EDVIGE : « c'est un fichier qui existait aux Renseignements généraux »
PARIS (AP) - Plusieurs syndicats et associations ont manifesté mercredi leur inquiétude d'un "fichage généralisé des citoyens" après la mise en oeuvre du "fichier EDVIGE" permettant la collecte d'informations sur les syndicalistes, les militants politiques, ou encore les "groupes" ou "personnes (...) susceptibles de porter atteinte à l'ordre public", et ce dès l'âge de 13 ans.
La ministre de l'Intérieur Michel Alliot-Marie a expliqué mercredi sur RTL que "c'est un fichier qui existait aux Renseignements généraux", et qui passe "à la Direction centrale de la sécurité publique".
"A cette occasion", a-t-elle ajouté, "on fait une actualisation et notamment avec une extension pour les mineurs à partir de 13 ans", ce qui est "l'âge, fixé par la loi, de la majorité pénale".
Quatre morts, 45 blessés dans un attentat à la pelleteuse à Jérusalem
JERUSALEM (AFP) - Un Palestinien aux commandes d'une pelleteuse a tué mercredi trois Israéliens et blessé plus de 45 autres dans le centre de Jérusalem avant d'être abattu, selon les services de secours et la police.
Le conducteur de la pelleteuse s'est lancé dans une course folle sur une centaine de mètres dans la rue Jaffa, la principale artère commerçante de la ville, renversant un bus, des véhicules et des passants avant d'être abattu par un policier d'une unité d'élite.
« Je n'ai rien à craindre », a déclaré Jérome
La cour d'appel de Poitiers a demandé aujourd'hui une expertise médicale pour le père d'un enfant de deux ans qui s'est vu refuser un droit de garde élargi par le tribunal de Niort au motif que son diabète "fait courir un risque" à son fils.
Cette expertise médicale, demandée par l'avocat du père et le ministère public, a été acceptée par la cour d'appel qui fixera une nouvelle audience après les résultats de l'expertise, selon la même source.
"Je n'ai rien à craindre de cette expertise médicale. Je suis un bi-polaire (trouble de fluctuation de l'humeur) correctement traité, je suis un diabétique correctement traité", a déclaré le père de l'enfant à l'issue de l'audience.
Père diabétique : une expertise médicale
Source : AFP, le Figaro, 02/07/2008
« C'est parce qu'ils avaient mal aux pieds », a plaidé leur avocat
Deux amis, qui avaient volé une voiture et manqué renverser deux gendarmes en roulant à contresens, au cours d'une soirée d'enterrement de vie de garçon, ont été condamnés l'un à 4 mois de prison ferme et l'autre à 3 mois avec sursis en correctionnelle à Grenoble.
Las de marcher, ils avaient volé une voiture dont la clé de contact était au tableau de bord et sa propriétaire, dans les parages, avait alerté les gendarmes.
Sur le point d'être contrôlé, le conducteur avait accéléré et pris la fuite, manquant de renverser deux gendarmes. Puis il avait emprunté une voie en contresens, avant de s'arrêter au moment de prendre la bretelle d'accès à la voir rapide en sens interdit.
"J'ai eu peur en voyant les armes des gendarmes", a déclaré le chauffard, un rugbyman de 29 ans, qui n'avait pas bu et sans antécédent judiciaire.
"C'est parce qu'ils avaient mal aux pieds" que "ces imbéciles" ont volé la voiture et c'est parce qu'ils ont eu peur d'être interpellés que le chauffeur a foncé", a plaidé leur avocat, Me Malik Ghouti.
Condamné en enterrant sa vie de garçon
Source : AFP / le Figaro, 02/07/2008
Education nationale : toujours plus de contestations de la part des usagers
«Les parents sont méfiants envers l'Education nationale»
Le Figaro, le 01/07/2008, extrait
INTERVIEW Le médiateur de l'Education nationale présentait mardi matin son rapport d'activité 2007. Bilan : toujours plus de contestations de la part des usagers, notamment des parents d'élèves.
... Souvent, dans les saisines dont nous sommes l'objet, les torts sont partagés. On trouve une solution, en réunissant chacune des deux parties, en faisant attention à ce que personne ne perde la face. Il n'y a pas de dégradation notable des relations parents-professeurs, pas plus qu'il y a deux ans en tout cas, mais à l'inverse pas d'amélioration.
Deux Indiens se jettent du 3e par peur des policiers
DRAME
Creil: deux Indiens se jettent du 3e par peur des policiers
mardi 01 juillet 2008, 15h24 | leparisien.fr
Deux frères d'origine indienne, âgés de 19 et 36 ans, se sont jetés mardi matin, vers 9 h 30, du troisième étage d'un petit immeuble situé sur le Plateau Rouher, à Creil (Oise) à la vue des policiers. Victimes de fractures aux membres inférieurs et au dos, ces deux hommes ont été hospitalisés.
Sans doute en situation irrégulière, les deux frères auraient pris peur alors que les policiers intervenaient, au 18 place Georges-Clemenceau pour «convoquer un individu faisant l'objet de plaintes réitérées pour des appels téléphoniques malveillants.»
Le Point condamné pour diffamation après une plainte d'un juge parisien
MAROC - 3 juin 2008 - AFP
"A part me traiter de corrompu, je ne vois rien d'aussi grave", a ajouté le magistrat, également en charge du dossier sur la disparition du journaliste franco-canadien Guy André-Kieffer en 2004 à Abidjan.
NANTERRE (AP) - L'hebdomadaire "Le Point" a été condamné mardi à 3.000 euros d'amende pour diffamation après une plainte du juge d'instruction parisien Patrick Ramaël, a-t-on appris auprès de l'avocat du magazine, qui devra également verser 10.000 euros de dommages et intérêts au magistrat.
Mutation de la délinquance juvénile : un nouveau fichier de police
"MUTATIONS DE LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE"
Le décret officialisant la création d'Edvige précise que les "données à caractère personnel" concernant "des personnes physiques âgées de 13 ans et plus" seront collectées sur des "individus, groupes, organisations et personnes morales (...) susceptibles de porter atteinte à l'ordre public", ainsi que sur des personnes "ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique", ou jouant un "rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif". Les données peuvent concerner l'état civil, l'adresse, les numéros de téléphone et adresses électroniques, voire les "signes physiques particuliers et objectifs" et "le comportement".
Les services de renseignement pourront ficher les mineurs de plus de 13 ans
LEMONDE.FR | 01.07.08 | Extrait
ITALIE
L'Italie maintient son intention de ficher les enfants roms
NOUVELOBS.COM | 01.07.2008 | Extrait
Malgré les critiques formulées par le Conseil de l'Europe, le ministre de l'Intérieur italien, membre de la Ligue du Nord, maintient son intention de ficher des enfants roms en relevant leurs empreintes digitales.
Suspension de peine accordée à Marc Machin
Marc Machin a été condamné à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises des Hauts-de-Seine en septembre 2004, puis à la même peine assortie de 12 ans de sûreté en novembre 2005 par la cour d'assises d'appel des Yvelines.
Après avoir avoué dans un premier temps le crime en garde à vue, Marc Machin a toujours nié les faits. Début mars, un autre homme, David Sagno, s'est rendu au commissariat de La Défense pour s'accuser de ce meurtre, ainsi que de celui de Maria-Judith Araujo, toujours au pont de Neuilly, le 22 mai 2002. A cette date, Marc Machin était déjà incarcéré.
Des analyses ont permis de retrouver des traces ADN de David Sagno sur des vêtements de Marie-Agnès Bedot, entraînant sa mise en examen pour "assassinat, viol et vol".
PARIS (AFP) - La commission de révision des condamnations pénales a accordé mardi une suspension de peine et donc une remise en liberté à Marc Machin, dont la culpabilité dans le meurtre d'une femme au pont de Neuilly en 2001 a été mise en doute par l'apparition d'un autre suspect.
En prison depuis sept ans, M. Machin, 26 ans, ne devrait toutefois sortir que dans quelques semaines, après avoir purgé une autre peine de trois mois ferme à la suite d'une altercation en prison, avait indiqué lundi son avocat, Me Louis Balling.
« La femme fatale » : Ségolène Royal déboutée, fera appel
Le tribunal a estimé que ces déclarations n'étaient "pas contraires à l'honneur" de la dirigeante socialiste, soulignant "l'étroite imbrication de (sa) vie publique et vie privée" avec celle de François Hollande.
De plus, a souligné le tribunal, à ce moment là, trois des quatre enfants du couple étaient majeurs et la quatrième, Flora, avait quatorze ans: Ségolène Royal n'avait donc "aucune possibilité juridique d'interdire à ses enfants de voir leur père, ni aucune possibilité concrète (au regard notamment de l'âge de la mineure) de les contraindre au contraire à garder avec lui des contacts qu'ils ne souhaiteraient pas".
Le jugement relève encore que deux fils soutenaient politiquement leur mère et que la phrase de Ségolène Royal doit donc être interprétée comme "un simple constat de risque familial" que François Hollande "encourt s'il persiste dans une attitude politique désapprouvée par sa progéniture".
PARIS (AFP) - Ségolène Royal a été déboutée lundi par le tribunal de grande instance de Paris de sa plainte en diffamation contre un passage du livre "La Femme fatale", des journalistes Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, publié chez Albin Michel.
Son avocat, Me Jean-Pierre Mignard, a aussitôt annoncé dans un communiqué que sa cliente comptait faire appel, Mme Royal estimant, "conformément à une position constante de sa part, qu'elle ne saurait accepter toute mise en cause directe ou indirecte de ses enfants ou des relations de ceux-ci avec leurs parents".
Marc Machin pourrait être libéré
HAUTS-DE-SEINE
Marc Machin pourrait être libéré
lundi 30 juin 2008, 18h51 | AFP
MEURTRE DU PONT DE NEUILLY. Le parquet général s'est dit favorable lundi à la remise en liberté de Marc Machin.
Un jeune homme sauvagement tué au cours d'une soirée arrosée
Selon les premières constatations, les coups ont été portés avec une violence inouïe. (...) tous les protagonistes de la fête ont été rapidement localisés et placés en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Saint-Médard-de-Guizières. Plusieurs sont pensionnaires dans des foyers d'accueil. (...) des experts psychiatres vont être prochainement désignés par un juge d'instruction. Ces derniers devront tenter de comprendre pourquoi et comment ces jeunes ont versé dans une telle folie meurtrière.
PETIT-PALAIS-ET-CORNEMPS (33), Sud Ouest - Un jeune homme qui allait avoir 18 ans a été sauvagement tué au cours d'une soirée arrosée. Les auteurs ont été interpellés
Carcassonne : la justice dispose de films
Carcassonne : le militaire a agi par "maladresse", selon le procureur
LEMONDE.FR avec AFP | 30.06.08 | Extraits
Lundi 30 juin, au lendemain du drame survenu à la caserne du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMA), où dix-sept personnes ont été blessées, le procureur de la République de Montpellier, Brice Robin a apporté des précisions sur l'enquête. Selon lui, le militaire a agi "involontairement", par"maladresse","absolument pas de manière préméditée" et le drame est la conséquence d'une "erreur humaine".
Un peu plus tôt, le ministre de la défense, Hervé Morin, avait indiqué qu'il était "trop tôt pour se prononcer" sur le caractère accidentel ou criminel du drame de Carcassonne. "Je n'exclus rien parce qu'on ne peut pas savoir ce qui peut se passer dans la tête d'un homme", a déclaré M. Morin, parlant, au sujet du tireur, d'un "militaire expérimenté et très bien noté".
Le colonel Royal a fait valoir que des munitions à balles réelles ne pouvaient être perçues par les militaires que dans trois cas : les exercices réalisés précisément à balles réelles sur un champ de tir ou dans un stand de tir, les gardes autour de points sensibles ou les patrouilles "Vigipirate".
La justice dispose de films
lundi 30 juin 2008, 15h42 | AFP, extraits
«Quand on voit le film, a déclaré le procureur lors d'un point de presse à Carcassonne, on comprend très bien que (le sergent) a à peu près un dixième de seconde pour enlever le chargeur initial, dont il a tiré les 25 balles et recharger».
«Il avait sur lui plusieurs chargeurs, le malheur a voulu qu'il choisisse par réflexe un chargeur qui était dans une poche et qui malheureusement contenait des balles réelles», a ajouté le procureur qui a martelé que le militaire avait tiré «involontairement».
«Il n'aurait jamais dû être en possession d'un chargeur à balles réelles», a-t-il précisé. Les balles que le sergent «avait avec lui sont des balles qui proviennent d'un résidu de tirs d'une opération qui remonte à fin juin». «Il n'était pas normal qu'il ait ces balles sur lui. C'est bien pour ça qu'il est actuellement en garde à vue», a poursuivi le procureur.
Carcasonne : « il y a de toute façon une certitude »
L'enquête judiciaire confiée à la gendarmerie et celle dite de commandement diligentée par l'état-major de l'armée de terre vont devoir « expliquer l'inexplicable », comme le résumait hier soir un officier. « Il y a de toute façon une certitude : ce sous-officier ne devait pas détenir de munitions réelles sur lui, assurait une source proche de l'enquête. Maintenant, il faut savoir où et par qui les erreurs ont été commises et envisager toutes les hypothèses, y compris celle d'un coup de folie du militaire en question. »
« Des personnes ont commencé à tomber autour de moi »
lundi 30 juin 2008 | Le Parisien
Carcassonne : 16 blessés dans une caserne militaire
Carcassonne : 16 blessés
dans une caserne militaire
La Figaro, avec AFP et AP, extrait
Un soldat a tiré à balles réelles au lieu de balles à blanc au cours «d'une démonstration d'assaut» pour la libération d'otages. Le pronostic vital est engagé pour deux blessés.
Seize personnes, un militaire et quinze civils, ont été blessés, dont onze grièvement, dimanche, peu avant 18 heures, lors d'une démonstration de libération d'otages dans la caserne Laperrine de Carcassonne. Le drame s'est précisément produit lors d'une démonstration du Groupe de commandos parachutistes (GCP) du 3ème Régiment de parachutistes d'infanterie de marine lors d'une journée portes-ouvertes, a précisé le colonel Benoît Royal, chef du Sirpa-Terre (service d'information de l'Armée de terre).
«Pour une raison incompréhensible, des munitions à balles réelles ont été utilisées à la place de cartouches à blanc», a-t-il indiqué, soulignant «l'incompréhension et la perplexité» de l'armée de terre devant cet événement. Il y avait eu déjà cinq présentations similaires de 20 minutes montrant des techniques d'intervention de libération d'otages et le drame s'est produit au cours de la sixième.
Les différentes enquêtes (justice, police, administrative), selon le ministère, devront déterminer les raisons de cet emploi «totalement aberrant de balles réelles» au lieu de munitions à blanc, aucune hypothèse ne pouvant être privilégiée à ce stade. Aucun détail n'a été donné dans l'immédiat sur le type d'arme employé.






















