Un Franco-Palestinien condamné, L'AFPS a décidé d'en appeler directement à Nicolas Sarkozy
Un Franco-Palestinien condamné par un tribunal militaire israélien à la prison pour "complot"
LE MONDE | 19.04.08 | Extraits
Le tribunal militaire israélien d'Ofer, près de Ramallah (Cisjordanie), a condamné, jeudi 17 avril, Salah Hamouri, un Franco-Palestinien de 23 ans, à sept années d'emprisonnement pour "complot". Détenu depuis trois ans, il avait déjà comparu à de nombreuses reprises devant cette juridiction militaire sans qu'une décision soit prise. Finalement le 10 avril, un accord a été proposé à la défense pour une condamnation à une peine de sept ans. En cas de refus, la sanction risquait d'être beaucoup plus lourde, et l'avocate, Léa Tsemel, ainsi que les parents du prévenu, ont finalement accepté, afin de mettre un terme à ces atermoiements. Le 17 avril, les juges ont donc entériné cet accord après une semaine de réflexion.
... Aujourd'hui, la sentence est tombée. Salah Hamouri a été reconnu coupable de "complot" et d'appartenance à une organisation illégale. La mère du jeune homme, Denise Hamouri, espère que sa détention ne durera pas encore quatre ans. L'AFPS a décidé d'en appeler directement au président de la République, Nicolas Sarkozy, pour obtenir sa libération.
Décès de Germaine Tillion, ethnologue et résistante
Décès de Germaine Tillion, ethnologue et résistante
Lefigaro.fr avec AFP, 19/04/2008
La figure légendaire de l'ethnographie française, ancienne déportée, opposante viscérale à tous les totalitarismes, est décédée à l'âge de 101 ans à son domicile de Saint-Mandé.
L'ethnologue et résistante Germaine Tillion est morte
LEMONDE.FR | 19.04.08
Critique
Germaine Tillion, "savante et militante à la fois"
LE MONDE DES LIVRES | 08.11.07
Militant "non pour des partis, mais pour des causes", cette moderne moraliste avait fait, avant l'heure, une arme politique de la notion de respect des droits de l'homme. "Les causes sacrées ne sont pas éternelles. Ce qui est éternel (ou presque), c'est la pauvre chair souffrante de l'humanité", écrit-elle à une de ses anciennes camarades de camp, devenue, après-guerre, députée communiste en Tchécoslovaquie. C'est pour cet humanisme, bien sûr, que Germaine Tillion a souvent été détestée.
PARIS (AFP) - Germaine Tillion, pionnière de l'ethnologie et résistante française, qui s'était élevée contre la torture en Algérie, est décédée samedi dans sa 101ème année, a annoncé à l'AFP Tzvetan Todorov, président de l'association Germaine Tillion.
Ethnologue en Algérie dans les années 30, Germaine Tillion avait été déportée à Ravensbrück en 1943. Elle était l'un des françaises les plus décorées, et partageait avec cinq autres femmes le privilège d'être grand'Croix de la Légion d'Honneur.
Elle était Croix de guerre 1939-1945, médaillée de la Résistance avec rosette et médaillée de la déportation pour faits de résistance.
En 1957, en pleine bataille d'Alger, elle avait réussi à obtenir pour quelques semaines l'arrêt des attentats contre des exécutions capitales de militants du FLN, après une rencontre secrète avec Yacef Saadi, chef militaire de la région d'Alger.
Elle s'était aussi élevée avec véhémence contre la torture avec l'historien Pierre Vidal-Naquet.
Un retraité condamné à 6 mois avec sursis pour des violences sur un jeune handicapé
Le prévenu, qui doit de nouveau comparaître en mai devant le tribunal pour de faits similaires, envisage de déménager : "Vu l'ambiance qu'il y a, je préfère m'en aller".
EVRY (AFP) - Un retraité de 74 ans a été condamné vendredi à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel d'Evry pour avoir frappé à de multiples reprises son jeune voisin handicapé mental à Draveil (Essonne).
Les audiences délocalisées en centre de rétention jugées illégales
Le 26 juin, le directeur de cabinet du préfet de Haute-Garonne, Francis Soutric, était formel : il n'était pas question d'installer un tribunal à l'intérieur du centre de rétention pour étrangers qui allait ouvrir trois jours plus tard, au bout des pistes de l'aéroport de Toulouse. Le 29 juin, le juge des libertés et de la détention Jean-Michel Oulès y a pourtant tenu sa première audience. «Puisque personne ne ment, remarque le bâtonnier Thierry Carrère, c'est qu'ils ont changé d'avis entre-temps...»
Les avocats toulousains refusent de voir la justice se tenir en un local clos par le ministère de l'Intérieur. «On ne prend même plus soin de maintenir l'apparence d'indépendance», se désole Me André Thalamas.
Extraits de Libé, 10 juillet 2006
Les avocats refusent que la justice soit rendue dans le bâtiment où sont retenus les étrangers.
Etrangers : les audiences délocalisées en centre de rétention jugées illégales
LE MONDE | 18.04.08 | Extrait
La justice ne peut être rendue dans un centre de rétention administrative (CRA) : ainsi en a décidé, mercredi 16 avril, la Cour de cassation, dans trois arrêts condamnant l'existence d'une salle d'audience dans l'enceinte du CRA du Canet, au nord de Marseille.
La première chambre civile de la Cour statuait sur les pourvois de trois étrangers en situation irrégulière. Soutenus par l'ordre des avocats de Marseille et le Syndicat des avocats de France, ils estimaient que les décisions des juges des libertés et de la détention (JLD) qui ont prolongé leur rétention étaient nulles, car prises au coeur même du centre.
Deux policiers tués par un chauffeur ivre dans l'Isère
LYON (Reuters) - Deux jeunes policiers, motards affectés au commissariat de Vénissieux, en banlieue lyonnaise, ont été tués vendredi à l'aube, dans un accident impliquant un poids-lourd dont le chauffeur roulait en état d'ébriété, apprend-on de source policière.
La ministre de l'Intérieur fait part dans un communiqué de sa "profonde émotion après le dramatique décès" des deux hommes, près de Vienne, au sud de Lyon.
Elle assure "que toute la lumière sera faite sur les circonstances de ce drame".
Les policiers, âgés de 24 et 29 ans, circulaient sur l'autoroute A7 pour se rendre à leur travail quand ils ont été percutés de plein fouet.
Les analyses réalisées sur le chauffeur du camion, qui n'a pas été blessé dans l'accident, ont révélé un taux d'alcoolémie de 0,42 mg par litre d'air expiré, supérieur au taux légal de 0,25 mg, a-t-on précisé de source policière.
Il a été placé en garde à vue.
Allocations familiales : Morano raille Royal
Interrogée sur RTL à propos des critiques de Ségoléne Royal sur la suppression de la majoration des allocations familiales, Nadine Morano, secrétaire d'État à la famille a estimé que l'ancienne candidate socialiste n'avait "pas de leçons à donner". Elle en a profité pour rappeler la condamnation de Royal pour licenciement abusif. "Ségolène Royal est une entreprise de démolition a elle toute seule", a souligné Morano reprenant le terme de la dirigeante socialiste ("destruction") utlisé à propos de la suppression de la majoration des allocations.
Source : lefigaro.fr Avec RTL
Morano raille Royal
Vers un « nouveau modèle » de fonction publique renforçant l'évaluation des agents ?
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy a présenté jeudi une réforme de l'hôpital qualifiée de "majeure", avec la volonté de regrouper les établissements publics en redistribuant les rôles entre petits et grands hôpitaux, et d'ériger leurs directeurs en véritables "patrons".
"On va recomposer l'offre de soins", a annoncé le président de la République qui avait choisi le centre hospitalier de Neufchâteau (Vosges) pour dessiner les contours de cette réforme, dont l'adoption est annoncée pour l'automne.
Le chef de l'Etat a repris à son compte les propositions du rapport que lui avait remis la semaine dernière le sénateur UMP Gérard Larcher, dont l'incitation à créer des "communautés hospitalières de territoire" regroupant plusieurs établissements.
PARIS (AFP), extrait - Un livre Blanc sur la fonction publique remis jeudi au gouvernement suggère de renforcer le recours aux contrats de droit privé et l'évaluation des fonctionnaires au mérite, une évaluation pouvant conduire à un "licenciement" en cas "d'insuffisance" professionnelle.
Ce rapport, qui se veut une synthèse des débats sur les valeurs et missions de la fonction publique organisés par le gouvernement depuis octobre, décrit "un nouveau modèle" de fonction publique qui inquiète les syndicats. Le gouvernement prévoit d'ailleurs de consulter ces derniers, ainsi que les parlementaires et partis politiques.
Ces concertations aboutiront à "un ou des textes qui nous permettront de faire évoluer cette Fonction publique de façon importante", a estimé jeudi le ministre de la Fonction publique Eric Woerth.
Selon lui, le rapport prépare "une réforme équitable qui adapte la Fonction publique au 21e siècle".
Incidents au centre de rétention : les cinq policiers remis en liberté
PARIS (AFP) - Cinq policiers placés en garde à vue jeudi dans le cadre d'une enquête sur des incidents survenus il y a deux mois au centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, ont été remis en liberté, a annoncé une source judiciaire.
La remise en liberté des cinq policiers ne préjuge en rien des conclusions de l'enquête, qui se poursuit, a-t-on ajouté de même source.
Les policiers qui avait été placés en garde à vue appartiennent à la brigade anticriminalité (Bac). Il s'agit d'un commissaire de police, d'un commandant et de trois gardiens de la paix, selon une source proche de l'enquête.
Ces incidents remontent à la nuit du 11 au 12 février, où la police avait notamment fait usage d'un Taser, arme à impulsion électrique.
Des personnes retenues avaient été hospitalisées à la suite de cette intervention au CRA de Vincennes.
Les policiers de la Bac , selon la source proche de l'enquête, étaient intervenus ce soir-là au CRA. Leur intervention a été filmée par des caméras de surveillance, a fait valoir cette source.
L'Inspection générale des services (IGS, la "police des polices") a décidé d'entendre jeudi les responsables de la Bac et les gardiens de la paix "afin de faire toute la lumière sur ces incidents".
Mise en examen de l'homme qui s'accuse des meurtres du pont de Neuilly
La commission de révision statuera le 5 mai sur la demande de Marc Machin et de son avocat d'une suspension de l'exécution de la peine.
NANTERRE (AFP) - L'homme, qui s'était livré à la police dans l'affaire des deux meurtres du pont de Neuilly (Hauts-de-Seine), a été mis en examen mercredi pour "assassinat, viol et vol", pour le meurtre de Marie-Agnès Bedot en décembre 2001, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.
Le pape rencontre des victimes de prêtres pédophiles
WASHINGTON (AP) - Le pape Benoît XVI a rencontré en privé des victimes d'agressions sexuelles de la part de membres du clergé, jeudi dans le cadre de son déplacement aux Etats-Unis, selon le Vatican.
Le père Federico Lombardi a déclaré que le souverain pontife et le cardinal de Boston Sean O'Malley s'étaient entretenus avec un petit groupe de victimes pour les encourager et les inciter à garder l'espoir.
Le père Lombardi, porte-parole du pape, a ajouté que Benoît XVI avait promis aux victimes de prier pour elles, leur famille et toutes les victimes sexuellement agressées par des prêtres.
Allocations familiales pour les adolescents réduites : le décret bientôt publié
Cette clarification de Matignon visait à mettre un terme à un nouveau cafouillage dans la communication gouvernementale.
Selon un membre du gouvernement, à la fin du conseil des ministres, la secrétaire d'Etat à la famille, Nadime Morano, hostile à cette réforme, a demandé expressément à Luc Chatel de dire aux journalistes que "rien n'était prévu en la matière", ce que le porte-parole du gouvernement a fait, alors même que le décret était sur le bureau de la ministre.
Ce refus de Mme Morano a rendu "fou furieux" le Premier ministre, a ajouté cette même source.
PARIS (AFP) - Le décret qui doit lancer la majoration unique des allocations familiales à 14 ans, entraînant une baisse des prestations, sera publié "dans les tout prochains jours", a annoncé mercredi Matignon, en précisant que "l'argent récupéré" servira à d'autres mesures pour les familles.
Nicolas Sarkozy rappelle les membres du gouvernement à l'ordre
PARIS (Reuters), extrait - Nicolas Sarkozy a rappelé à l'ordre mercredi les membres du gouvernement, après une nouvelle série de couacs dans la communication gouvernementale.
A quelques jours d'une probable intervention télévisée, au début de la semaine prochaine, le chef de l'Etat s'efforce de parachever une reprise en main entreprise après la défaite de la droite aux élections municipales de mars.
"Le président de la République, à l'issue du conseil des ministres, a appelé tous les membres du gouvernement à la loyauté, à la solidarité et à la nécessité d'avoir une équipe soudée autour de lui et autour du Premier ministre", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.
Selon un autre membre du gouvernement, les propos du chef de l'Etat ont en fait été beaucoup plus fermes et ont pris la forme d'un dernier avertissement. Nicolas Sarkozy a rappelé qu'il avait déjà lancé quatre ou cinq mises en garde. "Il n'y aura pas de sixième fois", a-t-il ajouté, selon ce ministre.
Le chef de l'Etat a également insisté sur la nécessité pour les membres du gouvernement de respecter ses arbitrages ou ceux du Premier ministre, François Fillon.
La semaine passée a été l'une des plus chaotiques pour le chef de l'Etat, le gouvernement et la majorité présidentielle.
Une ex-comptable de BNP-Paribas jugée pour avoir détourné plus de 15 millions d'euros
Désoeuvrée, déçue de n'avoir pu bénéficier d'un plan de départ volontaire, elle va rapidement se trouver une occupation: les oeuvres d'art et meubles anciens. "Je suis certaine que s'ils n'avaient pas eu cette attitude, jamais je n'aurais fait ça", a confié l'ancienne comptable, l'allure frêle dans son tailleur pantalon noir. "J'aurais travaillé comme tout le monde".
PARIS (AP) - Quinze millions d'euros: c'est le montant des sommes détournées par une ancienne comptable de BNP-Paribas qui a investi ces fonds, entre 2001 et 2004, dans l'achat de meubles et d'objets de valeur auprès de 27 antiquaires parisiens.
Françoise Hardier, 45 ans, a expliqué mercredi après-midi lors de son procès devant la 13e chambre du tribunal correctionnel de Paris qu'elle avait souffert de sa placardisation après la fusion entre les deux banques en 2000. "Je n'ai pas compris pourquoi je restais après la fusion, sans rien à faire", a-t-elle souligné.
Désoeuvrée, déçue de n'avoir pu bénéficier d'un plan de départ volontaire, elle va rapidement se trouver une occupation: les oeuvres d'art et meubles anciens. "Je suis certaine que s'ils n'avaient pas eu cette attitude, jamais je n'aurais fait ça", a confié l'ancienne comptable, l'allure frêle dans son tailleur pantalon noir. "J'aurais travaillé comme tout le monde".
Mais pendant plus de trois ans, de fin 2001 à 2005, elle va détourner plus de 15 millions d'euros, sans être inquiétée par le contrôle interne de la banque, alors que ses dépenses étaient plafonnées à 100.000 euros. Quand elle dépassait sa limite autorisée, elle utilisait les cartes de ses collègues.
Aujourd'hui poursuivie pour "escroquerie" et "abus de confiance", Françoise Hardier stockait ses acquisitions, notamment une commode Louis XV, un lit à baldaquin et une armoire Boulle, dans un modeste appartement d'une cinquantaine de mètres carrés dans une cité de Montreuil (Seine-Saint-Denis).
A ses côtés, trois antiquaires, sur les 27 auprès desquels elle s'est fournie, comparaissaient également pour recel d'abus de bien de confiance. L'un d'entre eux, François Léage, a expliqué à la barre qu'il était "rassurant" pour lui d'être payé par virement par la BNP-Paribas. Quant à son appartement, il "n'était pas luxueux", mais "elle m'a dit qu'elle cherchait une maison", a-t-il justifié.
"Je n'ai pensé à aucun moment que la BNP pouvait se faire détourner", a souligné ce spécialiste des meubles du XVIIIe siècle. "On n'a jamais entendu dans le milieu de l'art une telle histoire".
Le procureur de la République Nicolas Baïetto a requis quatre ans de prison, dont deux ferme, à l'encontre de Françoise Hardier, estimant qu'il serait "choquant" de limiter sa peine à du sursis "compte tenu de l'ampleur des sommes qui ont été détournées".
Dénonçant la "complaisance" de personnes "aveuglées par l'appât du gain", le procureur a par ailleurs demandé que les antiquaires soient condamnés à des peines allant de 10 mois d'emprisonnement avec sursis et 120.000 euros d'amende à 15 mois de prison avec sursis et 200.000 euros d'amende.
La décision devait être mise en délibéré.
La BNP-Paribas, qui s'était désistée de ses poursuites contre les antiquaires après le rachat par ces derniers des meubles vendus, a plaidé pour que Françoise Hardier soit condamnée à verser un euro de dommages et intérêts à son ancien employeur, tout en reconnaissant des "lacunes dans le contrôle interne des opérations engagées".
Sans preuve, pas de plainte
Islam, 9 ans, recalé d'un jeu télé pour enfants [à cause de son prénom ?]
LEMONDE.FR | 16.04.08 | Extraits
Islam Alaouchiche, 9 ans, rêvait de participer au jeu télévisé "In Ze boîte" suivi chaque soir par 200 000 téléspectateurs de la chaîne pour enfants Gulli. Mais quand, après avoir été présélectionné, il s'est présenté, le 16 février, accompagné de sa mère, aux studios d'Angel Productions, les responsables du casting lui [auraient] signifié que son prénom poserait problème.
... Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Après sa mésaventure, Farah Alaouchiche s'était tournée vers les associations, estimant que son fils avait été discriminé. D'après le témoignage de Farah rapporté par La Vie et repris par Rue89, à la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), même réponse : sans preuve, pas de plainte qui tienne la route, ce sera la parole de Gulli et d'Angel productions contre celle de Mme Alaouchiche.
Polémique autour d'un logiciel de la police
Discrimation
Polémique autour d'un logiciel de la police
mardi 15 avril 2008, 18h04 | leparisien.fr, extrait
Un nouveau logiciel de la police, baptisé «Ardoise», suscite une polémique, des associations redoutant des «dérives» avec l'utilisation de données personnelles, alors qu'un syndicat de policiers craint un «usage discriminatoire».
«Ardoise» met en évidence un certain nombre de données et de profils, classés par rubriques et destinés, selon ses concepteurs, à «cerner» la victime ou le présumé auteur des faits.
Ce sont ces rubriques qui ont sucité un tollé: le policier est invité à cliquer par exemple sur «mineur en fugue», «sans domicile fixe», «personne âgée», «permanent syndical», «membre d'une secte», «transsexuel» ou «homosexuel».






















