales (04H00 GMT).
Le chef spirituel du bouddhisme tibétain a été accueilli dans la plus grande discrétion par des membres de sa communauté religieuse avec lesquels il a quitté l'aéroport sans que son entourage, interrogé par l'AFP, ne veuille préciser leur destination.
PARIS (AP) - Le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a déploré lundi les critiques sur la visite purement religieuse du dalaï lama en France, "ne comprenant même pas qu'il y ait de polémique".
"A partir du moment où le dalaï lama demande que les JO se passent bien, qu'il n'y ait pas de rencontres qui puissent provoquer ensuite des incidents au Tibet, franchement la faute politique aurait été au contraire de tout faire pour le rencontrer contre son gré", a expliqué Frédéric Lefebvre sur France-Info.
"Ce sont des gens qui cherchent à faire parler d'eux pour des raisons diverses, vous avez à la fois les gauchistes sur le retour, je pense à Ménard (Robert, secrétaire général de Reporters sans Frontières NDLR) ou Cohn-Bendit (Daniel, député européen NDLR) qui ont pris le Tibet en otage, qui se foutent complètement de l'avenir du Tibet mais qui font parler d'eux dans les médias", a-t-il lancé. Quant à Ségolène Royal, "elle cherche à nouveau à exister au PS".
Le chef spirituel des Tibétains effectue une tournée de douze jours en France à partir de lundi, marquée par l'absence de rencontre prévue avec le président français Nicolas Sarkozy, dans le souci d'épargner la susceptibilité de la Chine.
Le seul rendez-vous politique figurant au programme se déroulera mercredi au Sénat, où le chef spirituel des bouddhistes tibétains, âgé de 73 ans, verra uniquement les députés et sénateurs du groupe parlementaire sur le Tibet.
Le dalaï-lama arrive en France dans un climat de controverse
Le dalaï-lama arrive en France dans un climat de controverse
LE MONDE | 11.08.08 | Extrait
Détesté en Chine – un "loup à tête d'homme", dit-on à Pékin, où il est accusé d'avoir fomenté avec sa "clique" les émeutes de mars au Tibet –, mais vénéré en Occident comme un apôtre de la non-violence, dans la ligne d'un Gandhi ou d'un Martin Luther King, le quatorzième dalaï-lama est arrivé lundi 11 août en France pour une visite qui durera jusqu'au samedi 23 août. Ce n'est qu'en 1982 que le chef spirituel du Tibet, aujourd'hui âgé de 73 ans, en exil en Inde depuis 1959, avait pu obtenir un visa de la France. Depuis, il est venu à neuf reprises dans l'Hexagone.
Cette dixième visite, en plein déroulement des Jeux olympiques de Pékin, coïncidant avec une nouvelle vague de répression massive au Tibet, est de loin la plus controversée. Les Chinois, qui accusent l'hôte de la France de vouloir saboter les Jeux, ont sommé Nicolas Sarkozy d'éviter ce "sécessionniste". Malgré les critiques, le chef de l'Etat, qui préside l'Union européenne, a maintenu son voyage à Pékin pour l'ouverture des JO et fait savoir – après beaucoup d'atermoiements – qu'il ne recevrait pas le dalaï-lama à Paris, remettant à plus tard une éventuelle rencontre.
Chine : « il faut défendre des idées et non pas donner des leçons », selon Raffarin
PARIS (AFP) - L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé lundi sur RMC que la France n'avait pas à "donner de leçons" à la Chine en matière de droits de l'Homme.
"Les Chinois n'ont pas à nous donner de leçons mais nous n'avons pas non plus à donner de leçons. Je pense que notre histoire ne nous autorise pas à être aujourd'hui ceux qui dans le monde doivent distribuer les compliments. Notre histoire doit nous conduire un peu à l'humilité", a-t-il estimé depuis Pékin.
"Bien sûr" la France a des progrès à faire en ce qui concerne les droits de l'Homme, notamment au vu de l'"état de ses prisons", a-t-il jugé. "Il faut défendre des idées et non pas donner des leçons", a insisté le sénateur UMP de la Vienne.
Des explosions provoquent une évacuation massive à Toronto
TORONTO (AP) - Des milliers d'habitants du secteur nord-ouest de Toronto ont dû évacuer d'urgence leur domicile dimanche vers 4h du matin à la suite de multiples explosions survenues dans un dépôt de propane.
OTTAWA (AFP), samedi 9 août - Le Canada a affirmé pour la première fois vendredi disposer de preuves scientifiques qui étayent ses revendications sur une vaste portion de l'océan Arctique et vont en même temps à l'encontre des prétentions de la Russie.
TBILISSI (AP), extrait - Sous le feu russe qui s'est encore intensifié, le gouvernement géorgien a annoncé dimanche le retrait de ses forces d'Ossétie du Sud, deux jours après avoir lancé une vaste offensive pour tenter de reprendre le contrôle de la région séparatiste. Tbilissi est prête à entamer des négociations "immédiates" en vue d'un cessez-le-feu avec Moscou, qui conteste cependant la réalité du retrait géorgien.
Pour la première fois depuis le début des combats, l'aviation russe a pris dimanche pour cible Tbilissi, bombardant par deux fois une usine aéronautique à la périphérie de la capitale géorgienne, où sont construits des avions d'armes Sukhoï-25. Les pistes de l'usine ont été endommagées, mais il n'y a pas eu de victimes, selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Chota Outiachvili.
Les raids de l'aviation russe se sont produits sur la zone de l'aéroport une demi-heure tout juste avant l'arrivée des ministres français et finlandais des Affaires étrangères, Bernard Kouchner et Ilkka Kanerva, qui se rendent en Géorgie pour tenter une médiation, a rapporté le président géorgien Mikhaïl Saakachvili.
Par ailleurs, le président français Nicolas Sarkozy, qui a multiplié les contacts pour tenter de rapprocher les positions, doit se rendra à Moscou "dans les prochains jours", a annoncé dimanche soir l'Elysée, confirmant une information de la présidence russe.
On ignore cependant dans quelle mesure les représentants occidentaux pourront faire pression ou inciter à un règlement de la crise, avant qu'elle ne se propage dans tout le Caucase, région en proie à de vives tensions ethniques. On ignore également quelle sera l'influence de l'opinion publique internationale.






















