Italie : une femme séquestrée 18 ans
Italie : une femme séquestrée 18 ans
AFP, le Figaro, 14/06/2008
Une femme séquestrée par sa famille dans le sud de l'Italie et libérée hier par les carabiniers après 18 ans de captivité, restait hospitalisée dans le département de psychiatrie de la clinique Umberto Ier de Naples, selon la presse italienne.
Lors de la découverte de Maria Monaco, 47 ans, dans un taudis d'une habitation de la zone rurale de Santa Maria Capoua Verde, près de Caserte en Campanie, elle "se trouvait dans un état de grande confusion mentale, marchait avec peine et semblait avoir perdu tout contact avec le monde extérieur", ont raconté à la presse les gendarmes alertés par un coup de téléphone anonyme.
La femme était tenue recluse, depuis 1990, par sa famille depuis 1990 qui avait découvert que Maria était enceinte d'un homme dont elle a toujours tu le nom.
Un projet de loi sur le « statut » de beau-parent en préparation
La sociologue Sylvie Cadolle, auteur de "Etre parent, être beau-parent, la recomposition de la famille" (Odile Jacob, 2000), signale ainsi "qu'on s'aperçoit qu'il y a des effets secondaires et des risques à tous les étages".
Pour elle, "la priorité à respecter, c'est surtout de ne pas empiéter sur le droit de l'autre parent, celui qui est extérieur au couple recomposé. D'ailleurs, les oppositions à un statut du beau-parent suscitent surtout l'opposition des mouvements de pères divorcés" dit-elle.
Partant du constat qu'un nombre croissant d'enfants vit dans une famille recomposée, avec un seul de ses parents, Nicolas Sarkozy avait chargé Xavier Bertrand, dans une lettre de mission datée d'août 2007, de créer "un statut" pour donner aux beaux-parents des familles recomposées une existence juridique.
Le ministère de la Justice a indiqué que la concertation se poursuivrait sur "une quinzaine de jours" avec l'ensemble des assocations concernées, notamment l'Unaf ou SOS Papas.
PARIS (AFP) - Un projet de loi sur le "statut" de beau-parent visant à "reconnaître des droits au tiers qui vit avec un des parents et l'enfant" est en préparation, a-t-on appris auprès du ministère de la Justice vendredi.
"L'idée de la réforme est de reconnaître sous certaines conditions des droits au tiers qui vit avec un des parents et l'enfant, il n'est pas question de porter atteinte au droit du parent qui ne vit plus avec l'enfant", a indiqué à l'AFP la Chancellerie.
Les prisons n'ont jamais été aussi surpeuplées
Selon les statistiques de l'AP, il y avait au 1er mai 50.746 places disponibles en prison. La densité carcérale atteint désormais près de 126%, largement au-dessus de la moyenne des Etats-membres du Conseil de l'Europe qui s'élève à 102%.
Près des deux tiers (63%) des établissements pénitentiaires sont en surpopulation et, parmi ceux-ci, 7% ont une densité de 200% avec en moyenne deux détenus pour une place.
PARIS (AFP) - Les prisons françaises n'ont jamais été aussi remplies: avec 63.838 détenus recensés au 1er juin, la population carcérale bat un record datant de 2004, ce qui souligne l'urgence du problème du surpeuplement auquel le projet de loi pénitentiaire veut s'attaquer.
Ce chiffre annoncé vendredi par l'Administration pénitentiaire (AP) dépasse le précédent pic de juillet 2004 (63.652 détenus). On avait frôlé le record en mai avec 63.645 personnes incarcérées dans les quelque 200 prisons hexagonales.
Un guérillero des Farc aurait proposé de libérer Betancourt, selon Uribe
BOGOTA (AFP) - Le président colombien Alvaro Uribe a affirmé vendredi qu'un rebelle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) aurait offert aux autorités un marché prévoyant la libération d'Ingrid Betancourt, otage de la guérilla depuis plus de six ans.
Selon M. Uribe, le guérillero a proposé aux services secrets (DAS) de relâcher l'ex-candidate à la présidence, de nationalité colombienne et française, en échange de la promesse de ne pas expatrier aux Etats-Unis un autre membre des Farc, actuellement détenu.
La maladie ne saurait être une raison exclusive de privation des droits familiaux, selon Bachelot
Diabète: la maladie pas une raison exclusive de privation des droits familiaux
12/06/2008-[19:15] - AFP
NIORT, 12 juin 2008 (AFP) - La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a estimé jeudi que la maladie ne saurait être une raison exclusive de privation des droits familiaux, tout en se refusant à commenter une décision de justice déniant à un père diabétique un droit de garde élargi de son enfant.
"Indépendamment de ce cas d’espèce dont elle ne connaît pas la teneur du dossier qu’elle ne souhaite pas commenter, la ministre Madame Roselyne Bachelot rappelle qu’en tout état de cause la maladie ne saurait être une raison exclusive de privation des droits familiaux", ont indiqué ses services à l’AFP. Cette réaction intervient après le refus de garde élargie à un père pour cause de diabète émanant d’un juge à Niort et qui a indigné l’Association française des diabétiques (AFD) pour qui c’est une "première".
INSULINO-DÉLINQUANTS !
Qu’une bonne fois pour toute, il soit établi qu’en cas de séparation, le conjoint ou la conjointe diabétique ne puisse profiter que d’un droit de garde restreint. Tout en n’excluant pas la nécessité d’étendre cette mesure à d’autres maladies, voire à toutes les maladies, ...
Angles de Vie
Chroniques du diabète
Une saine justice, extrait
N° 30 - juin 2008
Emotion et interrogations après la mort du petit Enzo
«La difficulté est de savoir ce qui se passe dans une famille»
Le Figaro, le 09/06/2008, extrait
LE FIGARO. Allez-vous reconsidérer vos méthodes de travail ?
Serge DINTROZ. Cette affaire traduit toute la difficulté de savoir ce qui se passe dans une famille. Avec les médecins rencontrés lundi, on a désormais décidé de se parler, quand il y aura une suspicion de maltraitance. Les courriers ne suffisent pas pour sentir une affaire. Certes, le personnel hospitalier s'était entretenu avec les policiers mais il est nécessaire de croiser les regards. J'ai donné aussi consigne à la section des mineurs de mon parquet de recourir davantage aux placements des enfants dès qu'une zone d'ombre sera relevée. La semaine dernière, un mineur a ainsi été placé. Des décisions difficiles à prendre car on s'attire les foudres de la famille.
Le procureur de Melun admet « un sentiment d'échec » dans cette affaire. Mais pas de faute. « Les auditions n'ont pas permis au parquet de Fontainebleau d'ouvrir une information pour violences sur mineur. Malgré ce que dit le père, personne n'a été capable de nous donner la moindre indication. Les propos de la mère semblaient cohérents avec ceux du concubin. Mais le médecin expert de la cour d'appel a conseillé un suivi éducatif. Il y avait quand même un léger doute. Le 29 mai, un juge des enfants devait être saisi pour des mesures de surveillance, qui devaient s'appliquer dès le lundi. Malheureusement, le week-end est arrivé et le drame avec. » Hier, la famille indiquait « qu'elle ne souhaitait pas porter plainte, pour l'instant ».
Emotion et interrogations après la mort du petit Enzo
Jeudi 12 juin 2008 | Le Parisien
Il s'appelait Enzo. Ce petit garçon de 2 ans de Nemours (Seine-et-Marne) est mort le 31 mai, victime des coups de Julien, le nouveau compagnon de sa mère. Hier, l'émotion était forte lors des obsèques du garçonnet, qui ont été suivies par une marche silencieuse poignante.
Le droit à une justice civile même à Guantanamo
La Maison Blanche a refusé de commenter la décision dans l'immédiat. Les collaborateurs du président George W. Bush, en déplacement à Rome, "étudient l'avis" de la Cour, a indiqué sa porte-parole, Dana Perino.
Le droit à une justice civile même à Guantanamo
AFP, lalibre.be, le 12/06/2008
Cette décision devrait permettre aux détenus de forcer le gouvernement à présenter l'ensemble des éléments justifiant leur détention, une démarche que l'administration refuse pour l'instant au nom de la sécurité nationale.
La Cour suprême américaine a déclaré jeudi que la Constitution garantissait aux détenus de Guantanamo le droit de saisir la justice civile, un nouveau revers pour l'administration Bush qui ne rend pas pour autant la liberté aux prisonniers. C'est la troisième fois que la plus haute juridiction du pays rejette les arguments du gouvernement sur le centre de détention de la base américaine à Cuba, qui compte encore environ 270 prisonniers, malgré une réprobation internationale quasi-unanime.
« C'est une caricature », selon l'AFD
Pour le secrétaire général de l'AFD, le Pr Patrick Vexiau, chef du service de diabétologie à l'hôpital Saint-Louis à Paris, "les phrases qui ont été utilisées dans ce jugement sont un outrage aux patients atteints de diabète". Selon lui, "ce jugement qui affirme qu'un conducteur diabétique est dangereux pour son fils et donc pour les autres usagers de la route est profondément choquant. C'est une caricature qui ne doit pas faire jurisprudence".
NIORT (AP) - Un juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance de Niort (Deux-Sèvres) a refusé le droit "de visite et d'hébergement élargi" que demandait un père atteint de diabète au motif du risque que sa maladie ferait courir à son fils de deux ans, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.
Le magistrat niortais a estimé que le diabète du père "mérite que l'on fasse preuve de la plus grande prudence". Il a ajouté: "l'enfant peut se retrouver dans une situation dramatique si son père venait à faire un malaise (coma diabétique). Un malaise en voiture pouvant avoir des conséquences dramatiques pour le père et l'enfant, sans parler des autres usagers de la route".
Une décision que n'accepte pas l'avocat du père, Me Bruno Poupot, qui a décidé de faire appel: "C'est une position de principe par rapport à la maladie. Nous allons critiquer le raisonnement du juge qui en méconnaît la réalité et qui ne s'articule qu'autour du diabète. En dehors, de cet argument, rien d'autre ne fonde la décision", a-t-il déclaré à l'Associated Press.
En drôme : « Si vous bougez, ça va mal se terminer »
L'émotion restait bien sûr très vive, hier à 16h30 devant l'école. Avec cette question: Pourquoi ? Pourquoi une mère vient retirer ses deux fils de l'école avec l'aide de "gros bras" ?... L'enquête se chargera d'y répondre. Une maman qui avait l'autorité parentale, mais dont le conjoint aurait reconnu les enfants depuis peu...
VIOLENCE
Opération "commando" dans une école drômoise
par La Rédaction du DL | le 11/06/08
a scène a choqué de nombreux écoliers, témoins de l'extrême violence dont ont été victimes un directeur d'école et son assistante. Il était un peu plus de 8h35 hier. La plupart des 192 élèves de l'école primaire de la Martinette, à Romans, étaient en cours. Dans le hall cependant plusieurs classes s'apprêtaient à rejoindre un car pour une sortie scolaire, quand deux hommes et une femme ont pénétré dans l'école. La femme avait déjà "récupéré" un de ses fils, âgé de 10 ans, et voulait retirer le second de 8 ans, quand le directeur de l'école s'est interposé. À ce moment-là, le plus jeune des enfants hurlait qu'il ne voulait pas partir... Tandis que l'enseignant demandait à la mère de signer une décharge puisqu'on était dans le temps scolaire.
Une demande qui aurait exaspéré l'un des individus accompagnant la maman. Le directeur était alors frappé d'un coup de poing au visage avant, semble-t-il, de recevoir plusieurs coups de pied une fois à terre. Son assistante qui se trouvait à ses côtés était à son tour violemment frappée, touchée à l'arcade sourcillière...
"Si vous bougez, ça va mal se terminer"
Ayant entendu les cris ou vu pour certains une partie de la scène, plusieurs écoliers ont éclaté en sanglots. D'autres étaient terrorisés car dans la classe du directeur - attenante à son bureau - un des deux individus était entré en menaçant: " Si vous bougez, ça va mal se terminer !"
Tout est allé ensuite très vite. Le trio est reparti avec les enfants à bord de plusieurs véhicules, dont le signalement a été communiqué aux policiers de la PJ de Valence, en charge de l'affaire. Le directeur de l'école et son assistante étaient transportés au centre hospitalier de Romans, tandis que les enseignants faisaient revenir le calme dans l'école. Sans jamais céder à la panique, ils ont aussitôt fait parler les enfants. L'inspectrice de la circonscription rédigeait de son côté un courrier remis aux parents à midi, les informant "d'un incident grave qui a pu choquer" (sic) une partie des élèves. Dans l'après-midi, une cellule d'écoute, avec plusieurs psychologues scolaires, a entendu "les enfants qui le désiraient".
La mère et ses enfants retrouvés à Montpellier
L'émotion restait bien sûr très vive, hier à 16h30 devant l'école. Avec cette question: Pourquoi ? Pourquoi une mère vient retirer ses deux fils de l'école avec l'aide de "gros bras" ?... L'enquête se chargera d'y répondre. Une maman qui avait l'autorité parentale, mais dont le conjoint aurait reconnu les enfants depuis peu... Une situation difficile qui l'est devenue encore davantage. Hier vers 16 heures, la mère et ses enfants étaient retrouvés à Montpellier. Plus tôt dans la matinée, deux des "gros bras" avaient été interpellés au péage de Valence Sud. Hier soir, trois personnes, dont la maman, étaient en garde à vue. Entendues pour "violences aggravées"...
Le diabète comme alibi
"Le diabète comme alibi"
L'AFD s'est dite "indignée" par cette décision, révélée par la Nouvelle République du Centre-Ouest. "Cela veut dire que trois millions de diabétiques ne peuvent pas s'occuper de leurs enfants", a déclaré la porte-parole de l'association en soulignant qu'elle n'avait "pas souvenir d'une affaire similaire" dans le passé. "Il y a peut-être de bonnes raisons de ne pas donner la garde d'un enfant à un père, mais que l'on ne serve pas du diabète comme alibi", a-t-elle conclu. Le jugement mentionne également des "troubles du comportement" du père, mais "qui ne présentent pas un gravité telle qu'ils fassent courir un risque à l'enfant".
De source TF1-LCI, le 12/06/2008 - 15h44
Jugement - Diabétique, un père se voit refuser un droit de garde
Le Canada demande pardon à ses autochtones
Portfolio
Le Canada demande pardon à ses autochtones
LEMONDE.FR | 12.06.08
Lors d'une cérémonie au Parlement canadien mercredi, le premier ministre, Stephen Harper, a reconnu que l'envoi de force de dizaines de milliers d'enfants dans des pensionnats pour les couper de leurs familles et de leur culture, de la fin du XIXe siècle aux années 1970, a "causé de graves préjudices".
OTTAWA (Reuters) - Les autorités canadiennes ont demandé officiellement pardon mercredi aux populations indiennes pour les discriminations et les mauvais traitements du passé, notamment la scolarisation forcée destinée à couper les enfants de leurs racines.
Dans ces sinistres pensionnats, où était menée une politique d'assimilation afin de "tuer l'Indien dans l'enfant", ont été regroupés entre 1870 et 1970 environ 150.000 petits élèves, dont beaucoup ont été maltraités et ont subi des agressions sexuelles.
Devant le parlement d'Ottawa, où avaient été invités des représentants des communautés indigènes, le Premier ministre Stephen Harper a présenté "les excuses sincères du gouvernement canadien" et a demandé "le pardon" des peuples indigènes si indignement traités.
Le commissariat semblait ne pas vouloir s'exprimer...
S'agit-il d'une bavure ?
"J'ai horreur de ce mot, "bavure." Ce n'est pas le bon terme. Il s'agit plutôt d'une grosse erreur d'appréciation."
Le commissariat semble ne pas vouloir s'exprimer...
"(Rires) Je ne suis pas du tout étonné que le commissariat ne souhaite pas donner de détails là-dessus."
Enfant de 9 ans "gardé à vue": un policier témoigne
Par La rédaction du Post, le 21/02/2008
L'après-midi du petit garçon au commissariat de la Goutte d'Or, Paris 18è, le 12 février, embarrasse la police.
Que s'est-il passé le 12 février au commissariat de la Goutte d'Or, dans le 18è arrondissement de Paris ? Vers midi, plusieurs agents se sont rendus à l'école primaire de la rue de Clignancourt. Ils ont embarqué B., 9 ans, pour l'entendre près de 4 h dans les locaux du commissariat. Sa mère, Nadjet B., est outrée et ne compte pas en rester là.
Un père diabétique dangereux pour son fils, selon un juge
Un père diabétique dangereux pour son fils, selon un juge
Rue89 | 11/06/2008 | Extraits
Lorsqu'on contacte G. par téléphone, un mercredi après-midi, il préfère repousser l'entretien au moment de la sieste de son fils "pour le tenir à l'écart de tout ça". "Tout ça", c'est un dossier médical compliqué qui a donné suite à un contentieux judiciaire lourd et conflictuel.
L'enfant de 2 ans et demi qui fait la sieste est au coeur de la bataille juridique qui oppose G., 50 ans, à H., son ex-compagne. Ils ont vécu "trois ans et demi, quatre ans" ensemble. Ils ont eu un enfant ensemble, et aussi élevé les deux ados que H. avait eu plus tôt.
Jusqu'à la fin de l'année 2007, ils vivaient ensemble, dans les Deux-Sèvres. Leur histoire avait démarré alors que G. venait d'être diagnostiqué de deux pathologies très lourdes: un diabète de type 1 et des troubles bipolaires (maniaco-dépression: sautes d'humeur, phases dépressives, etc.).
... Début 2008, le couple rompt. Ils sont séparés depuis très peu de temps lorsque G. reçoit une assignation en référé: l'ex-compagne, H., veut passer par le juge pour mettre à plat les conditions de garde de leur enfant. Ce document, que s'est procuré Rue89, fait largement mention de ses troubles bipolaires. En revanche, aucune référence au diabète de G.
C'est seulement à l'audience, le 17 mars, devant le tribunal de grande instance de Niort, que l'affaire change de tournure. L'ex-compagne avance, certes, toujours, que G. "a fait plusieurs séjours en psychiatrie et qu'il est difficile à gérer au quotidien".
Mais le juge estime que ses troubles du comportement "ne présentent pas une gravité telle qu'ils fassent courir des risques à l'enfant". Entre temps, une expertise signée du psychiatre de G. atteste qu'il n'est plus dangereux depuis qu'il est traité correctement.
"Des petites crises d'hypoglycémie, j'en fais, mais ça ne m'empêche pas de vivre"
C'est alors sur le front du diabète que la partie adverse décide d'attaquer, arguant qu'il peut "perdre connaissance à tout moment malgré son traitement." De fait, G. reconnait facilement avoir fait plusieurs malaises hypoglycémiques avant de se voir prescrire des dosages supportables de lithium.
Justice : un diabétique « condamné » à cause de sa maladie
La décision du Juge aux Affaires familiales du Tribunal de Grande Instance de Niort se base en fait, sur des motifs qui peuvent sembler discriminatoires. « Attendu qu'il peut perdre connaissance (coma diabétique) à tout moment (…) que l'on s'associe pleinement aux craintes de Madame (X, mère de l'enfant, n.d.l.r.) dans la mesure où Sébastien est en bas âge et qu'il peut se retrouver dans une situation dramatique si son père venait à faire un malaise. (…) Que par ailleurs, on peut s'interroger sur l'opportunité pour Monsieur … de faire monter son fils dans sa voiture (…) un malaise au volant pouvant avoir des conséquences dramatiques pour lui-même et l'enfant, sans parler des autres usagers de la route ».
Par Destination Santé
Destination Sante - il y a 1 heure 54 minutes
Incroyable ! Un père vient de se voir dénier le droit de visite élargie qu'il demandait à la justice, au motif… qu'il serait diabétique et que sa maladie ferait courir un risque à son enfant. « Nous craignons que ce jugement ne fasse jurisprudence », dénonce l'Association française des Diabétiques ( AFD). « Or la France compte 3 millions de diabétiques et 15 millions de malades chroniques ».
Un procès annulé car les jurés jouaient au Sudoku
SYDNEY (AP) - Après 66 jours d'audience, un grand procès a dû être arrêté à Sydney, plusieurs jurés ayant été surpris en train de jouer au Sudoku pendant les débats.
Le juge Peter Zhara du tribunal de Sydney a décidé d'annuler le procès de deux hommes qui risquaient la perpétuité pour des chefs de trafic de drogue. La procédure avait déjà coûté aux contribuables australiens un million de dollars australiens (611.000 euros).
Plusieurs jurés qui semblaient prendre des notes assidûment remplissaient en réalité des grilles de Sudoku, un jeu inspiré des mots croisés. Mais le juge a été alerté quand quelqu'un s'est aperçu que certains écrivaient verticalement et pas horizontalement.
"Oui, cela m'aide à garder mon esprit concentré", a admis mardi le juré principal, qui a reconnu devant le juge que quatre à cinq des membres du jury avaient quasiment passé la moitié du procès à jouer au Sudoku. "Certaines des preuves sont plutôt compliquées et je trouve difficile de maintenir tout le temps mon attention et cela ne me distrait pas trop de la procédure", s'est-il justifié.
Un nouveau procès doit commencer dans quelques semaines.






















